Chrysalis (film, 2007)

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Chrysalis est un film français réalisé par Julien Leclercq en 2007.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Parce qu'il s'agit de l'assassin de sa femme, David Hoffmann, lieutenant à la police européenne, accepte de reprendre du service pour traquer un dangereux trafiquant soupçonné d'une série de meurtres. Une enquête qui le mènera vers une clinique à la pointe de la technologie, dirigée d'une main de fer par le professeur Brügen. Quand la vérité se loge au cœur du souvenir, la mémoire se révèle un bien précieux, objet de toutes les convoitises. Pourtant, certains souvenirs ne s'effacent jamais...

Résumé[modifier | modifier le code]

L'histoire étant très enchevêtré, certains éléments secondaires, comme la raison de la présence de Marie, sont omis.

Dans un futur proche, à Paris, l'armée a mis au point une machine expérimentale, Chrysalis, capable de créer une copie numérique du cerveau (téléchargement de l'esprit) et de l'implanter dans un corps humain, voire plusieurs et, à terme, de créer de toute pièce la mémoire d'un individu. Cette machine a été volée. Le voleur (Nikolov) et un médecin (Brügen) s'associent pour la finaliser et la proposer au plus offrant.

La technologie dans son ensemble a plusieurs limites :

  • elle n'implante dans le « réceptacle » que les souvenirs (mémoire épisodique, située dans l'hippocampe), pas la « mémoire du corps » (mémoire procédurale, située dans le cortex, qui gère le fait de savoir faire du kung-fu/Wu-shu, du vélo, de parler français...) ;
  • le clonage n'existant pas, il faut se procurer des réceptacles bien vivants : enlever des gens à qui on effacera la mémoire pour la remplacer par la copie numérique ;
  • elle n'écrase pas complètement les souvenirs du réceptacle ;
  • la mortalité est élevée chez les réceptacles.

Brügen espère créer une "copie" de sa fille Manon, alors dans le coma suite à un accident de voiture. Elle fait enlever des jeunes filles par Nikolov, les fait retoucher par chirurgie esthétique et leur implante les souvenirs de sa fille, avec un succès mitigé. En parallèle, elle commence à prendre des commandes ; c'est la raison d'être de la petite Clémence, qui est un réceptacle pour un client. Une employée de Brügen, Clara, s'attache à ces jeunes corps dénués de mémoire.

La police enquête sur ces enlèvements. David Hoffmann (Albert Dupontel) est sur le point de capturer Nikolov, mais celui-ci s'enfuit après avoir tué la partenaire de Hoffman, qui est aussi sa femme, Sarah. Une piste mène Hoffmann et sa nouvelle partenaire, Marie, à celui qu'il croit être Nikolov, mais est en fait son frère jumeau. Lors de l'interrogatoire qui s'ensuit, ce dernier est tué. Nikolov l'apprend et décide de se venger, en effaçant la mémoire de Hoffmann.

On apprend alors la réalité des faits : plus qu'une « simple » histoire de tueur en série, il s'agit d'enjeux militaires. Marie et un Hoffmann amnésique cherchent des pistes. Hoffmann se découvre expert en arts martiaux (Chrysalis n'effaçant que les souvenirs, pas la mémoire du corps).

Hoffmann et Marie finissent par trouver Brügen et Nikolov. Nikolov est tué et Brügen arrêtée. La vraie Manon et Clara (une employée de Brügen) sont tuées par un associé de Nikolov - celui qui l'avait aidé à se tirer d'affaire lors de sa première rencontre avec Hoffman. Le dernier réceptacle de Manon, Helena (dont l'identité première est inconnue, puisque sa mémoire a été effacée), apprend pourquoi ses souvenirs lui semblent étranges. Hoffmann se voit proposer de retrouver la mémoire (une puce contient une sauvegarde des souvenirs de Hoffmann), mais, effrayé par ce qu'il devine de son propre passé, il préfère n'en rien savoir. Marie passe un pacte avec les services secrets français : rien n'arrivera ni à Hoffmann ni à Marie, en échange de quoi ils ne diront rien à la presse de ce complot.

Distribution[modifier | modifier le code]

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Scénariste : Julien Leclercq, Franck Philippon, Nicolas Peufaillit et Aude Py
  • Directeur de production : Philippe Desmoulins et Bernard Seitz
  • Directeur de la photographie : Thomas Hardmeier
  • Monteur : Thierry Hoss
  • Compositeur : Francois Roy et Jean-Jacques Hertz
  • Ingénieur du son : Lucien Balibar
  • Compositeur (chansons du film) et Interprète (chansons du film) : Jared Leto
  • Directeur de casting ou Audition : Franck Jouard et Géraldine Mouton-Boitard
  • Photographe de plateau : Thomas Bremond
  • Coordinateur des cascades : Oumar Diaouré
  • Superviseur des effets spéciaux : Laure Girardeau
  • Chorégraphe : Alain Figlarz
  • Date de sortie cinéma : 31 octobre 2007
  • Interdit aux moins de 12 ans
  • Long-métrage français
  • Genre : Science fiction, Policier
  • Durée : h 34
  • Année de production : 2007
  • Distributeur : Gaumont Distribution

Anecdote[modifier | modifier le code]

Marie Becker signale à un moment qu'un scan rétinien ne peut être identique que dans le cas de "vrais jumeaux homozygotes". Outre la redondance (vrais jumeaux = jumeaux homozygotes), c'est faux : la trame rétinienne est d'origine épigénétique et donc même des homozygotes auront des trames rétiniennes différentes.

Liens externes[modifier | modifier le code]