Cléo de 5 à 7
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| Cléo de 5 à 7 | |
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Le parc Montsouris, un site de tournage extérieur
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| Titre original | Cléo de 5 à 7 |
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| Réalisation | Agnès Varda |
| Acteurs principaux | Corinne Marchand (Cléo) Dominique Davray (Angèle) Michel Legrand (Bob) Dorothée Blanck (Dorothée) Antoine Bourseiller (Antoine) |
| Scénario | Agnès Varda |
| Dialogues | Agnès Varda |
| Musique | Michel Legrand |
| Décors | Bernard Evein Jean-François Adam |
| Costumes | Alyette Samazeuilh |
| Photographie | Jean Rabier |
| Montage | Janine Verneau Pascale Laverrière |
| Production | Georges de Beauregard Carlo Ponti |
| Société de production | Rome Paris Films |
| Société de distribution | Athos Films Ciné-Tamaris |
| Format | Noir et blanc et générique couleur (Gevaert) 1.66:1 Monophonique 35 mm |
| Genre | Comédie dramatique |
| Durée | 90 min |
| Sortie | 2 avril 1962 |
| Langue(s) originale(s) | français |
| Pays d’origine | |
Cléo de 5 à 7 est un film français réalisé par Agnès Varda en 1961 et sorti en 1962.
Sommaire |
[modifier] Synopsis
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Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
L'action se déroule en temps réel à Paris. Cléo, une jeune et belle chanteuse plutôt frivole, craint d'être atteinte d'un cancer. Il est 17 heures et elle doit récupérer les résultats de ses examens médicaux dans 2 heures. Pour tromper sa peur, elle cherche un soutien dans son entourage. Elle va se heurter à l'incrédulité voire à l'indifférence et mesurer la vacuité de son existence. Elle va finalement trouver le réconfort auprès d'un inconnu à l'issue de son errance angoissée dans Paris.
[modifier] Fiche technique
- Titre : Cléo de 5 à 7
- Réalisation : Agnès Varda
- Assistants-réalisation : Bernard Toublanc-Michel et Marin Karmitz
- Scénario : Agnès Varda
- Dialogues : Agnès Varda
- Musique : Michel Legrand
- Chansons : paroles d'Agnès Varda et musique de Michel Legrand
- Directeur de la photographie : Jean Rabier
- Cadreur : Alain Levent
- Assistant-opérateur : Paul Bonis
- Ingénieurs du son : Julien Coutellier, Jean Labussière
- Mixage son : Jacques Maumont
- Décorateur : Bernard Evein assisté par Jean-François Adam
- Ensemblier : Robert Christides
- Maquillage : Aïda Carange
- Costumes : Alyette Samazeuilh
- Photographes de plateau : Liliane de Kermadec et Raymond Cauchetier[1]
- Montage : Janine Verneau, Pascale Laverrière
- Stagiaire montage : Noun Serra
- Scripte : Aurore Paquiss
- Régie : Jean-François Adam, Édith Tertza
- Chef électricien : Roger Delattre
- Chef machiniste : Roger Scipion
- Pays d'origine :
France - Producteurs : Georges de Beauregard et Carlo Ponti (Rome Paris Films, France)
- Directrice de production : Bruna Drigo
- Distribution : Athos Films puis Ciné-Tamaris
- Publicité et affiche : Jean Fourastié
- Visa : n° 24 864
- Tournage : juin-juillet 1961 à Paris (dans l'ordre chronologique du scénario) :
- Format : noir et blanc et générique en couleur (Gevaert) – 1.66:1 – son monophonique – 35 mm
- Genre : comédie dramatique
- Durée : 90 minutes
- Dates de sortie :
- 2 avril 1962, avant-première au Studio Publicis
(Paris) - 11 avril 1962 sortie nationale en
France
- 2 avril 1962, avant-première au Studio Publicis
[modifier] Distribution
[modifier] Par ordre d'apparition à l'écran
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[modifier] Film burlesque muet : Les Fiancés du Pont Mac Donald — Durée : 1 min 30
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[modifier] Distinctions
Festival de Cannes 1962 : film nommé pour la Palme d'or.
Mostra de Venise 1962 : Section d'information.
Prix Méliès 1962.
Prix FIPRESCI 1963.
[modifier] Autour du film
- Les Fiancés du Pont Mac Donald — Pour ce mini-film dans le film, burlesque mais néanmoins clé de voûte de l'histoire de Cléo, Agnès Varda a fait appel à des copains. Les Fiancés, c'est le couple Godard-Karina, vedette de la Nouvelle Vague et entouré de ses comparses. On aperçoit Frey et Brialy, le cinéma vétéran étant représenté par le couple Delorme-Robert. Pour Varda, cela reste « Un souvenir qui symbolise la Nouvelle Vague telle que nous l'avons vécue, l'imagination au pouvoir et l'amitié en action. » (sic).
- Histoire de saison — Agnès Varda voulait filmer le 21 mars pour « Capter dans Paris le passage merveilleux de l'hiver au printemps avec les jardins passant du dessin à la plume à la peinture impressionniste » (sic). Pour des raisons financières, le tournage ne put commencer que le 21 juin. Le film bénéficie quand même de très belles images d'un blanc cotonneux lors des scènes tournées à 6 heures du matin au Parc Montsouris pour une action censée se passer à 18 heures...
- Les chapitres : le numéro de chaque chapitre s'affiche avec son minutage ainsi que le prénom du personnage moteur de la séquence. En même temps, ce décompte marque l'inexorable progression vers un résultat redouté...
- Les chansons — Quatre chansons ont été écrites pour le film (paroles d'Agnès Varda et musiques de Michel Legrand) : La Belle Putain, La Menteuse, La Joueuse et Sans toi. Elles sont interprétées par Corinne Marchand. Le titre Sans toi a été un succès populaire et a été notamment repris par Michèle Arnaud en 1963 :
Toutes portes ouvertes,
En plein courants d’air,
Je suis une maison vide
Sans toi, sans toi…
[modifier] Répliques
- Chapitre IV — Angèle de 17:18 à 17:25 :
— Cléo (qui fait des élongations à la barre fixe) : « Oh la la. Ça fait mal, ça fait du bien ! Maintenant que je suis élongée, je vais m'allonger. »
— Angèle : « Ça me fait toujours rire, ça. »
[modifier] Vidéographie
- Cléo de 5 à 7 et Daguérréotypes + Les Dites cariatides + L'Opéra Mouffe + Le Lion volatil + bonus, Ciné-Tamaris (2 DVD Zone 2), 2005.
- Cléo from 5 to 7, The Criterion Collection, 1 DVD Zone 1, 2000, (ISBN 0780023234)
[modifier] Discographie
[modifier] Bibliographie
- Agnès Varda, Cléo de 5 à 7 (scénario), Éditions Gallimard (Collection Blanche), Paris, 1962.
- Agnès Varda, Varda par Agnès (réédition 2005), Éditions des Cahiers du Cinéma, Paris, (1994, 1re édition), (ISBN 2866424409).
[modifier] Liens externes
[modifier] Notes et références
- ↑ Raymond Cauchetier, photographe de plateau et cadreur, interprète exceptionnellement, dans ce film, le rôle de « Raoul, le projectionniste. »

