Claudine Cordillot
Claudine Cordillot (née en 1954 en Bourgogne) est une femme politique française. Elle est maire de Villejuif depuis 1999 et membre du Parti communiste français.
[modifier] Biographie
Son père, Jean Cordillot, fut maire PCF de Sens. Elle-même rejoint le PCF lors des luttes contre la guerre au Viêt Nam et l'apartheid en Afrique du Sud.
Étudiante à Dijon puis à Nancy, elle milite à l'UNEF et est élue vice-présidente étudiante de son université, Nancy II.
Elle s'installe et travaille par la suite en Normandie, puis à Villejuif en 1982. Pierre-Yves Cosnier, maire PCF de Villejuif, lui demande, dès 1983, de devenir conseillère municipale, puis maire-adjointe en 1985. En 1999, Pierre-Yves Cosnier, gravement malade, démissionne et est nommé maire honoraire : c'est Claudine Cordillot qui lui succèda. Elle est alors la seule femme maire du Val-de-Marne.
Aux élections municipales de 2001, elle est réélue au premier tour, à la tête d'une liste d'union de la gauche (PCF, PS, MDC et apparentés).
Avec plusieurs autres élus communistes, elle prend en mars 2005 un arrêté anti-expulsions, qui déclare Villejuif « zone de protection des locataires en difficulté économique et sociale ». Cet arrêté sera cassé en septembre 2005[1]. Elle s'engage également contre le traité constitutionnel européen : le « non » l'emporte avec 61,36 % des voix à Villejuif.
En juin 2007, elle se présente aux élections législatives, dans la 11e circonscription du Val-de-Marne. Elle recueille 16,87 % des suffrages, en recul par rapport à 2002 (22,71 %). Dans sa ville, son score est de 24,98 %.
Elle est candidate à sa propre succession aux élections municipales de 2008. Elle est réélue au deuxième tour.
[modifier] Notes et références
- Cyrille Poy, « Casse d’un arrêté anti-expulsion » dans L'Humanité, 16 septembre 2005 [lire en ligne (page consultée le 27 janvier 2008)].