Christophe Caresche

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Christophe Caresche
Image illustrative de l'article Christophe Caresche
Fonctions
Député de la 18e circonscription de Paris (ancienne et nouvelle)
En fonction depuis le 12 juin 1997
Élection 1er juin 1997
Réélection 16 juin 2002
17 juin 2007
17 juin 2012
Prédécesseur Alain Juppé (RPR)
Conseiller de Paris
19 juin 19959 mars 2008
Conseiller régional d'Île-de-France
23 mars 19928 juillet 1997
Biographie
Date de naissance 2 septembre 1960 (54 ans)
Lieu de naissance Arcachon (Gironde)
Parti politique PS
Diplômé de Sciences-Po Grenoble

Christophe Caresche, né le 2 septembre 1960 à Arcachon (Gironde), est un homme politique français. Il est membre du Parti socialiste et est depuis 1997 député de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Grenoble, proche de Daniel Vaillant, il est élu député en 1997 dans la 18e circonscription de Paris (ouest du 18e arrondissement). Il rejoint Bertrand Delanoë en 2001 et devient adjoint au maire chargé de l'organisation du Conseil de Paris, de la sécurité et de la prévention.

À l'Assemblée nationale, il est notamment chef de file du groupe socialiste sur la « loi RESEDA »[1] relative au droit des étrangers en France, rapporteur de la loi sur le droit de vote des ressortissants européens aux élections municipales et européennes, auteur du rapport sur les forces de sécurité en Corse et vice-président de la commission d'enquête sur l'affaire d'Outreau. Il est également l'auteur d'une proposition de loi sur la pénalisation des clients de la prostitution.

En août 2006, il annonce son soutien à Ségolène Royal dans le cadre de la campagne interne du PS pour l'élection présidentielle de 2007. Il se démarque ainsi de Bertrand Delanoë, fidèle supporter de Lionel Jospin. En octobre 2006, il publie Prison, peine perdue : Pour une autre politique de sécurité et de justice.

Candidat à sa succession aux élections législatives des 10 et 17 juin 2007, il obtient 37,7 % des voix contre 29,6 % à Jeannette Bougrab (UMP) au premier tour. Il est finalement réélu le 17 juin 2007 avec 63,29 % des voix[2].

Lors du Congrès de Reims du PS, de novembre 2008, il présente l'une des cinq motions, la motion B (Pôle écologique), intitulée « Pour un Parti socialiste résolument écologique »[3]. Mettant en avant la notion de « socialisme écologique » et « d'humanisme écologique », celle-ci insiste sur la solidarité entre « l'urgence sociale » et « l'urgence écologique » et propose « la conquête de nouveaux droits sociaux et écologiques ».

Elle propose de « consacrer les quatre milliards d’euros que coûterait chaque centrale nucléaire EPR aux économies d’énergie et aux énergies renouvelables », ainsi qu'une modification de la politique de transports ainsi que d'aménagement du territoire afin de réduire les temps et les coûts énergétiques des transports.

La motion propose de soutenir la recherche, en particulier en ce qui concerne le développement durable, ainsi qu'une réforme du système des brevets, s'opposant en particulier aux brevets sur le vivant. Il est, durant cette mandature, vice-président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, chargé des questions européennes.

Dans la campagne présidentielle de François Hollande, il est chargé des relations avec les parlements nationaux des pays membres de l'Union Européenne. En 2012, il se présente à sa propre succession aux élections législatives dans la 18e circonscription de Paris. Il se fait remarquer durant la campagne par une vidéo interactive intitulée CareschExperience qui contient à la fois une présentation de son programme et des séquences humoristiques et décalées (le changement avec Francis Hollande, yogi qui nous propose de changer de posture, une « quiche lorraine »…)[4]. Il arrive en tête du premier tour 45,21 % des voix, devant le candidat de l'UMP Pierre-Yves Bournazel (22,88 %)[5]. Il est réélu le 17 juin avec 69,21 % des voix contre 30,79 % à Pierre-Yves Bournazel[6].

Le quotidien Libération le décrit comme proche des acteurs économiques immobiliers opposés à la loi Duflot[7]. De fait, le 16 octobre 2014, il s'oppose à l'amendement de ses collègues Daniel Goldberg et François Pupponi sur une taxe supplémentaire sur les transactions immobilières de plus de 10 000 euros le mètre carré[8].

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

  • 23/03/1992 – 08/07/1997 : membre du conseil régional d'Île-de-France
  • 19/06/1995 – 18/03/2001 : membre du conseil d'arrondissement du 18e arrondissement de Paris (adjoint au maire du 18e)
  • 19/06/1995 – 18/03/2001 : membre du conseil de Paris
  • 18/03/2001 - 09/03/2008 : membre du conseil de Paris (adjoint au maire de Paris)

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]