Affaire Clément Méric

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Affaire Clément Méric
Nature du crime Homicide
Type de crime Violences volontaires ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner
Pays de lieu du crime Drapeau de la France France
Ville Paris
Date du crime
Nombre de victimes un mort, trois blessés
Jugement
Statut Affaire en cours d'instruction

L’affaire Clément Méric est une affaire politique française, qui fait suite à la mort le 5 juin 2013 de Clément Méric, militant d’extrême gauche, membre de l’Action antifasciste Paris-Banlieue et de Solidaires Étudiant-e-s, au cours d'une rixe avec un groupe de skinheads d'extrême droite. L'annonce de sa mort déclenche une vague d'indignation (y compris de personnalités politiques) et des manifestations dans plusieurs villes de France.

L'évènement[modifier | modifier le code]

Les faits[modifier | modifier le code]

Lieu de la rixe, rue de Caumartin, aux abords de l’église Saint-Louis-d'Antin.

Les événements étant récents, l'enquête et l'instruction sont toujours en cours. Ce récit des événements se base donc sur les informations diffusées dans les médias.

Deux groupes, un de militants de l'Action antifasciste Paris-Banlieue, l'autre de militants nationalistes révolutionnaires, se rencontrent par hasard le 5 juin 2013, en fin d'après-midi, alors qu'ils se rendent à une vente privée de vêtements, rue de Caumartin, dans le 9e arrondissement de Paris[1],[2].

Un « antifa » a d'abord « chambré verbalement » un nationaliste qui se trouvait dans la salle de vente[2]. Le groupe d'antifascistes aurait continué à provoquer le groupe de nationalistes, menaçant de les « attendre en bas »[2]. Katia Veloso, du groupe d'extrême droite, aurait appelé par téléphone du renfort « visiblement pour en découdre »[2], dont son compagnon, Esteban Morillo[3].

Une rixe éclate à l'extérieur du magasin[1]. La scène est décrite par le procureur comme une « scène de violence avec des échanges de coups ». Clément Méric aurait frappé Esteban Morillo dans le dos, et ce dernier aurait répliqué à cet assaut[4]. Il aurait porté au moins deux coups, dont celui qui aurait entraîné la mort de Clément Méric[2]. Les skinheads prennent ensuite la fuite[1].

Clément Méric est transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans un état de mort cérébrale[5]. Il est déclaré mort le lendemain[1]. Trois et sept jours d'incapacité totale de travail sont délivrés à deux militants d'extrême gauche et deux jours pour l'un des militants d'extrême droite[2].

Protagonistes[modifier | modifier le code]

Clément Méric[modifier | modifier le code]

Clément Méric est le fils de deux enseignants de droit de l'université de Bretagne occidentale à Brest. Il est étudiant au lycée de l'Harteloire de cette même ville, où il obtient un baccalauréat scientifique avec mention très bien, en 2012[6].

Il commence à militer dès ses 15 ans à la Confédération nationale du travail, anarcho-syndicaliste ; dans ce cadre, il anime localement un mouvement contre la réforme du lycée en 2010[6]. Il va étudier à l'Institut d'études politiques de Paris en 2012, et commence à militer au sein de Solidaires Étudiant-e-s contre le fascisme pour les droits des étrangers et l'égalité hommes-femme. Il fréquente le kop Bauer des supporters du Red Star[6]. Il est également « antifa », membre de l'Action antifasciste Paris-Banlieue et, selon une source policière, « il était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d'extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d'extrême droite, notamment la vingtaine de skins constituant le noyau dur des JNR (Jeunesses nationalistes révolutionnaires, groupuscule radical)[6] ». Anti-homophobie avec Act-Up, il participe à des contre-manifestations en marge de manifestations contre le mariage homosexuel début 2013. Décrit comme petit et frêle, il sort juste en 2013 d'une leucémie[6].

Esteban Morillo[modifier | modifier le code]

Esteban Morillo est né à Cadix (Espagne) le , et a grandi à Neuilly-Saint-Front, petite commune rurale de l'Aisne[7].

En 2010, une enquête de la gendarmerie est ouverte à la suite des provocations auxquelles il se livre avec trois de ses amis, skinheads eux aussi, portant des habits avec la croix gammée et faisant des saluts nazis. Lors d'une perquisition à son domicile, la gendarmerie découvre des drapeaux à croix gammée et des insignes SS et Totenkopf. Cette enquête n'a aucune suite judiciaire[7],[8],[9],[10]. En mai 2011, il fait l'objet d'un « fichage Stic » pour port illégal d'arme de sixième catégorie[7]. Il a un casier judiciaire vierge[11].

Installé en région parisienne depuis fin 2011, il est agent de sécurité[7].

Il déclare être « sympathisant de Troisième Voie », mais « n'avoir été encarté que 6 mois »[7].

Versions[modifier | modifier le code]

Selon un vigile, un membre du groupe antifa aurait poussé Clément Méric à se battre tandis que les skinheads auraient tenté d'éviter l'affrontement[12].

Vidéo[modifier | modifier le code]

Le 25 juin, RTL annonce l’existence d'une vidéo, qui aurait été enregistrée par une caméra de surveillance de la RATP[13]. Cet enregistrement, le seul existant de la rixe, montrerait Clément Méric se jetant sur Esteban Morillo, de dos[13], alors que ce dernier est occupé à frapper une autre personne[14]. Celui-ci lui assénerait alors en retour un coup de poing au visage[13]. La vidéo ne permettrait pas d'établir si un deuxième coup a été porté, mais montrerait qu'aucun coup n'a été porté après la chute de Clément Méric[13], ce qui avait été rapporté par les témoins[14]. Cette vidéo conforterait la thèse du juge d'instruction sur un homicide involontaire[13].

Le même jour, Libération donne des précisions sur cette vidéo, et indique que seuls les pieds des protagonistes ont pu être filmés[14]. Il serait donc difficile d'en tirer des certitudes[14]. Cependant, selon Libération, la vidéo « prouve que le groupe d’extrême gauche a attendu longtemps les skinheads à côté de la station de métro pour en découdre[14] ». Le 26 juin, la RATP dément que l'enregistrement soit issu de ses caméras de surveillance, qui ne filmeraient que vers l'intérieur des stations[15].

Suites judiciaires[modifier | modifier le code]

Grâce aux images de vidéosurveillance, et aux témoignages recueillis, quatre personnes sont interpellées dès le jeudi 6 juin, à Saint-Ouen[16]. Parmi elles se trouve Esteban Morillo, qui reconnaît en garde à vue avoir porté deux coups au visage de Clément Méric, dont celui — mortel d'après l'autopsie — ayant entraîné la chute de Clément Méric[16]. Le même jour, trois autres personnes se rendent d'elles-mêmes à la police[16]. Une huitième personne est interpellée le lendemain[16]. Le vendredi 7 juin, trois de ces personnes sont relâchées[16]. Les cinq personnes gardées à vue ont entre 19 et 32 ans[16].

Le 8 juin 2013, lors d'une conférence de presse, le procureur de Paris, François Molins, précise que selon les premiers résultats de l'autopsie, « le décès n'est pas dû à un hématome qui aurait été causé par la chute par terre mais aux traumatismes crano-faciaux occasionnés par les coups de poing portés à la victime » et annonce l'ouverture d'une information judiciaire pour « homicide volontaire » à l'encontre de Esteban Morillo[2]. Mais le juge d'instruction décide de mettre Esteban Morillo en examen pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner » avec placement en détention préventive[2]. Katia Veloso est mise en examen pour « complicité de violences volontaires » pour avoir appelé des amis à les rejoindre[3], et libérée sous contrôle judiciaire[2].

Les trois autres personnes ont également été mises en examen pour violences volontaires en réunion[2]. Deux d'entre elles sont libérées sous contrôle judiciaire[2] tandis que le troisième, Samuel Dufour, reste incarcéré ; en septembre, il est à son tour mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner[17].

Le parquet a également ouvert une enquête préliminaire pour « violences volontaires en réunion, violences volontaires ou complicité de violences volontaires en réunion » portant sur l'ensemble des protagonistes de la rixe[2].

En janvier 2014, un rapport d'expertise est remis aux juges d'instruction chargés de l'affaire. Ce rapport ne confirme ni n'infirme aucune hypothèse concernant la mort de Clément Méric. Il ne permet en particulier pas de savoir si il est mort à la suite de coups portés ou à cause de sa chute au sol, ni si les auteurs des coups étaient ou non munis de poings américains ou de bagues[18].

L'affaire[modifier | modifier le code]

Annonce[modifier | modifier le code]

L’état de mort cérébrale de Clément Méric a été annoncé dès le 5 juin sur le blog d’Alexis Corbière, conseiller de Paris, et secrétaire national du Parti de gauche (PG). Dans ce communiqué il accuse les Jeunesses nationalistes révolutionnaires d'être impliquées, et termine son billet en ces termes: « Le Parti de Gauche interpelle le Ministre de l’intérieur et exige que les forces de police agissent dans les plus brefs délais pour retrouver les responsables de ce crime odieux. Le PG exige également la dissolution des Groupes d’extrême droite qui multiplient les actes de violence à Paris et à travers le pays depuis plusieurs semaines. »[19]

Manifestations[modifier | modifier le code]

Manifestation en mémoire de Clément Méric, place Kléber à Strasbourg le 6 juin 2013.

Le 6 juin, des rassemblements sont organisés en l'hommage de Clément Méric dans plusieurs villes de France dont Brest, Nantes, Marseille, Paris, Rennes, Strasbourg, Lille[20]. Une soixantaine de cortèges rassemblent environ 15 000 personnes, dont 5 000 à 6 000 à Paris et environ 10 000 autres en province[20].

D'autres manifestations de soutien ont lieu le 8 juin et réunissent environ 6 000 personnes, dont 4 000 à Paris[21].

Quinze jours après les faits, le 23 juin, environ 6 000 personnes, selon la police, ont défilé à Paris, sous une bannière « le fascisme tue, l'islamophobie tue »[22]. La manifestation a été émaillée d'incidents, notamment des vandalismes[23].

Une manifestation de soutien à Esteban Morillo, prévue le 14 septembre, a été interdite par la préfecture de police de Paris, tout comme la contre-manifestation prévue le même jour, pour des raisons de sécurité[24]. Quelques manifestants décident cependant de braver l'interdiction, donnant ainsi lieu à plusieurs interpellations[25].

Réactions des politiques[modifier | modifier le code]

Inscription en mémoire de Clément Méric, Cordoue (Espagne)

Dès le 6 juin à Paris, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls exprime sa « totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l’extrême droite[26] ». Le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, déclare que « la violence sauvage qui a assassiné Clément Méric n'est pas fortuite » et met en cause « une culture méthodiquement inculquée et entretenue par des groupes d'extrême droite » liés selon lui au Front national[27]. Interrogée sur RTL, la présidente du Front national, Marine Le Pen, affirme que son parti « n’a aucun rapport, ni de près ni de loin » avec « ces actes inadmissibles et insupportables[28] ».

Le même jour, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault déclare devant le Sénat vouloir que le gouvernement trouve les moyens pour « tailler en pièces », « de façon démocratique », les groupes d'extrême droite montrés du doigt après le coup porté la veille à Clément Méric[29]. Le président de l'UMP, Jean-François Copé, demande quant à lui la dissolution des groupuscules « d'extrême droite comme d'extrême gauche »[30].

Les Jeunesses nationalistes révolutionnaires ayant été mis en cause dès le 5 juin, leur leader, Serge Ayoub, a réfuté le 6 juin toute implication de son groupe dans cette bagarre tout en soutenant qu'elle avait été déclenchée par des militants d'extrême gauche[31]. Le même jour, le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, déclare que « l’identité [des personnes interpellées après l'agression de Clément Méric] confirme leur appartenance à un groupuscule d’extrême droite » et, plus précisément, aux Jeunesses nationalistes révolutionnaires[32].

Suites politiques[modifier | modifier le code]

Le 8 juin, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault annonce qu'il demande au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, « d’engager immédiatement » une procédure en vue de la dissolution des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), sur la base d’éléments antérieurs et « plus larges » que la rixe au cours de laquelle Clément Méric a trouvé la mort[33]. Le 11 juin, il annonce qu'une procédure similaire va être engagée pour le groupe Troisième Voie, dont seraient proches les agresseurs de Clément Méric[34]. La procédure contradictoire est initiée le lendemain par sa notification au meneur des deux mouvements, Serge Ayoub[35].

Le 25 juin 2013, Serge Ayoub annonce l'autodissolution des mouvements Troisième Voie et JNR, expliquant avoir « pris cette décision pour l'honneur, avant d'être dissous par d'autres »[36].

Le Conseil des ministres du 10 juillet 2013 prononce la dissolution de Troisième Voie et des JNR ainsi que de l'association Envie de rêver, gestionnaire du Local, le lieu de ralliement des deux groupes, au motif que « ces trois entités propagent une idéologie incitant à la haine et à la discrimination envers les personnes à raison de leur non-appartenance à la nation française et de leur qualité d'immigrés »[37],[38]. Serge Ayoub annonce le même jour qu'il compte engager un recours pour excès de pouvoir contre ce décret de dissolution devant le Conseil d'État, car selon lui « aucun des écrits de Troisième Voie n'incite à la haine raciale » et les « JNR ne sont pas une milice privée, c'est un service d'ordre »[38]. Le 23 juillet 2013, le Conseil d'État rejette la requête en référé-liberté d'Envie de rêver demandant la suspension du décret[39].

Le 24 juillet, Manuel Valls annonce à l'issue du Conseil des ministres la dissolution de l'Œuvre française et de sa « branche jeunes », les Jeunesses nationalistes[40].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Et la France se réveilla, Raphaël Stainville et Vincent Tremolet de Villers, éditions Toucan, septembre 2013
  • Dialogues désaccordés, Éric Naulleau et Alain Soral, coéditions Blanche/Hugo Et Compagnie, 2013
  • L’affaire Clément Méric, du fait divers au scandale politique, Serge Ayoub, éditions du Pont d’Arcole, novembre 2013
  • Vol au-dessus d'un nid de fachos : Dieudonné, Soral, Ayoub et les autres, Frédéric Haziza, éditions Fayard, 2014

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Le militant d'extrême gauche Clément Méric est mort des suites de ses blessures », Francetvinfo.fr,‎ 6 juin 2013 (consulté le 13 juin 2013)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Reuters « Le principal suspect mis en examen dans l'affaire Clément Méric », sur Reuters,‎ 9 juin 2013 (consulté le 13 juin 2013)
  3. a et b « Mort de Clément Méric : le principal suspect placé en détention provisoire », Le Figaro,‎ 9 juin 2013 (lire en ligne)
  4. Clément Méric : une vidéo conforte la thèse de la bagarre, lefigaro.fr, 25 juin 2013
  5. « Un jeune homme mortellement agressé par des skinheads à Paris », RTS Info, Radio télévision suisse,‎ 6 juin 2013 (lire en ligne)
  6. a, b, c, d et e « Qui était Clément Méric ? », 20minutes, 6 juin 2013
  7. a, b, c, d et e « Clément Méric : Esteban Morillo, 20 ans, skinhead, principal suspect dans la mort du militant », rtl.fr, 9 juin 2013.
  8. Croix gammées, saluts nazis et crânes rasés : l'Aisne et ses skins, Nouvel Observateur, 14/6/2013
  9. Alice Géraud, « Le fascisme ordinaire d’Esteban M. », Libération, 13 juin 2013.
  10. Ce que l'on sait de l'agresseur présumé de Clément Méric, Le Figaro, 9/6/2013
  11. Alcyone Wemaere, « Clément Méric : deux suspects incarcérés », Europe 1, 8 juin 2013.
  12. « Mort de Clément Méric : selon un témoin, “les skinheads ne cherchaient pas la bagarre” », Le Point,‎ 7 juin 2013 (lire en ligne)
  13. a, b, c, d et e « Clément Méric : la vidéo de l'agression a parlé », RTL,‎ 25 juin 2013 (lire en ligne)
  14. a, b, c, d et e « Mort de Clément Méric : ce que dit vraiment la vidéo », Libération,‎ 25 juin 2013 (Libération lire en ligne)
  15. « Méric : la vidéo ne vient pas de la RATP », Le Figaro,‎ 26 juin 2013 (lire en ligne)
  16. a, b, c, d, e et f « Mort de Clément Méric : le point sur l'enquête », Le Nouvel Observateur,‎ 7 juin 2013 (lire en ligne)
  17. Mort de Clément Méric : nouvelle mise en examen, lemonde.fr, 10 septembre 2013.
  18. « Affaire Clément Méric : les causes de la mort toujours incertaines », sur Le Parisien.fr,‎ 23 janvier 2014 (consulté le 24 janvier 2014).
  19. « L’horreur fasciste vient de tuer en plein Paris », www.alexis-corbiere.com, 5 juin 2013
  20. a et b France-Info, « Plus de 15 000 manifestants après la mort de Clément Méric », francetvinfo.fr, 7 juin 2013.
  21. « Hommage à Clément Méric : 6 000 personnes à Paris, Nantes et Toulouse », Ouest-France,‎ 8 juin 2013 (lire en ligne [vid])
  22. « Manifestation à Paris contre le fascisme, en mémoire de Clément Méric », Libération,‎ 23 juin 2013 (lire en ligne)
  23. Le Figaro, consulté le 17 juillet 2013
  24. Affaire Méric : la manifestation de soutien à Esteban Morillo va être interdite
  25. Affaire Méric : 9 militants antifascistes interpellés à Paris
  26. « Décès du militant : la marque de l'extrême-droite (Valls) », Le Figaro,‎ 6 juin 2013 (lire en ligne)
  27. Émotion après la mort d'un militant de gauche agressé par des skinheads
  28. "Le FN n'a aucun rapport avec l'agression" assure Marine Le Pen, sur Le Monde. Consulté le 6 juin 2013.
  29. « Ayrault veut “tailler en pièces” les groupes d'extrême droite », sur Public Sénat. Consulté le 6 juin 2013.
  30. « Méric : Copé demande la dissolution des "groupuscules" violents d'extrême droite comme d'extrême gauche », Le Point, 6 juin 2013.
  31. « Clément Méric est décédé, ses agresseurs présumés arrêtés », Le Figaro,‎ 6 juin 2013 (lire en ligne)
  32. Etienne Baldit, « Clément Méric : les personnes interpellées font bien partie des JNR, confirme Vidalies », Public Sénat,‎ 6 juin 2013 (lire en ligne)
  33. « Le gouvernement lance la procédure de dissolution des JNR », Libération,‎ 8 juin 2013 (lire en ligne)
  34. « Mort de Clément Méric : vers une dissolution de Troisième Voie ? », France 24,‎ 11 juin 2013 (lire en ligne)
  35. « Les mouvements de « Batskin » sur la voie de la dissolution », Libération,‎ 12 juin 2013 (lire en ligne)
  36. « Les groupuscules d'extrême droite Troisième voie et JNR annoncent leur dissolution », Le Monde,‎ 25 juin 2013 (lire en ligne)
  37. Décret du 12 juillet 2013 portant dissolution d'une association et de deux groupements de fait
  38. a et b Guillaume Gaven, « Le gouvernement dissout trois groupes d'extrême-droite », France Info,‎ 10 juillet 2013 (lire en ligne)
  39. CE, juge des référés, 23 juillet 2013, Association Envie de rêver et M. C.
  40. « Dissolution de l’Œuvre française, plus ancien groupe d’extrême droite en activité », Droite(s) extrême(s), 24 juillet 2013.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]