Claude Ollier
|
|
Cet article est une ébauche concernant un écrivain français.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
Claude Ollier est un écrivain français, né le 17 décembre 1922[1] à Paris. Il fut un temps lié au Nouveau roman.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Claude Ollier naît à Paris et réside dans le 17e arrondissement. Son père est assureur. Enfant, il apprend le piano, une passion qu'il redécouvre quarante ans plus tard. Puis, ce seront la littérature, les bandes dessinées, les courses automobiles et l'initiation au tennis.
Il effectue ses études secondaires au lycée Carnot et passe son baccalauréat en 1940 à Montluçon, avant d'intégrer HEC où il étudie le droit et le commerce.
Parallèlement, il fréquente les galeries de peinture, la Cinémathèque française, les courts de tennis, et assiste à des concerts. Diplômé, il travaille dans les assurances et débute la rédaction de courts récits qu'il n'achève pas.
En 1947, il participe au Congrès mondial de la Jeunesse démocratique à Prague. Il s'engage dans la construction d’une ligne de chemin de fer en Bulgarie. Trois ans plus tard, il part pour le Maroc où il devient fonctionnaire de l’administration chérifienne dans le Haut-Atlas, puis à Casablanca.
En 1955, obtenant une mise en disponibilité, il rentre à Paris et commence à écrire un premier roman. En 1958, il publie La mise en scène (éditions de Minuit) pour lequel il est lauréat du premier Prix Médicis. La même année, il doit reprendre ses fonctions en Afrique du Nord. Mais il démissionne rapidement afin de se consacrer entièrement à l’écriture.
En 1960, il compte au nombre des signataires du Manifeste des 121.
Après s'être illustré dans le mouvement du Nouveau roman, il développe une œuvre originale, imprégnée de son expérience propre.
Littérature [modifier]
- 1958 : La Mise en scène, prix Médicis
- 1961 : Le Maintien de l'ordre
- 1963 : Été indien
- 1967 : Navettes
- 1967 : L'Échec de Nolan
- 1968 : Réseau de blets rhizomes, gravures de Bernard Dufour
- 1968 : Luberon, gravures de Claude Garanjoud
- 1968 : La Relève, dessins de Matta
- 1972 : La Vie sur Epsilon
- 1975 : Fuzzy sets
- 1980 : Marrakch Medine, prix France Culture
- 1981 : Nébules
- 1981 : Souvenirs Écran
- 1982 : Mon double à Malacca
- 1984 : Cahiers d'écolier (1950-1960)
- 1984 : Les Preuves écrites, estampes de René Bonargent
- 1985 : Fables sous rêve (1960-1970)
- 1987 : L'Ailleurs le soir, bois de Catherine Marchadour
- 1988 : Mesures de nuit empreintes de Claude Garanjoud
- 1986 : Une histoire illisible
- 1988 : Déconnection, Flammarion, ISBN 2080662430
- 1989 : Les Liens d'espace (1970-1980)
- 1990 : Feuilleton
- 1991 : Du fond des âges, eaux-fortes de François Fiedler
- 1992 : Truquage en amont
- 1995 : Enigma
- 1995 : Outback ou l'arrière-monde
- 1996 : Cité de mémoire, entretien avec Alexis Pelletier
- 1996 : Our ou vingt ans après
- 1997 : Aberration
- 1997 : Des événements entre œil et toile, encres de Claude Garanjoud
- 1998 : Missing
- 1999 : Obscuration (Déconnection), POL, (réédition renommée de Déconnection, paru en 1988) ISBN 2867446422
- 2000 : Wanderlust et les Oxycèdres
- 2000 : Quartz, gravures d'Éliane Kirscher
- 2001 : Préhistoire
- 2002 : Navettes
- 2002 : Niellures
- 2003 : Réminiscence (1980-1990)
- 2004 : Qatastrophe
- 2007 : Wert et la vie sans fin
- 2009 : Cahier des fleurs et des fracas
- 2009 : Hors-Champ
- 2011 : Simulacre