Chinese national off-shore oil company

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中国海洋石油
Chinese national off-shore oil company (CNOOC)

Création 1982
Siège social Drapeau de Chine Pékin (Chine)
Effectif 5 300[1]
Chiffre d’affaires non communiqué. 105 milliards de CNY pour Cnooc Ltd (voir article)

La CNOOC (Chinese national off-shore oil company; chinois simplifié : 中国海洋石油总公司 ; chinois traditionnel : 中國海洋石油總公司 ; pinyin : Zhōngguó Háiyáng Shíyóu Zǒnggōngsī) est une compagnie pétrolière chinoise créée en 1982 et dont le capital est contrôlé en totalité par l'État chinois. Elle compte plusieurs filiales côtées, mais la plus importante est de loin CNOOC Ltd, côtée à Hong Kong et à New York. CNOOC détient 70 % de CNOOC Ltd[Quand ?].

CNOOC est la troisième compagnie pétrolière chinoise derrière Sinopec et PétroChina, son rôle est plus orienté vers l'exploitation de ressources pétrolières et gazières extérieures à la Chine, en coopération avec des entreprises étrangères.

CNOOC a racheté, en 2007, 45 % de Samatro. Puis elle a investi 1,6 milliard d'euros pour forer dans le golfe de Guinée. Deux ans plus tard, elle a racheté les droits d'exploitation de gisements jusque-là concédés à Shell, ExxonMobil et Chevron, malgré les vaines tentatives de résistance de ces derniers. Coût: 21 milliards d'euros pour l'accès à 6 milliards de barils.

A fin 2011, les réserves prouvées de CNOOC représentent 3,19 milliards de barils équivalent pétrole pour une production de 909 000 barils équivalent pétrole par jour[2].

OPA sur Unocal[modifier | modifier le code]

Le 23 juin 2005, CNOOC ltd renchérit sur une offre publique d'achat amicale lancée par Chevron sur le groupe américain Unocal. La proposition de Cnooc porte valorise la société à 18,5 milliards de dollars contre 17 pour celle de Chevron. Il s'agit d'une offre en liquide. Pour financer cette acquisition, CNOOC Ltd bénéficie notamment, outre l'appui de sa maison mère, d'un prêt de 6 milliards de dollars de l'Industrial Commercial Bank of China. Aux États-Unis, cette opération, venant de l'étranger et touchant un secteur stratégique, est soumise à l'accord du Comité pour l'investissement étranger aux États-Unis (Committee on foreign investments in the United States - CFIUS). L'événement a eu un écho médiatique important. Finalement, l'offre de Chevron a été retenue.

Investissements au Canada[modifier | modifier le code]

En 2005, CNOOC rachète une part de 16,7 % dans MEG Energy, qui exploite des sables bitumineux au Canada, pour un montant de 122 millions de dollars canadiens (120,8 millions de dollars US)[3].

En novembre 2011, CNOOC rachète pour 2,1 milliards de dollars américains, Opti Canada, exploitant de sables bitumineux au Canada[4].

Le 23 juillet 2012, CNOOC annonce un accord pour le rachat du pétrolier canadien Nexen pour un montant de 15,1 milliards de dollars américains. Cet investissement est le plus important réalisé par une entreprise chinoise au Canada. CNOOC souhaite, à la suite de cette acquisition, installer son siège pour l'Amérique du Nord à Calgary[5].


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Energie : le chinois Cnooc acquiert Nexen », sur Le Monde,‎ 23 juillet 2012 (consulté le 23 juillet 2012)
  2. (en)« CNOOC Limited Enters Into Definitive Agreement to Acquire Nexen Inc. » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 23 juillet 2012, sur cnooc.com. Consulté le 23 juillet 2012
  3. « Le groupe pétrolier chinois CNOOC va racheter le canadien Nexen », sur le NouvelObs,‎ 23 juillet 2012 (consulté le 23 juillet 2012)
  4. « Opti Canada rachetée par la chinoise CNOOC », sur Radio Canada,‎ 28 novembre 2011 (consulté le 23 juillet 2012)
  5. « Pétrole : le chinois Cnooc annonce un investissement sans précédent au Canada », sur Boursorama,‎ 23 juillet 2012 (consulté le 23 juillet 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]