Christoph Probst

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Christoph Probst (6 novembre 1919 - 22 février 1943) fut un membre de la résistance allemande au nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Christoph Probst rencontre dans sa jeunesse Alexander Schmorell puis Hans Scholl et Willi Graf à la faculté de médecine de Munich, où il étudie. Il se marie et a trois enfants (dont un qu'il ne connaîtra pas).

Membre actif du mouvement allemand de résistance La Rose blanche (Die Weiße Rose), il est arrêté le 20 février 1943. C'est en prison qu'il demande le baptême et se convertit à la foi catholique[1]. Il est condamné à mort en même temps que Hans et Sophie Scholl le 22 février 1943 lors d'un procès expéditif. Il est guillotiné[2] le même jour[3]. Avant sa mort, sur la guillotine, il a crié « Vive la liberté ! »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Inge Scholl, La rose blanche, Éditions de Minuit, p. 109
  2. Marie-Noëlle Tranchant, « La vraie mort de Sophie Scholl », Le Figaro, 15 octobre 2007, sur le site lefigaro.fr.
  3. (en) « The execution of women by the Nazis during World War II – Sophie Scholl – guillotined in Munich », sur le site capitalpunishmentuk.org, consulté le 9 septembre 2008 et le 4 janvier 2009.