Christo et Jeanne-Claude

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Christo et Jeanne-Claude

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Christo et Jeanne-Claude en 2005 (Ellis Island Heritage Award)

Naissance 13 juin 1935 (79 ans) (Christo et Jeanne-Claude)
Gabrovo, Bulgarie (Christo)
Casablanca, Maroc (Jeanne-Claude)
Décès 18 novembre 2009 (à 74 ans) (Jeanne-Claude)
New York, États-Unis (Jeanne-Claude)
Activités Art environnemental
Formation Christo : Académie nationale des arts, Académie des beaux-arts de Vienne
Jeanne-Claude : autodidacte

Œuvres réputées

Valley Curtain
Running Fence
Surrounded Islands
The Gates

Christo et Jeanne-Claude, communément Christo, est le nom d'artiste sous lequel est identifiée l'œuvre commune de Christo Vladimiroff Javacheff, né le 13 juin 1935 à Gabrovo en Bulgarie, et de Jeanne-Claude Denat de Guillebon, née également le 13 juin 1935 à Casablanca au Maroc et morte le 18 novembre 2009 à New York.

Ce couple d'artistes contemporains (« qui emballe la géographie et l'histoire ») s'est rendu célèbre par ses objets empaquetés. Naturalisés américains, ils ont vécu à New York dans le quartier de SoHo.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Christo Javacheff est né à Gabrovo, en Bulgarie, le 13 juin 1935. Il se dit Bulgare macédonien d'origine tchèque[1]. Son père possédait une usine de produits chimiques et sa mère était secrétaire générale de l’Académie des Beaux-Arts de Sofia jusqu’en 1931. Sa mère avait fui la Macédoine en 1913. La famille de Christo a beaucoup servi de refuge à des artistes et des amis fuyant les bombardements des villes par les Alliés. Au nombre des souvenirs d’enfance de Christo figurent aussi les corps de partisans exécutés dans les rues et l'entrée de l’Armée Rouge en Bulgarie en 1944. Le père de Christo a été harcelé et emprisonné par le nouveau régime communiste pour « sabotage ». On peut donc dire que l’enfance de Christo a été assez rude et qu’elle a sûrement eu un impact important sur l’artiste. Très tôt il eut des contacts avec l’art. À l’âge de 6 ans, il fit des portraits de nombreuses femmes du village. En 1953, il débuta sa formation artistique aux Beaux Arts de Sofia où il étudia la peinture, la sculpture et l’architecture jusqu’en 1956. Il est chargé, par le pouvoir en place, d'aménager les abords du train Orient-Express pour donner aux passagers occidentaux une image riante de la Bulgarie. Cependant, en raison de la forte propagande du régime, seuls les vrais partisans du parti communiste pouvaient accéder au diplôme, ce que Christo n’était pas. En effet, Christo défiait le système en peignant des toiles allant à l’encontre de l’idéologie (comme des paysans se reposant). Il eut donc quelques ennuis avec le Réalisme Socialiste qui était la norme et qui imposait un traitement marxiste-léniniste des sujets comme du style. Il décide en 1956 de fuir à Vienne.

Ensuite, il s’installe à Paris en 1958. Pour vivre il fait des portraits à l'huile qu'il signe de son nom « Javacheff », c'est en livrant le portrait de l'épouse du général Jacques de Guillebon, directeur de l'École polytechnique, qu'il rencontre leur fille Jeanne-Claude, une « rousse flamboyante comme empaquetée d'un film plastique ». En 1963, il côtoie le groupe des nouveaux réalistes. Ses premières œuvres sont des peintures abstraites et des empaquetages d’objets (bouteilles, bidons, cartons, tables, etc.) ou de modèles vivants dans de la toile ou du plastique.

Jeanne-Claude Denat de Guillebon est française. Elle est née à Casablanca au Maroc le 13 juin 1935 — Christo et elle seraient nés le même jour à la même heure. Elle passe son baccalauréat de philosophie en 1952 à Tunis.

Ils se rencontrent en 1958, année qui marque le début de leur collaboration artistique. Christo est plutôt l'artiste, et Jeanne-Claude l'organisatrice : « Les réalisations destinées à l'extérieur sont signées par Christo et Jeanne-Claude, les dessins par Christo »[2].

Après avoir émigré aux États-Unis en 1964 et s'être installés à New York, ils commencent à réaliser des projets de grande envergure, intervenant de façon directe et éphémère sur des édifices, des monuments ou des paysages entiers.

Jeanne-Claude est morte en novembre 2009, à New York, des suites d'une rupture d'anévrisme.

Leur manière de travailler[modifier | modifier le code]

Ils mettent en scène toiles, câbles et structures métalliques, pour créer des œuvres éphémères qui durent deux semaines en moyenne. Leur art consiste en l'« empaquetage » de lieux, de bâtiments, de monuments, de parcs et de paysages. Certaines de leurs œuvres pionnières se rapprochent du Land art en raison de leur gigantisme, ou plus généralement, de leur réalisation hors des traditionnels sites ; atelier, galerie, musée. Le couple refuse cependant l'appellation « Land Art »[3], précisant que ses interventions ne sont jamais réalisées dans le désert : un argument assez discutable au regard de la diversité des pratiques de ce mouvement artistique qui perdure jusqu'à aujourd'hui[4]. Ils s'intéressent à la structure, à l'usage, à la beauté ou à la dimension symbolique des lieux sur lesquels ils interviennent temporairement, qu'ils « révèlent en cachant ».

Les Christo réalisent un travail monumental et éphémère, c’est ce qui marque leur originalité, prendre autant de temps uniquement pour un résultat qui ne durera qu'un court laps de temps. Selon Albert Elsen, « aucun artiste de l’histoire n’a passé autant de temps à voyager pour se présenter lui-même ainsi que son œuvre. Le succès de ses projets auprès du public […] est dû pour une part non négligeable à sa facilité de contact et à ses dons naturels de pédagogue. Il fut le premier créateur à étudier de lui-même l’impact tant humain qu’environnemental de ses projets. La plupart des artistes pensent que l’éducation du public prend trop de temps au détriment de leur travail ». Pour Christo, « l’interactivité verbale avec le public » fait partie intégrante de sa créativité.Toujours selon lui, « son art est le résultat d’une réflexion et d’une intuition esthétique imposée à un environnement naturel et construit »[5].

Pour les Christo, leur œuvre est faite pour impressionner le public et donner de nouvelles visions ainsi qu’un cri de liberté[réf. nécessaire]. Quand un monument est emballé, il acquiert une toute autre forme, une toute autre identité, un tout autre prestige : on ne le reconnaît plus[réf. nécessaire]. Les Christo recherchent une vision populaire, une popularité de leur art[réf. nécessaire].

Christo en 1972

Au début de leur carrière, les Christo sont beaucoup critiqués, par d’autres artistes et par les médias, affirmant que leur travail n’est pas de l’art[réf. nécessaire]. Avec le temps, les médias ont été de puissants alliés de Christo[réf. nécessaire]. Pour beaucoup[évasif], Christo a un talent promotionnel de communication[réf. nécessaire], « la présentation d’un projet par Christo, un entretien avec Christo sont aussi des créations artistiques[réf. nécessaire] ». Christo est avant tout un ingénieur et un entrepreneur, réalisant des projets techniques alors qu’il n’a aucune formation dans le génie civil. L’œuvre de Christo c’est aussi l’art de travailler en équipe avec de grands moyens. Toute l’organisation et la logistique de ses œuvres font partie intégrante de son art. Aussi n’oublions pas toutes les démarches mises en œuvres pour pouvoir réaliser chaque projet, représentant des années d’investigations et des centaines de désistements et d’abandons. Comme le disait Marina Vaizey, «sa méthode est inséparable de son art »[6].

L’œuvre de Christo est éphémère. Pour Christo, « l'urgence d'être vu est d'autant plus grande que demain tout aura disparu… Personne ne peut acheter ces œuvres, personne ne peut les posséder, personne ne peut les commercialiser, personne ne peut vendre des billets pour les voir…Notre travail parle de liberté »[7]. L’art de Christo est la création d'objets temporaires de grande échelle conçus pour des sites extérieurs spécifiques. Il pense que les gens doivent avoir la possibilité de vivre de expériences artistiques intenses et mémorables en dehors des musées[réf. nécessaire].

Les Christo croient en la séduction d’une création sans signification qui aille au-delà de l’objet lui-même, implique une indifférence aux conceptions qui attribuent à l’art un rôle (social, politique, économique, environnemental, moral ou philosophique) qui irait au-delà de lui-même, une œuvre d’art « qui est » plutôt que « qui signifie ». Leur forme de sensibilité de la société n’exclut pas les non-connaisseurs, mais au contraire insiste toujours sur le plaisir que pourra ressentir l’homme de la rue.[réf. nécessaire]

L’art aujourd’hui joue de l’information, la propagande, la publicité, l’emballage et la présentation, ce qui représente exactement l’œuvre de Christo[réf. nécessaire]. Pour Marina Vaizey « il a appliqué les méthodes du capitalisme démocratique à la fabrication de l’art »[6]. Ce qui peut résumer le travail de Christo c’est « révéler en cachant ». Ses installations et ses créations n’ont d’autre but que de faire beau : elles sont avant tout esthétiques et belles à regarder. Elles n’ont aucune fonction, aucun message à passer[réf. nécessaire].

Principales réalisations[modifier | modifier le code]

Apatride sans passeport, réfugié d’un pays communiste, Christo fut révolté par la construction du mur de Berlin en août 1961. Il en conçoit le projet de barrer la rue Visconti à Paris par un mur de barils de pétrole, mais la mairie lui refuse l'autorisation en dépit du descriptif détaillé[8]. Malgré l'interdiction, le 27 juin 1962, les artistes profitent de la nuit pour bloquer la rue pendant 8 heures et réaliser leur mur de 240 barils haut de 4,30 m. Ils sont emmenés au commissariat sans être poursuivis[8]. Ils souhaitèrent des années plus tard réaliser à New York un projet identique en fermant la 53e rue avec 441 barils mais ce fut encore refusé par les autorités municipales.

Avec cette œuvre, les Christo font descendre l’art dans la rue en se servant de barils de pétrole et de la présence des passants même s'ils n’ont pas tous compris le message de l’œuvre. Cette nouveauté dans l’art et l’insistance sur le caractère temporaire ont toujours été fondamentales dans l’approche artistique des Christo[8]. Cependant, selon les périodes, les Christo ont donné des explications différentes sur leurs motivations (protestation contre la société de consommation, message d'alarme sur un France coupée en deux, simple installation artistique de bidons…)[9].

Valley Curtain mai 1972

Ce projet commencé en 1970 s’est enfin réalisé le 10 août 1972 avec un groupe de 35 ouvriers et de 64 intérimaires dont beaucoup d’étudiants en art, de collégiens. C’est un rideau de 13 000 mètres carrés de nylon tissé orange, de 351 m de large et de 111 m de haut. Les câbles, qui le maintenaient en place, avaient une portée de 417 m, pesaient 50 tonnes et étaient fixés à 800 tonnes de fondations de béton : un travail gigantesque pour une préparation de 28 mois! Cependant, le rideau n’est pas resté longtemps en place car les vents soufflaient trop fort avec des rafales de 100 kilomètres par heure sur cette grande voile. Christo souhaite que ses œuvres soient temporaires car pour lui cela donne plus d’énergie aux projets et intensifie nos réactions[réf. nécessaire].

La "Barrière qui court" évoquant la muraille de Chine se dresse le jour même de la mort du Grand Timonier. Le 10 septembre 1976, au nord de San Francisco, dans les comtés de Sonoma et de Marin, les Christo font serpenter sur près de 40 km un ruban de toile de nylon blanche de 200 000 mètres carrés. Ce projet fait penser à la grande muraille de Chine et c'est un hasard que cela coïncide avec le jour de la mort de Mao Tsé-Toung: ce qui a involontairement accru l’impact de l’œuvre. L’œuvre fait 5,5 m de haut et 39,5 km de long. Ce mur resta en place 14 jours et aucune trace du projet n’est restée sur le sol comme pour les autres sculptures des Christo. Cette barrière artificielle reliant la terre à la mer et au ciel est comme une métaphore du caractère arbitraire des frontières politiques et géopolitiques[10].

Elle est pour certains[évasif] l’œuvre la plus spectaculaire des Christo. Ici les Christo entreprennent de border de toile 11 îlots artificiels qui servent surtout de décharges à ordures (40 tonnes de déchets ont été retirés aux frais des artistes avant l'installation du projet[11]). Les préparatifs sont longs et demandent comme toujours de multiples dessins, collages et photographies ainsi que la mise au point d’un dossier de présentation et la tenue de nombreuses réunions avec les autorités locales. À partir d’avril 1981, une équipe d’avocats, d’ingénieurs de la marine, un entrepreneur, un spécialiste de la biologie marine, un ornithologue et un expert en mammifères se mettent au travail d’arrache pied.
La mise en place de ce tissu rose permet de changer radicalement le paysage et même de l’améliorer. Cette couleur rose n’est pas choisie par accident elle évoque la crème glacée et peut même être la couleur représentative de la région pour certains : couleur du loisir, du soleil, de l’insouciance ; couleur de l’artifice et de l’euphorie, elle met en place aussi une marque d’humour et d’affection.[réf. nécessaire]
Les 11 îles ont été entourées de 60 hectares de tissu, découpé selon 79 patrons pour suivre les contours des îles et ce travail a été exécuté dans une usine louée pour l’occasion de novembre 1982 à avril 1983. Cette œuvre a eu un fort impact dans le monde de l’art mais aussi au niveau touristique.

  • Emballage du Pont Neuf (du 22 septembre au 7 octobre 1985) - Le Pont Neuf de Paris, le plus vieux des ponts de la capitale française, est emballé dans un polyester ocre-jaune.
Pont Neuf emballé en 1985

Ce pont est le plus vieux de Paris et aucun autre pont n’est autant chargé d’importance historique et culturelle[réf. nécessaire]. De nombreux artistes célèbres l’ont peint comme Turner, Renoir, Picasso entre autres. Quand Christo proposa d’emballer le pont, une forte controverse s’installe[réf. nécessaire]. Pour certains[évasif], cela l’abîmerait, blesserait les passants ou même désacraliserait ce témoin du passé. Obtenir les autorisations représente un combat acharné pour Christo et Jeanne-Claude pendant plus de 10 ans[réf. nécessaire]. Quand enfin le projet se réalise c'est un énorme succès[réf. nécessaire]. Et ce pont pouvait aussi symboliser son propre passage du monde communiste au monde libre pour finir à Paris, son premier lieu de création artistique[réf. nécessaire].
Le projet représente 40 876 mètres carrés de toile de polyamide dorée et la toile est retenue par 13 076 m de corde et plus de 12 t de chaînes d’acier. Empaqueté, ce pont perd toute son histoire et son ancienneté pour devenir une architecture moderne et presque aérodynamique.

Une étude préparatoire est visible au Musée d'art de Toulon : The Pont Neuf Wrapped, 1980, photographie, tissu et dessin collés sur papier marouflé sur bois, 86 × 72 cm.

  • Parasol Bridge - Les artistes créent un pont symbolique entre l'Est et l'Ouest, des deux côtés du littoral pacifique.

En octobre 1991, Christo et Jeanne-Claude font planter 1.340 parasols bleus à Ibaraki, au Japon et 1.760 jaunes en Californie. Ils ont 6 m de haut pour 8,66 m de diamètre et resteront dans les paysages pendant 18 jours.

  • Emballage du Reichstag (23 juin au 7 juillet 1995) - le Reichstag de Berlin, palais où siège l'actuel Bundestag (Parlement allemand), est emballé dans un tissu argenté de 2,5 millimètres d'épaisseur.Helmut Kohl a crié au scandale: "C'est une atteinte à la dignité du puissant symbole de l'histoire du pays".

Cinq millions de personnes se sont déplacées pour admirer l'œuvre.
Il a fallu 100 000 mètres carrés de polypropylène, recouvert par une couche d'aluminium, et 15 km de corde bleue déployée par 90 alpinistes. Le travail a commencé le 17 juin 1995 et s'est terminé le 24 juin.
C'est en 1971 que Christo esquisse ses premiers dessins du Reichstag emballé. Mais le projet concernant ce monument chargé de souvenirs douloureux (incendié à l'instigation des nazis en 1933) sera freiné, notamment par le chancelier Helmut Kohl[réf. nécessaire].

"The Gates" sous la neige, le 28/02/05

C'est un parcours de 37 kilomètres à travers Central Park à New York, ponctué de 7 500 portiques, hauts d'environ cinq mètres, placés à 4 mètres d'intervalle et tendus d'un rideau de tissu vinyle de couleur orange-safran.

Financement des réalisations[modifier | modifier le code]

Les œuvres de Christo & Jeanne-Claude, bien que gigantesques donc coûteuses, sont en général entièrement financées par la vente des études préparatoires. Une exposition sur les dessins préparatoires de « The Gates », organisée d'avril à juillet 2004 au Metropolitan Museum of Art de New York a attiré les collectionneurs et le public.

Projets[modifier | modifier le code]

  • En projet depuis plusieurs années, Au-dessus de la rivière Arkansas dans le Colorado. Le projet consiste à suspendre une toile de 10 km au-dessus du lit de la rivière, en suivant la forme du cours d'eau. Le projet de la rivière Arkansas, sur 62 km, est prévu pour août 2013 afin de coïncider avec le moment où des milliers de rafteurs la parcourront. Quatre tests en vraie grandeur ont déjà été réalisés dans un lieu tenu secret.
  • Un mastaba aux Émirats arabes unis composée d'une pyramide de barils de pétrole.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Le couple vit à New York, dans le quartier de Soho, à la lisière du quartier chinois.«… l'atelier de Christo est au 5° étage - il n'y a pas d'ascenseur - c'est leur seul et unique domicile[12] »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Matthias Koddenberg, Christo and Jeanne-Claude: Early Works 1958-64, Kettler Verlag, Bönen, Allemagne 2009
  • Dominique Laporte, Christo, Art Press - Flammarion, Paris, France 1985
  • David Bourdon, Christo, Harry N. Abrams, New York, États-Unis 1971
  • Christo et Jeanne-Claude, 75, éd. Taschen. Une édition collector de 1000 exemplaires signés par Christo.
  • Christo et Jeanne-Claude, Erreurs les plus fréquentes, collection "L'art en écrit", éditions Jannink, Paris, 1998
  • Werner Spies, Wolfgang Volz (photographies, Christo. The Running Fence Éditions du chêne, Paris, 1977
  • Christo, Valley Curtain, Photographies Harry Shunk-Kender, échantillon de la toile de barrage, Éditions Horay, Paris, 1973

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Interview dans Madame Figaro no 20647 du 18 décembre 2010
  2. Christo & Jeanne-Claude : erreurs les plus fréquentes, éditions Jannink, Paris, 2000
  3. Christo & Jeanne-Claude, « Most Common Errors », 1998
  4. Cf. Michael Heizer Levitated Mass, 1969-2012
  5. Albert Elsen, The Freedom to be Christo and Jeanne-Claude, Stanford Presidential Lectures, 1998.
  6. a et b Marina Vaizey, Christo, Rizzoli International Publications, 1990, p. ?
  7. Christo, Le laboratoire du geste
  8. a, b et c Baal-Teschuva J, « Révélation par dissumalation », in Christo et Jeanne-Claude, éditions Taschen, 1995
  9. Happening rue Visconti, http://www.ruevisconti.com/LaRueEnDecors/Happening/Arts.html
  10. http://www.christojeanneclaude.net/rf.shtml
  11. Christo & Jeanne-Claude : erreurs les plus fréquentes, op.cité
  12. Christo & Jeanne-Claude: erreurs les plus fréquentes, op. cité

Liens externes[modifier | modifier le code]