Combinaison de survie

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Combinaison de survie

La combinaison d'immersion ou combinaison de survie est un engin de sauvetage individuel permettant de se préserver de l'hypothermie tout en procurant une flottabilité sur le dos.

Depuis juillet 2006, tous les navires de charge doivent avoir à leur bord au moins une combinaison de survie pour chaque membre d'équipage. Elle doit satisfaire aux prescriptions de la règlementation SOLAS dans son chapitre III. Plus précisément, les combinaisons d'immersion doivent satisfaire aux exigences de l'article 2.3 du Life-Saving Appliances Code (LSA)[1][2]

La combinaison est présentée dans un conteneur ou un sac, elle est étanche à l'eau, dotée de bonnes propriétés d'isolation thermique (baisse de la température corporelle inférieure à 2 °C lors d'une immersion de 6h dans une eau à 0 °C), fabriquée généralement en néoprène (d'autres matières sont également utilisées) et s'enfile par dessus les vêtements (à l'exception des chaussures sauf pour certains modèles spéciaux). Elle est munie de bandes rétro-réfléchissantes, d'une lampe de signalisation, d'un poumon de flottabilité parfois gonflable (automatiquement ou à la bouche), d'une poche de liquide colorant, d'un sifflet et d'une ligne de vie (cordage). Cependant la combinaison d'immersion n'est pas systématiquement conçue pour que le naufragé puisse être directement treuillé ou hélitreuillé et il faut alors enfiler un harnais adéquat. Il doit être possible de l'enfiler en moins de deux minutes.

Le port de certaines combinaisons de survie dispense de l'utilisation d'un gilet de sauvetage ou d'une brassière de sauvetage car les combinaisons peuvent d'elles-mêmes assurer la flottabilité du naufragé et son retournement sur le dos en moins de 5 secondes. En France, la législation va au-delà de la convention SOLAS puisque les combinaisons d'immersion doivent assurer le rôle de gilet de sauvetage intégré. Il est donc inutile, voire dangereux, d'en capeler un en sus.

Règlementation française[modifier | modifier le code]

Textes extraits du règlement annexé à l'Arrêté du 23 novembre 1987, modifié, relatif à la sécurité des navires, précisant l'obligation d'emport et de conditionnement des combinaisons d'immersion selon le type de navire, et les spécifications techniques et de contrôle de cet équipement.

Division 221 "NAVIRES A PASSAGERS EFFECTUANT DES VOYAGES INTERNATIONAUX ET NAVIRES DE CHARGE DE JAUGE BRUTE ÉGALE OU SUPÉRIEURE A 500" - Édition J.O. 05/06/14

Article 221-III/03 "Définitions"
1) La combinaison de protection contre les éléments est une combinaison de protection conçue pour être portée par les équipages de canots de secours et les responsables de s dispositifs d’évacuation en mer.
7) Une combinaison d’immersion est une combinaison de protection qui réduit la déperdition de chaleur animale d’une personne immergée en eau froide.

Article 221-III/07 "Engins de sauvetage individuels" (modifié par arrêtés des 25/08/99, 02/05/02, 06/02/03 et 01/09/04, 12/10/05 et 05/09/07)
3) Combinaisons d’immersion et combinaisons de protection contre les éléments
Une combinaison d’immersion satisfaisant aux prescriptions de la section 2.3 du Recueil et conforme à la division 331 ou une combinaison de protection contre les éléments satisfaisant aux prescriptions de la section 2.4 du Recueil, de taille adéquate, doivent être prévues pour chaque personne faisant partie de l’équipage du canot de secours ou responsable d’un dispositif d’évacuation en mer. Si le navire effectue constamment des voyages en climat chaud (1) pour lesquels, de l’avis de l’administration, la protection thermique n’est pas nécessaire, ces vêtements protecteurs peuvent ne pas être prévus à bord.
(1) Se reporter aux directives pour l’évaluation de la protection thermique que l'Organisation maritime internationale a adoptées par la circulaire MSC/Circ.1046


Division 222 "NAVIRES DE CHARGE DE JAUGE BRUTE INFÉRIEURE A 500" - Édition J.O. 30/05/13

Article 222-7.07 "Combinaisons d'immersion et brassières de sauvetage" (modifié par arrêtés des 25/08/99, 26/07/06, 05/09/07 et 04/06/08)
1) Les navires s'éloignant de plus de 20 milles de la terre la plus proche doivent posséder pour chaque personne embarquée une combinaison d'immersion satisfaisant aux prescriptions de la section 2.3 du Recueil LSA(Résolution MSC.48(66)) et conforme à la division 331 du présent règlement. De plus, s'il existe à bord d'un navire des postes de quart ou de travail éloignés de l'emplacement ou des emplacements où les combinaisons d'immersion sont normalement entreposées, il doit y avoir à tout moment à ces postes des combinaisons d'immersion supplémentaires pour le nombre de personnes qui sont habituellement chargées du quart ou qui travaillent à ces postes (3). Cependant, les navires construits avant le 1er juillet 2006 doivent satisfaire aux prescriptions ci-dessus au plus tard à la date de la première visite du matériel de sécurité effectuée le 1er juillet 2006 ou après cette date.
(...) Les navires pratiquant une navigation exclusivement en zone tropicale permanente telle que définie par la convention internationale de 1966 sur les lignes de charge et ses annexes ne sont pas astreints à l'obligation d'embarquer les combinaisons visées ci-dessus.
(...) (3) Se reporter au document "Interprétation relative aux postes éloignés, aux combinaisons d'immersion et aux brassières de sauvetage requises aux postes éloignés à bord des navires de charge" dans le chapitre 500-III de la division 500 du présent règlement.
3) Les emplacements à bord des combinaisons d'immersion et des brassières de sauvetage sont répertoriés sur un plan soumis à l'accord préalable de la commission de visite de mise en service du navire. Les combinaisons d'immersion doivent être placées de manière à être facilement accessibles et leur emplacement doit être clairement indiqué.
4) Chaque combinaison ou brassière doit porter en majuscules imprimées en caractères romains le nom et le port d’immatriculation du navire à bord duquel elle se trouve.


Division 226 "NAVIRES DE PÊCHE DE LONGUEUR ÉGALE OU SUPÉRIEURE A 12 MÈTRES ET INFÉRIEURE A 24 MÈTRES" - Édition J.O. 11/05/13

Article 226-7. 04 "Combinaisons d'immersion et brassières de sauvetage"
1) Les navires s'éloignant de plus de 20 milles de la terre la plus proche doivent posséder pour chaque personne embarquée une combinaison d'immersion conforme à la division 331. Les combinaisons doivent être stockées dans des caissons placés au-dessus du pont de franc-bord et portant de façon bien apparente l'indication de leur contenu.
(...) Les navires effectuant des voyages exclusivement dans des climats chauds, pour lesquels de l’avis de l’administration des combinaisons d’immersion ne sont pas nécessaires, ne sont pas astreints à l'obligation d'embarquer les combinaisons visées ci-dessus.
3) Les emplacements à bord des combinaisons d'immersion et des brassières de sauvetage sont répertoriés sur un plan soumis à l'accord préalable de la commission de visite de mise en service du navire.


Division 228 "NAVIRES DE PÊCHE DE LONGUEUR ÉGALE OU SUPÉRIEURE A 24 MÈTRES" - Édition J.O. 11/05/13

Article 228-7.09 "Combinaisons d'immersion et moyens de protection thermique"
1) Une combinaison d'immersion d'une taille appropriée et conforme à la division 331 doit être prévue pour chaque personne affectée à l'équipage du canot de secours.
2) A bord des navires satisfaisant aux prescriptions de l’article 228-7.05 paragraphes 2 et 3, il faut prévoir des combinaisons d'immersion satisfaisant aux prescriptions de la division 311, pour chaque personne à bord qui ne peut pas prendre place dans :
.1 des embarcations de sauvetage ; ou
.2 des radeaux de sauvetage sous bossoirs ; ou
.3 des radeaux de sauvetage desservis par des engins équivalents approuvés qui permettent d'embarquer dans le radeau sans se mettre à l’eau.
Les navires s'éloignant de plus de plus de 20 milles de la terre la plus proche doivent posséder pour chaque personne embarquée une combinaison d'immersion conforme à la division 331.
3.1) En plus des combinaisons d'immersion prescrites au paragraphe 2, il faut prévoir à bord des navires, pour chaque embarcation de sauvetage, au moins trois combinaisons d'immersion satisfaisant aux prescriptions de la division 311.
3.2) Il faut prévoir à bord des moyens de protection thermique satisfaisant aux prescriptions de la division 311 pour les personnes qui doivent prendre place dans les embarcations de sauvetage et qui ne disposent pas de combinaisons d'immersion.
3.3) Ces combinaisons d'immersion et moyens de protection thermique peuvent ne pas être prescrits si le navire est équipé soit d'embarcations de sauvetage complètement fermés d'une capacité globale suffisante pour recevoir, de chaque bord, au moins le nombre total des personnes à bord, soit d'une embarcation de sauvetage mise à l'eau en chute libre d'une capacité suffisante pour recevoir le nombre total des personnes à bord.
4) Les prescriptions des paragraphes 2 et 3 ci-dessus ne s'appliquent pas aux navires effectuant une navigation exclusivement en zone tropicale permanente telle que définie par la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge et ses annexes.
5) Les combinaisons d'immersion prescrites aux paragraphes 2 et 3 peuvent être utilisées pour satisfaire aux prescriptions du paragraphe 1.
6) Les combinaisons doivent être stockées dans des caissons placés au-dessus du pont de franc-bord et portant de façon bien apparente l'indication de leur contenu, ou dans les cabines.
7) Les emplacements à bord des combinaisons d'immersion et des brassières de sauvetage sont répertoriés sur un plan soumis à l'accord préalable de la Commission de visite de mise en service du navire.


Division 311 "ÉQUIPEMENTS MARINS" - Édition J.O. 27/11/13

ANNEXE 311-1.A.1: "ÉQUIPEMENTS POUR LESQUELS IL EXISTE DÉJÀ DES NORMES D'ESSAI DÉTAILLÉES DANS LES INSTRUMENTS INTERNATIONAUX"
(...) 1) Engins de sauvetage
(...) tableau en 6 colonnes :
A.1/1.5 Combinaisons d'immersion et combinaisons de protection contre les éléments non répertoriées comme brassières de sauvetage: - isolées ou non isolées
A.1/1.6 Combinaisons d'immersion et combinaisons de protection contre les éléments répertoriées comme brassières de sauvetage: - isolées ou non isolées
colonne 3 / Règle SOLAS 74, modifiée, qui requiert une «approbation de type»: Règ.III/4, Règ.X/3.
colonne 4 / Règles SOLAS 74, telles que modifiées, applicables et résolutions et circulaires applicables de l’OMI: Règ.III/7, Règ.III/22, Règ.III/32, Règ.III/34, Rés.MSC 36(63) de l'OMI – (Recueil HSC de 1994) 8, Rés. MSC 48(66) de l'OMI – (Recueil LSA) I, II, Rés. MSC 97(73) de l'OMI – (Recueil HSC de 2000) 8, Circulaire MSC/Circ.1046 de l'OMI.
colonne 5 / Normes d’essai: Rés. MSC 81(70) de l'OMI.
colonne 6 / Modules d'évaluation de la conformité: B + D / B + E / B + F


Division 331 "ÉQUIPEMENTS INDIVIDUELS DE SAUVETAGE" - Édition J.O. 04/08/09

Article 331-1.02 "Spécification technique des combinaisons d’immersion" (Arrêtés des 02/05/02 et 24/07/09)
1) Les combinaisons d'immersion doivent être approuvées conformément aux dispositions de la division 311 du présent règlement.
2) Les combinaisons d’immersion à porter conjointement avec une brassière de sauvetage ne sont pas autorisées.
3) Les combinaisons de protection contre les éléments prévues pour les personnes faisant partie de l’équipage du canot de secours ou responsable d’un dispositif d’évacuation en mer sur les navires à passagers peuvent être d’un modèle à porter conjointement avec une brassière.

Article 331-1.03 "Contrôles périodiques des combinaisons d’immersion" (Arrêtés des 22/09/03 et 24/07/09)
1) Les combinaisons d’immersion doivent être inspectées conformément à la circulaire MSC./Circ.1114 à des intervalles ne dépassant pas trois ans ou plus fréquemment dans le cas de combinaisons de plus de dix ans selon les recommandations du fabricant.
2) Le contrôle périodique peut être effectué par le fabricant, des stations de contrôles locales agréées par le fabricant ou le personnel du bord formé et agréé par le fabricant si le navire dispose du matériel approprié.
3) Les résultats des vérifications sont mentionnés sur un fascicule tenu à bord du navire et visé par le capitaine.
4) A l'occasion des inspections périodiques, ce fascicule est présenté aux agents habilités pour les visites et contrôles de sécurité des navires, qui peuvent par ailleurs exiger qu'un équipement soit essayé dans les conditions d'utilisation.

Normes française et internationale de formation[modifier | modifier le code]

La formation permettant d'aborder le capelage et une mise en situation avec la combinaison de survie s'appelle en France "Technique Individuelle de Survie" (TIS).
L'arrêté du 7 juillet 1999 relatif à la délivrance du certificat de formation de base à la sécurité cite au §1.5. "Moyens de sauvetage individuels" la combinaison d'immersion[3]. La norme internationale en référence est la convention STCW 78 amendée en 95 Chapitre VI Règle VI/1, Section A-VI/1 §2 & Tableau A-VI/1-1.

Publication du gouvernement du Canada[modifier | modifier le code]

Un rapport "Survival in cold waters : staying alive" de 92 pages en langue anglaise a été produit à la demande du "Safety Directorate of Transport Canada" en 2003. Ce document prend essentiellement ses références dans le monde maritime anglo-saxon. Il présente l'histoire, les données statistiques et scientifiques concernant le développement technologique des combinaisons de survie jusqu'en 2002. Il y est évoqué la relation entre combinaison de survie et brassière de sauvetage ainsi que les conditions de travail rendant nécessaire le port de la combinaison par les marins[4].

Sauvetages de naufragés bénéficiant du port de la combinaison de survie[modifier | modifier le code]

Naufrage du chalutier "LE SILLON" le 1er février 2014[modifier | modifier le code]

Le Sillon, chalutier pêche arrière en acier, long de 21,50 mètres, immatriculé au Guilvinec, a été construit en 1987. Alors qu’il était au large des côtes de Cornouailles britannique le samedi 1er février 2014, une forte vague a détruit sa passerelle, blessant son capitaine de quart, et l'a privé d'énergie. Le mouvement de plateforme du navire étant trop important (vent de 60 nœuds et creux de 8 mètres), les six hommes d’équipage ont dû se mettre successivement à l’eau avec leur combinaison de survie. Les cinq premiers ont pu être hélitreuillés par l'hélicoptère SAR britannique du RNAS Culdrose (en), le patron du navire, blessé, a été ensuite récupéré par le canot tout temps SAR britannique de Padstow (en). Le temps de récupération mit par l'équipage de l'hélicoptère a été de 3 à 4 minutes par naufragé nécessitant un très grand effort de la part de Russ "Patch" Adams, plongeur de l'équipage héliporté qui dut gonfler son gilet de sauvetage pour se maintenir efficacement en surface. L'épave du navire s'est échouée au lieu dit "Totty Cove" au Nord-Est de Park Head le dimanche 2 février 2014[5],[6].

Naufrage du chalutier "SNEKKAR ARCTIC" le 21 février 1986[modifier | modifier le code]

Le Snekkar-Arctic, chalutier pêche arrière en acier, long de 49,95 mètres, immatriculé à Dieppe, a été construit en 1984. À l’occasion de sa septième marée, en pêche à environ 540 kilomètres des côtes à l’Ouest de l’Écosse (360 miles à l’Ouest de l’Ile Lewis. Longitude 58°10), il sillonnait la zone de Rockall parmi une flottille de douze chalutiers. Un vent soufflait de secteur Nord-Est de force 5 à 6 avec des rafales de neige et la mer formait des creux de 3 à 4 mètres. Le vendredi 21 février 1986, après une croche peu après minuit puis le virage du train de pêche, peu après une heure du matin, le navire filait à nouveau son chalut avec difficulté en prenant progressivement de la gite sur tribord. Environ une heure et demie plus tard, après une panne électrique et un envahissement progressif de son usine de traitement des captures générant une carène liquide importante, il se couchait violemment et disparaissait en 8 minutes en s'enfonçant par l'arrière. Au moment où l’éclairage principal s’était arrêté, plusieurs marins du navire avaient réussi à rejoindre les coursives des logements où se trouvaient les armoires à combinaisons de survie. À part le cuisinier Charles Darey qui en avait essayé une par curiosité à l’occasion d'un récent reportage à bord de l'émission Thalassa, c’est la première fois que ces marins utilisaient un tel équipement de survie. Les combinaisons du modèle inventé par le commandant Daniel Rigolet pour permettre aux naufragés de flotter et de résister au froid avaient alors une taille unique. Les premiers marins équipés ont réussi à survivre. Une fois à l’eau, certains, malgré le faible éclairage de la lune, ont d'abord vu un radeau pneumatique disparaître avec le navire bien que dégagé de son support et gonflé (aucune embarcation de sauvetage n’a joué son rôle lors de ce naufrage).

À bord du chalutier Dogger-Bank qui travaillait à environ un mille de distance, la disparition du visuel des feux et de l'écho radar du Snekkar-Arctic a incité le patron, Jean-Claude Bellamy, à se rapprocher prudemment pour voir ce qui se passait. Ne trouvant rien au point de rencontre supposé et envisageant de remettre en pêche, il a alors aperçu à une distance de 500 mètres des petites lumières qu’il a d’abord pris pour des feux de bouées de cordiers. Il venait de découvrir les naufragés et porta secours avec son équipage. Le dernier des neuf rescapés a été récupéré deux heures après le naufrage. Au cours de ce long et difficile repêchage dans l’obscurité, le Dogger-Bank a perdu un homme. Dès le début de l’opération, le marin Xavier Tranin était descendu par l’échelle de pilote pour se saisir de l’un des naufragés épuisé qui n’avait plus la force de grimper. Un paquet de mer l’ayant fait alors heurter violemment la coque l’a précipité dans la mer. Non assuré par une ligne de vie, il a disparu avec l’homme qu’il était en train d’agripper. Avec les 17 disparus du Snekkar-Arctic, le bilan de ce naufrage est de 18 morts et 9 rescapés[7].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gouvernement du Canada, « PARTIE V : CHAPITRE III DE SOLAS - Engins et dispositifs de sauvetage », sur Transport Canada,‎ 2013 (consulté le 29 août 2014).
  2. (en) © Commonwealth of Australia, « International Life-Saving Appliance (LSA) Code », sur Australasian Legal Information Institute,‎ 1998 (consulté le 02 septembre 2014).
  3. « < Arrêté du 7 juillet 1999 relatif à la délivrance du certificat de formation de base à la sécurité > », sur legifrance.gouv.fr,‎ 2014 (consulté le 21/09/2014).
  4. (en) C.J. Brooks, Survival in cold waters : staying alive, vol. 1, Transport Canada Marine,‎ 2003, 92 p. (lire en ligne).
  5. « un-chalutier-breton-fait-naufrage-devant-les-cotes-britanniques », sur meretmarine.com,‎ 2014 (consulté le 10/09/2014).
  6. « peche-six-marins-sauves-in-extremis », sur letelegramme.fr,‎ 2014 (consulté le 10/09/2014).
  7. Benoît Lobez, Snekkar-Arctic : La vérité renflouée, Marines Editions,‎ 2011, 96 p. (ISBN 978-2357430945, lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]