Christian Sinding

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Christian Sinding

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Christian Sinding en 1913

Naissance 11 janvier 1856
Kongsberg, Norge-Unionsflagg-1844.svg Norvège
Décès 3 décembre 1941 (à 85 ans)
Oslo, Drapeau de la Norvège Norvège
Activité principale compositeur
Style musique romantique
musique de chambre, musique symphonique, opéra, lieder
Activités annexes pédagogue, violoniste
Lieux d'activité Allemagne
Années d'activité 1879-1936
Formation conservatoire, Leipzig
Maîtres Salomon Jadassohn
Carl Reinecke
Conjoint Augusta Gade
Famille frères : Otto Sinding, peintre, et Stephan Sinding, sculpteur
Récompenses membre de l'Académie royale de musique suédoise
membre honoraire de l'Académie royale des arts de Berlin
Distinctions honorifiques ordre de Vasa
ordre de Saint-Olaf.

Œuvres principales

Quintette avec piano en mi mineur op. 5
Frühlingsrauschen op. 32 no 3

Christian August Sinding est un compositeur, professeur de musique et violoniste norvégien, né à Kongsberg, le 11 janvier 1856, et mort à Oslo, le 3 décembre 1941.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Christian August Sinding naît, le 11 janvier 1856, à Kongsberg, une petite ville de la province de Buskerud, à environ 70 kilomètres à l'ouest d'Oslo (alors appelée Christiania). Il est le fils de l'ingénieur des mines Mathias Wilhelm Sinding et de Maria Cecilia Sinding. Cette dernière s'intéresse à l'art. Christian Sinding passe son enfance à Lillehammer. En 1860, son père meurt et la famille déménage à Oslo. Ses frères aînés, Otto et Stephan, orientent Christian Sinding vers une carrière d'avocat[1], avant qu'il ne se tourne avec succès vers la peinture, la sculpture et l'écriture. Il montre, cependant, un talent tout particulier pour la musique. En 1867, il entre à la vénérable École cathédrale et suit les cours de Gudbrand Böhn et L. M. Lindeman. Cinq ans plus tard, ses résultats sont si mauvais qu'il est placé chez un oncle, pour apprendre la cordonnerie. Il réussit cependant à devenir apprenti dans la fabrique de pianos des frères Hals. Il y travaille durant deux ans et reçoit une instruction régulière et approfondie sur la pratique des divers instruments. Il étudie le violon à Oslo, puis poursuit, à partir de 1874, ses études en Allemagne, au conservatoire de Leipzig, avec Salomon Jadassohn pour la théorie musicale, et Henry Schradiek, pour le violon. Le conservatoire de Leipzig est, à cette époque, un des plus renommés auprès des étudiants en musique.

Dans son bulletin pour l'année 1877, Salomon Jadassohn écrit que Christian Sinding ne possède qu'un talent musical limité. Celui-ci interrompt alors ses études et revient à Oslo, où il joue dans des orchestres dirigés par Edvard Grieg et Johan Severin Svendsen. C'est à cette époque qu'il commence à s'intéresser à la composition. En 1879, il retourne à Leipzig et prend des cours de composition avec Carl Reinecke. Cette année-là, une sonate pour violon est créée, à Leipzig, et une sonate pour piano à Oslo. Celles-ci, comme la plupart des premières œuvres de Christian Sinding, seront détruites.

Le compositeur[modifier | modifier le code]

Christian Sinding, Gunnar Heiberg et Knut Hamsun. Tableau de Henrik Lund, 1926.

À partir des années 1880, un soutien financier régulier de l'État norvégien permet à Christian Sinding de passer la plus grande partie de sa vie en Allemagne. À partir de 1884, il effectue un séjour prolongé à Munich. Là, il découvre le monde de la musique de Richard Wagner, qui, plus tard, influence ses propres compositions, ainsi que les œuvres de Liszt. C'est à cette époque que sont publiées, sous forme imprimée, ses premières compositions valables.

Le 19 décembre 1885, un concert, donné à Oslo, permet à Christian Sinding de se faire connaître en Scandinavie. Au programme, il y a un Quatuor à cordes en la majeur (détruit par la suite), le cycle de lieder Alten Weisen, sur des poèmes de Gottfried Keller, ensuite été publié comme opus 1, et le Quintette pour deux violons, alto, violoncelle et piano opus 5. Les critiques norvégiens sont tout à fait positifs ; en particulier, l'originalité, l'harmonie et la beauté du Quintette op. 5 sont louées.

L'année suivante, Christian Sinding revient à Leipzig et y établit de nouveaux contacts artistiques. Il rencontre le jeune Ferruccio Busoni. Jusqu'à sa mort, il passe près de 40 ans en Europe centrale. Il revient cependant fréquemmement en Norvège. En 1887, il commence à travailler à la Symphonie no 1 en ré mineur op. 21. En 1888, il obtient, avec son Quintette avec piano, un brillant succès au premier Festival de musique nordique de Copenhague. Tchaïkovski, notamment, est enthousiasmé par l'œuvre. Christian Sinding écrit, dans une lettre à Frederick Delius :

« Mon quintette a été joué de manière excellente, et je suis devenu soudainement une espèce de génie. Et les gens qui m'ont rejeté auparavant avec des moqueries se sont mis maintenant à me lécher le cul avec le plus grand appétit. Je leur mettrai, à l'occasion, un coup de pied pour vous[2]. »

Lors de la première exécution, au Gewandhaus de Leipzig, du Quintette avec piano, le 19 janvier 1889, les critiques de deux journaux musicaux permettent à Christian Sinding de se faire connaître en Allemagne. Le 2 novembre de la même année, le Concerto pour piano en ré bémol majeur op. 6, dédié à la pianiste norvégienne Erika Nissen, est créé à Oslo.

En 1890, la deuxième version de la Symphonie no 1 op. 21 est créée à Oslo. Christian Sinding n'a jamais publié la première version. Cette œuvre, avec son humeur sombre et ses crescendos éruptifs, reçoit un accueil enthousiaste de la critique et du public. Le 4 janvier 1894, la troisième exécution de la symphonie a lieu à Dresde. En 1896, les Six pièces pour piano op. 32 sont publiées. Le no 3 Frühlingsrauschen (Bruissement du printemps) devient, très rapidement, très populaire[3],[4],[5],[6] et est diffusé dans d'innombrables transcriptions. Aux États-Unis, cette pièce est publiée par cinquante éditeurs, mais l'absence d'accord entre les États-Unis et la Norvège, concernant les droits d'auteur, fait que cela ne rapporte rien à Christian Sinding[7]. En 1898, le compositeur termine, à Londres, son Concerto pour violon no 1 en la majeur op. 45. La même année, il épouse l'actrice Augusta Gade (1858-1936), dont le premier mari était Fredrik Georg Gade, l'un des pionniers de la microbiologie[1]. Felix Weingartner dirige, le 22 mars 1907, la création, à Berlin, de la Symphonie no 2 en ré majeur op. 83, la plus wagnérienne des symphonies de Christain Sinding.

Ce dernier est nommé membre d'honneur de l'Académie Royale des beaux-arts de Berlin (Preußische Akademie der Künste), en 1909 (en même temps que Giacomo Puccini). À partir de 1910, l'État norvégien lui attribue le produit d'une « taxe artistique », qui lui permet de subvenir à ses besoins. En 1912, il achève, après trois ans de travail, son unique opéra, en deux actes, Der heilige Berg (La montagne sacrée) op. 111, sur un livret de Dora Duncker. Cette œuvre est créée le 17 avril 1914, à Dessau. En 1916, Christian Sinding reçoit, de l'État norvégien, qui le qualifie de « plus grand compositeur national depuis Grieg », une subvention de 30 000 couronnes[8].

En reconnaissance de son travail de création, l'État norvégien lui accorde également, à l'occasion de son 65e anniversaire, en 1921, un salaire annuel d'honneur de 6 000 couronnes norvégiennes. Cette année-là, le compositeur se rend aux États-Unis, afin d'enseigner la composition à la Eastman School of Music[9] de Rochester (New York), qui venait juste d'être dotée par son bienfaiteur, l'inventeur du célèbre appareil photographique Kodak[10]. Il retourne peu après à Oslo, en 1922, où sa réputation de compositeur fait que l'État lui attribue, en 1924, une demeure, Grotten (La grotte), où a vécu Henrik Wergeland. Sa dernère composition, Six chansons sur des textes norvégiens, est publiée en 1935. Le 13 janvier 1936, Harald Heide dirige, à Bergen, la création de la Rhapsodie pour orchestre « Vinter og Vår » op. 129, en sept mouvements, parfois considérée comme Symphonie no 4.

Après l'invasion allemande de 1940, la réputation de Christain Sinding, très importante de son vivant, est entachée par son inscription au parti nazi norvégien Nasjonal Samling, huit semaines avant sa mort. Les circonstances de ce soutien ne sont pas claires et continuent à faire controverse[11], car Christian Sinding souffre, depuis plusieurs années, d'un syndrome démentiel et est atteint de surdité[7]. Le compositeur a combattu pour les droits des musiciens juifs pendant les années 1930, est un ami proche du héros de guerre Nordahl Grieg et s'est élevé contre l'occupation allemande[7]. Le jour où les troupes allemandes défilent dans Oslo, il s'exprime ainsi auprès d'un journaliste suédois :

« Imaginer que ce sont les Allemands qui viennent chez nous de cette manière. Les mêmes personnes qui ont eu tant de gentillesse et de compréhension pour moi[12]. »

Les nazis et le régime Quisling avaient une forte motivation pour le recruter, car il était extrêmement populaire avant la guerre, notamment en Norvège et en Allemagne[7]. C'est le parti qui a payé sa cotisation. Le formulaire d'adhésion, conservé aux Archives nationales norvégiennes, porte, au crayon rouge, la mention que l'adhésion est payée par le consul général d'Allemagne en Norvège[7]. Christian Sinding devient, après la Seconde Guerre mondiale, persona non grata dans son pays, car la radio nationale et les salles de concert boycottent officiellement les sympathisants nazis, y compris Knut Hamsun[7]. Ce fait explique, en partie, la faible notoriété actuelle de ce compositeur, qui n'a plus guère été joué pendant des années[13]. Le 3 décembre 1941, Christian Sinding meurt, à l'âge de 85 ans.

Famille[modifier | modifier le code]

Christian Sinding en 1890.

Christian Sinding est le fils du surintenant des mines Matthias Wilhelm Sinding (1811-1860) et de Cecilie Marie Mejdell (1817-1886). Il est le frère du peintre Otto Ludvig Sinding et du sculpteur Stephan Sinding[a 1]. C'est le neveu de Nicolai Mejdell (1822-1899) et de Thorvald Mejdell (1824-1908)[a 2], et, par le premier, un cousin germain de Glør Thorvald Mejdell, qui a épousé la sœur de Christian Sinding, Thora Cathrine Sinding[14]. Christian Sinding est aussi le cousin germain de Alfred Sinding-Larsen et des trois frères et sœur Anton Ernst Henrik Sinding, Elisabeth Sinding et Gustav Adolf Sinding. Par son frère Otto, il est l'oncle du peintre Sigmund Sinding[a 1],[a 2]. Il est l'arrière-grand-oncle de Tone Sinding Steinsvik et de Terje Sinding.

En novembre 1898, il épouse l'actrice Augusta Gade, née Smith-Petersen (1858-1936). Elle avait été mariée à Fredrik Georg Gade, pendant dix-sept ans, et est la fille de Morten Smith-Petersen et la grand-mère maternelle de Jacob von der Lippe[a 1].

Style[modifier | modifier le code]

Christian Sinding occupe, des années 1890 aux années 1920, une place centrale sur la scène musicale norvégienne, aux côtés d'Edvard Grieg et Johan Svendsen. Son style musical reste romantique et son inspiration est assez peu « nationale »[13], moins que celle de son compatriote et contemporain Edvard Grieg, dont il est considéré comme le successeur, non pas tant par son style musical, mais que comme compositeur norvégien de renommée internationale. Après la création de sa première sonate pour piano, un critique se plaint qu'elle est « trop norvégienne ». Bien que Christian Sinding eût répondu que la prochaine le serait encore plus, les éléments populaires spécifiquement norvégiens ne sont pas très apparents dans son style orchestral post-wagnérien richement contrapuntique.

Les œuvres de Christian Sinding sont basées sur de courtes phrases mélodiques, au tissu harmonique très personnel. Les variations de tonalité sont brutales, sans, pour autant, que la musique soit atonale[8]. L'influence de Liszt est très sensible, notamment dans ses pièces virtuoses pour piano (15 caprices op. 44). On ne note aucune évolution stylistique notoire au cours de sa carrière. Au cours du temps, ses œuvres deviennent plus emphatiques[10].

Le Quintette en mi mineur op. 5, pour deux violons, alto, violoncelle et piano[modifier | modifier le code]

Le Musikalisches Wochenblatt, de Leipzig, commente ainsi la première du Quintette en mi mineur op. 5, en 1889 :

« Ce travail démontre dans chacun de ses quatre mouvements un talent tout simplement incroyable pour l'invention et la combinaison ainsi qu'un merveilleux sens de l'effet sonore. Dans le même temps, les idées sont si magistralement exécutées et un si magnifique contraste de thèmes se retrouve partout, que l'on ne peut cesser d'exprimer son admiration pour ce travail très important qui est à la fois audacieux et individuel[15]. »

Le quintette fait immédiatement sensation, non seulement parce qu'il viole de nombreuses règles établies de la composition (par exemple, l'utilisation des quintes parallèles), mais aussi en raison de sa grande originalité et de la fécondité des idées musicales utilisées. Des compositeurs tels que Tchaïkovski, Sibelius ou Busoni en font l'éloge[15].

L'ouverture, Allegro moderato ma non troppo, commence avec prudence. Christian Sinding construit soigneusement son thème et les épisodes puissants et intensément dramatiques s'enchaînent parfaitement avec les sections lyriques qui les relient. Le grand Andante qui suit commence doucement, avec une mélodie qui rappelle celles de Schubert. La musique se déploie tranquillement, jusqu'au Vivace, frais et vivant. Un pont mystérieux conduit au second thème, dynamique et quelque peu exotique. Le final, massif Allegro vivace, s'ouvre immédiatement, avec une grande puissance, et toutes les voix poussent vers l'avant une musique énergique. Comme une tempête, elle s'épuise enfin, ce qui conduit à un thème plus lent et plus solennel. Puis, Christian Sinding réintroduit habilement le premier thème dans le mode mineur du second thème. Encore une fois, la tension monte et une section longue et dramatique, d'une férocité incroyable, conduit à une fin excitante[15].

Le Concerto en ré bémol majeur op. 6, pour piano et orchestre[modifier | modifier le code]

Dans le Concerto pour piano et orchestre en ré bémol majeur op. 6, Christian Sining utilise des formes classiques, mais les trois mouvements sont liés par une forme cyclique, les thèmes principaux des deuxième et troisième mouvements sont des transformations du thème initial du premier mouvement[16].

Le premier mouvement est basé sur trois thèmes contrastés, qui sont modifiés et combinés au cours du développement. L'élaboration de longues lignes mélodiques donne à la musique un style monumental et héroïque. L'allusion au leitmotiv de Gibichung, de la première scène du premier acte du Götterdämmerung, de Wagner, n'a pas échappé à certains auditeurs attentifs. Il existe également des évocations d'œuvres de Tchaïkovski et de Rubinstein, bien que celles-ci soient susceptibles d'être le partage d'un patrimoine musical commun, plutôt que des citations délibérées. Même le « leitmotiv de Grieg » joue un rôle dans le concerto. En fin de compte, cependant, le mouvement donne l'impression d'une puissante structure bien intégrée[16],[17].

Dans le deuxième mouvement, un andante en mi mineur, un cor solo présente une version, à la relative mineure, du thème initial du premier mouvement et donne au mouvement un caractère rêveur et méditatif. Le son de la trompette, la tonalité mineure et le « leitmotiv de Grieg » ont conduit les critiques allemands contemporains à qualifier ce mouvement de « nordique » . Peu à peu, la musique se développe et atteint une nouvelle stature héroïque. Par moments, la musique de Christian Sinding évoque Debussy, avec son utilisation de triades parallèles, et Sibelius, par une sombre harmonie et une dense instrumentation. Les deux premiers mouvements du concerto sont créés par Erika Nissen, en 1889, à Oslo, alors que Christian Sinding postule à une subvention de l'État norvégien[16].

Le compositeur éprouve des difficultés à finir le dernier mouvement, et, avant la publication du Concerto, en 1890, il fait subir à celui-ci de vastes remaniements. En 1901, il en publie une autre version, avec des modifications importantes du dernier mouvement, affectant l'harmonie et de la structure. Par ailleurs, il revoit une grande partie de l'écriture pianistique, sans changer les parties d'orchestre ou l'harmonie et la structure sous-jacentes, dans le but de clarifier et simplifier certains des passages pour piano les plus complexes[16]. Certains ont noté les similitudes tonales entre les deux derniers mouvements de ce concerto et les mouvements correspondants du Concerto pour piano et orchestre no 2 de Stenhammar[18].

Postérité[modifier | modifier le code]

« Frühlingsrauschen » (« Bruissement du printemps ») op. 32 no 3 est cité par Meredith Willson, dans sa comédie musicale The Music Man. C'est aussi l'un des principaux thèmes de la minisérie de Dennis Potter, The Singing Detective (1986). Cette oeucre est aussi échantillonnée par le producteur de hip-hop 4th Disciple, sur la piste Wu-Renegades, de Killarmy. Au début du XXe siècle, cette pièce jouissait d'une vogue considérable, aux côtés d'autres pièces maintenant oubliées, comme le Chant sans paroles, de Tchaïkovski, la Mélodie en fa majeur, d'Anton Rubinstein, la Polonaise en mi bémol mineur, de Xaver Scharwenka, le Menuet en sol majeur, de Paderewski, ou le Cinquième nocturne, d'Ignace Leybach, qui se retrouvent tous invariablement dans des collections avec des titres comme « Les plus grandes pièces pour piano ». Aujourd'hui, l'œuvre de Christian Sinding est peu interprétée.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Christian Sinding est commandeur de l'Ordre de Vasa. En 1916, il devient commandeur de l'Ordre de Saint-Olaf. En 1938, il est promu au rang de grand-croix de ce dernier ordre.

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1905 - Membre de l'Académie royale de musique suédoise
  • 1909 - Membre honoraire de l'Académie royale des arts de Berlin
  • 1910 - Bourse d'études de l'État norvégien

Œuvres[modifier | modifier le code]

Christian Sinding écrit quatre symphonies, trois concertos pour violon et un concerto pour piano, de la musique de chambre, notamment des quintettes à cordes et avec piano, ainsi que quelques petites pièces pour piano lyriques. Ses quelques 250 chansons, sur des textes norvégiens, occupent une place centrale dans la littérature romantique nordique. Ses cycles vocaux, en particulier les opus 18, 28 et 75, peuvent être comparées avec les pièces de Grieg du même genre. Son œuvre la plus connue est Frühlingsrauschen, pour piano, de 1896. Il écrit aussi nombre d'assez courtes pièces de musique de chambre et beaucoup d'œuvres pour le violon, son instrument de prédilection. Cependant, son éditeur, C. F. Peters, à Leipzig[19], lui réclame de la musique pour piano ou pour ensembles de chambre, qui se vend mieux que les œuvres symphoniques, bien que ces dernières aient la préférence de Christian Sinding.

Liste par genre[modifier | modifier le code]

Piano[modifier | modifier le code]

Piano seul[modifier | modifier le code]
  • Suite op. 3
  • Etude op. 7
  • Skizze op. 20
  • Fünf Stücke op. 24
  • Sieben Stücke op. 25
  • Sechs Stücke op. 31
  • Six pièces op. 32 - 1896
no 1 Marche grotesque
no 3 Frühlingsrauschen - Éditions Peters[20]
no 4 Chant populaire
  • 6 Charakterstücke op. 33
no 4 Sérénade
  • Sechs Charakterstücke op. 34
  • 15 caprices op. 44
  • Six burlesques op. 48
  • Mélodies mignonnes op. 52
  • Quatre morceaux caractéristiques op. 53
  • Quatre morceaux de salon op. 54
  • Cinq études op. 58
  • Fünf Stücke op. 62
  • Acht Intermezzi op. 65
  • Acht Intermezzi op. 72
  • Sechs Stücke op. 74
  • 10 Stücke op. 76
Mélodie
  • Zehn Studien und Skizzen op. 82
  • Quatre morceaux op. 84
  • Sieben Stücke op. 86
  • Drei Stücke op. 88
  • Sonate en si mineur op. 91 - trois mouvements : 1. Allegro non troppo 2. Andante 3. Vivace
  • Quatre miniatures op. 93
  • Fatum op. 94
  • Vijf stukken op. 97
no 1 Des Morgens
no 2 Auf dem Wasser
no 3 Intermezzo
no 4 Gewitter
no 5 Aquarell
  • 5 Tonbilder op. 103
no 5 Stimmung
  • Zehn Jugendbilder op. 110
  • Fünf Stücke op. 113
  • Sechs Stücke op. 115
  • Drei Intermezzi op. 116
  • Fantaisies op. 118
  • Am Spinett op. 122
  • Drei Stücke op. 125
  • Drei Stücke op. 127
  • Cinq compositions op. 128a
  • Alla marchia
  • Irrlicht
  • Pomposo
  • Sérénade
  • Sonate - créée en 1879, à Leipzig - perdue
  • Sonate en fa mineur
Piano à quatre mains[modifier | modifier le code]
  • Suite en fa majeur op. 35a
  • Raritäten op. 59[21]
no 3 Valses en sol majeur (deux versions)
no 4 Valses en mi mineur
  • Acht Stücke en sol mineur op. 71
  • Nordische Tänze und Weisen op. 98
Deux pianos[modifier | modifier le code]
  • Variations en mi bémol op. 2 - 1886
  • Andante op. 41 no 1

Instrument solo[modifier | modifier le code]

  • Sonate, pour violon - créée en 1879, à Leipzig - perdue
  • Suite en ré mineur, pour violon solo op. 123 - 1919

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

Violon et piano[modifier | modifier le code]
  • Romance en mi mineur op. 9 - 1886
  • Suite en la mineur « Im alten Stil » op. 10 - 1889[22]
  • Sonate en ut majeur op. 12 - 1894
  • Suite en fa majeur op. 14 - 1891
  • Sonate en mi majeur op. 27 - 1895
  • Romance en mi mineur op. 30 - 1896
  • Quatre morceaux op. 43 - 1898
no 3 Prélude
  • Scènes de la vie en sol majeur op. 51 - 1900
  • Vier Stücke op. 61
no 2 Elégie
no 3 Ballade
  • Sonate en fa majeur op. 73 - 1905
  • Cantus doloris op. 78, variations - 1906[23]
  • Deux Romances op. 79 - 1906
no 1 en fa majeur
no 2 en ré majeur
  • Vier Stücke op. 81
no 1 Air
  • Drei Stücke op. 89 - 1908
no 1 Ständchen
no 3 Abendlied
  • Suite en sol mineur op. 96 - 1909
  • Sonate « Im alten Stil » en ré mineur op. 99 - 1909
  • Romance en ré majeur op. 100 - 1910[24]
  • Drei elegische Stücke op. 106 - 1911
no 1 Elégie
no 2 Berceuse
no 3 Andante religioso
  • Drei Präludien op. 112 - 1913
  • Drei Capricci op. 114 - 1913
  • Abendstimmung op. 120a[24]
  • Sonate en la majeur
  • Sonate en sol majeur - 1879
Violoncelle et piano[modifier | modifier le code]
  • Sechs Stücke op. 66 - 1903
  • Nordische Ballade op. 105 - 1911
Trios avec piano[modifier | modifier le code]
  • Trio n° 1 en ré dièse majeur op. 23, pour violon, violoncelle et piano - 1893
  • Trio n° 2 en la bémol mineur op. 64a, pour violon, violoncelle et piano - trois mouvements : 1. Allegro con brio 2. Andante 3. Non troppo allegro - 1902
  • Trio n° 3 en ut majeur op. 87, pour violon, violoncelle et piano - trois mouvements : 1. Con brio 2. Romanze - Andante 3. Allegro 1908
Autres[modifier | modifier le code]
  • Quintette en mi mineur op. 5, pour deux violons, alto, violoncelle et piano - composé entre 1882 et 1884 - créé le 19 décembre 1885, à Oslo - édition Wilhelm Hansen[25],[26] - quatre mouvements : 1. Allegro moderato ma non troppo 2. Andante 3. Vivace 4. Allegro vivace
  • Sérénade en sol majeur op. 56 no 1, pour deux violons et piano - 1903
  • Quatuor à cordes en la mineur op. 70, pour deux violons, alto et violoncelle - 1904
  • Sérénade en la majeur op. 92 no 2, pour deux violons et piano - 1909
  • Quatuor à cordes en la majeur - composé en 1884 - créé le 19 décembre 1885, à Oslo - perdu.
  • Quatuor, pour violon, alto, violoncelle et piano - 1882

Orgue[modifier | modifier le code]

  • Hymnus op. 124

Musique orchestrale[modifier | modifier le code]

Symphonies[modifier | modifier le code]
Piano et orchestre[modifier | modifier le code]
« Sa noblesse héroïque, la projection dramatique du théâtre et de beaux changements coloristiques rendent l'écoute véritablement édifiante »[27].

Piano Magazine, à propos du Concerto en ré bémol majeur op. 6, pour piano et orchestre[16]
  • Concerto en ré bémol majeur op. 6 - trois mouvements : 1. Allegro non troppo 2. Andante 3. Allegro non assai - 1887-1892, révisé en 1901 - créé à Oslo, le 2 novembre 1889
Violon et orchestre[modifier | modifier le code]
  • Concerto n° 1 en la majeur op. 45 - 1898
  • Légende op. 46 - 1902
  • Concerto n° 2 en ré majeur op. 60
  • Concerto n° 3 en la mineur op. 119
Autres[modifier | modifier le code]
  • Episodes chevaleresques op. 35b, suite pour orchestre - 1897-1898
  • Rondo infinito op. 42, pour orchestre - 1897
  • Feststemning i Skorpen op. 120b, pour orchestre
  • Ouverture

Musique chorale[modifier | modifier le code]

  • Til Molde op. 16, cantate pour chœur mixte et baryton
  • Fire Sange op. 47
  • Mannamaal op. 67, pour voix et piano
  • Kantate ved Hundreaarsfesten i det Kongelige Selskab pour Norges Ve op. 102
  • Zwei Lieder op. 104
no 2 Mai, pour chœur d'hommes
  • Vier Lieder op. 108
  • Jubilæumskantate op. 117
  • Carmen Nuptiale
  • Kantate ved Abeljubilæet

Lieder[modifier | modifier le code]

  • Alte Weisen op. 1 - sur des poèmes de Gottfried Keller - créés le 19 décembre 1885, à Oslo
no 1 Mir glänzen die Augen
no 2 Du milchjunger Knabe
no 3 Ich fürcht' nit Gespenster
no 4 Röschen biss den Apfel an
no 5 Wie glänzt der helle Mond
no 6 Alle meine Weisheit
  • Ranker og Roser op. 4, pour voix et piano
  • 5 Tekster af Holger Drachman op. 8
  • Sechs Lieder und Gesänge op. 11
  • Ti Digte af « Sangenes Bog » op. 13, pour voix et piano - textes de Holger Drachmann
no 1 Landevejs Salmer, no 1: O Mo'r, vor gamle Mo'r!
no 2 Landevejs Salmer, no 2: Støvskyer stiger for hvert et Skridt
no 3 Landevejs Salmer, no 3: Da Maanen stod bag Skyer
no 4 Digte fra Levanten, no 1: Tro
no 5 Digte fra Levanten, no 2: Bosporus! din Bølge sukker
no 6 Digte fra Levanten, no 3: Frygteligt, naar vi vil tænke
no 7 Digte fra Levanten, no 4: Ofte Du sang for de Andre
no 8 Nirwana
no 9 Der er paa Fjældenes de høje Vidder
no 10 Der gives Stjerner
  • Six Lieder de « Des Knaben Wunderhorn » op. 15, pour voix et piano
no 1 Maria Gnadenmutter
no 2 Rosmarin
no 3 Es starben zwei Schwestern
no 4 Die Bettelfrau singt
no 5 Wiegenlied
no 6 Fuge
  • Fem Sange op. 17
  • Seks Sange op. 18
  • Fem Sange op. 19
  • Galmandssange op. 22, pour voix et piano
  • Zehn Lieder aus « Winternächte » op. 26, pour voix et piano - textes d'A. Fitger
no 1 In Eis erstarrt mein Herze lag
no 2 Ich bin ein Drach' gewesen
no 3 Ich war schon so klug
no 4 Ich liege dir zu Füssen
no 5 Da droben auf dem Berge
no 6 Ich neide nicht die gold'nen Säle
no 7 Es war im sonnigen Monat März
no 8 Es sitzen drei Weiber zu weben
no 9 Einst verlor um eine Braune
no 10 Du kannst ja doch nicht singen
  • Symra op. 28
  • Rytmeskvulp op. 29, pour voix et piano
  • Fra Vår til Høst op. 36
  • Tonar op. 37, pour voix et piano - textes de W. Henzen, sur des poèmes d'Ivar Mortenson
no 1 Das harte Wort
no 2 Warum zum Liede willst Du mich zwingen
no 3 Leben und Seligkeit
no 4 Allein bist, Mutter, du daheim
no 5 'S ist schlimm
no 6 Nicht Gedanken, die trügen
  • Sechs Lieder op. 38, pour voix et orchestre - textes de W. Henzen, sur des poèmes de Per Sivle - 1896
no 1 Wir wollen ein Land
no 2 Licht
no 3 Laub
no 4 Herbst
no 5 Heim
no 6 Nyttår i Norge
  • Fire Gamle Danske Romanser op. 39, pour voix et piano - textes traduits en allemand par W. Henzen
no 1 Abends nur flieget der Rabe
no 2 In Trauer König Frode stund
no 3 Rosen blühten im Grunde
no 4 Selig mich wärmend an wogender Brust
  • Strengjeleik op. 40, pour voix et piano
no 14 Eg tarv ikkje ljose å kvejkje, pour voix et orchestre - texte d'Ivar Mortenson
  • 14 Danske Viser og Sange op. 50, pour voix et piano
no 1 Det var sig den lille Høne - texte de Carl Ewald
no 2 Flyver en bange Fugl af Lund - texte de Carl Ewald
no 3 Syv Bægere for Skjalden - texte de Carl Ewald
no 4 Piger syv - texte de Carl Ewald
no 5 Den Jomfru gik i Valmu-Vang - texte de Carl Ewald
no 6 Valmu i Vange - texte de Carl Ewald
no 7 Lenore, Dagen er grim og graa - texte de Carl Ewald
no 8 Lenore, mit Hjærte er tungt - texte de Carl Ewald
no 9 Naar Døden kommer - texte de Carl Ewald
no 10 Det strideste Vand (Cordts Søn) - texte de Carl Ewald
no 11 Herrens Moder, høje, milde - texte d'Edvard Brandes
no 12 Kong Artus drager i Leding ud - texte d'Edvard Brandes
no 13 Hundred jærnklædte Mænd - texte de Holger Drachmann
no 14 Tabula Rasa (Rent Bord) - texte de Svend Trøst
  • Sylvelin og Andre Viser op. 55
no 1 Sylvelin, pour voix et orchestre - texte de V. Vislie - 1899
no 8 Den tyngste sorg og møda, pour voix et orchestre
no 1 Roland zu Bremen: Roland der Ries
no 2 Beschwichtigter Zweifel: Über meinen eignen Kopf
no 3 Thöricht, wer im Paradies kann wohnen
no 4 Schmachtend vor Liebe heute zu sterben
no 5 Gøtter! keine frostige Ewigkeit
no 6 Und wenn in ihrem Liebeskranz erlischt die letzte Rose
no 7 Meine Töne, still und heiter, zu den Liebsten steigt hinan
no 8 Tiolet: Einen Kreuzer gäb' ich hin
no 9 Am Rhein und am Main und am Neckar ist's schön
no 10 Gieb den Kuss mir nur heute; ob Du morgen es kannst, wer weiss
  • Fire Songar op. 68, pour voix et piano
no 1 Der heilige Olaf - texte de Arne Garborg
no 2 Frühlingsgedanke - texte de Hans Utbö
no 3 Das schöne Mädchen - texte d'A. O. Vinje
no 4 Soll ich den nie mehr küssen - texte norvégien traditionnel
  • Fem Songar op. 69, pour voix et piano
no 1 Willkommen wieder - texte d'Ivar Aasen
no 2 Sonntagsaben - texte d'Ivar Aasen
no 3 Nordwärts - texte d'Ivar Mortenson
no 4 So komme denn wieder, du froher Tag - texte de Per Sivle
no 5 Fahne geschwungen
  • Symra op. 75
  • Sieben Gedichte op. 77, pour voix et piano
  • Heimsyn op. 80
no 4 Inga
no 5 No dalar soli, pour voix et piano
no 7 Kvælden (Evening)
  • 7 Gedichte op. 85
  • Nyinger op. 90
  • Tre Blomstersange op. 95, pour voix et piano
  • Vier Gedichte op. 101
  • Vier Balladen und Lieder op. 107, pour voix et piano - 1911
no 1 Gotentreue
no 2 Heinrich von Toggenburg
no 3 Mahnung
no 4 O verzweifle nucht am Glücke
  • Vier Balladen und Lieder op. 109, pour voix et piano - 1911-1913
no 1 Sühne - texte de Hans Caspar von Starken
no 2 Kirschenballade
no 3 Jane Grey, pour mezzo-soprano (ou baryton) et orchestre - texte de H. Amman
no 4 Jung Diethelm, pour mezzo-soprano (ou baryton) et orchestre - texte de F. Goltsch
  • A Cradle Song op. 126 no 1
  • Barcarole op. 128b no 4, pour voix et piano
  • Farvel op. 130 no 2, pour voix et piano
  • A Bird Cried
  • A Frightened Bird Flies From the Grove
  • Alle meine Weisheit, pour voix et piano
  • Amber: Rav
  • An die Heimat, pour baryton, chœur mixte et piano - texte de B. Bjornson
  • A Woman
  • Boat-Song
  • Bondesang
  • Die heiligen drei Könige
  • End Er Jeg Stemt
  • Et Efterår
  • How the Bright Moon Shines
  • I Fear No Ghosts
  • In Forest Lies a Calm Lake
  • It Is a Summer Evening As Before
  • Little Kirsten
  • Little Rose Bit Into the Apple
  • Many Dreams
  • Mary, Mother Of Mercy
  • Mot
  • Mother Of God, Exalted, Mild
  • My Eyes Shine
  • Narcissus
  • Perler
  • Poppy in the Field
  • Song Of a Little Sunshine
  • Spring Day
  • Sulamith’s Sang
  • Sylvelin
  • The Arabian Tale of Antar et Abla (Sange af den Arabiske fortoelling Antar og Abla), pour voix et piano
Kjærlighetssang (Love Song)
Stridssang (Battle Hymn)
  • The Aksel Schiøtz Anthology of Nordic Solo Songs: 4. Norway, pour voix et piano
no 1 Bad I om sang
no 2 Der skreg en fugl
no 3 Vuggesang i mørketiden
  • The Dark Wine
  • The New Moon
  • The Maiden in the Poppy Field
  • There Once Was a Little Hen
  • The Stars Shine So Red
  • Til Edvard og Nina Grieg
  • To Sange

Opéra[modifier | modifier le code]

Liste par numéro d'opus[modifier | modifier le code]

Numéro d'opus
Œuvre
Formation musicale
Date
1 Alte Weisen Voix et piano 1885
2 Variations en mi bémol Deux pianos 1886
3 Suite Piano
4 Ranker og Roser Voix et piano
5 Quintette en mi mineur Deux violons, alto, violoncelle et piano 1882-1884
6 Concerto en ré bémol majeur Piano et orchestre 1887-1901
7 Etude Piano
8 5 Tekster af Holger Drachman Voix et piano
9 Romance en mi mineur Violon et piano 1886
10 Suite en la mineur « Im alten Stil » Violon et piano
Violon et orchestre
1889
1886-1887
11 Sechs Lieder und Gesänge Voix et piano
12 Sonate en ut majeur Violon et piano 1894
13 Ti Digte af « Sangenes Bog » Voix et piano
14 Suite en fa majeur Violon et piano 1891
15 Six Lieder de « Des Knaben Wunderhorn » Voix et piano
16 Til Molde Chœur mixte et baryton
17 Fem Sange Voix et piano
18 Seks Sange Voix et piano
19 Fem Sange Voix et piano
20 Skizze Piano
21 Symphonie n° 1 en ré mineur Orchestre 1887-1892
22 Galmandssange Voix et piano
23 Trio n° 1 en ré dièse majeur Violon, violoncelle et piano 1893
24 Fünf Stücke Piano
25 Sieben Stücke Piano
26 Zehn Lieder aus « Winternächte » Voix et piano
27 Sonate en mi majeur Violon et piano 1895
28 Symra Voix et piano
29 Rytmeskvulp Voix et piano
30 Romance en mi mineur Violon et piano
31 Sechs Stücke Piano
32 Six pièces Piano 1896
33 6 Charakterstücke Piano
34 Sechs Charakterstücke Piano
35a Suite en fa majeur op. 35a Piano à quatre mains
35b Épisodes chevaleresques Orchestre 1897-1898
36 Fra Vår til Høst Voix et piano
37 Tonar Voix et piano
38 Sechs Lieder Voix et orchestre 1896
39 Fire Gamle Danske Romanser Voix et piano
40 Strengjeleik Voix et piano
41 no 1 Andante Deux pianos
42 Rondo infinito Orchestre 1897
43 Quatre morceaux Violon et piano 1898
44 15 caprices Piano
45 Concerto n° 1 en la majeur Violon et orchestre 1898
46 Légende Violon et orchestre 1902
47 Fire Sange Chœur
48 Six burlesques Piano
50 14 Danske Viser og Sange Voix et piano
51 Scènes de la vie en sol majeur Violon et piano 1900
52 Mélodies mignonnes Piano
53 Quatre morceaux caractéristiques Piano
54 Quatre morceaux de salon Piano
55 Sylvelin og Andre Viser Voix et orchestre
56 no 1 Sérénade en sol majeur Deux violons et piano 1903
57 Nemt, Frouwe, Disen Kranz Voix et piano
58 Cinq études Piano
59 Raritäten Piano à quatre mains
Violon et piano
60 Concerto n° 2 en ré majeur Violon et orchestre
61 Vier Stücke Violon et piano
62 Fünf Stücke Piano
63 Fünf Duette Voix et piano
64a Trio n° 2 en la bémol mineur Violon, violoncelle et piano 1902
64b Roland zu Bremen Voix et piano
65 Acht Intermezzi Piano
66 Sechs Stücke Violoncelle et piano 1903
67 Mannamaal Voix et piano
68 Fire Songar Voix et piano
69 Fem Songar Voix et piano
70 Quatuor à cordes en la mineur Deux violons, alto et violoncelle 1904
71 Acht Stücke en sol mineur Piano à quatre mains
72 Acht Intermezzi Piano
73 Sonate en fa majeur Violon et piano 1905
74 Sechs Stücke Piano
75 Symra Voix et piano
76 10 Stücke Piano
77 Sieben Gedichte Voix et piano
78 Cantus doloris Violon et piano 1906
79 Deux Romances Violon et piano 1906
80 Heimsyn Voix et piano
81 Vier Stücke Violon et piano
82 Zehn Studien und Skizzen Piano
83 Symphonie n° 2 en ré majeur Orchestre 1904
84 Quatre morceaux Piano
85 7 Gedichte Voix et piano
86 Sieben Stücke Piano
87 Trio n° 3 en ut majeur Violon, violoncelle et piano
88 Drei Stücke Piano
89 Drei Stücke Violon et piano 1908
90 Nyinger Voix et piano
91 Sonate en si mineur Piano
92 no 2 Sérénade en la majeur Deux violons et piano 1909
93 Quatre miniatures Piano
94 Fatum Piano
95 Tre Blomstersange Voix et piano
96 Suite en sol mineur Violon et piano 1909
97 Vijf stukken Piano
98 Nordische Tänze und Weisen Piano à quatre mains
99 Sonate « Im alten Stil » en ré mineur Violon et piano 1909
100 Romance en ré majeur Violon et piano
Violon et orchestre
1910
101 Vier Gedichte Voix et piano
102 Kantate ved Hundreaarsfesten i det Kongelige Selskab pour Norges Ve Chœur
103 5 Tonbilder Piano
104 Zwei Lieder Chœur
105 Nordische Ballade Violoncelle et piano 1911
106 Drei elegische Stücke Violon et piano 1911
107 Vier Balladen und Lieder Voix et piano 1911
108 Vier Lieder Chœur
109 Vier Balladen und Lieder Voix et piano 1911-1913
110 Zehn Jugendbilder Piano
111 Der heilige Berg Opéra 1910-1912
112 Drei Präludien Violon et piano 1913
113 Fünf Stücke Piano
114 Drei Capricci Violon et piano 1913
115 Sechs Stücke Piano
116 Drei Intermezzi Piano
117 Jubilæumskantate Chœur
118 Fantaisies Piano
119 Concerto n° 3 en la mineur Violon et orchestre
120a Abendstimmung Violon et piano
120b Feststemning i Skorpen Orchestre
121 Symphonie n° 3 en fa majeur Orchestre 1919
122 Am Spinett Piano
123 Suite en ré mineur Violon 1919
124 Hymnus Orgue
125 Drei Stücke Piano
126 no 1 A Cradle Song Voix et piano
127 Drei Stücke Piano
128a Cinq compositions Piano
128b no 4 Barcarole Voix et piano
129 Rhapsodie « Vinter og Vår » (Symphonie n° 4) Orchestre 1921-1936
130 Farvel Voix et piano

Liste par date de composition[modifier | modifier le code]

Date de fin de composition
Œuvre
1879 Sonate, pour piano
Sonate, pour violon
Sonate en sol majeur, pour violon et piano
1882 Quatuor, pour violon, alto, violoncelle et piano
1884 Quintette en mi mineur op. 5, pour deux violons, alto, violoncelle et piano
Quatuor à cordes en la majeur
1885 Alte Weisen op. 1, pour voix et piano
1886 Variations en mi bémol op. 2, pour deux pianos
Romance en mi mineur op. 9, pour violon et piano
1887 Suite en la mineur « Im alten Stil » op. 10, pour violon et piano
1889 Suite en la mineur « Im alten Stil » op. 10, version pour violon et orchestre
1891 Suite en fa majeur op. 14, pour violon et piano
1892 Symphonie n° 1 en ré mineur op. 24
1893 Trio n° 1 en ré dièse majeur op. 23, pour violon, violoncelle et piano
1894 Sonate en ut majeur op. 12, pour violon et piano
1895 Sonate en mi majeur op. 27, pour violon et piano
1896 Sechs Lieder op. 38
1897 Rondo infinito op. 42, pour orchestre
1898 Épisodes chevaleresques op. 35b, pour orchestre
Quatre morceaux op. 43, pour violon et piano
Concerto n° 1 en la majeur op. 45, pour violon et orchestre
1900 Scènes de la vie en sol majeur op. 51, pour violon et piano
1901 Concerto en ré bémol majeur op. 6, pour piano et orchestre
1902 Légende op. 46, pour violon et orchestre
Trio n° 2 en la bémol mineur op. 64a, pour violon, violoncelle et piano
1903 Sérénade en sol majeur op. 56 no 1, pour deux violons et piano
Sechs Stücke op. 66, pour violoncelle et piano
1904 Quatuor à cordes en la mineur op. 70, pour deux violons, alto et violoncelle
Symphonie n° 2 en ré majeur op. 83
1905 Sonate en fa majeur op. 73, pour violon et piano
1906 Cantus doloris op. 78, pour violon et piano
Deux Romances op. 79, pour violon et piano
1908 Drei Stücke op. 89, pour violon et piano
1909 Sérénade en la majeur op. 92 no 2, pour deux violons et piano
Suite en sol mineur op. 96, pour violon et piano
Sonate « Im alten Stil » en ré mineur op. 99, pour violon et piano
1910 Romance en ré majeur op. 100, pour violon et piano
1911 Nordische Balladeop. 105, pour violoncelle et piano
Drei elegische Stücke op. 106, pour violon et piano
Vier Balladen und Lieder op. 107
1912 Der heilige Berg op. 111
1913 Vier Balladen und Lieder op. 109
Drei Präludien op. 112, pour violon et piano
Drei Capricci op. 114, pour violon et piano
1919 Symphonie n° 3 en fa majeur op. 121
Suite en ré mineur op. 123, pour violon
1936 Rhapsodie « Vinter og Vår » (Symphonie n° 4) op. 129

Discographie[modifier | modifier le code]

Les concertos pour violon et orchestre ont été enregistrés par l'Orchestre d'Oslo. Le chanteur norvégien Per Vollestad, auteur, en 2002, d'un doctorat à l'Académie norvégienne de musique[28], sur les œuvres de Christian Sinding, a enregistré, chez Simax Classics[7], plusieurs CD de chansons du compositeur. Il a également publié deux livres sur le compositeur[1],[29].

  • Quintette en mi mineur, pour deux violons, alto, violoncelle et piano op. 5 - Pihtipudas Kvintetti - 2005 CD EDA
  • Concerto pour piano en ré bémol majeur op. 6
Piers Lane, piano, Bergen Philharmonic Orchestra, direction Andrew Litton - enregistré en septembre 2006, à la Grieghallen de Bergen (Norvège) - publié en avril 2007 - 33 min 37 s - The Romantic Piano Concerto, Volume 42 - Hyperion CDA67555
Roland Keller, piano, Berlin Symphony Orchestra, direction Jorg Faerber - Vox Records
  • Suite en la mineur « Im alten Stil » op. 10
pour violon et orchestre
CPO
Itzhak Perlmann, violon, Pittsburgh Symphony Orchestra, direction André Prévin - EMI CDC 7 47167 2
Jascha Heifetz - 14 novembre 2011 - RCA Red Seal
Aaron Rosand - VAI
no 4 à 6 - Itzhak Perlmann, violon, Pittsburgh Symphony Orchestra, direction André Prévin - 2008 CD EMI classics « Greatest Recordings of the Century »
pour violon et piano
Daniel Röhn, violon, Milana Chernyavska, piano - Claves
Henning Kraggerud, violon, Christian Ihle Hadland, piano - 2009 - CD Naxos 8.572254
  • Symphonie n° 1 en ré mineur op. 21
Norwegian Radio Orchestra - Apex
Ndr Radiophilharmonie, direction Thomas Dausgaard - 2001 - CD CPO
Norwegian Radio Orchestra - direction Ari Raisilainen - Finlandia
  • Six pièces op. 32, pour piano
no 1 Marche grotesque - Jerome Lowenthal - 1996 - 2 min 52 s - CD Bridge 9306
no 3 Frühlingsrauschen
The world of Piano Encores - Decca
Helge Antoni - Etcetera
Jerome Lowenthal - 1996 - 2 min 41 s - CD Bridge 9306
  • Sérénade op. 33 no 4, pour piano - Jerome Lowenthal - 1996 - 1 min 46 s - CD Bridge 9306
  • Concerto n° 1 en la majeur op. 45, pour violon et orchestre
CPO
Henning Kraggerud, violon, Bournemouth Symphony Orchestra - Naxos 5.110056
Henning Kraggerud, violon, Bournemouth Symphony Orchestra, direction Bjarte Engeset - 27 septembre 2004 - SACD Naxos 6.110056
Naxos 8.557266
  • Légende op. 46, pour violon et orchestre
CPO
Naxos 8.550329
  • Scènes de la vie en sol majeur op. 51, pour violon et piano - CPO
  • Raritäten op. 59, pour violon et piano - Henning Kraggerud, violon, Christian Ihle Hadland, piano - 2009 - CD Naxos 8.572254
  • Concerto n° 2 en ré majeur op. 60, pour violon et orchestre - CPO
  • Trio n° 2 en la bémol mineur op. 64a, pour violon, violoncelle et piano - Ilona Prunyi, piano, Andras Kiss, violon, Tamás Koó, violoncelle - publié le 22 mai 1991 - 27 min 1 s - CD Marco Polo 8.223283
  • Sonate en fa majeur op. 73, pour violon et piano - CPO
  • Mélodie op. 76, pour piano - Jerome Lowenthal - 1996 - 3 min 28 s - CD Bridge 9306
  • Symphonie n° 2 en ré majeur op. 83
Norwegian Radio Orchestra - Apex
Ndr Radiophilharmonie, direction Thomas Dausgaard - 2001 - CD CPO
Norwegian Radio Orchestra - direction Ari Raisilainen - Finlandia
  • Trio n° 3 en ut majeur op. 87, pour violon, violoncelle et piano - Ilona Prunyi, piano, Andras Kiss, violon, Tamás Koó, violoncelle - publié le 22 mai 1991 - 30 min 10 s - CD Marco Polo 8.223283
  • Sonate en si mineur op. 91, pour piano
BIS BIS-CD-36
Jerome Lowenthal - 1996 - 23 min 24 s - CD Bridge 9306
  • Sonate « Im alten Stil » en ré mineur op. 99, pour violon et piano - Henning Kraggerud, violon, Christian Ihle Hadland, piano - 2009 - CD Naxos 8.572254
  • Romance en ré majeur op. 100, pour violon et orchestre - CPO
  • Der heilige Berg op. 111 - Solistes, chœurs et orchestre de The Norwegian Opera, direction Fricke - 1988 - CD Simax
  • Concerto n° 3 en la mineur op. 119, pour violon et orchestre - CPO
  • Symphonie n° 3 en fa majeur op. 121
Norwegian Radio Orchestra, direction Ari Raisilainen - 2004 - CD Apex
Ndr Radiophilharmonie, direction David Porcelijn - 2004 - CD CPO
Norwegian Radio Orchestra - direction Ari Raisilainen - Finlandia
  • Symphonie n° 4 « Vinter og Vår » op. 129
Norwegian Radio Orchestra, direction Ari Raisilainen - 2004 - CD Apex
Ndr Radiophilharmonie, direction David Porcelijn - 2004 - CD CPO
Norwegian Radio Orchestra, direction Ari Raisilainen - Finlandia
  • Alla marchia, pour piano - Jerome Lowenthal - 1996 - 2 min 36 s - CD Bridge 9306
  • Capriccio, pour piano - Jerome Lowenthal - 1996 - 1 min 35 s - CD Bridge 9306
  • Caprice, pour piano - Jerome Lowenthal - 1996 - 1 min 56 s - CD Bridge 9306
  • Con fuoco, pour piano - Jerome Lowenthal - 1996 - 3 min 5 s - CD Bridge 9306
  • Irrlicht, pour piano - Jerome Lowenthal - 1996 - 1 min 27 s - CD Bridge 9306
  • Pomposo, pour piano - Jerome Lowenthal - 1996 - 3 min 53 s - CD Bridge 9306
  • Spring parade - Capriccio C49364
  • Sonates pour violon - Dora Bratchkova - 2005 - CD CPO
  • Violin and Piano Music (Kraggerud, Hadland) - Naxos 8.572214-15
  • Romances, valses - Violin and Piano Music, Vol. 2 - Henning Kraggerud, violon, Christian Ihle Hadland, piano - 2009 - CD Naxos 8.572255
  • Around The World In 80 Minutes - Marco Polo 8.223003
  • Christmas music (Finnish) (Segerstam) - Ondine ODE956-2
  • Famous piano pieces - Naxos 8.571109
  • Klavier gala - Naxos 8.551225-26
  • The magic of the spring - Naxos 8.557785
  • The maiden's prayer - Leaves from grandmother's piano album - Naxos 8.550646
  • Music Together - Naxos 8.557363DX
  • A musical journey - Norway: A Musical Tour of the Country's Past and Present (NTSC) - Naxos 2.110515
  • A musical journey - Norway: From Gaupne to Sogndal (NTSC) - Naxos 2.110240
  • Nordic piano favourites - Naxos 8.557425
  • Norwegian Classical Favourites - Naxos 8.557017
  • Norwegian Violin Favourites - Naxos 8.554497
  • Romantic piano favourites, Vol. 4 - Naxos 8.550141
Naxos 8.570085
  • Scandinavian Festival
Naxos 8.550090
Naxos 8.571098
  • Songs - Bodil Arnesen, soprano, Erling Ragnar Eriksen, piano - Naxos - 8.553905
  • Orchestral Music - Sibelius, J. / Grieg, E. / Nielsen, C. (Scandinavian Rhapsody) (Helsinki Philharmonic, Segerstam) - Ondine ODE824-2
  • Stor musik for sma oron
Naxos 8.570395
Naxos 8.503156
  • The maiden's prayer and other piano - Naxos 8.550646DX
  • Violin Music - Olsen, C.G.S. / Aterberg, K. / Stenhammar, W. / Bull, O.B. / Halvorsen, J. / Sibelius, J. (Nordic Violin Favourites) (Kraggerud) - Naxos 8.572827
  • Walton, W.: Violin Concerto / Castelnuovo-Tedesco, M.: Violin Concerto No. 2 (Heifetz) (1950-1954) - Naxos Historical 8.111367
  • Songs, vol. 1 - Per Volestad, baryton, Sigmun Hjelset, piano - Simax
  • Songs, vol. 2 - Per Volestad, baryton, Sigmun Hjelset, piano - 2008 - CD Simax
  • Songs, vol. 3 - Per Volestad, baryton, Sigmun Hjelset, piano - Simax
  • Lieder - Kirsten Flagstad - Tahra
  • Violin recital - Ryu Goto, violon, The Philharmonia, direction Christopher Warren-Green

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (no) Per Vollestad, Store norske leksikon (lire en ligne), « Christian Sinding ».
  2. « Mein Kvintet wurde ausgezeichnet gespielt, und ich wurde plötzlich ein Stückchen Genie. Und Leute die mich früher höhnisch abgewiesen haben leckten mir jetzt mit größten Appetit den Arsch. Ich werde ihnen bei Gelegenheit zum Dank, einen Fußtritt versetzen ».
  3. Christian Sinding - Frühlingsrauschen.
  4. Christian Sinding - The Rustle of Spring.
  5. Christian Sinding - Rustles of Spring.
  6. Rustle of Spring Christian Sinding Piano - YouTube.
  7. a, b, c, d, e, f et g (no) Alfred Fidjestøl, « Eit stille jubileum », Klassekampen, Oslo (Norvège),‎ 2 janvier 2006 (lire en ligne).
  8. a et b Christian Sinding: Biography from Answers.com.
  9. Eastmann School of Music.
  10. a et b Encyclopedia universalis (lire en ligne), « Christain Sinding (1856-1941) ».
  11. [1].
  12. « Tenk at det er tyskerne som overfaller oss på denne måten. Det samme folket som jeg har hatt så mye godhet og forståelse av ».
  13. a et b Ihle Hadland C, notice de l'enregistrement de ses pièces pour violon et piano, volume 2, par Kraggerud H et Ihle Hadland C, éditions Naxos.
  14. (no) Chr. Ebbell, Anton Wilhelm Brøgger (dir.) et Einar Jansen (dir.), Dictionnaire bibliographique norvégien [« Norsk biografisk leksikon »], t. 9, Oslo (Norvège), Aschehoug,‎ 1940, 1e éd., « Mejdell, Glør Thorvald », p. 137 — 140.
  15. a, b et c Christian Sinding Piano Quintet in e minor, Op.5.
  16. a, b, c, d et e The Romantic Piano Concerto, Vol. 42 – Alnæs & Sinding - CD.
  17. Christian Sinding - Piano Concerto Op.6 PART 1 of 3 - ROLAND.
  18. Christian Sinding - Piano Concerto Op.6 PART 3 of 3 - ROLAND.
  19. [2].
  20. Il en existe une version pour piano et orchestre.
  21. Il existe également une version pour violon et piano.
  22. Il en existe également une version pour violon et orchestre, de 1886-1887.
  23. Publié l'année après la mort de son fils adoptif.
  24. a et b Il en existe également une version pour violon et orchestre.
  25. Joué par Ferrucio Busoni au piano et le quatuor Adolf Brodsky, en 1886, et considéré comme l'une des premières œuvres marquantes de Christian Sinding.
  26. Ihle Hadland, notice de l'enregistrement de la musique pour violon et piano de Sinding par Ihle Hadland et Kraggerud, éditions Naxos.
  27. « Its heroic nobility, dramatic projection of theatre and beautiful colouristic shifts make for genuinely uplifting listening ... »
  28. (no) Per Vollestad, Jeg bærer min hatt som jeg vil! : Christian Sinding - en komponist og hans sanger, Norges musikkhøgskole (no NMH 2002:5),‎ 2002, thèse de doctorat.
  29. (no) Per Vollestad, Christian Sinding 1856-1941, Solum Förlag,‎ 2005.
  1. a, b et c Per Vollestad, « Christian Sinding », [lire en ligne].
  2. a et b Knut Ljøgodt, « Otto Sinding », [lire en ligne].

Références[modifier | modifier le code]

  • (sv) Nordisk familjebok,‎ 1917, 2e éd. (lire en ligne).
  • (de) « Christian Sinding 80 Jahre alt », Deutsche Militär-Musiker-Zeitung, vol. LVIII, no 8,‎ 1936, p. 9 — 10.
  • (de) « Christian Sinding 80 Jahre alt », Die Musik-Woche, Berlin (Allemagne), vol. IV, no 3,‎ 1936, p. 11 — 12.
  • (de) Wilhelm Altmann, « Der 80-jährige Christian Sinding », Allgemeine Musikzeitung, Berlin (Allemagne), vol. LXIII,‎ 1936, p. 20 — 21.
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  • (sv) Kajsa Rootzen, « Christian Sinding : Norska samtidsmusikens nestor », Svenska Dagbladet,‎ 26 juin 1938.
  • (no) Oystein Gaukstad, « Christian Sinding : 1856 bis 1956 », Nordisk Musikkultur, vol. 5,‎ 1956, p. 34 — 36.
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  • (no) Bjarne Kortsen, « Sindings vokalsonate « Efteraar » : notater fra en brevveksling mellom Sinding og Grieg », Norsk musikktidsskrift, vol. 2,‎ 1965, p. 81 — 83.
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