QWERTY

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir QWERTY (homonymie).
Distribution géographique des différents claviers en Europe:
  •      QWERTY
  •      QWERTZ
  •      AZERTY
  •      Dispositions nationales (turc FGĞIOD, letton ŪGJRMV, lituanien ĄŽERTY)
  •      écritures non-latines
Disposition des touches sur un clavier QWERTY au Québec et au Canada français.
Disposition QWERTY américaine.

Le QWERTY est une disposition des touches de clavier de machine à écrire breveté en 1873 par Christopher Latham Sholes. Il tire son nom des six premières touches de la rangée alphabétique supérieure. La configuration des claviers d’ordinateurs en QWERTY a été copiée sur le modèle des claviers des machines à écrire, elle-même créée pour répondre aux contraintes mécaniques de la première machine à écrire de Sholes. Les touches correspondant aux paires de lettres les plus usitées dans la langue anglaise sont réparties de manière à éloigner le plus possible les marteaux qui lui correspondent, ce qui limite les risques de blocage des tiges. En raison des usages établis, le choix a été fait de dupliquer le clavier de la machine à écrire dans l’informatique.

La disposition QWERTY, éventuellement complétée d’autres signes et diacritiques, est utilisée pour la majorité des claviers écrivant en alphabet latin. Quasiment toutes les autres dispositions latines de clavier généralement utilisées sont dérivées du QWERTY par permutation de quelques signes (comme l’AZERTY familier des francophones européens). Les dispositions de clavier en alphabet latin s’écartant plus radicalement du modèle du QWERTY sont de diffusion plus réduite[réf. nécessaire], ainsi les dispositions de clavier de type Dvorak ou la disposition de clavier turc-F.

Les Québécois utilisent des claviers de type QWERTY normalisés par le gouvernement du Québec et adaptés à la langue française[1],[2]. Cette variante ajoute notamment des touches pour les accents. Des touches sont aujourd’hui dites « mortes », comme celle qui permet de taper directement « ç », qui a été remplacée par une touche cédille plus générale[3].

En outre, l’AFNOR a publié à titre expérimental en 1976 une norme française de type QWERTY (NF XP E55-060), qui prévoyait cependant une période de transition pour passer d’un modèle à l’autre. La disposition AZERTY n’est pas décrite par une norme française.

L’armurier Eliphalet Remington a acquis ce clavier en 1873 et l’a popularisé par la production massive de machines à écrire.

Une anecdote veut que les lettres du mot typewriter (« machine à écrire » en anglais) se trouvent toutes sur la même ligne pour le bien des démonstrations des vendeurs.

Q W E R T Y U I O P
A S D F G H J K L  ;
Z X C V B N M , .

Il existe de nombreuses variantes nationales du QWERTY, où les caractères utiles à la langue locale sont ajoutés. Par exemple, en Espagne les touches du QWERTY sont disposées ainsi :

Q W E R T Y U I O P ´
A S D F G H J K L Ñ ¨
Z X C V B N M  ;  :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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