Clavariaceae

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Les Clavariaceae sont une famille de champignons basidiomycètes de l'ordre des Agaricales. Elle présente actuellement sept genres. Il présente tous des formes clavaroïde, mais principalement différentiés par leur forme : ils peuvent être verticaux, ramifiés, arborescents, résupinés, suspendus ou minuscules.

Liste des sept genres[modifier | modifier le code]

Le genre Clavaria, clavaroïde vertical

D'après la 10e édition du Dictionary of the Fungi[1] (2008), cette famille est constituée de 7 genres :

Clavaria[modifier | modifier le code]

Les clavaires sont décrits par Linné dès 1753[2] Bien connu par leurs formes coralloïdes, ils contiennent plusieurs centaines d'espèces.

Article détaillé : Clavaria.

Clavulinopsis[modifier | modifier le code]

Le genre clavulinopsis, sans ramification

Le genre Clavulinopsis[3] présente une trentaine d'espèces, fort proche des clavaire par la forme.

Article détaillé : Clavulinopsis.

Hyphodontiella[modifier | modifier le code]

Deux espèces[4], forme résupinée, blanche, minuscule, décrit en Scandinavie sur les souches d'aulne et de saule. (Salix Dilleniidae, Alnus Hamamelididae)

  • Hyphodontiella hauerslevii (K.H. Larss. & Hjortstam 1995[5]) vit sur Athyrium filix-femina, Suède
  • Hyphodontiella multiseptata Å. (Strid 1975[6]) branche d'Alnus incana: Norvège, Suède

Mucronella[modifier | modifier le code]

Une vingtaine d'espèces[7]. Forme clavaroïde pendue, en forme de larme. L'espèce type avait été initialement nommée calvum Hydnum dans le cadre d'une collaboration entre le botaniste allemand Johannes Baptista von Albertini et l'American Lewis David de Schweinitz en 1805[8]; suédoises mycologue Elias Magnus Fries la transférée par après dans le genre Mucronella nouvellement décrit en 1874[9].

Taxonomie[modifier | modifier le code]

Le genre Mucronella, clavaroïde pendant
Article détaillé : Mucronella.

Exemple[modifier | modifier le code]

Ramariopsis[modifier | modifier le code]

Le genre Ramariopsis, clavaroïde, arborescent

Le genre Ramariopsis présente des formes clavaroïde arborescente[10]

  • Ramariopsis agglutinata
  • Ramariopsis alutacea
  • Ramariopsis asperulospora
  • Ramariopsis asterella
  • Ramariopsis aurantio-olivacea
  • Ramariopsis avellanea
  • Ramariopsis avellaneo-inversa
  • Ramariopsis bicolor
  • Ramariopsis biformis
  • Ramariopsis californica
  • Ramariopsis cinnamomipes
  • Ramariopsis citrina
  • Ramariopsis clavuligera
  • Ramariopsis costaricensis
  • Ramariopsis cremicolor
  • Ramariopsis crocea
  • Ramariopsis dealbata
  • Ramariopsis flavescens
  • Ramariopsis hibernica
  • Ramariopsis holmskjoldii
  • Ramariopsis junquillea
  • Ramariopsis kunzei
  • Ramariopsis longipes
  • Ramariopsis luteotenerrima
  • Ramariopsis minutula
  • Ramariopsis novae-hibernica
  • Ramariopsis ovispora
  • Ramariopsis pseudosubtilis
  • Ramariopsis pulchella
  • Ramariopsis ramarioides
  • Ramariopsis simplex
  • Ramariopsis subtilis
  • Ramariopsis tenuicula
  • Ramariopsis tenuiramosa
  • Ramariopsis tortuosa
  • Ramariopsis vestitipes

Scytinopogon[modifier | modifier le code]

Le genre Scytinopogon est décrit par le mycologue Rolf Singer en 1945[11]. Il comporte quatre espèces Europe[12]. Il présente des formes clavaroïdes arborescentes à ramifications complexes.

Espèces Européennes[modifier | modifier le code]

  • Scytinopogon angulisporus ((Pat. 1888[13]) Corner 1950[14]) (Europe, Floride, Nouvelle-Zélande, Brésil)
    • var. angulisporus (Pat.) Corner 1950
    • var. curtus Corner 1950
    • var. gracilis Corner 1950
    • var. parvus Corner 1950
  • Scytinopogon echinosporus (Berk. & Broome) Corner 1950
  • Scytinopogon pallescens (Bres.) Singer 1945
  • Scytinopogon scaber (Berk. & M.A. Curtis) D.A. Reid 1962

Autres[modifier | modifier le code]

  • Scytinopogon chartaceum (Pat.) R.H. Petersen 1988
  • Scytinopogon dealbatus (Berk.) Corner 1970
  • Scytinopogon papillosus (Corner 1970[15]) Bolivie
  • Scytinopogon parvus (Corner) Douanla-Meli 2007
  • Scytinopogon robustus (Rick) Corner 1970

Setigeroclavula[modifier | modifier le code]

Proposé comme nouveau genre par RH Pétersen en 1988, c'est une espèce endémique en Nouvelle-Zélande, ressemblant à un très petit clavaire de 3 mm de haut pour 1 mm de large, il se développe sur les rachis d'Asplenium bulbiferum, une fougère de Nouvelle-Zélande.

  • Setigeroclavula ascendens (R.H. Petersen 1988[16]),

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) P.M. Kirk, P.F. Cannon, D.W. Minter et J.A. Stalpers, Dictionary of the Fungi, Wallingford CABI,‎ 2008, 760 p. (ISBN 9780851998268, lire en ligne), p. 346
  2. Vaill. ex L. 1753
  3. Overeem 1923
  4. (Å. Strid 1975)
  5. in Hjortstam & Larsson, Mycotaxon 56: p. 473 (1995) et debris
  6. Å. Strid, Kgl. norske vidensk. Selsk. Skr. 4: p.19 (1975)
  7. Fries 1874
  8. Albertini JB, Schweinitz LD. Conspectus Fungorum in Lusatiae superioris. p. 271. , 1805
  9. Fries EM.. Hymenomycetes europaei. p. 629., 1874
  10. (Donk) Corner 1950
  11. Singer R.,New genera of fungi, Lloydia, 1945, v.8, pp. 139–144
  12. Kirk et al. 2008, p. 627
  13. In: Bull. Soc. mycol. Fr. 4:41, 1888
  14. In: Ann. Bot. Mem. 1:648
  15. Beih. Nova Hedwigia 33: 90 (1970)
  16. The clavarioid fungi of New Zealand: DSIR Bulletin 236: 170 pp., 1988

Liens externes[modifier | modifier le code]

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