Chimie organométallique

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La chimie organométallique est l'étude des composés contenant une liaison covalente entre un métal et un atome de carbone situé dans un groupe organique[1]. Elle combine des aspects de la chimie organique et de la chimie inorganique.

Historique[modifier | modifier le code]

Le ferrocène : publié en 1951, ce composé a marqué l'histoire de la chimie organométallique.

Concepts[modifier | modifier le code]

Un complexe inorganique (pas nécessairement un organométallique) est un édifice polyatomique constitué d'un cation central (le plus souvent métallique) entouré de plusieurs ligands qui sont des molécules ou des ions qui délocalisent une partie de leur densité électronique sur le cation, formant ainsi des liaisons chimiques avec celui-ci.

La règle des 18 électrons est très utilisée en chimie organométallique pour prédire la stabilité des complexes. En effet, les complexes organométalliques ayant 18 électrons (orbitales s, p et d) sont relativement stables, donc isolables.

Les composés organométalliques sont soumis à certaines réactions :

Applications[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Organometallic compounds », IUPAC, Compendium of Chemical Terminology (« Gold Book »), 2e éd. (1997). Version corrigée en ligne:  (2006-).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]