Commerce du café

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La culture du café est faite dans le monde entier et une grande partie de la production se fait dans de petites entreprises familiales à 70 %. Il faut attendre 4 ans pour qu'un arbre commence à produire.

L'économie de nombreux pays est dépendante du café (le café représente 50 % des exportations de l'Éthiopie par exemple). En Amérique centrale, la baisse des cours encourage la culture de la coca (production de cocaine).

Les cours du café actuellement sont inférieurs aux coûts de production. Les cours se sont effondrés, ils sont quatre fois plus faibles que dans les années 1960. Il y a 10 ans, 33 % du prix du café allait aux pays producteurs, aujourd'hui, c'est 10 %

Cinq multinationales contrôlent 50 % du marché, dont Nestlé. Nestlé ferait des marges de 26 % sur le café instantané.[réf. nécessaire]

Une des sources de la crise serait la fin de la possibilité pour les pays producteurs de négocier leur production au sein d'un organisme professionnel remplacé par un système complètement libre où du fait d'une surproduction mondiale, les acheteurs font tout ce qu'ils peuvent pour exercer une pression à la baisse des prix.

Ainsi, le Brésil, en améliorant ses rendements et en augmentant les quantités produites, participerait à la chute des cours. La mécanisation de la récolte aurait également un rôle.

Il ressort surtout actuellement la faible organisation des producteurs en termes de vente, amélioration des pratiques culturales. Les pratiques protectionnistes des pays riches découragent le développement de cultures pouvant être concurrentes.

Le commissaire européen au commerce, Pascal Lamy, soutient que « c'est au consommateur d'être plus exigeant sur l'origine des produits qu'il consomme : éducation et information du consommateur sont incontournables. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]