Cité de la gastronomie

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Cité de la gastronomie
L'ancien Hôpital général de Dijon, l'une des quatre futures cités de la gastronomie
L'ancien Hôpital général de Dijon, l'une des quatre futures cités de la gastronomie
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Dijon
Lyon
Paris-Rungis
Tours
Informations générales
Date d’inauguration 2016-2017
Collections Musée
Informations visiteurs
Site web http://www.citedelagastronomie-dijon.fr/
http://www.tourscitedelagastronomie.fr/

La cité de la gastronomie est un parc à thèmes français, dont les attractions sont basées sur la Gastronomie. Il s'agit de l'une des quatre obligations que l'État doit mettre en place, inscrites au plan de gestion défini en 2011, à la suite de l'inscription du repas gastronomique des Français au patrimoine culturel immatériel de l'humanité, par la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (MFPCA)[1],[Note 1].

Projets[modifier | modifier le code]

Six villes sont candidates afin d'accueillir la cité de la gastronomie : Beaune, Chevilly-Larue, Dijon, Lyon, Tours et Versailles. Cinq dossiers furent examinées le 15 octobre 2012, la candidature de Versailles n'ayant finalement pas été présentée[2].

Les projets des six villes candidates :

  • Le projet de Beaune est situé sur un terrain autour du palais des Congrès[3].
  • Le projet de Chevilly-Larue est situé sur un terrain proche du marché de Rungis[4].
  • Le projet de Dijon est situé sur le site historique de l'Hôpital général de Dijon[5],[6].
  • Le projet de Lyon est situé dans l'Hôtel-Dieu de Lyon[7].
  • Le projet de Tours est situé sur 3 sites autour des bords de la Loire. Le premier est situé en face de la bibliothèque municipale. Le deuxième est situé sur l'île Simon. Et le troisième est situé sur le marché de gros de Rochepinard[8],[9].
  • Le projet de Versailles est situé sur l'ancien bâtiment de la Poste de la ville. Versailles retire finalement sa candidature le 15 octobre considérant le projet comme trop onéreux[10].

Projets retenus[modifier | modifier le code]

Le réseau des Cités de la gastronomie, qui a officiellement été lancé mercredi 19 juin 2013[11], réunira donc Dijon, Lyon, Paris-Rungis et Tours. Chaque ville aura sa spécificité. La Cité de la gastronomie de Dijon constituera le pôle de référence pour la culture de la vigne et du vin, Lyon abordera la thématique associant nutrition et santé, Paris-Rungis sera quant à lui pilote pour ce qui relève du développement et de l'animation des marchés, des produits et des enjeux liés à l'approvisionnement des centres urbains et enfin Tours sera un pôle moteur dans le domaine des sciences humaines et sociales. Le projet de Dijon (projet à 54 millions d'euros) prendra forme au sein de l'ancien Hôpital général de Dijon, celui de Lyon (projet à 18 millions d'euros) à l'Hôtel-Dieu de Lyon, celui de Paris-Rungis (projet à 65 millions d'euros) en bordure du MIN (Marché d’intérêt national) et celui de Tours (projet à 35 millions d'euros) sera situé en bord de Loire, aux abords de l’Université et jardin de l’île Simon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les trois autres engagements sont la mise en place d'un Observatoire pour la mise en valeur du « repas gastronomique des Français », la création d'un Festival des cultures culinaires du monde et la conception d’un programme multimédia global de valorisation de l'inscription.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]