Choisy-le-Roi

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Choisy-le-Roi
Mairie de Choisy-le-Roi.
Mairie de Choisy-le-Roi.
Blason de Choisy-le-Roi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Canton Choisy-le-Roi (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine Amont[Note 1]
Maire
Mandat
Didier Guillaume (PCF)
2014-2020
Code postal 94600
Code commune 94022
Démographie
Gentilé Choisyens
Population
municipale
41 355 hab. (2011)
Densité 7 616 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 59″ N 2° 24′ 28″ E / 48.766389, 2.40777848° 45′ 59″ Nord 2° 24′ 28″ Est / 48.766389, 2.407778  
Altitude Min. 31 m – Max. 49 m
Superficie 5,43 km2
Localisation

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Liens
Site web choisyleroi.fr

Choisy-le-Roi est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Choisyens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Choisy-le-Roi en région parisienne.

À 12 km de Notre-Dame de Paris et à km de la Porte de Choisy, Choisy-le-Roi est avec la capitale la seule commune de la petite couronne à s'étendre de part et d'autre de la Seine[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes : Alfortville au nord-est, Créteil à l'est, Valenton et Villeneuve-Saint-Georges au sud-est, Orly au sud-ouest, Thiais à l'ouest, Vitry-sur-Seine au nord-ouest.

Communes limitrophes de Choisy-le-Roi[2]
Vitry-sur-Seine Vitry-sur-Seine Alfortville
Thiais Choisy-le-Roi[2] Créteil, Valenton
Orly Orly Villeneuve-Saint-Georges

Relief, géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville fut desservie par les tramways du département de la Seine au début du XXe siècle. On voit ici une motrice du 83, exploité par la STCRP, ancêtre de la RATP
Gare RER de Choisy-le-Roi

La commune de Choisy-le-Roi est un nœud de communication majeur ; elle est desservie par une gare et la gare de Paris-Bibliothèque Mitterrand se trouve à 7 min, elle est un carrefour routier important :

3 grands axes routiers parisiens desservent aussi la commune :

Les transports en commun routiers y sont aussi bien représentés :

  • (BUS) RATP TVM 103 182 183 185 393 ;
  • Choisy Bus : Service municipal de transport urbain avec des départs toutes les heures ;
  • Une piste cyclable longeant la Seine relie Choisy-le-Roi à Paris.
  • Athis Cars : Bus OPTILE de Choisy-le-Roi (RER C) vers Villeneuve-Saint-Georges (RER D).
  • la ligne 9 de tramway qui sera à l’arrêt rouget de Lisle en 2020.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Choisy vient de Sosiacum, terre ou villa de Sosius.

Au VIIIe siècle et IXe siècle, Choisy était appelé Cauciacum ou Causiacum.


Histoire[modifier | modifier le code]

Choisy apparaîtrait pour la première fois dans l'histoire lorsque l'armée de César en 52 av. J.-C., conduite par le commandant Labienus, aurait livré bataille sur le territoire actuel de la commune[3]. Son nom viendrait de Sociacum, « villa de Soisus » ou de « Socius »[4].

Choisy n'est connu que depuis 1176, comme faisant partie de la seigneurie de Thiais, laquelle appartient à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

En 1207, Jean, abbé de Saint Germain des Prés, donna aux habitants de Choisy un fonds de terre pour y bâtir une chapelle, dédiée à saint Nicolas, qui, en 1224, fut érigée en paroisse.

L'existence d'un bac sur la Seine est attestée dès la fin du XIIIe siècle.

Sous Louis XI en 1482, les seigneurs de Choisy, avaient droit de haute et basse justice.

En 1678, Anne-Marie-Louise d'Orléans, duchesse de Montpensier, achète une maison et fait construire, en 1682, un château à Choisy dont l'architecture est de Jacques Gabriel et les sculptures d'extérieur de Étienne Le Hongre. Choisy devient alors Choisy-Mademoiselle. Elle fait reconstruire le chœur de l'église et réparer la nef. Le bourg se situe alors uniquement en bord de Seine. À sa mort, en 1693, le Grand Dauphin, fils de Louis XIV, hérita de cette terre, qu’il échangea avec Madame de Louvois contre la seigneurie et le Château de Meudon.

La population se développe tout au long du XVIIIe siècle. En 1738, une liaison fluviale Paris-Moret, autorisée par Michel-Étienne Turgot, prévôt des marchands de Paris, dessert Choisy deux fois par semaine.

Le château appartient alors à la princesse douairière de Conti, fille légitimée de Louis XIV et de la duchesse de La Vallière. Peut-être en hommage à la princesse son élève, François Couperin cite Choisy dans une page pour 2 clavecins de son Troisième Livre (1722), une musette tendre et champêtre.

En 1739, à la mort de la princesse, Louis XV fait l'acquisition du château pour disposer d'une résidence à proximité de la forêt de Sénart où il va chasser et décide que le village sera nommé désormais Choisy-le-Roi. La paroisse tire un gros avantage de la présence du roi, qui fait agrandir l'ancien château et le prolonge par des constructions neuves. Madame de Pompadour y est installée en 1746 : les fêtes s'y multiplient. Ainsi, le roi Louis XV, avec la participation de la marquise de Pompadour, y organise à partir de 1750 des soupers fins où seuls les intimes du roi, et quelques courtisans, sont invités à partager un repas respectant un service à la française : poissons de mer et de rivière, gibiers à plume et à poil, blanquette de veau, bœuf, légumes verts, fruits, glaces y sont servis avec profusion et délicatesse dans la porcelaine de Sèvres créée sous l'impulsion de la marquise de Pompadour. Une partie des menus de ces repas gastronomiques a été conservée par la Bibliothèque nationale de France, et étudiée par des historiens de l'alimentation. De 1775 à 1780, Marie-Antoinette y organise des amusements de toutes sortes[5].

Pour remplacer le vieux village partiellement englobé dans ces transformations, et pour faire de Choisy une véritable résidence royale, un nouveau village est projeté dès 1746. Dessiné sur une trame orthogonale, il est situé entre le chemin de Paris (devenu depuis rue de Vitry) et l'avenue de Paris. Les terrains, de grandeur raisonnable, et les moellons de meulière sont donnés aux habitants par Louis XV, en priorité aux habitants du vieux bourg ainsi qu'à ceux liés au domaine royal par leur fonction. Les actuelles rues Louise-Michel, Georges-Clemenceau, Auguste-Franchot et Auguste-Blanqui datent de cette époque.

Une nouvelle église paroissiale et royale, dédiée à Saint-Louis et saint Nicolas, est élevée de 1748 à 1760. Son clocher est moins élevé que le comble, à cause de l'aversion que Louis XV avait pour le son des cloches[6]. La vieille église est démolie en 1759.

De 1748 à 1757 est percée la route royale de Versailles qui permet en faisant des fouilles d'y trouver des tombeaux antiques..

En 1750, la route de Choisy à Paris est pavée et le pont sur la Seine est construit. Le presbytère est construit de 1763 à 1766.

Louis XV confirme sa présence à Choisy par l'acquisition en 1764 de la seigneurie de Thiais, Choisy et Grignon en partie, qu'il sépare en deux pour revendre celle de Thiais et Grignon. Peu à peu le champ des Étendoirs, situé au nord de l'avenue de Versailles, est également construit. Le port joue un rôle de relais entre le sud du bassin parisien et Versailles. Un marché hebdomadaire est instauré. Hormis les activités liées à la présence royale, l'agriculture est l'activité principale. La population s'accroît régulièrement depuis le début du XVIIIe siècle.

La Révolution a la même intensité à Choisy qu'à Paris, le maire de la ville entretenant des liens étroits avec Robespierre. Danton séjourne à Choisy tout comme Rouget de Lisle, l'auteur de La Marseillaise. Choisy-le-Roi devient Choisy-sur-Seine et le domaine royal, dont il ne reste aujourd'hui que l'entrée, est vendu comme bien national et tombe doucement en ruine.
De 1790 à 1795 Choisy était un canton du district de Bourg-de-l'Égalité.

À partir de 1809, le pont de Navier remplace enfin le bac. Au XIXe siècle, Choisy-le-Roi connaît un essor industriel avec l'implantation de la faïencerie Boulenger, de la tuilerie et de la cristallerie.

La CGPT met en service en 1876 sa ligne 4 Villejuif - Paris, qui deviendra la ligne 3 (Châtelet – Pont au Double – R. Monge – Av. des Gobelins – Pl. d’Italie – Av. de Choisy – Porte de Choisy – Choisy-le-Roi), puis sera intégrée en 1921 dans le réseau de la STCRP sous le no 83 (Thiais - Choisy-le-Roi - Châtelet) jusqu'en 1933[7]

Un service d'omnibus en 1829 et une ligne de tramways en 1892 relient Choisy à Paris. 1840 voit l'arrivée du train à Choisy-le-Roi avec l'inauguration de la ligne Paris-Corbeil qui sera l'amorce de la ligne Paris-Orléans.

La ville subit de gros dégâts lors des combats franco-prussiens dans une tentative de libération de Paris le 30 septembre 1870.

La mairie, en expansion, achète en 1903 la maison de M. Lagoutte construite sous Napoléon III dans l'ancienne grande avant-cour du château. Le reste du parc est loti avec construction des écoles en 1910. Le lotissement du Nid Rouge s'étend à l'ouest de l'avenue de la République.

En 1912, Choisy-le-Roi revient sous les feux de l'actualité avec la fin tragique de Jules Bonnot.

De 1968 à 1973, Choisy-le-Roi accueille la délégation vietnamienne pour les négociations de Paris, originellement prévues pour quatre mois, dans le bâtiment qui fut, à l’époque, le siège de l’école centrale du Parti communiste français.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Choisy-le-Roi a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[8].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Choisy-le-Roi
Période Identité Étiquette Qualité
~ 8 février 1790   Jean-Pierre Vaugeois   Il est le premier maire de Choisy.
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1800 François Louis FRAZIER    
1800 1806 Antoine Benoït JORET    
1806 1815 Nicolas DUCHEF de la VILLE    
1815 1821 Claude Jean GENTY    
1821 1824 Nicolas PAILLARD    
1824 1829 Claude Jean GENTY    
1829 1839 Louis Cantien BOIVIN    
1840 1843 Jean Hippolyte HAUTIN    
1843 1847 Jean Michel ROND    
1847 1853 Louis Cantien BOIVIN    
1853 1856 Louis Marie NORMAND    
1856 1870 Jules Mathieu LAGOUTTE    
1870 1871 Pierre Adolphe BAYVET    
1871 1876 Jean Baptiste PIQUET    
1876 1881 Alphonse Eugène BRAULT    
1881 1885 Paul Emilien CARLE    
1885 1887 Louis Armand NOBLET    
1887 1891 Victor Louis MACHELARD    
1891 1892 Jean-Louis Alphonse MESTAIS    
1892 1895 François Raymond ROSTAING    
1895 1896 Augustin GUILLAUME    
1896 1898 Ferdinand Michel IMBERT    
1898 1900 Alfred BRAULD    
1900 1901 Alexandre Félix Albéric CHÉRON    
1901 1919 Laurent Augustin RONDU    
1919 1921 Eugène Paul LEVESQUE    
1921 1925 Jean-Louis Petit    
1925 1927 Georges TIRARD    
1927 1936 Léon GOURDAULT    
1936 1943 Georges Migneau    
1943 1944 Joseph Marie Théodore LOIREAU    
1944 1945 Georges LÉGER    
1945 1947 Alfred Louis Auguste LERIDON    
1947 1948 Louis Henri LANTHAUME    
1948 1955 Marcel Eugène Valentin DAVID    
1955 1959 Henri Lucien SERGENT    
mars 1959 octobre 1979 Fernand Dupuy PCF  
octobre 1979 juillet 1996 Louis Luc PCF  
août 1996 mars 2014 Daniel Davisse PCF Conseiller général du Canton de Choisy-le-Roi (2004-2011)
mars 2014 en cours Didier Guillaume PCF Conseiller général du Canton de Choisy-le-Roi (depuis 2011)

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 41 355 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 150 990 1 383 1 320 3 055 3 110 3 119 3 612 3 271
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 907 4 648 5 172 5 099 5 821 6 978 7 853 8 449 9 909
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 607 13 067 15 908 20 309 23 634 27 584 28 476 27 333 31 789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
41 522 41 440 38 705 35 476 34 068 34 336 36 198 41 355 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Choisy-le-Roi est une ville historiquement tournée vers le sport, possédant de nombreuses infrastructures et disposant du parc interdépartemental des sports sur son territoire. Elle ne compte pas moins de 39 clubs et 28 disciplines sportives y sont pratiquées (football, tir, aviron...).[réf. nécessaire] Ces disciplines rassemblent près de 6 000 licenciés soit un habitant sur six. Parmi ces clubs ou associations sportives se trouvent :

  • Sporting Club des Nageurs de Choisy le Roi (Water-Polo - Natation)
  • AS Choisy-le-Roi
  • Quartier Libre
  • Sporting Club de Choisy-le-Roi (SCCR). Ce club dispose de plusieurs sections : handball, basket-ball, football (FSGT), badminton, tennis de table
  • Déclic (association du quartier des navigateurs)
  • Groupement amical des tireurs de Choisy le roi, Thiais et environs (GAT) - Tir sportif 10,25 et 50 mètres
  • Les Loups Blancs Football Américain

De plus, le siège de la Fédération française de volley-ball se trouve à Choisy-le-Roi.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Louis et Saint-Nicolas : construite par Ange-Jacques Gabriel sur ordre de Louis XV pour remplacer l'ancienne église, trop petite et trop proche de la Seine. La nouvelle église devait être le centre du nouveau village projeté dès 1746. En 1748, Gabriel donne deux projets : le premier avec un ordre toscan à l'intérieur et à l'extérieur, le second, qui fut réalisé, sans cet ordre. L'absence d'ordre fait l'originalité de cette église, où la monumentalité sobre est atteinte par le travail des surfaces. La tour clocher est détachée à droite de la nef et ne comporte que deux niveaux (alors que le premier projet en avait prévu trois). De ce fait, les cloches, très basses, ne portent pas très loin, ce dont les villageois se plaignirent au XVIIIe siècle. L'anecdote selon laquelle Louis XV aurait interdit l'usage des cloches est sans fondement (seul le glas était prohibé lors des séjours royaux). L'intérieur de l'église abrite deux statues de Jacques Rousseau représentant Saint Louis et Saint Maurice (1729). Le cul-de-four et les chapelles latérales sont décorées de peintures de Jacques Pauthe (1878). Elle fut l'église cathédrale du diocèse de Créteil de 1966 à 1987, date à laquelle Notre-Dame de Créteil devint la nouvelle cathédrale.
  • Du château de Choisy ne subsiste que l'entrée (saut-de-loup, fossé sec et deux pavillons de gardiens), qui a servi à la mise en scène de la mairie, dans un parc paysager de style Napoléon III, ainsi qu'une aile de communs (cité Anatole-France).
  • Maison des Pages (13 boulevard des Alliés) : construite en 1792 pour François Courrejoles, remarquable par sa façade ornée d'un ordre colossal.
  • Pavillon des Gardes.
  • Maison et statue de Rouget de Lisle. Son monument a été inauguré le dimanche 6 juillet 1902 par Justin Germain Casimir de Selves.
  • Ancienne gare : un des rares exemples conservés des gares de la compagnie des Chemins de fer d'Orléans, décorée de céramiques de Choisy-le-Roi (1875).
  • Bords de Seine.
  • Ferme pédagogique présentant de nombreux animaux et un parc de jeux pour enfants au quartier des Gondoles.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Théâtre cinéma Paul Éluard
  • Conservatoire des Arts regroupant les écoles de musique, de danse et d'arts plastiques
  • Ensemble polyphonique de Choisy-le-Roi
  • Compagnie La Rumeur, Usine Hollander
  • Festival de Marne
  • Festival Sons d'hiver
  • Festival de l'Oh!

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Choisy-le-Roi est le lieu de naissance de :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Choisy-le-Roi

De gueules au pont d'or, soutenu d'une rivière d'argent, accompagné en pointe de cinq annelets entrelacés d'or et surmonté d'un écu posé en abîme d'azur à trois fleurs de lys d'or, timbré de la couronne royale de France, la pointe de l'écu brochant sur le pont (création de Robert Louis) [11]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • État des communes à la fin du XIXe siècle, Choisy-le-Roi, 1902.
  • Histoire de Choisy-le-Roi, Auguste Franchot, 1926.
  • Choisy-le-Roi d'une rive à l'autre, Ville de Choisy-le-Roi, 2006.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Créée le 1er janvier 2013, elle devrait être dissoute le 31 décembre 2015, compte tenu de la création de la métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Seine en amont de Paris. Région Île-de-France, service patrimoines et Inventaire.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. Cf l'article guerre des Gaules.
  4. Tristan Delamotte, « Le roi à Choisy », sur Le Parisien,‎ 24 juillet 2007
  5. Julien Lefour, La marée lors des soupers de Louis XV avec la marquise de Pompadour, in Elisabeth Ridel, Éric Barré, André Zysberg, sous la direction de, Les nourritures de la mer, de la criée à l'assiette, Actes du colloque, Centre de recherche d'histoire quantitative, Histoire maritime, N°4, Caen, 2007, 25 p.
  6. Dictionnaire historique des environs de Paris, docteur Ermete Pierotti
  7. Jean Robert, Les tramways parisiens, Jean Robert (réimpr. 3e édition 1992)
  8. « Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association » (consulté le 18-12-2009)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. R. Louis, « Du blason au logo », Guide pratique - Choisy-le-Roi, no 2010/11,‎ avril 2010