Cities XL

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Cities XL
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Éditeur Monte Cristo Games
Développeur Monte Cristo Games
Distributeur Focus Home Interactive
Namco Bandai Partners (en)

Date de sortie Icons-flag-eu.png Icons-flag-au.png
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Genre Jeu de gestion
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Windows
Langue Français, anglais, allemand
Contrôle Clavier, souris

Évaluation PEGI : 12+[1]
ESRB : E[2]

Cities XL, au départ appelé Cities Unlimited est un jeu vidéo de gestion urbaine développé par Monte Cristo et distribué par Focus Home Interactive. Initialement prévu pour le mois de septembre 2009[3], il sort le 8 octobre 2009 en Europe[4] et le 9 octobre en Amérique du Nord sur Windows[5]. Il s'agit du premier opus de la série du même nom.

Le développement de Cities XL a suivi celui de City Life, autre jeu de construction et de gestion urbaine. Le joueur incarne le rôle d'un maire, où il délimite les zones de construction des habitations, des entreprises et place les différentes infrastructures nécessaires au bon fonctionnement de la ville. Cities XL s'est voulu ambitieux en introduisant un volet multijoueur à un jeu de construction de ville. L'expérience n'a cependant pas séduit un nombre suffisant de joueurs et a conduit le développeur à la fermeture du service pour devenir un jeu exclusivement solo[6].

Les aspects innovants du jeu ont été plutôt bien accueillis par la presse spécialisée, dont le volet multijoueur qui est considéré comme un renouveau dans le genre. Le succès commercial du jeu reste néanmoins mitigé, Cities XL s'étant écoulé à seulement 100 000 exemplaires trois mois après sa sortie, bien loin des espérances du développeur[6].

L'échec commercial du jeu cause la fermeture du studio de développement qui demeurait dans une situation financière difficile. La licence est acquise par Focus Home Interactive en juin 2010[7] et publie une suite, intitulée Cities XL 2011 le 14 octobre 2010. Le 20 octobre 2011 sort le troisième et dernier opus de la série, Cities XL 2012.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Cities XL est un jeu de construction et de gestion où le joueur doit développer sa ville, en augmentant sa population, en assurant la satisfaction des habitants et en développant son économie.

Le joueur peut décider de construire sa ville sur 25 cartes différentes, réparties dans des centaines d'emplacements et regroupées sur une planète[8] ; ainsi plusieurs emplacements peuvent être composés de cartes identiques. Chaque carte possède ses propres ressources : certaines cartes sont riches en pétrole ou sont plus propices à l'établissement d'une station balnéaire, tandis que d'autres sont moins adaptées[8]. La superficie des cartes est supposée être équivalente à un terrain de 100 km²[9].

La population dans Cities XL est répartie en quatre classes sociales basées sur la richesse : les Travailleurs, les Travailleurs qualifiés, les Managers et les Élites. Les plus riches sont plus exigeants en matière d'approvisionnement et de services. Pour attirer des habitants, le joueur doit veiller à les satisfaire, en fournissant divers services par la construction d'hôpitaux, de commissariats ou de casernes de pompiers, de manière équitable à travers toute la carte.

Cities XL fournit un système économique simplifié, en introduisant le concept de « tokens ». Ce terme est utilisé comme unité des ressources produites (comme le carburant ou l'agroalimentaire) mais il désigne aussi les services proposés par les entreprises (les commerces et les bureaux), ainsi que les différentes catégories de la population. Le maire peut échanger ces tokens contre la monnaie du jeu à une compagnie gérée par l'IA appelée Omnicorp, ou entre d'autres villes créés par d'autres joueurs lorsque le volet multijoueur du jeu était toujours proposé[10]. Le maire doit veiller à équilibrer son budget. Les recettes proviennent des impôts sur le revenu et sur les sociétés, mais aussi par la vente de tokens.

Le joueur construit également le réseau de transport de sa ville. Il permet aux citoyens de se rendre à leur lieu de travail mais aussi de transporter les ressources afin de permettre leur échange.

Interface et contrôle[modifier | modifier le code]

Reproduction de l'interface de Cities XL.

L'interface du jeu se compose de trois parties. La barre principale, située en haut de l'écran, affiche les différentes statistiques concernant la ville. Elle indique le budget de la ville ainsi que la balance mensuelle, la population, la satisfaction des habitants et la situation économique. Celle-ci donne également accès à différentes fenêtres comme la gestion des impôts ou les informations détaillés sur la répartition de la population. Une barre d'information est également présente, informant le maire des problèmes survenant dans la ville.

Un menu à gauche regroupe tous les outils pour bâtir sa ville : les zones de construction, les infrastructures, les routes, etc. Un clic sur une catégorie fait apparaître en bas de l'écran une liste d'éléments que le joueur peut construire. À droite de l'écran, une liste permet au joueur d'afficher directement sur la ville différentes informations concernant la répartition des services ou le transport. Ainsi, sélectionner l'onglet trafic fait apparaître sur les routes de la ville un code couleur indiquant le taux d'utilisation de chaque route, allant du vert pour une route peu utilisée au rouge pour une route très encombrée.

Entièrement en 3D, le joueur a le choix entre différents points de vue. La vue satellite permet d'avoir une vision globale de la cité, tandis que la vue « première personne », point de vue le plus proche, permet de suivre les animations présentes dans la ville.

En sélectionnant un outil de construction, l'interface passe en mode « Plan ». Dans ce mode, le joueur peut décider où placer l'élément choisi dans sa ville, et le joueur peut connaître le rendu final de l'opération avant de valider. Une fenêtre à droite indique le coût total de la construction. Si l'emplacement n'est pas constructible, la fenêtre devient rouge. Pour annuler la construction, le joueur peut appuyer sur la touche échap.

Offre planète[modifier | modifier le code]

Cities XL intégrait un volet en ligne massivement multijoueur, baptisé « offre planète ». Il s'agissait d'une des facettes les plus innovantes du jeu. Lancé à sa sortie, il se composait de cinq mondes persistants appelés « planètes » indépendantes les unes des autres (trois réservés aux joueurs anglophones et internationaux, une aux joueurs français et une aux joueurs germanophones). Chaque planète avait un nombre déterminé d'emplacements (compris entre 3 000 et 5 000) sur lequel les joueurs bâtissaient leur ville. Chaque joueur pouvait construire au maximum cinq villes, cependant les villes pouvaient être placées sur n'importe quelle planète[11].

L'offre planète offrait de nouvelles possibilités. Chaque abonné devait créer son propre personnage, appelé « avatar » grâce à un outil de création. Les abonnés avaient la possibilité de visiter les villes créées par d'autres participants au mode en ligne en contrôlant leurs avatars. Les joueurs d'une même planète pouvaient échanger les ressources entre leurs propres villes ou les mettre en vente au sein du marché mondial. Les joueurs pouvaient s'entraider pour réunir les ressources nécessaires à bâtir les mégastructures. Les abonnés communiquaient à travers un module de messagerie instantanée, en s’adressant à un joueur particulier ou aux joueurs connectés au sein de la planète entière. Monte Cristo permettait aussi aux abonnés de gérer leur ville depuis le site officiel du jeu, en gérant les contrats d'échange de ressources ou en leur permettant de publier des informations concernant leur ville directement sur leur page personnelle. Enfin, l'abonnement à l'offre planète donnait accès de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux bâtiments, comme les transports en commun ou les packs de contenus[11].

L'accès à l'offre planète nécessitait de payer un abonnement mensuel, dont le prix variait entre 7 à 4,5 euros par mois selon la formule choisie[12]. Malgré le caractère innovant du volet, Monte Cristo décide de la fin de l'offre multijoueur en janvier 2010, suite à un nombre d'abonnements beaucoup plus faible que prévu pour rentabiliser le service. Le mode en ligne ferme définitivement le 8 mars 2010[13].

Développement[modifier | modifier le code]

Le développement de Cities XL a duré plus de deux ans[14] et a nécessité un investissement de plus de 9 millions d'euros[15].

Origines et début de conception[modifier | modifier le code]

Logo de Cities Unlimited
Premier logo de Cities Unlimited

Ayant développé les jeux de gestion de la série Fire Department et plus particulièrement de City Life en 2006, le studio français Monte Cristo a acquis une certaine expérience dans le domaine des jeux de construction urbaine[16]. Dès 2006, après City Life, l'entreprise envisageait de lancer un nouveau city-builder. Jérôme Gastaldi, PDG de Monte Cristo explique que l'équipe de développement fourmillait d'idées, mais ne pouvait pas les mettre en place dans une suite de City Life, du fait que le gameplay aurait été radicalement différent de celui des premiers opus[17]. Le 11 juin 2007, Philippe Da Silva, gestionnaire de communauté travaillant chez Monte Cristo annonce sur son blog l'arrivée prochaine d'un nouveau jeu de construction et de gestion urbaine[18]. Le 19 juin, il accorde une interview aux rédacteurs de Simtropolis, en dévoilant également deux concept-arts et le nom choisi pour le jeu : Cities Unlimited[18].

La déception causée par la sortie de SimCity Sociétés, dont le gameplay est jugé peu profond, a contribué à attirer l'attention de la communauté de fans vers ce nouvel opus[19],[20]. Au cours du développement, Monte Cristo a voulu impliquer les futurs joueurs dans la conception du jeu. L'équipe travaillant sur Cities Unlimited maintient dès octobre 2007 un blog dédié au développement du jeu ainsi qu'un forum de discussion[21]. Les posts comprennent des informations détaillés sur le gameplay ou des vidéos explicatives. Les développeurs souhaitaient connaître l'opinion des joueurs intéressés à travers le forum officiel en leur permettant de proposer leurs suggestions[22]. En mars 2008, pour fidéliser les membres, Monte Cristo récompense les participants les plus actifs du forum[23]. L'équipe de développement organise notamment des concours ; ainsi, Monte Cristo propose aux joueurs de suggérer les bâtiments qu'ils souhaitent voir modélisés au sein du jeu[24]. Les développeurs organisent aussi un jeu-concours tout au long du mois de décembre 2008[25].

Malgré le fait que le développement du jeu faisait déjà écho au sein de la presse spécialisée, Monte Cristo annonce officiellement le jeu en avril 2008 au grand public[24]. Les développeurs en profitent pour modifier le logo et le nom du jeu en Cities XL, principalement pour des problèmes de droits d'auteur[26],[14].

Test bêta[modifier | modifier le code]

En avril 2009, Monte Cristo démarre les inscriptions à un test bêta. Les joueurs intéressés pouvaient s'inscrire à la bêta fermée par le biais du site officiel[27]. La phase d'inscription s'est achevée le 10 juin et des joueurs ont été sélectionnés pour la période d'essai[28]. Néanmoins, Monte Cristo a permis aux joueurs qui n'ont pas été choisis pour le test à obtenir une clé de produit à travers différents sites spécialisés[29],[30],[31].

Suite aux retours et aux suggestions envoyés par les testeurs, de nombreuses modifications ont été apportées au système économique, et en particulier au système d'échange de ressources. L'interface, décrite comme mal conçue et trop grande, a aussi été revue. Les développeurs ont également réglé quelques problèmes liées aux performances et à la stabilité du jeu, ainsi que de nombreux bugs[14].

Sortie[modifier | modifier le code]

Cities XL est disponible en français, en anglais et en allemand. Focus Home Interactive est chargée de la distribution des versions française et allemande, Namco Bandai Partners distribuant quant à elle la version anglaise[32]. En dépit des améliorations apportées, le manque de fonctionnalités essentielles comme la gestion des transports publics et de nombreux bugs ont conduit le studio à repousser la date de sortie du jeu d'un mois, au départ prévu pour le mois de septembre 2009. Ce temps supplémentaire accordé au développement du jeu a notamment permis à Monte Cristo d'améliorer la qualité du mode en ligne, jusque-là critiqué pour l'instabilité des serveurs[3].

Le développement de Cities XL s'est poursuivi après sa publication, Monte Cristo ayant annoncé que de nouveaux éléments seraient ajoutés au fur et à mesure. Au cours des mois qui ont suivi sa sortie, de nouveaux bâtiments comme les mégastructures et les packs de contenu ont été intégrés[33],[34]. En décembre 2009, Monte Cristo implante le premier module de transport public, permettant ainsi aux joueurs de placer des lignes de bus à travers leurs villes[35]. Ces nouveaux contenus étaient néanmoins réservés aux abonnés à l'offre planète. Ce choix s'est imposé pour pousser les joueurs à participer au mode en ligne payant, Monte Cristo expliquant que les joueurs qui supportent le jeu à travers les abonnements devaient logiquement bénéficier des nouveaux contenus[14]. La fermeture du mode en ligne a finalement permis à tous les joueurs de bénéficier de ces contenus additionnels. De nombreuses fonctionnalités annoncés avant la sortie du jeu comme le métro n'ont malgré tout pas pu voir le jour, suite à la fermeture du studio de développement causé par l'échec commercial du jeu[36],[37].

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues

Presse numérique
Média Note
Eurogamer (GB) 6/10 [38]
Gamekult (FR) 7/10 [39]
IGN (US) 8,1/10 [40]
Jeuxvideo.com (FR) 16/20 [4]
Agrégateurs de notes
Média Note
GameRankings 68 % [41]
Metacritic 69 % [2]

À sa sortie, Cities XL a fait l'objet de critiques très partagées[42]. Si la plupart des titres de la presse spécialisée lui attribuent une note plutôt élevée en privilégiant ses points forts, de nombreux éléments du jeu restent critiqués de façon unanime.

La qualité graphique ainsi que le niveau de zoom ont été les points les plus acclamés par la critique[43],[20],[40]. L'interface notamment, revue depuis la bêta, est décrite comme « intuitive et claire »[44],[43],[40]. L'aspect innovant du volet multijoueur a aussi été remarqué, le mode en ligne faisant la « spécificité » du jeu[43]. Pour IGN, Cities XL fait avancer le genre sur le bon chemin[40], tandis que Jeuxvideo.com décrit le jeu comme « la nouvelle référence en matière de city-builders contemporains »[43].

Néanmoins, les critiques dénotent de nombreuses lacunes qui font perdre considérablement l'intérêt du jeu. Le gameplay, consistant principalement à faire grandir sa ville tout en veillant à gérer convenablement les ressources nécessaires à la bâtir, peut ainsi devenir « routinier et répétitif »[43],[20]. De même, l'offre planète, un des volets phares de Cities XL est considéré par Factornews comme une « déception »[20]. GameSpot considère que le mode multijoueur est mal exploité malgré son caractère innovant et demeure « limité » en termes de fonctionnalités, déplorant également le coût excessif de l'abonnement à l'offre planète par rapport aux possibilités de jeu[44].

La majeure partie des critiques se concentre cependant sur le manque de fonctionnalités de base. La quasi-totalité des titres de presse déplore l'absence de transports en commun, considérés comme essentiels sur ce genre de jeux[39],[43]. La presse spécialisée regrette également l'absence d'éléments pouvant contribuer au réalisme, comme les bruitages, les catastrophes ou les conditions météorologiques changeantes[39],[43].

Ventes[modifier | modifier le code]

Cities XL demeure malgré tout un échec commercial pour Monte Cristo, le jeu s'étant vendu à seulement 100 000 exemplaires trois mois après sa sortie contre les 300 000 prévus par le développeur pour rentabiliser l'investissement[6]. Le faible nombre d'abonnés à l'offre planète a également forcé le studio de développement à fermer le service cinq mois après son exploitation, considéré jusqu'alors comme le volet le plus innovant du jeu[13]. Face à ces résultats, Monte Cristo a pointé du doigt la santé du marché du jeu vidéo sur PC[45].

Héritant d'une situation financière délicate après l'important investissement sur Cities XL, cet échec a conduit Monte Cristo à sa fermeture définitive[37].

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Cities XL
Cities XL 2011

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Rechercher un jeu : Cities XL », Pan European Game Information (consulté le 22 août 2012)
  2. a et b (en) « Cities XL - PC », Metacritic (consulté le 23 août 2012)
  3. a et b « Cities XL retardé », Tom's Games,‎ 15 juillet 2009 (consulté le 23 août 2012)
  4. a et b « Cities XL : Fiche complète - PC », Jeuxvideo.com (consulté le 18 août 2012)
  5. (en) « Cities XL PC release date confirmation », Gaming Excellence,‎ 17 juillet 2009 (consulté le 21 août 2012)
  6. a, b et c « Le studio Monte Cristo ferme ses portes », JeuxOnLine,‎ 31 mai 2010 (consulté le 21 août 2012)
  7. « Cities XL 2011 en approche », Jeuxvideo.com,‎ 25 juin 2010 (consulté le 21 août 2012)
  8. a et b « Survol des différentes cartes dans Cities XL », Cyberstratege sur Paperblog,‎ 25 octobre 2009 (consulté le 21 août 2012)
  9. (en) « Cities XL -- Building a Better City », GameSquad,‎ 26 février 2009 (consulté le 21 août 2012)
  10. (en) « Cities XL Walkthrough and Strategy Wiki SuperGuide - Tokens & Trading », 1UP,‎ 22 août 2011 (consulté le 21 août 2012)
  11. a et b (en) « Cities XL Gets New Planet », IGN,‎ 26 mai 2009 (consulté le 22 août 2012)
  12. (en) « Subs pricing revealed for Cities XL », Eurogamer,‎ 26 mai 2009 (consulté le 22 août 2012)
  13. a et b « Cities XL : la fin de l'offre Planète », Gamekult,‎ 27 janvier 2010 (consulté le 24 août 2012)
  14. a, b, c et d « Interview de Monte Cristo par Simtropolis », JeuxOnLine,‎ 28 septembre 2009 (consulté le 21 août 2012)
  15. [vidéo]« Gamekult, le Mag du 16/10/2009 », Gamekult,‎ 16 octobre 2009 (consulté le 21 août 2012)
  16. « Interview Exclusive : Cities XL - Le City Builder du futur ? », Jeux-Strategie (consulté le 21 août 2012)
  17. (en) « Exclusive CITIES XL Interview », Ten Ton Hammer,‎ 7 janvier 2009 (consulté le 21 août 2012)
  18. a et b « Quelques infos et images de cities unlimited », Simjeux,‎ 16 septembre 2007 (consulté le 21 août 2012)
  19. « SimCity Sociétés : Test - PC », Jeuxvideo.com,‎ 15 novembre 2007 (consulté le 22 août 2012)
  20. a, b, c et d « Test - Cities XL (PC) », Factornews,‎ 31 octobre 2009 (consulté le 22 août 2012)
  21. « Cities Unlimited a son site officiel », ToutSimCities,‎ 16 octobre 2007 (consulté le 21 août 2012)
  22. « Construisez Cities Unlimited », Jeuxvideo.com,‎ 23 octobre 2007 (consulté le 21 août 2012)
  23. « Cities Unlimited Awards », ToutSimCities,‎ 21 mars 2008 (consulté le 22 août 2012)
  24. a et b « Le début », Génération City,‎ 11 juillet 2008 (consulté le 22 août 2012)
  25. « Calendrier de l'avent », Génération City,‎ 3 décembre 2008 (consulté le 22 août 2012)
  26. « Cities Unlimited devient Cities XL ! », ToutSimCities,‎ 23 avril 2008 (consulté le 22 août 2012)
  27. « Cities XL : les inscriptions à la bêta sont ouvertes », Jeuxvideo.com,‎ 16 avril 2009 (consulté le 22 août 2012)
  28. « Fin des inscriptions à la Bêta fermée », JeuxOnLine,‎ 10 juin 2009 (consulté le 22 août 2012)
  29. « Cities XL: La bêta fermée débute aujourd’hui », Betasjournal,‎ 10 juin 2009 (consulté le 22 août 2012)
  30. (en) « Simtropolis Beta Key Giveaway! », Simtropolis,‎ 16 juin 2009 (consulté le 22 août 2012)
  31. « Bêta-test Cities XL - Monte Cristo Games », JeuxOnLine (consulté le 22 août 2012)
  32. (en) « Cities XL announces delay, new October 8 and 9 European launches », Joystiq,‎ 15 juillet 2009 (consulté le 23 août 2012)
  33. « Un week end gratuit pour tester les Blueprints! », Génération City,‎ 29 octobre 2009 (consulté le 23 août 2012)
  34. « Premier pack de contenu », Génération City,‎ 30 octobre 2009 (consulté le 23 août 2012)
  35. « Le nouveau pack de contenu est disponible ! », Génération City,‎ 8 décembre 2009 (consulté le 23 août 2012)
  36. « Les informations au clair », Génération City,‎ 2 septembre 2008 (consulté le 24 août 2012)
  37. a et b « Fermeture de Monte Cristo », sur Génération City,‎ 25 mai 2010 (consulté le 23 août 2012)
  38. (en) « Cities XL Review », Eurogamer,‎ 23 octobre 2009 (consulté le 23 août 2012)
  39. a, b et c « Test Cities XL - PC », Gamekult,‎ 9 octobre 2009 (consulté le 23 août 2012)
  40. a, b, c et d (en) « Cities XL Review », IGN,‎ 14 octobre 2009 (consulté le 23 août 2012), p. 3
  41. (en) « Cities XL », GameRankings (consulté le 23 août 2012)
  42. (en) « Cities XL Critic Reviews for PC », Metacritic (consulté le 24 août 2012)
  43. a, b, c, d, e, f et g « Cities XL : Test - PC », Jeuxvideo.com,‎ 9 octobre 2009 (consulté le 24 août 2012)
  44. a et b (en) « Cities XL Review », GameSpot,‎ 16 octobre 2009 (consulté le 24 août 2012)
  45. « Cities XL : Monte Cristo cherche un repreneur », Paperblog,‎ 12 avril 2010 (consulté le 25 décembre 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

  • La série SimCity, consistant également à bâtir sa ville.

Liens externes[modifier | modifier le code]