Chișinău

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Chisinau
Chișinău (mo)
Blason de Chisinau
Héraldique
Drapeau de Chisinau
Drapeau
Image satellite de Chișinău.
Image satellite de Chișinău.
Administration
Pays Drapeau de la Moldavie Moldavie
Maire Dorin Chirtoacă
Code postal MD-20xx
Plaque d'immatriculation C
Indicatif 22
Démographie
Gentilé Chisinéens
Population 492 894 hab. (2011)
Densité 4 107 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 00″ N 28° 55′ 00″ E / 47, 28.91666747° 00′ 00″ Nord 28° 55′ 00″ Est / 47, 28.916667  
Altitude 85 m
Superficie 12 000 ha = 120 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moldavie (administrative)

Voir la carte administrative de Moldavie
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Chisinau

Géolocalisation sur la carte : Moldavie (relief)

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Chisinau
Liens
Site web http://www.chisinau.md/

Chișinău (API : ['ki.ʃi.nəw]) ou Chisinau[1], en russe : Кишинёв (Kichinev[2] ou Kichinióv), est la capitale de la République de Moldavie et la ville principale de la région de Bessarabie.

Noms[modifier | modifier le code]

Durant la période communiste, l’étymologie qui a été proposée par les philologues soviétiques combinait le tatar kychla (« hivernage ») au moldave nouă (« nouvelle »)[3] mais cette thèse a été abandonnée depuis. Une autre étymologie, proposée par le philologue roumain Iorgu Iordan, partait des mots magyars Kis-Jenő interprétés par lui comme signifiant « petite-source » ou « petit-Eugène ». Pendant les périodes russe (1812-1917) et soviétique (1940-1941 et 1944-1991), Chișinău était désignée à l’étranger sous le nom russifié de Кишинёв (Kichinev) et est encore ainsi désignée dans les pays de la CEI et par la IATA.

Les hypothèses actuelles placent l’émergence du nom et de la localité dans le contexte des attaques des Tatars contre la la principauté de Moldavie, alors alliée de la Hongrie. En 1436, sur le flanc (ou côté) sud de la grand-route qui longe la rive droite de la rivière Bîc, menant du Khanat de Crimée (et avant, de la Horde d'or) vers le cœur de la principauté, le prince Iliaș posta un fortin de soldats Sicules (Magyars de Transylvanie) pour faire face aux attaques venues de l’Est. Les fondations de ce fortin supportent l’actuelle église de Mazarache. Dans les langues oghoures, « flanc » ou « côté » se dit yänäk[4] et le nom sicule Kis-Jenő (prononcé ['kiʃ.jɛ.nøː], Chișinău en moldave[5]) signifierait donc « le petit flanc ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Photographie de la ville en 1889
La ville en 1889
Panorama de Chișinău
Panorama de Chișinău.

Chișinău se situe au centre de la République de Moldavie. La municipalité se situe sur sept collines et s’étend sur 120 km2.

Structure géologique[modifier | modifier le code]

La ville est située dans la partie centrale d'une structure géologique de l'Europe du Sud, dont le noyau est constitué de dalles de granit et de gneiss de la période archaïque, à une profondeur d'env. 1150 m en dessous du niveau de la mer. La partie supérieure de la section géologique de cette structure est représentée par des roches sédimentaires du Silurien précoce, Dévonien, Paléogène et Néogène. Avec l'érosion, apparaît de l’argile, du sable et du calcaire dans le Cénozoïque supérieure. Du nord au sud, la ville est traversée par une couche de récifs développés au Sarmatien (équivalent européen du Miocène moyen et supérieur). Des couches d'argile et de sable sont présentes dans toute la ville, à une profondeur de 2 à 30 m. Sur les pentes de la vallée de la rivière Bic se trouvent des terrasses alluviales d’une largeur allant jusqu'à 1,3 m. Des perturbations tectoniques mineures ont été enregistrées au nord-ouest de la ville.

Les richesses minérales[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de Chisinau et de ses environs se trouvent de nombreux gisements de matières premières destinés à la construction: de la chaux, du calcaire, de la pierre brute, de l'argile, du sable, du gravier. 5 dépôts de pierres et de chaux sont exploités : Mileștii Mici, Chișinău, Făurești, Goian, Cărămida. Les tuiles sont fabriquées à partir de matières premières extraites des carrières de Bubuieci et Mileştii Mici et à partir de sable, de cailloux et de gravier extraits à Cobusca et Vadul lui Voda.

De même, dans la ville sont exploitées d’autres ressources qui sont utilisées dans la production de semi-conducteurs, l'industrie de la microélectronique. L’exploitation des gisements de ces mines est exploitée par Sa Mezon.

Les réserves d'eau souterraine de la municipalité de Chisinau permettent l’approvisionnement partielle de l'eau potable dans la ville. Sur la quantité totale de l'eau utilisée, 20 % provient des eaux souterraines. Les eaux provenant des couches du Sarmatien sont des eaux minérales. Elles sont utilisées pour le traitement de maladies gastro-intestinales.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les cours d’eau coulant à Chisinau proviennent du bassin du Dniestr notamment, le plus important, le Bîc. Cette rivière a une longueur de 155 km et s’écoule dans le Dniestr à 1 km du village Gura Bîcului dans le district d’Anenii Noi.

Dans la banlieue, des réservoirs d'eau de la ville ont été aménagés à partir des villes de Ghidighici et Ialoveni, conçus comme des bases de loisirs.

Au début des années 50 dans la section sud-ouest de Chisinau a été construit le lac Komsomol (aujourd'hui Valea Morilor).  Le parc Valea Morilor dispose de 4 entrées. Une allée circulaire de 2,5 km entour le lac dont la superficie est de 34 hectares.

La partie centrale du parc Valea Trandafirilor, situé à Botanica est décorée de lacs et d’une cascade. L’étendue d’eau est de neuf hectares.

Le parc Izvor qui s’étend sur 150 hectares est le plus jeune, créé en 1972, et il est composé de cascades et d’étangs.

En tout, Il y a 23 lacs qui se répartissent dans la ville, offrant à Chisinau des espaces de loisir et de détente.

Climat[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Chișinău.

Le climat de Chișinău est tempéré et légèrement continental, la ville est située dans la zone climat continental humide. En hiver la température moyenne descend jusqu’à −2,5 °C en janvier et l’été elle grimpe jusqu’à 20,8 °C en juillet. La neige recouvre le sol en moyenne 63 jours par an. L’été est la saison qui reçoit le plus de précipitations.

  • Température record la plus froide : −28,9 °C (février 1954)
  • Température record la plus chaude : 39,4 °C (juillet 1907)
  • Nombre moyen de jours avec de la neige dans l'année : 53
  • Nombre moyen de jours de pluie dans l'année : 128
  • Nombre moyen de jours avec de l'orage dans l'année : 33
  • Nombre moyen de jours avec tempête de neige dans l'année : 3
Relevé météorologique de Chișinău
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −4,3 −3,6 0,2 5,9 11,6 15,2 17,3 16,9 12 6,8 1,6 −2,8 6,8
Température moyenne (°C) −1,9 −0,8 3,7 10,4 16,5 19,9 22,1 21,7 16,3 10,5 4,1 −0,6 10,2
Température maximale moyenne (°C) 0,9 2,6 8,1 15,4 22 25,2 27,5 27,2 21,5 15,1 7,5 2,3 14,6
Précipitations (mm) 36 31 34 39 46 65 62 56 62 36 37 39 543
Nombre de jours avec précipitations 8 7 11 13 14 14 12 10 10 10 11 9 129
Source : Le climat à Chișinău (en °C et mm, moyennes mensuelles) Pogoda.ru.net


Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

L’agglomération possède un réseau de bus et de trolleys, avec une vingtaine de lignes. Le transport urbain est en outre assuré par des taxis collectifs suivant des trajets précis mai s’arrêtant à la demande.

Un trolleybus de Chișinău.
Livrée d’Air Moldova sur un Airbus A320 de la compagnie sur l'aéroport international de Chișinău.

Une gare ferroviaire internationale permet des connexions vers Bucarest, Kiev, Minsk, Odessa, Moscou, Samara, Varna et Saint-Pétersbourg. Des lignes interurbaines d'autocars desservent les autres principales villes du pays et des lignes internationales relient Chișinău à Odessa en Ukraine et Bucarest en Roumanie.

L’autoroute M14, qui relie les villes ukrainiennes d’Odessa au sud-est, à Cernăuți au nord-ouest, traverse la Moldavie et passe au nord-est de Chișinău[6].

Chișinău possède un aéroport international d’une capacité de 1 200 000 passagers par an, dont le code IATA est KIV[7]. L’aéroport comporte une piste de 3 kilomètres.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l’abri du fortin de Kis-Jenő s’éleva aux alentours du XVe siècle la bourgade moldave de Chișinău où les paysans et les viticulteurs des environs tenaient marché. Les historiens n’ont pas de réponse précise quant à la date où commence l’histoire de la ville, mais le nom Кішіɴъȣ (Chișinău) est mentionné dans une charte datant du 25 avril 1420 d’un prince de Moldavie, à savoir Alexandre le Bon, successeur d'Iliaș.

Il est probable que l’histoire de la ville commence avant cette époque mais elle ne se distinguait pas des villages alentour. Un certain nombre de documents datant de XVIe et XVIIe siècles présentent le bourg, orthographié Кішіɴъȣ, Kischenau, Kiszinou ou Chiscinao, comme un simple bourg de la Moldavie orientale sans rôle politique et économique notable. Dans les anciennes cartes de la principauté de Moldavie, comme, par exemple, sur la carte de Reicherstorf de 1541 ou celle Iacobo Castaldo en 1584, Chișinău n’apparaît pas, alors que figurent des villes comme Orhei, Tighina (Teghenaccio), Lăpușna, Soroca ou Hotin. Toutefois, le bourg prend de l’importance au fil des siècles car les différends fonciers portant sur des sources, des moulins à vent ou à eau, initialement arbitrés par les magistrats moldaves de Lăpușna, capitale du Ținut (comté moldave) dont dépendait Chișinău, le sont ensuite par les princes de Moldavie eux-mêmes, et finalement par l’Assemblée moldave (Sfatul domnesc). D’ailleurs l’extension du bourg au-delà de ses limites provoque les plaintes des villageois voisins. Ainsi, le prince de Moldavie Vasile Lupu envoie, le 28 août 1642 les principaux magistrats de Lăpușna "au village de Chișinău pour y faire justice"[8].

En 1789, la ville de Chisinau connaît un incendie important au point qu’une partie de la population est contrainte de migrer à Buican. Chisinau, présentée par les voyageurs comme une ville médiévale à l’aspect rural avait déjà brulée en 1739 et 1788 et brulera de nouveau en 1793. Malgré les incendies, les rues irrégulières et les logis dispersés, malgré les guerres russo-turques, malgré les rivalités voisines, la ville continue de se développer et englobe les villages alentours.

Le véritable développement de la ville commence avec la domination russe. Le traité de Bucarest de 1812 scelle la partition de la Moldavie (toujours d’actualité au début du XXIe siècle) et l’annexion de sa moitié orientale par l’Empire russe qui en fait son gouvernorat de Bessarabie, dont Chișinău devient la capitale; La ville est rebaptisée Кишинёв (Kişiniov).. En fait, pour donner une capitale impériale à leur nouvelle province (dirigée au début de manière autonome et selon le droit moldave par le hospodar Scarlat Sturdza), les autorités russes adjoignent 5 villages voisins au bourg de Chișinău (initialement situé autour de la butte où s’élève l’église Măzărache) : Buicani-Vovinţeni fusionnés, Hrușca, Visterniceni, et ultérieurement Râşcanăuca et Munceşti. Ce regroupement en une seule municipalité s’accompagne de la construction, sur le plateau au-dessus du vieux bourg moldave, d’une ville nouvelle en damier peuplée de colons venus de tout l’Empire russe : russes bien sûr (surtout fonctionnaires et militaires), mais aussi ukrainiens (ouvriers, jardiniers), juifs (commerçants, artisans), arméniens (idem), allemands (charpentiers, menuisiers, maçons...) ou polonais (idem)[9].

En 1834, les bases de la nouvelle ville sont établies avec des rues se coupant à angle droit. L’un des principaux architectes de la seconde moitié du XIXième siècle a été Bernardazzi.

Durant le XIXe siècle, les Russes construisent des casernes, des bâtiments administratifs (tels l’ancienne mairie), une cathédrale russe et le chemin de fer pour écouler les produits agricoles vers Odessa. Après plusieurs années de sécheresse, la situation économique se dégrada ; en 1903 et 1905 eurent lieu deux pogroms, prélude aux assassinats de Juifs[10] pendant la Seconde Guerre mondiale.

La population de la ville resta très cosmopolite jusqu’en 1940 (avec de nombreux réfugiés Russes blancs, Juifs, Grecs fuyant l’URSS, Ukrainiens fuyant la famine et Arméniens fuyant l’Asie mineure, pris en charge par l’Office international Nansen pour les réfugiés)[11]. Les déportations et les massacres des années 1940-1950 par les régimes fasciste roumain et stalinien soviétique ont diminué la population ; cette diminution a été compensée à partir de 1945 par l’afflux de Russes, Ukrainiens et Juifs venus de toute l’URSS et de Moldaves venus de la campagne environnante[12].

La ville est aujourd’hui la plus grande du pays avec 752 000 habitants (2002). C’est un important centre industriel et tertiaire (commerces, services).

Composition administrative[modifier | modifier le code]

Photographie de Dorin Chirtoacă, le maire de Chişinău
Dorin Chirtoacă, maire de Chişinău.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cette liste est donnée à titre indicatif en raison de la variabilité des translittérations des noms et du fait que certains maires ont effectué plusieurs mandats en alternance les uns avec les autres. Il n'y a eu de maires élus que dans les périodes 1917-1928 et depuis 1991 ; en dehors de ces périodes, ils étaient nommés soit par le gouvernement impérial russe, soit par le gouvernement roumain. En Union soviétique, la fonction de maire n'existait pas avant 1986 et l'administration de la ville était assurée par les secrétaires généraux des échelons locaux du PCUS.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1817 1821 Ange Nour Empire russe  
1831 1834 Stavros Dèmos Empire russe  
1834 1838 Dimitar Lovcinski Empire russe  
1838 1842 Panteleimon Sinadinos senior Empire russe  
1842 1847 Dimitrios Dourdouphi Empire russe  
1847 1851 Dumitru Mincu Empire russe  
1851 1855 Anghel Nicolau Empire russe  
1856 1863 Adam Krijanovski Empire russe  
1863 1870 Pavel Goumalik Empire russe  
1871 1876 Kliment Schumanski Empire russe  
1877 1903 Karl Schmidt[13] Empire russe Démissionne en protestation contre un pogrom
1905 1907 Panteleimon Sinadinos junior Empire russe  
1907 1910 Léopold Sitzintski Empire russe  
1910 1917 Julien Lévinski Empire russe  
1917 1917 Alexander Schmidt République russe  
1918 1918 Vladimir Hertza République démocratique moldave  
1919 1920 Teodor Cojocaru Royaume de Roumanie, libéral  
1921 1923 Vasile Bârcă Royaume de Roumanie, libéral  
1923 1924 Gherman Pântea Royaume de Roumanie, libéral  
1924 1926 Nicolae Bivol Royaume de Roumanie, libéral  
1926 1927 Sebastian Teodorescu Royaume de Roumanie, parti paysan  
1927 1931 Ion Negrescu Royaume de Roumanie, libéral  
1931 1932 Constantin Ionescu Royaume de Roumanie, libéral  
1932 1933 Dimitrie Bogos Royaume de Roumanie, parti paysan  
1933 1936 Ion Costin Royaume de Roumanie, parti paysan  
1936 1937 Aleksandr Sibirski Royaume de Roumanie  
1937 1938 Constantin Dardan Royaume de Roumanie  
1938 1940 Vladimir Cristi Royaume de Roumanie  
1940 1941 Occupation militaire Union soviétique Armée rouge, NKVD
1941 1944 Régime militaire Royaume de Roumanie  
1944 1956 Régime militaire Union soviétique Armée rouge, NKVD
1956 1985 Secrétaires généraux du PCRM de Chișinău Union soviétique Section locale du PCUS
1986 1989 Hannibal Dobjanski Union soviétique  
1990 1994 Nicolae Costin Moldavie, Front populaire  
août 1994 avril 2005 Serafim Urechean libéral  
avril 2005 avril 2005 Mihai Furtună sans Par intérim
avril 2005 janvier 2007 Vasile Ursu libéral  
janvier 2007 juin 2007 Viatcheslav Iordan communiste  
juin 2007 en cours Dorin Chirtoacă libéral  

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville de Chișinău est jumelée avec[14] :

La ville de Chișinău possède des accords de partenariats avec :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

D'après le recensement de 2004, la municipalité de Chișinău était composée de 712 218 habitants dont 589 446 dans la ville même.

Groupe ethnique Population  % au total*
Autochtones s'étant déclarés Moldaves[15] 481,626 67.62%
Autochtones s'étant déclarés Roumains[15] 48,456 4.49%
Russes 99,149 13.92%
Ukrainiens 58,945 8.28%
Bulgares 8,866 1.24%
Gagaouzes 6,448 0.91%
Juifs 2,649 0.37%
Polonais 834 0.12%
Autres 21,717 3.05%
Source: 2004 census results

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existait entre les deux guerres mondiales une faculté de lettres et philologie à Chișinău, mais l'Université d'État de Moldavie (en) (en roumain : Universitatea de Stat din Moldova) a été ouverte en 1946 et dispense aujourd'hui treize cours.

Santé[modifier | modifier le code]

Culte[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Quatre clubs de football évoluent en première division du championnat moldave : le FC Zimbru Chișinău, le FC Dacia Chișinău le FC Academia Chișinău et le CSCA-Rapid Chișinău. Le stade Zimbru est l'enceinte sportive principale de la ville.

Économie[modifier | modifier le code]

Chișinău est la ville la plus industrialisée et la plus importante économiquement de la Moldavie.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fête annuelle de la ville[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Panorama de Chișinău
Panorama de Chișinău

Personnalités célèbres[modifier | modifier le code]

L'astronome Nicolae Donici (timbre-poste moldave)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Orthographe recommandée par la Commission générale de terminologie et de néologie, et publié au JO le 24 septembre 2008. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000019509867&dateTexte=
  2. Orthographe habituelle dans les textes en français entre 1945 et 1991.
  3. Grande Encyclopédie soviétique, éditions successives.
  4. (hu) Gyula Kristó (dir.), Pál Engel et Ferenc Makk, Korai magyar történeti lexikon (9-14. század) [« Encyclopédie des premiers temps de l'histoire hongroise (9e-14e siècles) »], Budapest, Akadémiai,‎ 1994 (ISBN 963-05-6722-9)
  5. Selon l'historien Ștefan Ciobanu (en), et aussi (ro) « Istoria Oraşului I » (version du 1 mars 2012 sur l'Internet Archive), sur BasarabiaVeche.com.
  6. réseau routier sur via michelin
  7. aéroport de la ville
  8. (ro) « Istoria oraşului în general », sur Chisinau, orasul meu (consulté le 09/02/2015).
  9. Présentant Chișinău à un visiteur français, le géographe russe Zastchouk lui dit : « C'est notre Far-West ici » : A. Zastchouk: La Province de Bessarabie : matériaux pour la géographie et la statistique de l'Empire, St-Petersbourg 1862 ; voir aussi (ro) « Istoria oraşului în general », sur Chisinau, orasul meu (consulté le 09/02/2015).
  10. "Memories of the Holocaust: Kishinev (Chisinau) (1941-1944)" from jewishvirtuallibrary.org Les pogroms et la Seconde Guerre mondiale.
  11. Anthony Babel, La Bessarabie, Félix Alcan, Genève, 1936.
  12. Nikolaï Feodorovitch Bugaï, Депортация народов из Украины, Белоруссии и Молдавии // Лагеря, принудительный труд и депортация. Германия. Эссен. 1999. (1.3) : La Déportation des peuples d'Ukraine, de Biélorussie et Moldavie, Essen (Allemagne) : Dittmar Dahlmann et Gerhard Hirschfeld, 1999, p. 567-581.
  13. Karl Schmidt en tant que maire
  14. Orașe înfrățite
  15. a et b La population autochtone, roumanophone par la langue et moldave par la géographie et l'histoire, a le choix de se déclarer « moldave » ou « roumaine ».
  16. Musée national d’ethnographie et d’histoire naturelle

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Andrei Brezianu et Vlad Spânu, The A to Z of Moldova, Scarecrow Press, 2010, 444 p. (ISBN 9780810872110) (nombreuses références)
  • (en) Katrin Klingan, Ines Kappert (et al.), Leap into the city: Chișinău, Sofia, Pristina, Sarajevo, Warsaw, Zagreb, Ljubljana : cultural positions, political conditions : seven scenes from Europe, DuMont Literatur und Kunst Verlag, Köln, 2006, 597 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]