Claude Landré

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Claude Landré est un imitateur[1], humoriste et animateur québécois né à Notre-Dame-du-Lac dans le comté de Témiscouata le 3 novembre 1944. Il a grandi avec trois frères et deux sœurs[2].

Arrivé à Montréal dans les années 1960, il fait ses débuts dans les cabarets montréalais et dans les boîtes à chansons. Notamment au cabaret Chez Clairette; endroit très fréquenté de l'époque par les artistes de la radio et de la télévision. Il est remarqué très rapidement pour son talent très précis d'imitation et ses textes amusants.

À cette même époque où il fréquente les cabarets, Claude Landré travaille comme animateur et humoriste à la station de radio CKVL, faisant des émissions de variété. Il écrit lui même tous les textes comiques de ses émissions. Il se permet d'ajouter, au travers de ses textes, des pensées, des chansons, et des poèmes d'autres artistes.

En 1973, Landré perd un œil lors d'un accident survenu chez lui alors qu'il pratiquait un tour de magie[3],[4]. Par la suite, il se présente avec un œil masqué par un bandeau.

À la fin des années 1960 et surtout au cours des années 1970, Claude Landré fait de courtes apparitions à la télévision[3], entre autres dans les émissions Cré Basile, Les Couche-tard (avec Jacques Normand) et la populaire Moi et l'autre (avec Denise Filiatrault et Dominique Michel).

Claude Landré a aussi œuvré derrière le micro des stations radiophoniques montréalaises CKCV[3] et CKAC.

Il a aussi connu le succès sur disque, vendant tout près de 300 000 copies de ses neuf microsillons[3].1 - Landré à la comédie canadienne (GRAND PRIX G.P.S.3308)


Citations de l'artiste[modifier | modifier le code]

« Je flatte sans griffer! Il faut être un peu caustique, c’est bien de provoquer le public, mais il faut savoir doser. C’est de savoir dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Dans le passé, en spectacle, je parlais souvent du meilleur imitateur et j’expliquais pourquoi c’était moi. J’étais fendant[4]… »

« L’humour c’est un métier qui ne vieillit pas ; c’est comme la poésie, il n’y a pas d’âge, ce n’est pas un métier ordinaire que l’on fait[4]. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Claude Landré, ce qu'ils en disent », Radio-Canada (émission Les 2 D),‎ 13 mars 1970 (consulté le 24 aoû 2011)
  2. Colette Chabot, « Un jour Claude Landré se vengera en racontant sa triste adolescence », Le Petit Journal,‎ 25 mai 1969, p. 78 (lire en ligne)
  3. a, b, c et d Maxime Rioux, « L'humoriste Claude Landré effectue un grand retour sur scène », L'Express,‎ 16 mai 2007 (lire en ligne)
  4. a, b et c Vanessa Schneider, « Claude Landré à l'heure des cabarets », 7 jours,‎ 30 janv. 2009 (consulté le 24 août 2011)