Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives

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Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives
Image illustrative de l'article Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives

Création 18 octobre 1945
Siège Paris (siège social)
Gif-sur-Yvette (siège administratif)
Pays Drapeau de la France France
Coordonnées 48° 43′ 30″ N 2° 09′ 01″ E / 48.725135, 2.15034648° 43′ 30″ Nord 2° 09′ 01″ Est / 48.725135, 2.150346  
Rattachement Ministère de l'Ecologie, de l'enseignement supérieur et de la défense
Directeur Bernard Bigot, administrateur général
Disciplines Énergie nucléaire
Défense et sécurité
Télécommunications
Recherche fondamentale
Chercheurs statutaires 15 867 employés
Site web http://www.cea.fr/
Précédent logo du CEA

Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est un organisme public de recherche scientifique français dans les domaines de l’énergie, de la défense, des technologies de l'information, des sciences de la matière, des sciences de la vie et de la santé, implanté sur 10 sites en France. Historiquement dénommé Commissariat à l'énergie atomique (CEA), il a changé de nom en 2010 en élargissant son champ aux énergies alternatives[1],[2].

Les principaux centres de recherche sont implantés à Saclay, Fontenay-aux-Roses (Île-de-France), Marcoule, Cadarache (Provence) et Grenoble. Le centre CEA de Saclay se trouve au cœur du cluster technologique Paris-Saclay.

Le CEA est un établissement public à caractère scientifique technique et industriel (EPSTI) qui représente une catégorie unique en soit d'organisme de recherche et qui est usuellement classé dans la catégorie des établissements publics à caractère industriel et commercial[3] (EPIC). Il a pour mission principale de développer les applications de l'énergie nucléaire dans les domaines scientifique, industriel, et de la défense nationale. Fin 2012, il employait 15 953 salariés, et son budget annuel était de 4,7 milliards d'euros[4].

Organisation[modifier | modifier le code]

Il dispose d'une organisation matricielle composées de directions opérationnelles et de directions fonctionnelles.
Les cinq grandes directions opérationnelles (directeur) sont:

Le CEA est actionnaire majoritaire d’Areva, pour le compte de l'état, société qui réunit plusieurs filiales dont Areva NC (ex-Cogema) et Areva NP (ex-Framatome).

Le CEA est également actionnaire de :

  • CEA Investissement, société spécialisée dans l'investissement en capital de pré-amorçage, laquelle est notamment actionnaire d'Avenium Consulting, société spécialisée dans la commercialisation de licences,
  • Co-courtage nucléaire, société spécialisée dans le courtage d'assurances spécifiques au domaine du nucléaire.

Historique[modifier | modifier le code]

De 1945 à 1968[modifier | modifier le code]

En septembre 1945, le général de Gaulle demande au directeur du CNRS Frédéric Joliot-Curie et à Raoul Dautry, alors ministre de la reconstruction et de l'urbanisme, de mettre en place un organisme de recherche consacré à l'énergie atomique.

Le siège du centre CEA de Saclay à Gif-sur-Yvette, sur le plateau de Saclay (pôle scientifique Paris-Saclay).

Le CEA est créé le 18 octobre 1945 par Charles de Gaulle avec à sa tête Frédéric Joliot-Curie (haut-commissaire à l’énergie atomique) et Raoul Dautry (administrateur général). Cet organisme est destiné à poursuivre des recherches scientifiques et techniques en vue de l’utilisation de l’énergie nucléaire dans les domaines de la science (notamment les applications médicales), de l’industrie (électricité) et de la défense nationale. Cet organisme est placé sous l’autorité directe de la Présidence du Conseil, ses finances ne faisant l’objet que d’un contrôle a posteriori par le ministère des Finances[5].

En janvier 1946 sont désignés les premiers membres du CEA : Pierre Auger, Irène Curie, Francis Perrin et le général Paul Dassault[6], qui seront rejoints quelques mois plus tard par Lew Kowarski, Bertrand Goldschmidt, Jules Guéron et Pierre Biquard. En juillet 1946, les premiers membres du personnel du CEA prennent possession du fort de Châtillon, premier centre de recherche du CEA situé à proximité de Paris. À la même époque, le CEA s'installe aussi dans une enclave de la Poudrerie du Bouchet pour effectuer les opérations de raffinage des concentrés de minerai d'uranium qui viennent d'Afrique[7]. L'uranium purifié dans l'usine du Bouchet est utilisé dans le fort de Châtillon (Fontenay-aux-Roses) pour constituer la pile Zoé, pile atomique à eau lourde construite par l’équipe de Joliot-Curie, qui diverge en 1948. L'année suivante est extrait le premier milligramme de plutonium du combustible usé de Zoé à l'usine du Bouchet.

Joliot-Curie, qui est membre du parti communiste français, lance l’appel de Stockholm contre la bombe atomique. En avril 1950, il est révoqué de son poste de haut-commissaire par Georges Bidault. Francis Perrin le remplace.

Après le départ de Joliot-Curie, le CEA intensifie ses travaux sur les applications militaires et civiles de l’énergie atomique. Même si le gouvernement n’a pas encore pris officiellement la décision de construire une bombe atomique, tout est mis en œuvre pour se doter des moyens de la construire.

En 1952, le centre d’études nucléaires de Saclay est ouvert sur un terrain de 271 hectares en plein plateau de Saclay, où cette même année sont mis en service le successeur de Zoé, le réacteur EL2 (Eau Lourde n°2), et le premier accélérateur de particule du CEA.

À Marcoule, sont successivement construits les réacteurs G1 (1956), G2 (1959) et G3 (1960) de type Uranium Naturel-Graphite-Gaz (UNGG). L'usine d'extraction du plutonium de Marcoule, construite pour extraire le plutonium du combustible usagé, fonctionne à partir de 1958. Grâce à ces installations, la France peut réaliser son premier essai nucléaire dans le Sahara en 1960,« Gerboise bleue », seulement deux ans après que la décision officielle ait été prise.

En 1958; le CEA lance à la fois la construction de l'usine de raffinage de l'uranium de Malvési et de l'usine militaire de Pierrelatte pour l'enrichissement de l'uranium nécessaire à la fabrication de la bombe atomique.

Puis le CEA collabore avec EDF à la construction des premiers réacteurs d'EDF à Chinon : EDF 1 (1962, 68 MW), EDF 2 (1965, 200 MW) et EDF 3 (1967, 500 MW) de type UNGG.

De 1968 à 1981[modifier | modifier le code]

En 1968, la première bombe H (bombe thermonucléaire ou à hydrogène) française explose à 600 mètres au-dessus de l'atoll de Fangataufa, dans le Pacifique. Sa puissance équivaut à 170 fois celle d'Hiroshima.

La guerre des filières de réacteurs oppose le CEA et EDF : le premier est partisan de la filière française Uranium Naturel Graphite Gaz tandis que le second défend la filière des réacteurs à eau pressurisée (Pressurised Water Reactor) du constructeur américain Westinghouse. En novembre 1969, le gouvernement tranche en faveur d’EDF et décide la construction d’une centrale à eau pressurisée à Fessenheim.

En 1973, la première centrale prototype réacteur nucléaire à neutrons rapides et à caloporteur sodium Phénix est mise en service à Marcoule.

En 1976, le gouvernement français passe commande de Superphénix.

En février 1979 est mis en service l'usine Georges Besse au Tricastin, afin d'enrichir l'uranium nécessaire à la production de combustible pour les réacteurs électro-nucléaires.

De 1981 à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1985, la centrale nucléaire de Brennilis, prototype modéré par l'eau lourde, est arrêtée définitivement, tandis que le réacteur à neutrons rapides Superphénix diverge après 10 années de construction.

En 1985, le Rainbow Warrior, bateau de l'organisation écologique "Greenpeace", explose dans le port d'Auckland en Nouvelle-Zélande. "Greenpeace" préparait une campagne contre les essais nucléaires français dans le Pacifique.

Le 27 janvier 1996 est lancé le dernier essai nucléaire français à Fangataufa. Le 24 septembre 1996, la France signe le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires et commence immédiatement à démanteler le Centre d'expérimentations du Pacifique.

En 1997, le gouvernement français annonce que Superphénix sera abandonné.

En 2001, la filiale CEA Industries fusionne avec Framatome et la Cogema pour former un nouveau groupe dénommé Areva.

En 2007, le Genoscope et le Centre national de génotypage sont rattachés au CEA au sein d'un nouvel institut dénommé Institut de génomique[8].

Début 2009, Le CEA, Intel, le GENCI et l'université de Versailles–Saint-Quentin-en-Yvelynes annoncent la création d'un laboratoire commun, Exascale Computing Research, dédié aux logiciels pour les supercalculateurs de prochaine génération dont la puissance devrait atteindre l'exaflops (1000 petaflops)[9].

Le 14 décembre 2009, dans son discours sur le Grand emprunt, le président de la République Nicolas Sarkozy annonce que le CEA doit devenir le « Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives »[10] en réponse à une suggestion de la commission Juppé–Rocard qui préconisait la création d'une Agence pour les énergies renouvelables. Cette décision traduit la volonté de l'exécutif d'équilibrer les efforts de recherche entre le nucléaire et les énergies renouvelables, selon la règle affichée du « un euro pour le nucléaire, [...] un euro pour la recherche sur les énergies renouvelables »[10].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Hauts-commissaires[modifier | modifier le code]

Administrateurs généraux[modifier | modifier le code]

Comité de l'énergie atomique[modifier | modifier le code]

Le Comité de l'énergie atomique arrête le programme de recherche, de fabrication et de travaux du commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives[11]. Il est composé de :

Visiting comittee[modifier | modifier le code]

Le Visiting comittee est constitué d’experts internationalement reconnus et est chargé de fournir un point de vue sur les stratégies et les orientations de la recherche du CEA.

Le CEA en quelques chiffres[modifier | modifier le code]

  • 10 centres de recherche
  • 52 unités mixtes de recherche (UMR)
  • 55 accords cadres avec les universités et écoles
  • Plus de 650 dépôts de brevets prioritaires
  • 26 Equipex (équipements d'excellence)
  • 16 Labex (laboratoires d'excellence)
  • Près de 150 start-up depuis 1984 dans le secteur des technologies innovantes
  • Plus de 530 projets européens obtenus avec la participation du CEA dans le cadre du 7e PCRD depuis 2007
  • 31 pôles de compétitivité auxquels participe le CEA dont 11 mondiaux ou à vocation mondiale
  • 4000 cocottes minutes ont été demandées par le CEA en 2013 pour le transport de matériaux sensibles [13],[14],[15],[16]

Centres de recherche[modifier | modifier le code]

Applications civiles[modifier | modifier le code]

Direction des Applications Militaires (DAM)[modifier | modifier le code]

  • Le CESTA, Le Barp (Gironde) ; le centre d'études scientifiques et techniques d'Aquitaine est dédié à l'architecture industrielle des armes ainsi qu'aux lasers de puissance.
  • Le centre d'études du Ripault (commune de Monts, Indre-et-Loire) ; études sur matériaux non-nucléaires (explosifs chimiques, matériaux spéciaux).
  • Le centre de Valduc (Côte-d'Or) ; études de neutronique et de criticité, production de sous-ensembles.
  • Le centre DAM Île-de-France (B3), Bruyères-le-Châtel (Essonne) ; programme simulation, études amont de physique des armes, surveillance de l'environnement (notamment sismique) dans le cadre du traité international d'interdiction des essais nucléaires. Jusqu'en 1995 le centre était aussi responsable de la préparation d'engins expérimentaux pour les essais nucléaires au CEP ;
  • Le Polygone d'essais de Moronvilliers, sur la commune de Pontfaverger-Moronvilliers (Marne) ; Ce site est rattaché au centre DAM Île-de-France. Radiographie d'expériences de détonique (phase froide, c'est-à-dire non nucléaire), par la machine de radiographie flash Airix dont il n'existe qu'un seul autre exemplaire dans le monde : le DARHT situé à Los Alamos, États-Unis.
  • Le centre de Gramat (Lot) : ex-centre de la DGA, centre de référence pour l'évaluation de la vulnérabilité des systèmes d'armes aux effets des armes nucléaires et conventionnelles[18].
  • Villacoublay : jusqu'en 1993, Centre mixte Direction des Essais/DIRCEN (Direction des centres d'expérimentations nucléaires), ensuite transférer Montlhéry jusqu'en 1997.
  • Vaujours : jusqu'en 1997, le fort de Vaujours abritait un centre de recherche de la DAM spécialisé en détonique (avec essais réels) et engins ainsi qu'en simulation.
  • Limeil-Brévannes : jusqu'en 1999, le fort de Limeil abritait un centre de la DAM

Exemples d'activités[modifier | modifier le code]

Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives intervient dans quatre grands domaines : les énergies bas carbone (nucléaire et renouvelables), les technologies pour l’information et les technologies pour la santé, les Très grandes infrastructures de recherche (TGIR), la défense et la sécurité globale. Pour chacun de ces quatre grands domaines, le CEA s’appuie sur une recherche fondamentale d’excellence et assure un rôle de soutien à l’industrie. Son nouveau logo (2012) reflète d'ailleurs ceci avec la mention "De la recherche à l'industrie".

Participation aux pôles de compétitivité[modifier | modifier le code]

Le CEA est impliqué dans[19] :

  • 5 des 6 pôles de compétitivité mondiaux (il ne participe pas au pôle transactions électroniques sécurisées).
  • un pôle à vocation mondiale,
  • 8 pôles à vocation nationale et régionale.

Par ailleurs, le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives est signataire du Pacte PME.

Ingénierie informatique[modifier | modifier le code]

Le CEA a une activité importante d'ingénierie informatique pour la gestion des ressources numériques. Il s'agit d'une activité traditionnelle (CISI) destinée à fournir la puissance de calcul nécessaire aux études et recherches. La DAM dispose du centre de calcul le plus puissant d'Europe en 2011.

Le CEA archive les projets réalisés sous forme numérique. Cette capitalisation des connaissances (on parle plutôt maintenant de gestion des connaissances) a pour objectif une réutilisation de l'expérience acquise, sur les différentes filières de réacteurs nucléaires (réacteurs à neutrons rapides...).

Le CEA participe à ARISTOTE sur les technologies de l'information et de la communication, avec la Bibliothèque nationale de France, le Centre Européen de Recherche et de Formation Avancée pour le Calcul Scientifique [1], le Centre Informatique National de l'Enseignement Supérieur CINES, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement CIRAD, le CNES, EDF R&D, l'École polytechnique, l'IFP, l'IFREMER, l'INRETS, l'INRIA, l'INSERM, Météo-France, l'ONERA et Telecom Management Paris Sud, ex. Institut National des Télécommunications (Evry) L’adhésion de l’INT couvre également l’ENIC (Lille).

Le CEA participe avec le CNES et la Bibliothèque nationale de France à des réflexions sur la pérennisation et la communication de l'information numérique (voir OAIS).

Recherche « post-Fukushima » sur la sécurité nucléaire[modifier | modifier le code]

Suite à la catastrophe de Fukushima, et dans le cadre du Plan d’action de l’AIEA sur la sûreté nucléaire[20] et de la conférence ministérielle post-Fukushima de l’AIEA (décembre 2012), le CEA a inclus dans son programme de recherche sur la sûreté des réacteurs des thèmes liés aux retours d'expérience des accidents successifs de Fukushima et du nouveau Guide de sûreté de l'AIEA[21] publié en 2012.

En 2012, les programmes de recherches du CEA dans ce domaine ciblent :

  • Une meilleure évaluation de l'aléa sismique et de ses conséquences[22] ;
  • Le comportement du combustible en situation d'accident[22] ;
  • La compréhension et modélisation des déflagrations et détonation d'hydrogène et les moyens de prévenir ce risque[22] ;
  • Les moyens de refroidir un corium et de stopper sa progression « en cuve et hors cuve réduisant ainsi le risque de percement du radier »[22] ;
  • Le comportement des produits de fission de l'UO2 et du MOX selon leur volatilité[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Président de la République annonce le changement de nom du CEA », sur http://www.cea.fr, CEA,‎ 2009 (consulté le 27 janvier 2010).
  2. « Le Commissariat à l'énergie atomique élargit son champ aux énergies alternatives », sur http://www.lesechos.fr, Les Echos,‎ 2009 (consulté le 12 février 2010).
  3. En réalité le CEA est un établissement de recherche à caractère scientifique, technique et industriel, constituant à lui seul une catégorie distincte d'établissement public de l'État et relevant de la classification EPIC. Son statut est fixé par le code de la recherche établi par l'Ordonnance 2004-545 du 11 juin 2004, abrogeant et remplaçant l'Ordonnance constitutive du 18 octobre 1945.
  4. Direction de la communication, « Le CEA en chiffres (fin 2012) », sur http://www.cea.fr, CEA,‎ 2012 (consulté le 26 mai 2013).
  5. Le CEA et ZOE - Par Francis Netter, Physicien
  6. http://www.fontenay-aux-roses.fr/fileadmin/fontenay/MEDIA/decouvrir_la_ville/histoire/Histoire_du_CEA.pdf
  7. L’histoire de l’énergie nucléaire en France de 1895 à nos jours par Alain MALLEVRE
  8. « L'institut de Génomique », CEA Direction des sciences du vivant (consulté le 28 mai 2009)
  9. Pierrick Arlot, « Supercalcul : Intel investit dans un laboratoire français », sur http://www.electronique.biz, ElectroniqueS,‎ 2009 (consulté le 27 janvier 2010)
  10. a et b http://www.cea.fr/le_cea/actualites/cea_changement_de_nom-27985
  11. Décret n°70-878 du 29 septembre 1970 relatif au commissariat à l'énergie atomique
  12. Biographie de Jacques Prost
  13. Un article de Rue 89
  14. Un article de France TV Info
  15. Un article de Marianne
  16. Un article de France Info
  17. http://nucleaire.cea.fr/fr/rechercher2.htm
  18. DGA/COMM/Bruno Daffix, « Le centre d’études de Gramat rejoint le CEA », sur http://www.defense.gouv.fr, DGA/COMM,‎ 2010 (consulté le 27 janvier 2010)
  19. Les 14 pôles de compétitivité dans lesquels le CEA est impliqué, site officiel du CEA
  20. Plan commandé en Juin 2011 par la Conférence ministérielle sur la sûreté nucléaire, adopté en Septembre 2011 par le Conseil des gouverneurs de l'AIEA puis approuvé par la 55ème conférence générale par l'ensemble des États-membres (mise en œuvre et Progrès réalisés mi-2012 ; Rapport du Directeur général, ref : GOV/INF/2012/11-GC(56)/INF/5 ; 28 août 2012). Ce plan inclut les tests de résistance réalisés en Europe et une analyse des retours d'expérience de la catastrophe de Fukushima, de la gestion de cette crise, avec l'ambition d'une coopération internationale renforcée
  21. Establishing the Safety Infrastructure for a Nuclear Power Programme ; no SSG-16 de la collection Normes de sûreté de l’AIEA
  22. a, b, c, d et e Philippe Billot (2012), Science of nuclear safety post-Fukushima Research at the CEA in the field of safety in 2nd and 3rd generation light water reactors La recherche au CEA dans le domaine de la sûreté des réacteurs à eau légère de 2ème et 3ème génération ; Science of nuclear safety post-Fukushima  ; Volume 13, Issue 4, May 2012, Pages 340–351 ; http://dx.doi.org/10.1016/j.crhy.2012.03.008 (résumé)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Goldschmidt, Le Complexe atomique : histoire politique de l’énergie nucléaire, Fayard, 1980
  • Gabrielle Hecht, Le rayonnement de la France : Énergie nucléaire et identité nationale après la Seconde Guerre mondiale, La Découverte, 2004
  • Marie-José Lovérini, L’Atome de la recherche à l’industrie : le Commissariat à l’énergie atomique, Gallimard, 1996
  • Jean-François Picard, Alain Beltran et Martine Bungener, Histoire de l’EDF : comment se sont prises les décisions de 1946 à nos jours, Dunod, 1985