Christiane Barret

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Christiane Barret, née le 11 juillet 1953 à Paris 20e, est une haute fonctionnaire française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Élève de l'ENA, promotion Henri François d'Aguesseau[1], elle est nommée administratrice civile affectée au ministère de l'équipement, des transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et de la mer.

Elle est marquée par sa rencontre, à titre privé, avec Sœur Emmanuelle en 1987 à Briançon où elle a été nommée sous-préfète, comme elle l'explique en 2009 : « Je l'ai recontactée en 1990 pour intégrer son association qu'elle venait de créer, l'association Sœur Emmanuelle. J'avais décidé de m'engager auprès d'elle. Et je suis partie sur le terrain, en chantier aux Philippines. Par la suite, en 1996, j'ai pris la présidence de l'association en 1996. J'ai quitté ce poste en 2002 mais je suis restée membre du conseil d'administration. Sœur Emmanuelle était devenue une proche, une intime comme on dit. Elle a marqué ma vie personnelle et professionnelle. Avant cette rencontre je n'aurai jamais imaginé m'engager comme je suis engagée pour aider les plus démunis »[2].

Carrière[modifier | modifier le code]

En 1995, conseiller technique de Jean-Pierre Soisson, ministre du Travail, elle est nommée sous-préfète d'Albertville[3], puis de la Tour-du-Pin[4].

En 2000, elle devient directrice de la nature et des paysages au ministère de l'aménagement du territoire et de l'environnement[5].

En 2005, elle est nommée inspecteur général de l'équipement[6].

Préfète déléguée à l'égalité des chances en Seine-Saint-Denis du 18 octobre 2007[7] à 2009, elle est alors nommée préfète des Deux-Sèvres en remplacement de Régis Guyot.

En 2012, elle est nommée directrice du cabinet de François Lamy, ministre de la Ville[8],[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Christian Barret », Profession politique (consulté le 27 février 2009)
  2. « Sœur Emmanuelle a changé ma vie », Le Dauphiné,‎ 24 octobre 2008 (consulté le 27 février 2009)
  3. [1]
  4. [2]
  5. [3]
  6. [4]
  7. « Décret du 18 octobre 2007 », Journal Officiel,‎ 18 octobre 2007 (consulté le 27 février 2009)
  8. [5]
  9. [6]

Lien externe[modifier | modifier le code]