Christian Wolff (philosophe)

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Christian Wolff
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Philosophe et juriste

Époque Moderne

Christian Wolff.jpg
Naissance
Décès
École/tradition
Principaux intérêts
Œuvres principales
Philosophia prima, sive Ontologia
Philosophia rationalis, sive Logica
Philosophia moralis, sive Ethica
Psychologia rationalis
Psychologia empirica
Theologia naturalis
Jus naturæ & jus gentium
Influencé par
A influencé
Baumgarten, Kant et toute la philosophie allemande

Christian von Wolff ou Wolf, né à Breslau le 24 janvier 1679, mort à Halle (Saxe-Anhalt) le 9 avril 1754, est un philosophe, juriste et mathématicien[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il était fils d'un brasseur et était destiné de bonne heure à la théologie. Il se fit remarquer par sa précocité, s'adonna avec ardeur à l'étude des sciences pendant ses études primaires et secondaires au Maria-Magdalenen-Gymnasium de Breslau. Il fit ses études aux universités d'Iéna et de Leipzig. C'est à Leipzig qu'il connut la philosophie de Descartes et entra en relation avec Leibniz qui lui fit obtenir, en 1706, la chaire de mathématiques et de physique de l'Université de Halle en Prusse. Il étendit bientôt son enseignement à la philosophie et obtint auprès de ses auditeurs un succès retentissant. La raison d'être de ce succès était un rationalisme très clair qui prétendait démontrer déductivement jusqu'aux vérités de foi. Cette prétention alarma les collègues piétistes de Wolff, Franke et Lange, qui obtinrent contre lui, en 1723, un rescrit enjoignant au philosophe de quitter la Prusse dans les quarante-huit heures sous peine du gibet.

Mais Wolff trouva un asile auprès du landgrave de Hesse-Cassel, qui le nomma professeur de philosophie à Marbourg et conseiller aulique. Au bout de quelque temps, le gouvernement prussien, honteux de sa rigueur, l'autorisa à rentrer dans le royaume, mais il n'y retourna qu'à l'avènement de Frédéric II, qui lui rendit la chaire de Halle en 1740, et le nomma vice-chancelier de l'Université.

Logique allemande (1712/13)

Système philosophique[modifier | modifier le code]

Wolff n'eut d'autre but que celui de coordonner les matériaux de la science, épars de tous côtés : il composa à cet effet un grand corps de philosophie, en 24 vol. in-4, rédigé en latin, et qui comprend la logique, l'ontologie, la cosmologie générale, la psychologie empirique et rationnelle, la théologie naturelle, la philosophie pratique universelle, le droit naturel, l'éthique, la politique, l'économique, le droit des peuples, les mathématiques et les sciences physiques. Il a en outre traité presque tous les mêmes sujets dans sa langue nationale. On le voit, l'œuvre de Wolff constitue un système de doctrine à peu près complet, si l'on excepte l'esthétique qui fut traitée par son principal disciple, Baumgarten.

Ce système est directement issu de celui de Leibniz que Wolff a eu le mérite d'exposer sous une forme très cohérente et avec une clarté parfaite qui le rendit populaire dans les écoles. L'idée qui domine ce système est qu'il est possible de fonder la connaissance sur la pure déduction et que, par suite, le principe d'identité est le seul qui domine toute connaissance. Notamment le principe leibnizien de la raison suffisante se ramène au principe d'identité, car il serait contradictoire que quelque chose soit sortit de rien ou de quelque chose qui ne suffit pas à le produire. Sont donc absolument vrais les seuls jugements analytiques, et l'expérience ne peut avoir d'autre rôle que de corroborer la déduction. Les principales thèses leibniziennes : monadologie, optimisme, distinction de la perception et de l'appétition, morale de la perfection, sont reprises et étayées sur une argumentation minutieuse qui poursuit la vérité dans ses plus infimes conséquences.

La philosophie symbolique de Wolff[modifier | modifier le code]

Jean Ecole[2] note cependant que Wolff est le premier à avoir donné une forme achevée à la question du rôle du symbolisme dans les rapports du corps et de l'esprit. Avant lui, cette question ne faisait guère qu'affleurer, au gré des problèmes théoriques que rencontrait le dualisme. Les mots et les signes nous permettent de parler de choses que nous ne nous représentons pas directement, par exemple parce qu'elles échappent à l'intuition. À certaines conditions, il est possible d'enfermer dans un langage abstrait une connaissance valable de ces incorporels. Certes, cette connaissance est aveugle, obscure, en ce sens qu'elle ne s'appuie sur aucune donnée des sens, aucune connaissance intuitive, mais elle peut être distincte, intégrer des notions simples sans les confondre entre elles. Il n'y a donc pas forcément de lien direct entre le contenu sémantique d'un énoncé et ce que nous nous représentons. L'on peut alors désigner par un signe connu l'idée abstraite qui échappe en tant que telle à notre expérience. Cependant, si l'âme est bien une représentation du corps, une perspective singulière sur l'Univers, comment pourrait-elle posséder des idées abstraites qui ne soient pas une image de ce qui arrive au corps? La réponse est la suivante: les idées abstraites en l'homme supposent toujours une idée du signe qui la désigne. Le signe a bien un support dans le corps, mais pas l'abstraction qu'il désigne. Par exemple, quand nous entendons le mot "Dieu", nous avons dans l'âme une idée de ce signe (une image acoustique). Seul ce signe existe dans le corps, dans le cerveau[3].


Même si l'on peut reprocher à Wolff une prolixité fatigante et un appareil pédantesque, résultant de la folle prétention d'appliquer à toutes les sciences la méthode géométrique, ses ouvrages, grâce à leur clarté et à leur unité systématique, devinrent l'encyclopédie philosophique de toutes les universités allemandes. Il y eut ainsi, durant plus d'un demi-siècle, une école wolffienne, alors qu'il n'y eut pas d'école leibnizienne proprement dite. Le rationalisme wolffien inspira toutes les sciences particulières, depuis la médecine jusqu’à l'esthétique. Kant, dont la critique visait à détruire le dogmatisme de Wolff, parle de lui en ces termes: "tel celui qui loge dans l'ordre des choses arrangé par Wolff avec peu de matériaux pris de l'expérience mais une majorité de notion subreptices" Träume eines Geistersehers. Wolff fut en effet un des plus grands philosophes de l'Aufklärung (mouvement culturel équivalent des philosophes des Lumières allemands). Les principaux disciples de Wolff, en philosophie, furent Bilfinger, Gottsched, F. Ch. Baumeister, et surtout A. G. Baumgarten, Ploucquet et J. H. Lambert. (Présentation basée sur un texte de Théodore Ruyssen). Dans la Critique de la raison pure, Kant affirme aussi que "le célèbre Wolff" "est le plus grand parmi tous les philosophes dogmatiques". Hegel ajoute que "Wolff a été l'instituteur de l'Allemagne".

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. THOMANN, Marcel, CHRISTIAN VON WOLFF ou CHRISTIAN VON WOLF, universalis.fr
  2. Jean Ecole, La Métaphysique de Christian Wolff, volume I, éd. Georg Olms, 1990
  3. Thèse de Favaretti Camposampiero, intitulée Conoscenza simbolica, parue en tant que tome 119 de la troisième section des Gesammelte Werke de Wolff, éd. Georg Olms

Œuvres[modifier | modifier le code]

Outils bibliographiques
  • Marcel THOMANN, « Bibliographie des œuvres de Christian Wolff », in Christian WOLFF, Jus naturae, Hildesheim, Georg Olms Verlag, 1972, p. LXV-LXXXI.
  • Jean ÉCOLE, La métaphysique de Christian Wolff, Hildesheim, Georg Olms Verlag, 1990, p. 22-46

Écrits de la période de Leipzig (1703-1706)[modifier | modifier le code]

  • 1703
    • Q.D.B.V. Philosophia practica universalis, Mathematica methodo conscripta, indultuque Superiorum A.O.R. MDCCIII. d. 12 Januarii Placidae Eruditorum disquisitioni submissa a M. Christiano Wolfio, Vratislaviensi, et Respondente Laurentio Davide Bollhagen, Starg. Pom. (Leipzig, 1703) (thèse d’habilitation). Meletemata, sect. 2, n. 1, p. 189-223.
    • Dissertatio prior de rotis dentatis, quam pro Loco in Facultate philosophica obtinendo, gratioso ipsius indultu, d. XX. Octob. Anni M.DCCIII. horis ante et pomeridianis publice, ventilandam proponit M. Christianus Wolfius, Vratislaviensis (Leipzig, 1703). Meletemata, sect. 2, n. 2, p. 223-224.
    • Disquisitio philosophica de loquela, quam amplissimae Facult. Philosophicae gratioso indultu A.O.M. MDCCIII. die 20 Decembris Horis locoque consuetis, sub Praesidio Dn. M. Christiani Wolfii, Vratislaviensis, Praeceptoris atque Fautoris sui maximoque colendi, Placido Eruditorum Examini submittit Joannes Justus Graevius, Spangenberga, Hassus Casselan. Philos. et Medi. Studiosus (Leipzig, 1703). Meletemata, sect. 2, n. 3, p. 244-267.
  • 1704
    • Dissertatio algebraica de algorithmo infinitesimali differentiali, quam gratioso indultu amplissimi philosophorum ordinis in Academia Lipsiensi pro Loco in eodem obtinendo postrema vice disputaturus publico Eruditorum examini in Auditorio Majori ad XX. Decembr. A.O.R. MDCCIV submittet M. Christianus Wolfius (Leipzig, 1704). Meletemata, sect. 2, n. 4, p. 267-290.
  • 1705
    • Methodum serierum infinitarum, indultu Superiorum Praeside M. Christiano Wolfio, die XXIII. Dec. 2. 1705. placidae eruditorum disquisitioni submittet Justus Gothardus Rabenerus (Leipzig, 1705). Meletemata, sect. 2, n. 5, p. 290-319.
  • 1706
    • Eclipsis solis d. XII Maji A.M.DCCVI, in diversis Germaniae locis observata, Acta eruditorum, Jul. (Leipzig, 1706). Meletemata, sect. 1, n. 1, p. 3-5.

Écrits de la première période de Halle (1706-1723)[modifier | modifier le code]

  • 1709
    • Ærometriae elementa, in quibus aliquot aeris vires ac proprietates juxta methodum geometrarum demonstrantur (Leipzig, 1709)
  • 1710
    • Der Anfangs-Gründe aller mathematischen Wissenschaften (Halle, 1710)
  • 1713
    • Vernünfftige Gedancken von den Kräfften des menschlichen Verstandes und ihrem richtigen Gebrauche in Erkäntniß der Wahrheit (Halle, 1712/13, très souvent réédité, traduit en français sous le titre de Logique, ou Réflexion sur les forces de l'entendement humain et sur leur légitime usage dans la connaissance de la vérité par M. Chrétien Wolff, traduite de l'allemand sur la cinquième édition et revue sur toutes les suivantes, par Jean Deschamps, Berlin, 1736; Lausanne et Genève, 1744; traduit en latin par Wolff lui-même sous le titre: Cogitationes rationales de viribus intellectus humani earumque usu legitimo in veritatis cognitione, cum iis qui veritatem amant communicatae et nunc ex sermone germanico in latinum translatae a Christiano Wolfio (Francfort et Leipzig, 1730));
  • 1719
    • Vernünften Gedanken von Gott, der Welt und der Seele des Menschen (Francfort et Leipzig, 1719);
  • 1720
    • Vernünften Gedanken von den Menschen Thun und Lassen zur Beförder ihrer Glückseligkeit (Halle, 1720);
  • 1721
    • Vernünften Gedanken von dem Gesellischen Leben der Menschen (Halle, 1721);
  • 1723
    • Vernünften Gedanken von den Absichten der natürlischen Dinge (Francfort, 1723);
  • 1724
    • Ammerkungen über die Vernünftige Gedanken von Gott, der Welt und der Seele des Menschen (Francfort, 1724)

Écrits de la période de Marbourg (1723-1740)[modifier | modifier le code]

  • 1724
    • De differentia nexus rerum sapientis et fatalis necessitatis, nec non systematis harmoniae praestabilitae et hypothesium Spinosae luculenta commentatio, in qua simul genuina Dei existentiam demonstrandi ratio expenditur et multa religionis naturalis capita illustrantur (Halle, 1724)
  • 1726
    • Oratio de Sinarum philosophia practica (Halle, 1726) (Traduction française partielle par Johann Heinrich Samuel Formey : Discours sur la morale des Chinois par Monsieur Wolff, La Haye, 1741)
  • 1728
    • 4. Philosophia rationalis sive Logica (Logica latina). Praemittitur discursus praeliminaris de philosophia in genere (Francfort et Leipzig, 1728)
  • 1729
    • De habitu philosophiae ad publicam privatamque utilitatem (Marbourg, 1729) (Traduction française par J.H.S. Formey: Réflexions générales sur l'Utilité d'une saine Philosophie, La Haye, 1743.)
  • 1730
    • Philosophia prima sive Ontologia (Francfort et Leipzig, 1730).
  • 1731
    • De theoria negotiorum publicorum (Marbourg, 1731) (Traduction française par Jean Deschamps: La théorie des affaires publiques, Berlin, 1740. Annotations par J.H.S. Formey)
    • Cosmologia generalis, methodo scientifica pertractata, qua ad solidam, inprimis Dei atque naturae, cognitionem via sternitur (Francfort et Leipzig, 1731)
  • 1732
    • De rege philosophante et Philosopho regnante (Marbourg, 1732) (Traduction française par Jean Deschamps dans la Bibliothèque germanique, ou Histoire littéraire de l’Allemagne, de la Suisse et des pays du Nord, Année MDCCXXXIX, Tome XLV, Amsterdam, Chez Pierre Humbert, p. 1-64; reprise dans Le roi-philosophe et le philosophe-roi, Berlin, 1740, avec des annotations par J.H.S. Formey.)
    • Psychologia empirica (Francfort et Leipzig, 1732)
  • 1736
    • I. Memoire de Mons. Lange contre cette philosophie — II. Reponse preliminaire d’un auteur anonime a ce memoire — III. Sommaire de la reponse de Mr. Wolf même avec un avis au lecteur de l'histoire de ce nouveau differend, (Leipzig, 1736)
    • Theologia naturalis. Pars Prior, integrum Systema complectens, qua existentia et attributa Dei a posteriori demonstrantur (Francfort et Leipzig, 1736)
  • 1737
    • Theologia naturalis. Pars Posterior qua existentia et attributa Dei ex notione entis perfectissimi et natura animae demonstrantur, et Atheismi, Deismi, Fatalismi, Naturalismi, Spinosismi, aliorumque de Deo errorum fundamenta subvertuntur (Francfort et Leipzig, 1737)
  • 1738
    • Philosophia practica universalis, pars prior (Francfort et Leipzig, 1738)
  • 1739
    • Philosophia practica universalis, pars posterior (Francfort et Leipzig, 1739)

Écrits de la seconde période de Halle (1740-1754)[modifier | modifier le code]

  • 1740
    • Jus naturae methodo scientifica pertractatum. Pars prima, in qua obligationes et jura connata ex ipsa hominis essentia atque natura a priori demonstrantur et totius philosophiae moralis omnisque juris reliqui fundamenta solida jaciuntur (Francfort et Leipzig, 1740)
  • 1741
    • Theologia naturalis, methodo scientifica pertractata. Pars posterior, qua existentia et attributa Dei ex notione entis perfectissimi et naturae animae demonstrantur, et atheismi, deismi, fatalismi, naturalismi, Spinosismi aliorumque de Deo errorum fondamenta subvertuntur (Francfort et Leipzig, 1741)
  • 1742
    • Jus naturae methodo scientifica pertractatum. Pars secunda, in qua agitur de domino ac inde resultantibus juribus cumque iis connexis obligationibus (Halle, 1742)
    • Elementa matheseos universae. Tomus I. qui commentationem de methodo mathemathica, arthmeticam, geometriam, trigonometriam planam, et analysin tam finitorum, quam infinitorum complectitur (Halle, 1742)
  • 1743
    • Jus naturae methodo scientifica pertractatum. Pars tertia, de modo derivativo acquirendi dominium et jus quodcunque praesertim in re alterius : ubi et agitur de officis circa sermonem, juramentis ac votis, nec non usucapione et praescriptione (Halle, 1743)
  • 1744
    • Jus naturae methodo scientifica pertractatum. Pars quarta, de actibus ad aliorum utilitatem tendentibus in specie, ubi agitur de donationibus, et de contractibus tam beneficis, quam onerosis praecipuis (Halle, 1744)
  • 1745
    • Jus naturae methodo scientifica pertractatum. Pars quinta, de contractibus onerosis reliquis, quasi contractibus, modis tollendi obligationem ex contractu, et de jure in re sua alteri constituto, veluti pignore, hypotheca et servitutibus (Halle, 1745)
  • 1746
    • Jus naturae methodo scientifica pertractatum. Pars sexta, de dominio utili, in specie de feudo, accedit doctrina de interpretatione, de jure ex communione primaeva residuo, de officiis erga mortuos, nondum natos et posteros nec non eruditorum (Halle, 1746)
  • 1747
    • Jus naturae methodo scientifica pertractatum. Pars septima de imperio privato, in qua tam de imperio ac societate in genere, quam de officiis ac jure in societatibus conjugali, paterna, herili atque domo agitur, seu jus omne personarum demonstratur (Halle, 1747)
  • 1748
    • Jus naturae methodo scientifica pertractatum. Pars octova, sive ultima. De imperio publico, seu jure civitatis, in qua omne jus publicum universale demonstratur et verioris politicae inconcussa fundamenta ponuntur (Halle, 1748)
  • 1749
    • Jus gentium methodo scientifica pertractatum, in quo jus gentium naturale ab eo, quod voluntarii, pactitii et consuetudinarii est, accurate distinguitur (Halle, 1749)
  • 1750
    • Institutiones juris naturae et gentium, in quibus ex ipsa hominis natura continuo nexu obligationes et jura deducuntur (Halle, 1750)
    • Philosophia moralis sive Ethica, methodo scientifica pertractata. Pars prima, in qua agitur de Intellectu et facultatibus ceteris cognoscendi in ministerium ejus perficiendis, atque virtutibus intellectualibus (Halle, 1750)

Publications posthumes et autres éditions de ses écrits[modifier | modifier le code]

  • Œconomica methodo scientifica pertractata. Pars prima in qua agitur de societatibus minoribus, conjungali, paterna et herili (Halle, 1754)
  • GERHARDT, Carl Immanuel (Hrsg.), Briefwechsel zwischen Leibniz und Christian Wolff (Halle, 1860)
  • SCHIEFNER, A., « Vier Briefe von Leibnitz und Christian Wolff », Bulletin de l'Académie Impériale des Sciences de St-Petersbourg, 6 (1863), p. 317-327.
  • WOLFF, Christian, Gesammelte Werke, Herausgegeben und bearbeitet von J. École, J.E. Hofmann, M. Thomann, H.W. Arndt, C.A. Corr, Hildesheim - New York, Georg Olms Verlag, 1962 et suiv.
  • WOLFF, Christian, Oratio de Sinarum philosophia practica. Rede über die praktische Philosophie der Chinesen, Übersetzt, eingeleitet und herausgegeben von Michael Albrecht, Hamburg, Felix Meiner Verlag, 1985, cvi, 324 p.
  • WOLFF, Christian, Extraits de la Psychologia empirica (traduction par Park, Jeongwoo), La pensée esthétique de Christian Wolff (introduction par Park, Jeongwoo) in : Aux sources de l’ésthétique, Les débuts de l’ésthétique philosophique sous la direction de Jean-François Goubet et Gérard Raulet, Edition de la Maison des Sciences de l’Homme, 2005 pp.80-99.

Littérature secondaire (par ordre chronologique)[modifier | modifier le code]

  • Marcel THOMANN, « Bibliographie des études sur la vie et l'œuvre de Christian Wolff », in Christian WOLFF, Jus naturae, Hildesheim, Georg Olms Verlag, 1972, p. XLV-LXIV.
  • Gerhard BILLER, « Die Wolff-Diskussion 1800 bis 1982. Eine Bibliographie », in Werner SCHNEIDERS (dir.), Christian Wolff 1679-1754. Interpretationen zu seiner Philosophie und deren Wirkung, Hamburg, Felix Meiner Verlag, 1983, p. 321-345.
  • Gerhard BILLER, Wolff nach Kant. Eine Bibliographie. Mit einem Vorwort von Jean École, Hildesheim, Georg Olms Verlag, 2004, p. XIX, 251
  • 1728 : Israel Gottlieb Canz, Usus philosophiae Leibnitianae et Wolfianae in theologia (1728)
  • 1847 : KALTENBORN, Carl von, Kritik des Völkerrechts nach dem jetzigen Standpunkte der Wissenschaft, Leipzig, Verlag von Gustav Mayer, 1847, viii, 316 p.
  • 1876 : RIEHL, Alois, Der philosophische Kriticismus und seine Bedeutung für die positive Wissenschaft, Leipzig, Verlag von Wilhelm Engelmann, 1876, Erster Band, 447 p.
  • 1897 : ARNSPERGER, Walther, Christian Wolff's Verhältnis zu Leibniz, Weimar, Verlag von Emil Felber, 1897, 72 p.
  • 1904 : PILLET, Antoine (Préfacier), Les fondateurs du droit international. Leurs œuvres - Leurs doctrines, Paris, V. Giard & E. Brière, 1904, 691 p.
  • 1913 : HOLLENHORST, Franz, Über die Beziehungen von Herbart zu Christian Wolff, Bonn, F. Cohen, 1913, 93 p.
  • 1922 : UTITZ, Emil, Christian Wolff. Rede zur 250. Wiederkehr seines Geburtstages, Halle, M. Niemeyer, 1929, 22 p.
  • 1939 : CAMPO, Mariano, Cristiano Wolff e il razionalismo precritico, Milan, Vita e Pensiero, 1939-47, xix, 684 p.
  • 1957 : SCHULZE, Wilhelm A., « Oetinger contra Leibniz », Zeitschrift für philosophische Forschung, 11 (1957), p. 607-617.
  • 1959 : ARNDT, Hans Werner, Der Möglichkeitsbegriff bei Chr. Wolff und J.H. Lambert, Göttingen, 1959, 333 f.
  • 1959 : TONELLI, Giorgio, « Der Streit über die mathematische Methode in der Philosophie in der ersten Hälfte des 18ten Jahrhunderts und die Entstehung von Kants Schrift über die „Deutlichkeit“ », Archiv für Philosophie, 9 (1959), p. 37-66.
  • 1961 : KAISER, Gerhard, « "Denken" und "Empfinden": ein Beitrag zur Sprache und Poetik Klopstocks », Deutsche Vierteljahrsschrift für Literaturwissenschaft und Geistesgeschichte, 35/3 (1961), p. 321-343.
  • 1962 : VOLLRATH, Ernst, « Die Gliederung der Metaphysik in eine Metaphysica generalis und eine Metaphysica specialis », Zeitschrift für philosophische Forschung, 16/2 (1962), p. 258-284.
  • 1962 : ZEMPLINER, A., « Die chinesische Philosophie und J. Ch. Wolff », Deutsche Zeitschrift für Philosophie, 10/6 (1962), p. 758-778.
  • 1964 : RISSE, Wilhelm, Logik der Neuzeit, Stuttgart-Bad Cannstatt, Friedrich Frommann Verlag, 1964-1970, 2 vol.
  • 1966 : BÄRTHLEIN, K., « Zur Lehre von der "recta ratio" in der Geschichte der Ethik von der Stoa bis Christian Wolff », Kant-Studien, 56/2 (1966), p. 125-155.
  • 1969
    • CALINGER, Ronald S., « The Newtonian-Wolffian Controversy: 1740-1759 », Journal of the History of Ideas, Vol. 30, No. 3. (Jul. - Sep., 1969), p. 319-330.
  • 1971
    • ARNDT, Hans Werner, Methodo scientifica pertractatum. Mos geometricus und Kalkülbegriff in der philosophischen Theorienbildung des 17. und 18. Jahrhunderts, Berlin, Walter de Gruyter, 1971, 170 p.
    • LENDERS, Winfried, « The Analytic Logic of G. W. Leibniz and Chr. Wolff: A Problem in Kant Research », Synthese, 23/1 (1971), p. 147-153.
    • PAOLINELLI, Marco, Fisico-teologia e principio di ragion sufficiente : Boyle, Maupertuis, Wolff, Kant, Milano, Vita e pensiero, 1971, 127 p.
  • 1972
    • CORR, Charles A., « Christian Wolff's Treatment of Scientific Discovery », Journal of the History of Philosophy, 10/3 (1972), p. 323-334.
    • DUFOUR, Alfred, Le mariage dans l'École allemande du droit naturel moderne au XVIIIe siècle. Les sources philosophiques de la Scolastique aux Lumières. La doctrine, Paris, Librairie générale de droit et jurisprudence, 1972, xii, 468 p.
  • 1973
    • CIAFARDONE, Raffaele, « Le origini teologiche della filosofia wolffiana e il rapporto ragione-esperienza », Il Pensiero, 18/1 (1973), p. 54-78.
    • CORR, Charles A., « The Existence of God, Natural Theology, and Christian Wolff », International Journal for Philosophy of Religion, 4/2 (1973), p. 105-118.
    • VIEILLARD-BARON, Jean-Louis, « À propos des manuscrits d’Émile Ravier sur Wolff », Giornale di Metafisica, 28/1 (1973), p. 39-44.
  • 1974
    • PAOLINELLI, Marco, « Metodo matematico e ontologia in Christian Wolff », Rivista di Filosofia Neo-Scolastica, 66/1 (1974), p. 3-39.
  • 1975
    • CORR, Charles A., « Christian Wolff and Leibniz », Journal of the History of Ideas, 36/2 (1975), p. 241-262.
    • FRÄNGSMYR, Tore, « Christian Wolff's Mathematical Method and its Impact on the Eighteenth Century », Journal of the History of Ideas, 36/4 (1975), p. 653-668.
  • 1976
    • ÉCOLE, Jean, « De quelques difficultés à propos des notions d' a posteriori et d' a priori chez Wolff », Teoresi, 1-2 (1976), p. 23-34.
  • 1978
    • CIAFARDONE, Raffaele, L'Illuminismo tedesco : metodo filosofico e premesse etico-teologiche (1690-1765), Rieti, Editrice il Velino, 1978, 312 p.
    • ÉCOLE, Jean, « La conception wolffienne de la philosophie d'après le Discursus praeliminaris de philosophia in genere », Filosofia Oggi, 4 (1978), p. 403-428. (Cf. École (1988))
    • HARTH, Dietrich, « Christian Wolffs Begründung des Exempelund Fabelgebrauchs im Rahmen der Praktischen Philosophie », Deutsche Vierteljahrsschrift für Literaturwissenschaft und Geistesgeschichte, 52/1 (1978), p. 43-62.
  • 1979
    • ÉCOLE, Jean, « De la notion de philosophie expérimentale selon Wolff », Les Études philosophiques, 4 (1979), p. 397-406. (Cf. École (1988))
    • ÉCOLE, Jean, « En quels sens peut-on dire que Wolff est rationaliste? », Studia Leibnitiana, 11/1 (1979), p. 45-61. (Cf. École (1988))
    • GERLACH, H. M., « Christian Wolff - ein hervorragender deutscher Philosoph der Aufklärung », Deutsche Zeitschrift für Philosophie, 27/10 (1979), p. 1239-1247.
    • SCHOEPS, Hans-Joachim, « Christian Wolff 300 Jahre alt », Zeitschrift für Religions- und Geistesgeschichte, 31 (1979) p. 208-210.
  • 1980
    • ARANA, Juan, « El Problema de la unidad del conocimiento en Christian Wolff », Annuario filosófico, 12/2 (1979), p. 9-29.
    • BEYER, P., « Christian-Wolff-Kolloquium in Halle », Deutsche Zeitschrift für Philosophie, 28/11 (1980), p. 1377-1381.
    • SCAGLIONE, Aldo D., « Direct vs. Inverted Order: Wolff and Condillac on the Necessity of the Sign and the Interrelationship of Language and Thinking », Romance Philology, 33/4 (1980), p. 496-501.
    • ZINGARI, Guido, « Die Philosophie von Leibniz und die „Deutsche Logik“ von Christian Wolff », Studia Leibnitiana, 12/2 (1980), p. 265-278.
  • 1981
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