Classe Hyūga

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Classe Hyuga
Image illustrative de l'article Classe Hyūga
Le Hyuga dans l'océan Pacifique (17 novembre 2009)
16DDH
Caractéristiques techniques
Type Destroyer porte-hélicoptères
Longueur 197 m
Maître-bau 33 m
Tirant d'eau 7 m
Tirant d'air 22
Déplacement 13 950 tonnes (lège), 18 000 tonnes à pleine charge
Propulsion COGAG, 2 propulseurs, 74MW
Puissance 100 000 ch
Vitesse 30 nœuds
Caractéristiques militaires
Armement
Aéronefs jusqu'à 11 hélicoptères, dont 3 SH-60K Seahawk de lutte anti-sous-marine et 1 MCH-101 de lutte anti-mines
Possibilité d'embarquement du, de AH-1J Cobra ou de AH-64J Apache
Autres caractéristiques
Électronique système de combat ATECS (Advanced Technology Combat System)
radar de recherche et de conduite de tir FCS-3
radar de surface OPS-20
sonar OQS-XX
Équipage 360 officiers, officiers mariniers, quartiers-maîtres et matelots
Histoire
Constructeurs IHI Marine United, Yokohama
A servi dans Pavillon de la force maritime d'auto-défense Force maritime d'autodéfense japonaise
Commanditaire Force maritime d'autodéfense japonaise
Date début commande Décembre 2003
Période de
construction
Mai 2006 - 21 août 2009
Période de service 2009 - en activité
Navires construits 2
Navires prévus 2
Navires en activité 2
Précédent classe Shirane classe Izumo Suivant

La classe Hyūga (anciennement 16DDH -16 comme dans la seizième année de l'ère Heisei dans le calendrier japonais) sont des destroyers porte-hélicoptères (Hélicoptère Destroyer (DDH) dans la classification du Japon) de la Force maritime d'autodéfense japonaise.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Hyūga est le nom d'une ancienne province japonaise et Préfecture de Miyazaki est un port japonais qui a donné son nom à la dite province. Celui-ci a été portée au début du XXe siècle par un cuirassé de la marine impériale japonaise.

Historique[modifier | modifier le code]

Le JS Hyuga (DDH 181) entré en service en 2009.

Le 15 décembre 2001, dans le cadre du 13e plan de défense japonais, le gouvernement japonais approuve la construction de deux destroyers porte-hélicoptères.

Ces navires de combat ont été construits par IHI Marine United dans les chantiers navales de Yokohama suite à un ordre donné en décembre 2003.

Le Hyuga (numéro de coque 181) qui a couté un total de 116,4 milliards de yens (1,06 milliard de dollars) a vu sa quille posée en mai 2006, son lancement le 23 août 2007 et son entrée en service le 18 mars 2009.

Le Isé (numéro de coque 182) a été lancé le 21 août 2009 et rentre en service le 16 mars 2011.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Représentation du pont d'envol des Hyūga avec leur deux ascenseurs et les quatre plots d'atterrissage

Dotés d'un pont d'envol continu et d'un radier, ils sont néanmoins dénommés destroyers porte-hélicoptères (DDH) pour des raisons politiques liées à la constitution pacifiste du Japon[note 1]. Ils sont conçus officiellement pour déployer des forces terrestres et des véhicules vers les garnisons éloignées de l'archipel et non sur des rives ennemies. Officieusement, la classe Hyuga constitue des navires-amiraux capables d'intervenir en haute-mer pour sécuriser les lignes d'approvisionnement maritimes du Japon. Elle est également apte à contribuer, via son système Aegis, au bouclier antimissile américano-nippon[1]. À bord de ces navires il y un escadron de 4 hélicoptères qui ont comme mission la lutte anti-sous-marine. Il peut emporter un maximum de 24 petits hélicoptères ou 11 CH-47J Chinook

Navires[modifier | modifier le code]

No. coque Name Quille Lancement Mis en service Base
DDH-181 JS Hyūga (16DDH) 11 mai 2006 23 août 2007 18 mars 2009 Yokosuka
DDH-182 JS Ise (18DDH) 30 mai 2008 21 août 2009 16 mars 2011 Kure

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les Forces d'autodéfense japonaises (JSDF), créées en juillet 1954, sont purement défensives

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Louis Promé, « L’Asie accède au Porte-aéronef », dans Défense & Sécurité Internationale (ISSN 1772-788X), no 17 (juillet 2006)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]