Cinq psychanalyses

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Cinq psychanalyses est un recueil de cinq cas cliniques de la psychanalyse, parfois publiés séparément, parus ensemble pour la première fois en 1909, relatant des cures analytiques menées par Sigmund Freud à des périodes différentes.

Historique[modifier | modifier le code]

Ces cinq cas ont été présentés par Freud en 1909, lors d'un voyage à l'université Clark.

Anonymat[modifier | modifier le code]

Le secret médical a contraint Freud à publier le récit de ces analyses en travestissant les noms de ses patients – d'où l'usage de faux noms (« Dora », « Hans ») ou de métaphores (« l'homme aux loups », « l'homme aux rats »). Ces cas sont aujourd'hui une référence de l'œuvre freudienne et ont été repris par Lacan pour illustrer le « retour à Freud » qu'il revendiquait.

Liste des cinq psychanalyses[modifier | modifier le code]

La liste suivante reprend en caractères gras italiques les titres des cas tels qu'ils figurent dans les Cinq psychanalyses et introduit les noms réels des patients entre parenthèses :

  • Le président Schreber (Daniel Paul Schreber) : une paranoïa. Étude clinique des Mémoires d'un névropathe, écrits par Schreber, parfois surtitrée Remarques psychanalytiques sur l’autobiographie d’un cas de paranoïa.

Une présentation des cinq psychanalyses[modifier | modifier le code]

Ces "Cinq psychanalyses" rendent compte de cinq expériences cliniques qui recouvrent tout le champ de la psychanalyse, excepté celui de la perversion. Perversion que Freud n’abordera que beaucoup plus tard avec ce terme spécifique qui la différencie de la névrose et de la perversion, celui de la Verleugnung (que l’on traduit en français par désaveu ou démenti de la castration).[réf. souhaitée]

Mais en ce temps des Cinq psychanalyses[1], il a tiré de son expérience avec ses analysants ou de ses lectures, cinq histoires cliniques. On trouve successivement l’histoire de Dora, une jeune fille hystérique et les deux histoires de l’Homme aux loups et de l’Homme aux rats. C’est sous ces noms que tous trois sont devenus célèbres. Les deux autres récits, celui du Petit Hans et du Président Schreber, ne sont pas des comptes-rendus de psychanalyse. En effet, dans l’histoire d’une phobie infantile, celle du Petit Hans, c’est son père qui a aidé son fils à se guérir de sa phobie avec l’aide de Freud, celui-ci jouant le rôle de tiers. Il n’a été que le superviseur de ce travail analytique entrepris par le père. Quant à cette analyse que Freud a faite du délire paranoïaque du Président Schreber, il n’a pu la concevoir qu’à partir d’un texte. Ces « Mémoires du Président Schreber » avaient passionné aussi bien Freud que Jung, comme ils en témoignent tous deux dans leurs lettres[2], au temps de leur correspondance.

Pour saisir une vue d’ensemble de ces cinq psychanalyses, Freud théorise, dans cet ouvrage, les trois névroses, hystérie, phobie et névrose obsessionnelle. Avec Schreber, il aborde le champ de la psychose et tente de la mesurer à l’aune de ce qu’il a déjà théorisé à propos des névroses. Cette aune est, pour Freud, celle de l’Œdipe. Il interprète le délire de Schreber, en postulant que cet homme était en proie au complexe paternel. Ce sur quoi il échoue, c’est sur la possibilité de rendre compte, du point de vue de la métapsychologie, des différences qui existent entre la névrose, la psychose et la perversion, et entre leurs manifestations, délires, symptômes de la névrose ou encore passages à l’acte de la perversion.[interprétation personnelle]

Dora : Fragments d'une analyse d'hystérie[modifier | modifier le code]

Le texte qui a pour titre Fragment d'une analyse d'hystérie se compose de cinq parties : outre l'avant-propos et la conclusion, Freud l'approche en trois chapitres : I L'État morbide, II Le premier rêve, III Le second rêve. Dans son avant-propos, Freud insiste surtout sur l’importance des rêves dans l’analyse.

Ce récit devait d’abord s’appeler Rêve et Hystérie, parce que cette analyse lui semblait propre à démontrer comment les rêves participent au travail de l’analyse en s’y entrelaçant avec les symptômes et aidant ainsi à leur interprétation. Le 25 janvier 1901 il annonçait à Fliess la fin de ce travail d’écriture et en donnait cette appréciation, « C’est en tout cas, le travail le plus subtil que j’aie jamais écrit et qui effraiera les gens encore plus que de coutume… »

Freud indique, dans son avant-propos, que, s’il a déjà fait précéder non sans raison les travaux qu’il projetait sur la théorie des névroses, de l’étude « laborieuse et approfondie » sur les rêves c’est parce qu’elle en était une étape indispensable. C’est également aussi pour lui une façon de convaincre ses lecteurs de la validité de sa découverte. Il avance en effet qu’il est possible d’avoir recours à ses propres rêves et que la technique de leur interprétation est facile à apprendre si on suit bien les exemples et les règles qu’il en a données. Tout ce qu’il avance peut donc être vérifié par chacun, pour peu qu’il soit sensible, à l’existence en lui, de quelque chose qui parle, sans lui demander son avis, à l’existence du savoir inconscient, lui qui nous fait rêver, faire des lapsus, et des mots d’esprits, mais aussi bien des actes manqués et peut transformer notre vie en cauchemar. « Je soutiens aujourd’hui comme alors, écrit-il, et il est plein d’assurance et de fermeté dans son propos, qu’une condition indispensable pour comprendre les processus psychiques dans l’hystérie et dans les autres psychonévroses est d’approfondir le problème du rêve. »

Pour quelles raisons avance-t-il cette thèse ? Le rêve en fait ne peut être interprété qu’avec l’aide de ce que Freud a appelé « association libre », celle qui consiste à dire tout ce qui nous vient à l’idée, en s’imposant ne pas opposer à ces idées la moindre critique. Ce qui vient à l’idée, doit être dit et pris en compte, quel que soit le niveau d’absurdité ou d’intimité qu’il dévoile. « Personne, poursuit Freud, avec beaucoup d’autorité, n’aura de chance d’avancer dans ce domaine s’il veut s’épargner ce travail préparatoire ». On peut donc lire cet avant-propos du texte de Dora, comme une suite à ce qu’il a encore à dire, pour sa défense et la défense de sa découverte, à propos de son ouvrage de L’Interprétation des rêves paru un an plus tôt en 1900. L’analyse de Dora prendra appui sur deux rêves et constitue une démonstration de l'analyse des rêves.

1 - "L'état morbide"[modifier | modifier le code]

Pour pouvoir interpréter un rêve, Freud commence par raconter ce qu’a été la vie de Dora, la description de son entourage familial et amical, en même temps que l’histoire de sa névrose, une petite hystérie, toux et aphonie, mais pas seulement. Le père de Dora est pour Freud un homme digne d’éloge, il n’en va pas autant pour la mère : « D’après les renseignements fournis par Dora et par son père, je fus amenée à me la représenter, écrit Freud, comme une femme peu instruite et surtout inintelligente, qui avait concentré, depuis la maladie de son mari et la désunion qui s’en suivit, tout son intérêt sur le ménage ». La mère et la fille s’entendaient très mal, par contre Dora éprouvait une grande admiration pour l’une de ses amies, Madame K. Elles vivaient dans une grande intimité. La jeune femme lui faisait beaucoup de confidences sur la vie sexuelle, et sur la sienne en particulier, tandis que le père de Dora s’intéressait, lui aussi, beaucoup à elle. Monsieur K. en partie délaissé par sa femme, s’intéressait, lui, de très près, à Dora. Il avait tenté de l’embrasser une première fois en la coinçant dans un couloir, alors qu’elle était âgée de 14 ans. Quelque temps avant le début de son analyse, au cours d’une promenade au bord d’un lac, il lui déclare sa flamme. Pour toute réponse, Dora le gifle. C’est ainsi que Freud nous décrit ce quatuor, Dora et monsieur K., le père de Dora et madame K. De ce quatuor, la mère de Dora est exclue. Des personnages qui semblent être de simples comparses ont pourtant eux aussi leur importance. Par exemple la gouvernante de la famille K. qui avait accueilli avec faveur les hommages de monsieur K. et avait eu grand peur d’attendre un enfant, fruit de ces amours ancillaires. C’est à cette gouvernante, que Dora s’était identifiée : elle avait ainsi donné ses huit jours à Freud, le quittant à jamais, au bout de trois mois d’analyse.[style à revoir]

Dora souffrait depuis l’âge de huit ans d’une gêne respiratoire permanente qui s’accentuait par accès. Des quintes de toux persistèrent jusqu’à l’âge de dix huit ans, âge qu’elle avait lorsqu’elle vint voir Freud. Au début de ces crises, la toux était accompagnée d’une aphonie. Elle ne pouvait plus parler.

  • À dix-huit ans, Freud résume ainsi son état : « Les symptômes principaux de son état étaient la dépression et des troubles du caractère. Elle ne s'entendait plus avec son père et cherchait noise à sa mère.

Mais surtout ses parents ont été effrayés par une lettre qu'elle avait laissé sur son bureau pour que ses parents puissent la lire. Elle y manifestait le désir de se suicider. C'était une lettre d'adieu.

  • Autre événement tout aussi important :

Après une dispute insignifiante entre le père et la fille, elle eut pour la première fois « un évanouissement duquel elle garda de l'amnésie… » En note à propos de cet évanouissement, Freud rajoute, que Dora avait eu au cours de cet évanouissement, des convulsions et un état délirant. Mais il rajoute qu'il n'avait pu au cours de ces trois mois d'analyse déchiffrer cet événement.

Cet épisode est fort intéressant à mettre en relation avec un grand texte de Freud, « Dostoïevski et le parricide[3] », celui où il décrit les crises convulsives, disons le mot les crises d'épilepsie du romancier. Si on s'y reporte, on y trouvera un éclairage très intéressant par rapport à l'histoire de Dora, à savoir ce qu'il en est, pour une femme, de son désir de la mort du père.[interprétation personnelle]

Pour résumer Freud trouve que Dora est atteinte d'une forme mineure d'hystérie « dyspnée, toux nerveuse, aphonie, peut-être aussi migraine ; avec cela dépression, humeur insociable hystérique, et dégoût probablement peu sincère de la vie». « C'est sur l'ordre formel de son père » qu'elle vint se faire soigner. C’était de mauvais augure quant à cette psychanalyse qui n'a duré que trois mois.

2 - Le premier rêve de Dora[modifier | modifier le code]

Freud décrit ce premier rêve comme « un rêve à répétition » donc comme un rêve qui, pour lui, présente le plus grand intérêt. Il compte donc l’explorer très sérieusement dans le but de le faire participer activement à l’analyse, l’intégrer dans ce travail de déchiffrage de l'inconscient qu'il poursuit avec Dora. Il reste à découvrir justement pourquoi ces rêves dits à répétition l’intéressent tout particulièrement. Voici le texte de ce rêve, ce que Freud appelle « contenu manifeste du rêve », c'est-à-dire le récit qu’en fait l’analysant et qui est à déchiffrer nous dit Freud, comme un rébus pour pouvoir en retrouver le « contenu latent », c'est-à-dire le désir inconscient qui tentait de s'y faire reconnaître. Il y a un incendie dans une maison, me raconte Dora, mon père est debout devant mon lit et me réveille. Je m’habille vite. Maman veut encore sauver sa boîte à bijoux, mais papa dit : « je ne veux pas que mes deux enfants et moi soyons carbonisés à cause de ta boîte à bijoux ». Nous descendons en hâte, et aussitôt dehors, je me réveille. Comme c’est un rêve à répétition, Freud lui demande quand elle l’a fait pour la première fois, et d’après ce que Dora lui en dit, ils découvrent tous deux que ce rêve a été fait en réaction à l’événement qui s’est produit au bord du lac, quand Monsieur K., l’ami de la famille et qui avait donc l’âge d’être son père, lui avait déclaré son amour. Devant ce danger d’incendie, Dora appelle son père à l’aide. Elle souhaite qu’il la protège de ce qu’elle éprouve comme la violence du désir d’un homme. Mais ce rêve les emmènera beaucoup plus loin, tous les deux vers l’enfance de Dora, car avec le feu, un autre élément est appelé à la rescousse, celui de la lance à incendie, un appel à l’eau. C’est ainsi que d’associations en associations d’idées, ce rêve aborde les souvenirs d’enfance de Dora, la période de son enfance où son père venait la réveiller pour la sauver d’un autre danger, celui de mouiller son lit. C'est ainsi que Freud soulève la question des liens de la masturbation et de l'énurésie. Pour rejoindre ce désir infantile du rêve, Freud se réfère, avec une infaillible sûreté, à cette phrase équivoque prononcée par Dora « on peut avoir besoin de sortir la nuit ». Il écrit : « Un rêve régulier se tient pour ainsi dire sur deux jambes, dont l’une s’appuie sur un fait récent essentiel, l’autre sur un événement important de l’enfance. Entre ces deux événements, celui de l’enfance et le récent, le rêve établit une communication. Il cherche à reformer le présent sous la forme du passé. Le désir qui crée le rêve provient donc toujours de l’enfance, il veut toujours la ressusciter, en refaire une réalité, corriger le présent d’après l’enfance »[4]. Par son rêve, Dora appelait son père à son secours, pour la sauver à nouveau de l'emprise du désir de l'Autre. Dans son enfance, comme en témoigne son énurésie, il s'agissait de l'emprise du désir de sa mère, désir dont elle espérait être délivrée de par l'action de la métaphore paternelle. C'est en effet de son père qu'elle espérait obtenir de l'aide. Mais pouvait-elle compter sur lui ? C'est toute la question de l'hystérique qui est, ici, par ce rêve de Dora, posée.

3 - Le second rêve de Dora[modifier | modifier le code]

Le deuxième rêve de Dora est beaucoup plus long que le premier. Freud découpe le texte de ce rêve, qui a pourtant un aspect presque cohérent, en autant de petits fragments à partir desquels il incite Dora à livrer ses associations d’idées. Voici donc son contenu manifeste : « Je me promène dans une ville que je connais pas, je vois des rues et des places qui me sont étrangères. J’entre ensuite dans une maison où j’habite, je vais dans ma chambre et j’y trouve une lettre de maman. Elle écrit que comme j’étais sortie à l’insu de mes parents, elle n’avait pas voulu m’informer que papa était tombé malade. « Maintenant il est mort, et si tu veux tu peux venir. « Je vais donc à la gare et je demande peut-être cent fois où est la gare. On me répond invariablement : cinq minutes. Ensuite je vois devant moi une épaisse forêt dans laquelle je pénètre, et je questionne un homme que j’y rencontre. Il me dit : Encore deux heures et demie. Il me propose de m’accompagner. Je refuse et m’en vais toute seule. Je vois la gare devant moi et je ne puis l’atteindre. Ceci est accompagné d’un sentiment d’angoisse que l’on a dans un rêve où l’on ne peut avancer. Ensuite je suis à la maison, entre temps, j’ai dû aller en voiture, mais je n’en sais rien. J’entre dans la loge du concierge et je la questionne au sujet de notre appartement. La femme de chambre m’ouvre et répond : maman et les autres sont déjà au cimetière. » De ce rêve rien ne peut être analysé sans l’appui du rêveur. Encore peut-on être déjà attiré par cette phrase évocatrice « Je vois devant moi une épaisse forêt dans laquelle je pénètre » Elle nous permet déjà de deviner ce qui est un des thèmes du rêve, avec celui de la mort du père, celui où identifiée à un homme, ce jeune homme parti à l'étranger, elle explore le corps de la mère, le corps d'une femme, comme une façon de se poser des questions sur sa propre féminité, sur ce qu’est être une femme du point de vue d’un homme. Mais pour en savoir un peu plus et confirmer cette hypothèse de départ, encore nous faut-il suivre le découpage de ce rêve et les associations qu'il provoque à sa suite.

Lorsque Dora se promène dans une ville étrangère qu'elle ne connait pas, elle nous confirme qu'elle s'est identifiée à l'un de ses prétendants qui est effectivement parti à l'étranger. Freud devine que ce jeune homme est celui qu'elle épousera plus tard. Mais une autre phrase de ce rêve est également décisive quant au sens qu'il va pouvoir lui donner : « Encore deux heures et demie ». Cette malicieuse Dora annonçait ainsi à Freud qu'elle ne lui laissait plus que deux heures et demie pour résoudre ses problèmes car au bout de ce laps de temps, elle l'aurait quitté. Mais c'est aussi pendant deux heures et demie qu'elle resta, comme en extase, en contemplation devant la Madone de Dresde…


Freud isole notamment du texte de ce rêve le petit fragment « deux heures et demie » et dans les associations qui surgissent, par rapport à cette donnée de temps, Dora reparle de sa promenade au bord du lac avec Monsieur K. et de la gifle qu’elle lui avait donnée en réponse à la phrase inaugurant sa déclaration d’amour : « Vous savez bien que ma femme n’est rien pour moi ». Mais surtout Freud prête attention à cette forêt profonde dans laquelle Dora pénètre. Elle avait vu hier exactement la même épaisse forêt dans le tableau d’une exposition. « Au fond du tableau on voyait des nymphes. À ce moment, mon soupçon se mua en certitude, écrit Freud. La gare et le cimetière à la place d’organes génitaux, voila ce qui était assez clair, mais mon attention en éveil portait sur le vestibule, mot composé d’une manière analogue (Bahnhof, Friedhof, Vorhof : gare, cimetière, vestibule, terme anatomique désignant une certaine région des organes génitaux féminins… C’était là de la géographie sexuelle symbolique… Derrière la première situation du rêve se cachait alors, si cette interprétation était juste, un fantasme de défloration, un homme s’efforçant de pénétrer dans les organes génitaux d’une femme. »

C’est à cet homme que Dora est identifiée tentant de découvrir les mystères de sa propre féminité. Elle tentait de répondre à la question que se pose toute hystérique qu’est-ce que c’est qu’être une femme ? Comment peut-elle être aimée et désirée par un homme ? Sans nul doute l’absence de sa mère, exclue de ces relations d’amour qui s’étaient tissées entre les membres du quatuor, son père et madame K., monsieur K. et Dora, était-elle en cause dans sa difficulté à répondre à cette question. Cette analyse du rêve qui ne se limite qu’à ce fragment du texte du rêve de Dora « Deux heures et demie » est bien loin d’être exhaustive, mais elle donne une idée de la façon dont, tout comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, Freud travaillait lui avec le signifiant, avant même les avancées de la linguistique. D’où cette relecture du texte freudien que Lacan a pu effectuer grâce à elle dans son après-coup. C'était déjà là, en attente de son repérage, en attente de découverte.[interprétation personnelle]

Références[modifier | modifier le code]

  1. S.Freud, Cinq psychanalyses,PUF
  2. S.Freud, Carl Jung, correspondance, PUF
  3. S.Freud, Résultats, idées, problèmes, volume II, PUF
  4. S. Freud, Cinq psychanalyses, p. 52

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dora. Fragment d'une analyse d'hystérie (1905), Paris, Payot, coll. "Petite Bibliothèque Payot", 2010 (ISBN 9782228904964).
  • L'Homme aux loups. D'une histoire de névrose infantile, Paris, Payot, coll. "Petite bibliothèque Payot", 2010 (ISBN 9782228905695).
  • L'Homme aux rats. Un cas de névrose obsessionnelle, Paris, Payot, coll. "Petite Bibliothèque Payot", 2010 (ISBN 9782228905541).
  • Le Président Schreber. Un cas de paranoïa, Paris, Payot, coll. "Petite Bibliothèque Payot", 2011 (ISBN 978-2228906562).

Voir aussi[modifier | modifier le code]