Collège Henri-IV de La Flèche

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Collège Henri-IV de La Flèche
Image illustrative de l'article Collège Henri-IV de La Flèche
Généralités
Création 1604
Dissolution 1762
Pays France
Adresse
La Flèche
Cadre éducatif
Type Collège jésuite
Protection Logo monument historique Classé MH (1919)
Localisation

Le collège Henri-IV était un une institution d'enseignement jésuite sise à La Flèche, dans le département de la Sarthe, en France. Fondé en 1603 par Henri IV, peu après le rappel en France par le roi de la Compagnie de Jésus, le collège prospère et atteint rapidement plus de 1 000 élèves qui suivent le programme d'études défini dans le Ratio Studiorum. Certains d'entre eux deviendront célèbres, tel le philosophe René Descartes. Le collège est le premier internat ouvert par les jésuites.

Après l'expulsion des Jésuites de France, en 1762, diverses institutions se succèdent au sein des bâtiments du collège. Napoléon Ier décide finalement d'y installer le Prytanée national militaire en 1808, devenu depuis l'un des six lycées de la défense français.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le « Château-Neuf » de Françoise d'Alençon[modifier | modifier le code]

Tableau représentant Henri IV, fondateur du collège de La Flèche.
Henri IV, fondateur du collège de La Flèche.

Depuis le XVe siècle, la seigneurie angevine de La Flèche, est une propriété de la maison d'Alençon. Devenue veuve en 1537, Françoise d'Alençon décide de se retirer en sa seigneurie de La Flèche, qu'elle avait reçue en douaire de son mari Charles de Bourbon[1]. Ne pouvant loger dans le vieux château féodal de la ville, actuel château des Carmes, jugé trop vétuste et sans confort, elle décide la construction d'une nouvelle demeure, le « Château-Neuf ». Situé en dehors des remparts de la ville, à l'emplacement actuel du Prytanée militaire, le château est édifié selon les plans de l'architecte Jean Delespine entre 1539 et 1541[1]'[2].

À la mort de la duchesse d'Alençon, son fils Antoine de Bourbon, hérite de ses possessions. Antoine de Bourbon et sa femme Jeanne d'Albret, héritière du royaume de Navarre, séjournent à plusieurs reprises dans leur Château-Neuf de La Flèche, en compagnie de leur fils, le futur roi Henri IV[2].

Rappel des Jésuites et fondation du collège de La Flèche[modifier | modifier le code]

Entré au service d'Henri IV en 1580 en qualité de portemanteau, le fléchois Guillaume Fouquet de La Varenne montre très vite ses qualités de soldat et de diplomate. Il devient l'un des plus fidèles conseillers du roi, qui lui attribue de nombreuses charges, comme celle de gouverneur de La Flèche et de contrôleur général des Postes[3]. Après avoir doté la ville d'un grenier à sel et d'un présidial, Fouquet de la Varenne souhaite y fonder un collège, projet auquel le roi Henri IV se montre favorable, sans toutefois en accélérer la fondation[4].

En 1603, pendant le voyage d'Henri IV à Metz, Fouquet de la Varenne lui présente les pères Jésuites de Verdun, désireux de solliciter auprès du roi leur rappel[3]. Le 3 septembre 1603, par des lettres patentes envoyées de Rouen, Henri IV autorise le retour en France des Jésuites, qui avaient été bannis par le parlement de Paris en 1594 après l'attentat manqué contre le roi par l'un de leurs anciens élèves, Jean Châtel. Le roi accorde aux Jésuites d'occuper à nouveau les lieux dans lesquels ils étaient établis avant leur départ, ainsi que de s'établir dans d'autres villes pour y fonder des collèges, « et particulièrement de se loger en notre maison de La Flèche en Anjou »[5]. Sans attendre la vérification de l'édit par le Parlement, Henri IV charge le père Pierre Coton de prendre les mesures nécessaires à l'ouverture du collège de La Flèche dans les plus brefs délais[6]. Le roi avait pour projet non seulement d'y établir un collège, mais de créer une véritable université à laquelle serait annexée un noviciat. Suivant les remarques du père Claudio Acquaviva, supérieur général des Jésuites, l'enseignement du droit et de la médecine sont finalement retirés, de même que l'érection du noviciat car un établissement de ce type existait déjà au sein du collège jésuite de Rouen[7].

Les premiers pères Jésuites, conduits par Pierre Barny, nommé recteur du collège[6], arrivent à La Flèche au début du mois de novembre 1603[8]. Le château n'étant pas encore aménagé pour les recevoir, les Jésuites logent dans un premier temps dans la maison de Fouquet de la Varenne[9]. Les cours, donnés par trois professeurs venus du collège de Pont-à-Mousson, commencent dès les premiers jours de janvier 1604. Dès la première année, le collège obtient un certain succès et compte près d'un millier d'élèves. Ses effectifs ne cessent d'augmenter dans les années qui suivent, pour atteindre un maximum de 1 800 élèves en 1626[10].

En mai 1607, Henri IV signe l'édit de Fontainebleau qui marque la création du collège de La Flèche. Par cet édit, le roi fixe le programme d'enseignement de l'établissement, dont il veut faire un « séminaire général et universel »[11]. Il fait ainsi don de son « Château-Neuf » aux Jésuites et leur accorde 300 000 livres pour la construction de l'établissement, ainsi qu'un revenu annuel de 20 000 livres, tiré des revenus de plusieurs abbayes ou prieurés voisins de La Flèche, comme celui de Luché[5]. Le roi promet également de faire bâtir l'église du collège et d'y léguer son cœur après sa mort, ainsi que celui de la reine Marie de Médicis.

Travaux de construction et mort d'Henri IV[modifier | modifier le code]

Gravure de 1695 représentant le collège de La Flèche.
Le collège de La Flèche en 1695.

Les plans du collège sont établis dès l'arrivée des premiers Jésuites, au cours de l'année 1604. Henri IV souhaite en confier la responsabilité au frère Étienne Martellange, mais le provincial de Lyon, dont dépend l'architecte, s'oppose à cette collaboration. Les plans sont alors établis par l'architecte du roi, Louis Métezeau[12]. L'adjudication des travaux est remportée en août 1606 par Jacques le Féron de Longuemézière et la construction débute l'année suivante. La première pierre de l'église est posée dans la crypte le 18 juin 1607 au nom du roi par Jean de Beaumanoir, maréchal de Lavardin, et bénie par le curé de l'église Saint-Thomas de La Flèche[13]'[14].

La construction du collège suit un plan en grille qui délimite cinq cours en enfilade, symbolisant les différentes fonctions de l'établissement. Au centre, la « cour des classes » est délimitée par la chapelle et la « salle des actes », dont les toits en croupe, qui s'élèvent nettement au-dessus de la masse du reste de l'édifice, marquent l'importance. À l'est, la « cour des pères », ou « cour royale », s'ouvre devant le Château-Neuf où sont logés les religieux, tandis qu'à l'ouest, la « cour des pensionnaires » est destinée aux logements des élèves internes. À chaque extrémité, les « basse-cour des pères » et « basse-cour des pensionnaires » sont réservées aux fonctions domestiques du collège[15]. L'édifice dépassant largement l'emprise initiale du Château-Neuf, les Jésuites font peu à peu l'acquisition des maisons alentours pour mener à bien ces travaux de construction.

Au lendemain de la mort d'Henri IV, Guillaume Fouquet de La Varenne rappelle à la reine Marie de Médicis la promesse qu'avait fait le roi de léguer son cœur au collège. Le cœur du défunt est alors confié aux Jésuites et apporté à La Flèche, où le cortège fait son entrée au matin du 4 juin 1610, commandé par le duc de Montbazon. Une cérémonie est donnée en l'église Saint-Thomas avant que le cœur soit transféré vers le collège[16].

Le collège du XVIIe siècle au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Dessin d'Étienne Martellange, présentant les travaux du collège en 1612.
Dessin d'Étienne Martellange, présentant l'avancement des travaux en 1612.

En 1611, l'entrepreneur Jacques le Féron de Longuemézière fait faillite, puis est déchargé des travaux et le chantier de construction est mis en sommeil[14]. L'année suivante, le père Étienne Martellange est envoyé à La Flèche par Marie de Médicis[17]. À son arrivée, il rédige un manuscrit intitulé « Mémoires de quelques fautes plus remarquables faites aux bâtiments du collège royal de La Flèche », dans lequel il dresse un certain nombre de critiques à l'égard des travaux déjà réalisés[18]. Martellange séjourne durant une année à La Flèche, puis revient en 1614 afin de veiller à l'achèvement des travaux de l'église, dont les dépenses sont acquittées sur le trésor royal[19]. La construction étant déjà bien avancée, Martellange ne peut y apporter que des modifications partielles[15].

En 1616, Guillaume Fouquet de la Varenne meurt[20]. Il est alors inhumé dans la chapelle, au-dessous du cœur d'Henri IV, conformément à son souhait[21] .

Le gros œuvre de la chapelle, le corps de la « salle des actes » et l'aile est de la « cour des classes » sont les premiers bâtiments achevés en 1621. L'aménagement de la « cour des pères » commence en 1629 par la démolition des communs du « Château-Neuf », et se termine en 1653 avec l'érection du corps sud de la cour, ouvert sur la ville par le « portail royal »[22]. Dans la chapelle, ouverte au culte en 1622 à l'occasion de la canonisation de saint Ignace et saint François Xavier, puis consacrée en 1637 sous le nom de Saint-Louis par l'évêque d'Angers, les travaux se poursuivent avec l'exécution du retable du maître-autel par le lavallois Pierre Corbineau entre 1633 et 1636[23], puis l'aménagement de la tribune d'orgues entre 1637 et 1640[24].

Les relations entre les Jésuites et les seigneurs de La Flèche se tendent à plusieurs reprises au cours du XVIIe siècle. À partir de 1630, un conflit oppose les pères à René, deuxième marquis de la Varenne en raison du droit réclamé par René de pêcher dans les douves du Collège et de son refus de payer aux Jésuites les 12 000 livres que son père Guillaume leur avait laissées par testament. Devant l'intransigeance des Jésuites, René et ses gentilshommes prennent les armes, ce qui entraîne la fermeture du Collège pendant plusieurs jours. Après quatre années d'affrontement judiciaire, le conflit est réglé par le paiement d'une somme de mille écus de la part des Jésuites envers le marquis, mettant ainsi fin à un épisode qui avait pris le nom de « guerre des grenouilles »[25].

Le 12 avril 1643, conformément au souhait d'Henri IV, le cœur de Marie de Médicis est transféré à La Flèche et rejoint celui de son ancien époux dans l'église Saint-Louis[26]. En 1648, deux niches sont creusées de chaque côté du chœur, dans la partie haute des bras du transept, afin d'y accueillir les cénotaphes contenant les cœurs royaux[27].

Le nombre d'élèves baisse peu à peu à partir de la fin du XVIIe siècle et le collège ne compte plus que 550 élèves en 1761, en raison de la multiplication du nombres d'écoles dans la région[10].

Après le départ des Jésuites : de l'école des Cadets au Prytanée Militaire[modifier | modifier le code]

Photographie présentant l'inscription « Prytanée National Militaire » sur le fronton du portail d'honneur.
L'inscription du Prytanée sur le portail d'honneur.

Le 6 août 1761, un arrêt du Parlement de Paris ordonne la fermeture des établissements scolaires tenus par les Jésuites. La Compagnie de Jésus est bannie du royaume, les pères sont sécularisés et leurs biens sont vendus. Au début du mois d'avril 1762, les Jésuites quittent le collège et la ville de La Flèche. Désignée dans le but de pourvoir aux charges laissées vacantes après le départ des Jésuites, l'administration municipale fait appel à d'anciens élèves de l'établissement afin de poursuivre les cours[28]. Pendant deux années, le collège est dirigé par l'abbé Donjon, un ancien professeur de philosophie[29].

En avril 1764, le duc de Choiseul transforme le collège en « École de Cadets », également appelée « École Militaire Préparatoire », destinée à former des élèves dont les plus méritants sont envoyés à l'École militaire de Paris. En 1776, Claude-Louis de Saint-Germain, ministre de la Guerre disperse les élèves dans des petites écoles militaires de province. Quelques mois plus tard, le roi Louis XVI envoie des lettres patentes rétablissant le collège. Celui-ci est désormais confié aux Doctrinaires, qui procèdent à différents travaux d'aménagements jusqu'à la Révolution[30].

En 1793, une loi supprime les collèges : les Doctrinaires sont expulsés, les élèves licenciés, et les biens matériels sont vendus comme biens nationaux. Dans le même temps, le représentant en mission Didier Thirion fait ouvrir les urnes contenant les cœurs d'Henri IV et Marie de Médicis, puis ceux-ci sont brûlés sur la place publique. Un chirurgien, le docteur Charles Boucher, récupère quelques cendres qui sont restituées par ses descendants en 1814[27]. Pendant la Révolution, les bâtiments du collège connaissent de nombreuses utilisations, tour à tour hôpital militaire, siège de l'administration municipale et du district de la Flèche ou encore ateliers, et subissent pillages et dégradations. À partir de 1797, deux anciens professeurs du collège tentent d'entretenir une petite « école centrale supplémentaire », dans une partie des bâtiments[30]'[31].

Article détaillé : Prytanée national militaire.

La municipalité, souhaitant retrouver son école, sollicite l'empereur Napoléon Ier, qui répond favorablement à la demande. En 1808, le Prytanée militaire est transférer de Saint-Cyr à La Flèche. Quelques mois plus tard, 300 élèves destinés à la carrière des armes intègrent le nouvel établissement. Le Prytanée National Militaire est aujourd'hui l'un des six lycées de la défense[32].

Programme d’études[modifier | modifier le code]

Photographie présentant un exemplaire du Ratio Studiorum.
Ratio Studiorum.

Les études au collège de La Flèche suivent les principes du Ratio Studiorum, charte de l'éducation jésuite promulguée en 1599[33]. Trois années de grammaire, trois années d’humanités et trois années de philosophie. Les classes sont divisées en treize échelons : six consacrées aux lettres latines et grecques, trois à la philosophie et quatre à la théologie[34]. L'enseignement est dispensé en latin ou en grec, et non en français[34]. Comme dans tous les autres établissements jésuites, l'enseignement est gratuit pour tous. Le collège de La Flèche accueille à la fois des élèves internes, logés dans la « cour des pensionnaires », et des élèves externes, qui se logent par leurs propres moyens dans les maisons de la ville[10].

L'encadrement est nombreux : le collège compte 83 Jésuites en 1611 et jusqu'à 110 au milieu du XVIIe siècle. Avant la fermeture en 1762, l'établissement compte 88 pères, dont 34 professeurs. Le collège de La Flèche devient peu à peu le plus important des collèges Jésuites après le collège de Clermont à Paris, et les échanges de professeurs entre les deux établissement sont assez fréquents[10]. Michel Le Tellier, confesseur de Louis XIV, ou encore Georges Fournier, auteur d'un traité d'hydrographie, sont parmi les plus éminents professeurs ayant enseigné à La Flèche[10], ce qui fait écrire au philosophe René Descartes, pensionnaire de 1607 à 1615, « J’étais dans l’une des plus célèbres écoles de l’Europe »[35].

Influence religieuse et missionnaire[modifier | modifier le code]

Avec sa centaine de Jésuites et son millier d'élèves, l'influence du collège s'étend rapidement à La Flèche, dans une ville qui compte à peine plus de 5 000 habitants au début du XVIIIe siècle[36]. L'influence religieuse de l'établissement entraîne l'installation en ville de plusieurs autres couvents, dont les Jésuites fournissent parfois les confesseurs ou les formateurs, et qui valent à la cité d'être surnommée la « Sainte-Flèche »[37]

Le centre intellectuel fléchois a également une grande influence missionnaire, principalement dans les colonies américaines. Nombreux sont les Jésuites revenant de mission ou sur le point d'y partir qui séjournent à La Flèche : Jérôme Lalemant, évangélisateur des Hurons, est nommé recteur du collège entre 1656 et 1659, Pierre-François-Xavier de Charlevoix meurt à La Flèche alors qu'il rédige son Histoire de la Nouvelle-France, tandis que François de Montmorency-Laval, premier évêque de Québec, est élève du collège pendant quelques années. Il en est de même pour les mathématiciens Joachim Bouvet et Jean de Fontaney, entrés au service de l'empereur Kangxi et venus se retirer à La Flèche après leur périple en Chine.

Cette influence entretient l'enthousiasme des élèves pour les nouveaux pays et suscite d'autres vocations missionnaires. Élève du collège entre 1608 et 1617, le fléchois Jérôme Le Royer de La Dauversière, se passionne pour les récits des pères rentrés de Nouvelle-France, comme ceux d'Énemond Massé[38]. Cet enseignement est déterminant pour celui qui, à partir de 1630, consacre sa vie à la création de la Compagnie des Cent-Associés qui fonde Ville-Marie, aujourd'hui devenue Montréal[28].

À partir de 1651, les missions d'Amérique méridionale et des Antilles sont directement rattachées à La Flèche pour être gouvernées par le recteur du collège[28].

Personnalités liées au collège[modifier | modifier le code]

Encadrement du collège[modifier | modifier le code]

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jules Clère, Histoire de l'École de La Flèche, depuis sa fondation par Henri IV jusqu'à sa réorganisation en Prytanée impérial militaire, La Flèche, Jourdain,‎ 1853, 382 p. (lire en ligne)
  • Camille de Rochemonteix, Un collège de Jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles : Le Collège Henri IV de La Flèche, t. 1, Le Mans, Leguicheux,‎ 1889, 312 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Henri Fouqueray, Histoire de la Compagnie de Jésus en France, des origines à la suppression (1528-1762), t. 3 : Époque de progrès (1604-1623), Paris, Picard,‎ 1922, 648 p. (lire en ligne).
  • Pierre Delattre, Les Établissements des jésuites en France depuis quatre siècles, t. 1 à 4, Enghien, Institut supérieur de théologie,‎ 1953
  • Pierre Moisy, Les Églises des Jésuites de l'ancienne assistance de France, Rome, IHSI,‎ 1958, 580 p.
  • Jacques Salbert, « La Chapelle Saint-Louis du collège des Jésuites de La Flèche en Anjou », Annales de Bretagne, vol. 68,‎ 1961, p. 163-187 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre Schilte, La Flèche intra-muros, Cholet, Farré,‎ 1980, 223 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Bernard Beaupère, Histoire du Prytanée national militaire, Paris, Charles-Lavauzelle,‎ 1985, 285 p. (ISBN 2-7025-0102-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • François Le Bœuf (textes) et François Lasa (photographies), La Flèche. Le Prytanée. Sarthe, Nantes, Association pour le développement de l'Inventaire général des Pays de la Loire, coll. « Images du Patrimoine » (no 147),‎ 1995, 32 p. (ISBN 2-906344-48-6) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Collectif, Du Collège royal au Prytanée militaire : 1604-2004 Quatre cents ans d'éducation à La Flèche, Paris, Association Amicale des Anciens Élèves du Prytanée Militaire,‎ 2004, 212 p.
  • Luc Chanteloup et Claude Aubert, Les trésors du Prytanée national militaire de La Flèche, Le Mans, La Reinette,‎ 2004, 320 p. (ISBN 2-9135662-2-7)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Pierre Schilte, Le Château-Neuf de Françoise d'Alençon, Cahiers Fléchois no 1, 1979.
  2. a et b Beaupère 1985, p. 4.
  3. a et b Pierre Schilte, Le château des Fouquet de la Varenne à La Flèche au XVIIe siècle, Le Mans, Imprimerie Martin,‎ 1987-1988, 143 p., p. 14-32.
  4. de Rochemonteix 1889, p. 44.
  5. a et b Salbert 1961, p. 163.
  6. a et b de Rochemonteix 1889, p. 64.
  7. Fouqueray 1922, p. 14-15.
  8. Schilte 1980, p. 78.
  9. de Rochemonteix 1889, p. 66.
  10. a, b, c, d et e Beaupère 1985, p. 7.
  11. de Rochemonteix 1889, p. 81.
  12. Salbert 1961, p. 173-174.
  13. Schilte 1980, p. 86.
  14. a et b Salbert 1961, p. 175.
  15. a et b Le Bœuf et Lasa 1995, p. 5.
  16. Jean-Pierre Babelon, Henri IV à La Flèche, une affaire de cœur, in Henri IV et les Jésuites, Actes de la journée d'études universitaires de La Flèche, octobre 2003, p. 13-23.
  17. Schilte 1980, p. 86.
  18. Salbert 1961, p. 166.
  19. Fouqueray 1922, p. 336.
  20. de Rochemonteix 1889, p. 159.
  21. de Rochemonteix 1889, p. 168.
  22. Le Bœuf et Lasa 1995, p. 6.
  23. Salbert 1961, p. 181.
  24. Salbert 1961, p. 177.
  25. Henry Sémery, La Flèche au XVIIe siècle : La guerre des grenouilles, les barons fléchois, La Flèche, Besnier-Jourdain,‎ 1872, 30 p. (lire en ligne), p. 18-21.
  26. de Rochemonteix 1889, p. 144-145.
  27. a et b Schilte 1980, p. 89.
  28. a, b et c Beaupère 1985, p. 10.
  29. Beaupère 1985, p. 11.
  30. a et b Schilte 1980, p. 79-80.
  31. Beaupère 1985, p. 18.
  32. Schilte 1980, p. 80.
  33. Jean-Yves Calvez, « Le « Ratio », charte de la pédagogie des Jésuites », Études, Paris, no 395,‎ septembre 2001, p. 207-218 (lire en ligne).
  34. a et b Beaupère 1985, p. 8.
  35. René Descartes, Discours de la méthode,‎ 1631 (lire en ligne), p. 10.
  36. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, t. I, Paris,‎ 1726 (lire en ligne), p. 1221.
  37. Alain de Dieuleveult, Comment vivaient les Fléchois aux XVIIe et XVIIIe siècles, Cahiers fléchois no 30, 2009, p. 13-58.
  38. (en) Henri Béchard (trad. Bertille Beaulieu), Les audacieuses entreprises de Le Royer de la Dauversière, Montréal, Méridien,‎ 1992, 402 p. (ISBN 2-89415-064-2[à vérifier : ISBN invalide]), p. 18.