Cléden-Poher

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Cléden-Poher
Calvaire du XVIe siècle.
Calvaire du XVIe siècle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Carhaix-Plouguer
Intercommunalité Communauté de communes du Poher
Maire
Mandat
Jacques Quiltu
2014-2020
Code postal 29270
Code commune 29029
Démographie
Gentilé Clédinois, Clédinoise
Population
municipale
1 104 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Population
aire urbaine
14 136 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 11″ N 3° 40′ 02″ O / 48.236389, -3.66722348° 14′ 11″ Nord 3° 40′ 02″ Ouest / 48.236389, -3.667223  
Altitude 151 m (min. : 53 m) (max. : 155 m)
Superficie 29,81 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de Cléden-Poher

Cléden-Poher [kledɛ̃ pɔεʁ] une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Le terme Poher - nom du pays environnant - a été ajouté au nom de la commune afin de distinguer celle-ci de Cléden-Cap-Sizun, autre commune du Finistère.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Cléden-Poher[1]
Kergloff Kergloff
Landeleau Cléden-Poher[1] Saint-Hernin
Landeleau Saint-Hernin Saint-Hernin

Cléden-Poher, comme son nom l'indique, fait partie du Poher. la commune est dans le centre-est du Finistère, à l'ouest de Carhaix située à 8 kilomètres, à 40 km au sud-est de Morlaix. Située au sud du Parc naturel régional d'Armorique distant d'une douzaine de kilomètres, la commune est traversée par l'Aulne et son affluent l'Hyères, donc par le canal de Nantes à Brest, certes désaffecté, qui emprunte le tracé de ces cours d'eau dont les vallées sont encaissées d'une cinquantaine de mètres par rapport au plateau avoisinant.

Le finage communal est compris entre 155 mètres et 53 mètres d'altitude, l'essentiel du territoire communal étant aux alentours de la centaine de mètres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Cléden-Poher fit partie de la paroisse primitive de l'Armorique de Poullaouen, puis, celle-ci démembrée, elle engloba la trève de Kergloff. La mention la plus ancienne de Cléden se trouve dans le cartulaire de Redon et date de 1108 sous le nom de Parrochia Cleven. Au XIIe siècle, le lieu est dénommé Roc'h Cletguenn avant d'être mentionnée Cetguen Pochër dans le cartulaire de Quimper en 1363, le nom provenant du saint breton "Cleden" ou "Cletguen" (en gallois "Clydwyn"), et du nom de la région Poucaër (devenu Poher, c'est-à-dire la région de Carhaix)[2]. Les vestiges de cette forteresse se trouvent sur une plate-forme dominant l'Aulne et consistent en un camp triangulaire et une motte féodale. Dans le pouillé de l'évêché de Cornouaille de 1368, la paroisse est dénommée Cletguen Pocher. En 1793, la commune est dénommée Cléden-Pohef lors de sa création (erreur typographique ?).

Antiquité[modifier | modifier le code]

La voie romaine allant d'Alet à la Pointe du Raz, pour sa section entre Carhaix (Vorgium) et Douarnenez passait à Coatmeur-Ty-Creis, au sud de La Haye et de La Roche, à Kermorvan, puis au bourg de Landeleau pour se diriger vers Châteauneuf en passant par Keryvon et Pont-Pol.

Gilles de Kerampuil (1530-1578)[modifier | modifier le code]

Gilles de Kerampuil, de son vrai nom Gilles de Saisy de Kerampuil, est né vers 1530, fils de Jean I de Kerampuil et de Marie de Kerprigent. De vieille famille noble carhaisienne, mais orphelin jeune, il fit probablement des études à Paris et, entré dans les ordres, devint chanoine de la collégiale Saint-Trémeur de Carhaix où sa présence est attestée en 1568 et 1569. Il fut ensuite recteur de Cletguen (Cléden-Poher), de Motreff et de Tréaugan (Tréogan). On lui doit probablement le calvaire, les bas-reliefs du chœur et du grand autel, sans doute aussi le clocher de l'église. Il a aussi acquis des terres, entre autres en 1572 « le manoir et terre noble de La Haye » situés à Cléden-Poher.

Il part à Paris et écrit vers 1570 "Heures bretonnes", ouvrage qui se trouve à la Bibliothèque nationale, traduit en breton le catéchisme de Canisius et le Pater[3] . Revenu à Cléden-Poher, il tombe malade alors qu'il était reparti vers Paris et alors qu'il venait juste d'être nommé à l'évêché de Vannes. Cinq jours avant sa mort, il rédige son testament où il fait don de ses biens répartis entre de nombreuses personnes et paroisses de la région[4]. Il prévoit à sa mort de donner« troys mullons de bled » (blé) déjà battu « aux croyement pauvres et mandians de la dicte paroisse de Cletguen (Cléden-Poher), Kerahès (Carhaix) et Kergloff, scavoyr de la moictyé à Kerahes, et l'aultre moictyé aux deux aultres, et leur estre renduz en leurs maisons »[5]. Son testament prévoit aussi que « toute la filiacze (fillasse) qu'il a en la dicte paroisse de Cletguen ordonne estre distribuée à tous les pauvres d'ycelle, à chacun deux livres ».

Il est enterré dans le couvent de Bonne Nouvelle à Rennes, ville où il est mort le 29 septembre 1578.

Les guerres de la Ligue[modifier | modifier le code]

Entre 1589 et 1598, comme tout le Poher, Cléden-Poher fut concernée par les guerres de la Ligue : en Bretagne à l'époque, les Ligueurs sont dirigés par Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur et gouverneur de la province. Carhaix et les paroisses voisines dont Cléden-Poher, sont alors sous l'influence des Ligueurs. En représailles, le procureur du Roi Jan de Kerampuil décide de lever un impôt aux paroisses de la juridiction de Carhaix qui auront adhéré « aux ennemis de Sa Majesté et émancipées de son obéissance, du nombre desquelles il a présentement nommez estre ladite ville de Carhaix avec ses faubourgs, la paroisse de Plouguer, Moustoir, Trébrivan, Plévin, Motreff, Quelen(Locarn), Duault, & Landugen, Le Loc’h, Tréogant, Spézet, Mael-Pestivien, Botmel & Callac, Plusquellec, Calanhel, Plourach, Carnoët, Scrignac & Bolazec, Poulaouen, Plounévézel & Kergloff »[6], entre autres pour « le payement de la garnison de Quintin » . Cléden-Poher ne figure donc pas dans la liste des paroisses devant paye en tout 3000 écus mais la trève de Kergloff qui dépendait alors de Cléden-Poher, est citée et condamnée à acquitter 100 écus. On ne sait pas si ces sommes furent effectivement versées[7].

En 1652 et à nouveau en 1679, le célèbre prédicateur Julien Maunoir prêche des Missions à Cléden-Poher[8]. C'est le curé de Cléden-Poher, Falchier, qui prononça son oraison funèbre fin janvier 1683 à Plévin.

La Révolte des Bonnets rouges[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Révolte des Bonnets rouges.
Article détaillé : Sébastien Le Balp.

Cette commune est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675, conduite par Sébastien Le Balp, originaire de la trève de Kergloff. Deux habitants de la paroisse furent exclus de l'amnistie de 1676[9].

Vie rurale traditionnelle[modifier | modifier le code]

« Ce territoire, plein de coteaux, vallons et montagnes, est très-peu cultivé; la mauvaise qualité du sol, qui est pierreux et plein de rochers, ne pourrait pas dédommager les cultivateurs des peines qu'ils prendraient à cet égard » écrit Ogée en 1780, en parlant de Cléden-Poher.

En 1843, selon Marteville et Varin[10], pour une superficie totale de 2984 hectares, les terres labourables occupent 1456 ha, les prés et pâturages 173 ha, les bois 127 ha, les landes et incultes 1 019 ha. Les moulins sont alors au nombre de 5 (du Glas, du Staër, de Cabornès, à eau)[11].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale de Cléden-Poher en 1896
Le calvaire de Cléden-Poher en 1902

Le début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1901, une épidémie de dysenterie sévit à Cléden-Poher[12].

Le comte du Laz, maire de Cléden-Poher, adresse en 1902 la lettre suivante au Préfet du Finistère : « Regrettant profondément la laïcisation de notre école de filles qui a été ordonnée sans nous consulter et très reconnaissants aux sœurs du Saint-Esprit de leur dévouement désintéressé depuis quarante-quatre ans, nous avons le regret de vous adresser notre démission »[13]. Le maire fut suspendu puis révoqué pour avoir émis cette protestation[14]. Il fut réélu ainsi que les membres de sa liste lors des élections municipales qui furent organisées en novembre 1902 obtenant 373 voix pour 374 votants[15].

Le 22 octobre 1907, la foudre tombe sur le clocher de l'église qui s'écroule ; les cloches ont en partie fondu. Une maison voisine a également été détruite[16].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 11 mai 1944 vers 17h30, un groupe d'une quinzaine d'avions mitraille le bourg de Cléden-Poher atteignant deux véhicules, dont un allemand ; l'autre véhicule transportait une dizaine d'enfants revenant d'un examen : cinq enfants et une religieuse sont grièvement blessés[17].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le Pardon de Cléden-Poher était encore très fréquenté vers 1950[18]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1902 1902 comte de Laz    
mars 2001 2008 Jacques Quiltu SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon Ogée, vers 1780, la paroisse avait 2000 "communiants"[19], mais elle englobait alors la trève de Kergloff.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 054 1 055 1 111 1 158 1 397 1 469 1 497 1 521 1 607
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 537 1 569 1 520 1 444 1 566 1 684 1 756 1 716 1 775
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 747 1 899 1 807 1 793 1 734 1 629 1 486 1 451 1 161
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 125 1 064 1 011 1 118 1 130 1 047 1 031 1 030 1 094
2011 - - - - - - - -
1 104 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : Après une augmentation régulière de sa population dans la première moitié du XIXe siècle (gain de 553 habitants en 48 ans entre 1793 et 1851), La commune enregistre un léger déclin démographique pendant le troisième quart du XIXe siècle (- 163 habitants en 21 ans entre 1851 et 1872) avant enregistrer une nouvelle croissance démographique entre 1872 et 1906 (+ 455 habitants en 34 ans) qui culmine en 1906 avec 1899 habitants. La population décline de manière continue pendant la majeure partie du XXe siècle, perdant 888 habitants en 69 ans de 1906 à 1975. Les décennies récentes montrent par delà de modestes fluctuations peu significatives une stabilisation de la population à un niveau légèrement supérieur à 1000 habitants. En 2005, la commune restait un peu moins peuplée qu'en 1793. La densité reste modeste, autour de 35 habitants par km2.

L'examen des soldes naturel et migratoire illustre la stabilisation de la population communale: selon le dernier recensement de l'Insee[22], pour la période 1999-2007, ils sont tous les deux nuls (0 %) alors qu'ils étaient tous les deux légèrement négatifs pour l'intervalle intercensitaire précédent. Des logements neufs sont toutefois désormais construits en nombre non négligeable : 42 logements supplémentaires en 2007 par rapport à 1999.

La structure par âges de la population montre toutefois une population assez âgée : en 2007, les 65 ans et plus forment 24,1 % de la population alors que les moins de 15 ans ne représentaient que 16,2 %.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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L'église et l'enclos paroissial avec son mur de clôture, le calvaire et l'ossuaire ont été classés Monuments historiques[27] par arrêté du 20 janvier 1983. Le cimetière de l'enclos paroissial a été transféré à l'extérieur du bourg en 1960.

    • La chapelle Sainte-Anne est située dans l'enceinte du manoir de Pratulo.
    • la chapelle Notre-Dame du Mur date du XVIIe siècle; à plan rectangulaire terminé par un chevet à trois pans, elle a un petit clocher à dôme et lanternon. Son mobilier intérieur est en assez mauvais état. La sacristie date de 1749[28].
    • des chapelles ont disparu : la chapelle Saint-Roc'h, détruite vers 1930, dominait la vallée de l'Hyère face au hameau du Moulin-du-Roi ; la chapelle Saint-Candide (honorant en fait saint Languis, confondu localement avec saint Candide).
    • d'autres croix et calvaires existent sur le territoire communal comme le calvaire de Botaval[25], daté de 160, mais mutilé.
  • Monuments civils :
La motte féodale de La Roche

Usine de méthanisation[modifier | modifier le code]

Le 27 juillet 2011 est annoncé un projet d'usine de méthanisation d'une puissance de 2 MW, la plus importante en France[33] .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gilles de Kerampuil (voir plus haut)
  • Émile Gaocolou, né le 1er mars 1924 à Cléden-Poher (29), décédé le 10 mars 1945 au camp de concentration de Mauthausen (Source JO: 248-24 octobre 1993)
  • Joseph Le Bris, né le 24 mars 1907 à Cléden-Poher, a été déporté en 1944 à Erfurt, libéré en mai 1945.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Tout sur la commune », sur www.annuaire-mairie.fr (consulté le 10 décembre 2010 )
  2. « Sur la route des calvaires bretons », sur www.zizitop.net (consulté le 10 décembre 2010)
  3. a et b (fr) « Cléden-Poher », sur www.infobretagne.com (consulté le 8 décembre 2010)
  4. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, Société archéologique du Finistère, année 1895, consultable
  5. Testament de Messire Gilles de Kerampuil, sieur du Bigodou (près de Morlaix), chanoine de Kerahès, daté du 24 septembre 1578, cité par la Comtesse du Laz dans "Généalogie de la maison de Saisy de Kerampuil, suivie de pièces justificatives et complémentaires", 1896, consultable
  6. Dom Hyacinthe MORICE, « Mémoire pour servir de preuves »(9 mars 1591), Preuves, Tome 3
  7. Bulletin du Centre généalogique et Historique du Poher, Kahier ar Poher ("Cahiers du Poher") no 21, juin 2008, consultable http://joseph.lohou.perso.sfr.fr/Callac-de-Bretagne/poherligue.html
  8. R.P.G. Le Roux, "Recueil des vertus et des miracles du R. P. Julien Maunoir", L. Prud'homme, 1848, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5624088k/f274.image.pagination.r=Cl%C3%A9den-Poher.langFR
  9. Cette information est issue du document Liste des exceptés de l’amnistie de 1676 en Bretagne, disponible sur Wikisource.
  10. Marteville et Varin, continuateurs, commentateurs et critiques d'Ogée, 1843
  11. Cité par http://marikavel.com/bretagne/cleden-poher/accueil.htm
  12. Journal Le Temps no 14473 du 25 janvier 1901
  13. La Presse" no 3758 du 13 septembre 1902,
  14. Bulletin des congrégations du 12/10/1902
  15. Bulletin des congrégations du 23/11/1902
  16. L'Humanité" no 1284 du 23 octobre 1907
  17. Éric Rondel, La Bretagne bombardée, 1940-1944, éditions Ouest et Cie, 2011, [ISBN 9-782364-28007-6]
  18. Photo du pardon de Cléden-Poher dans les années 1950
  19. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1780
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  22. « Évolution et structure de la population en 2007 », sur www.recensement.insee.fr (consulté le 12 décembre 2010)
  23. « patrimoine religieux », sur marikavel.com (consulté le 12 décembre 2010)
  24. http://www.issy.com/index.php/fr/la_ville/histoire_et_patrimoine/patrimoine_de_la_ville/seminaire_de_saint_sulpice
  25. a et b « Commune de Cléden-Poher », sur www.croix-finistere.com (consulté le 12 décembre 2010)
  26. « calvaire », sur fr.topic-topos.com (consulté le 12 décembre 2010)
  27. « Eglise Notre-Dame de l'Assomption », sur www.annuaire-mairie.fr (consulté le 12 décembre 2010)
  28. « Chapelle Notre Dame du Mur », sur fr.topic-topos.com (consulté le 12 décembre 2010)
  29. « Motte féodale à Cleden-Poher », sur fr.topic-topos.com (consulté le 12 décembre 2010)
  30. « le château de Pratulo », sur patrimoine.region-bretagne.fr (consulté le 12 décembre 2010)
  31. « Le manoir de Langantec », sur fr.topic-topos.com (consulté le 12 décembre 2010)
  32. « Maisons éclusières - Lennon, Saint Hernin et Cleden Poher (29) », sur www.centre-ouest-bretagne.org (consulté le 12 décembre 2010)
  33. Méthanisation : construction d'une unité de 2 MW, Le Moniteur du 19 juillet 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chanoine Jean-Marie Abgrall, "L'église de Cléden-Poher" (B.S.A.F. 1895). Inventaire Général Bretagne : Canton de Carhaix-Plouguer (1969).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]