Chisséria

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Chisséria
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Arinthod
Intercommunalité Communauté de communes de Valous'Ain
Maire
Mandat
Jacques Calland
2014-2020
Code postal 39240
Code commune 39148
Démographie
Population
municipale
86 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 22′ 49″ N 5° 33′ 49″ E / 46.3803, 5.5636 ()46° 22′ 49″ Nord 5° 33′ 49″ Est / 46.3803, 5.5636 ()  
Altitude Min. 335 m – Max. 814 m
Superficie 7,25 km2
Localisation

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Chisséria

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Chisséria

Chisséria est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Arinthod Vescles Rose des vents
Valfin-sur-Valouse N
O    Chisséria    E
S
Saint-Hymetière, Cézia Lavans-sur-Valouse

Histoire[modifier | modifier le code]

Ruines du château de Saint-Sorlin qui fut bâti par Humbert de Commercy entre 1301 et 1312 sur une terre qui était issue d'un démembrement de la baronnie de Clairvaux. En 1340, la seigneurie de Saint-Sorlin fut vendue à la maison de La Baume. Le château résista victorieusement aux Grandes Compagnies en 1361, ce qui n'empêcha pas pourtant la même année, la ruine du bourg établi à ses pieds, à l'ouest. Il fut définitivement détruit lors des Guerres de Bourgogne par les troupes de Louis XI.

Légende[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, une légende propre au village est relevée par Charles Émilien Thuriet : Un cheval blanc apparaissait dans les airs, parfois accompagné d'esprits follets, de sylphes et de sylphides, ou avec un chasseur chevauchant dans les airs sur son dos. On ignore si un quelconque héros ou poète est lié à ce cheval. Il serait vraisemblablement issu de la légende de Pégase et pourrait être la monture du dieu gallo-romain Ségomon d'Arinthod, à qui le romain Paternus, fils de la gauloise Dagusa, a dans le temps érigé un autel.

Article détaillé : Chevaux légendaires du Jura.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Bernard Charrière    
mars 2008   Jacques Calland[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 86 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
346 367 367 274 261 253 263 253 280
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
230 247 230 211 196 175 168 175 175
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
165 137 138 138 143 136 128 120 107
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
110 88 75 64 75 71 87 89 84
2011 - - - - - - - -
86 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Laurent;
  • Ruines du château de Mont-Croissant;
  • Fromagerie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Désiré Monnier, Traditions populaires comparées, J. B. Dumoulin,‎ 1854, 812 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011