Chemillé-sur-Indrois

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Chemillé-sur-Indrois
La Chartreuse du Liget
La Chartreuse du Liget
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Montrésor
Intercommunalité C.C. de Montrésor
Maire
Mandat
Henry Frémont
2014-2020
Code postal 37460
Code commune 37069
Démographie
Population
municipale
221 hab. (2011)
Densité 8,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 09′ 42″ N 1° 10′ 00″ E / 47.1616666667, 1.16666666667 ()47° 09′ 42″ Nord 1° 10′ 00″ Est / 47.1616666667, 1.16666666667 ()  
Altitude Min. 82 m – Max. 142 m
Superficie 24,87 km2
Localisation

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Chemillé-sur-Indrois

Chemillé-sur-Indrois est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Indrois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 réélu en mars 2008 Henry Fremont    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 221 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520 571 572 533 525 506 528 521 556
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
524 506 532 497 500 520 533 551 547
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
562 555 542 502 517 502 502 491 443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
382 339 273 250 207 197 213 218 221
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le lac et la base de loisir[modifier | modifier le code]

En aval du village s'étend un complexe de loisirs de 75 hectares avec un vaste plan d'eau de 35 ha. C'est l'un des pôles touristiques de la région grâce aux nombreuses activités de plein air proposées: baignade (surveillée en juillet et août), sports nautiques (location de pédalos, barques et canots), planche à voile, pêche terrain de boules, aire de jeux pour enfants et camping.

L'église Saint-Vincent[modifier | modifier le code]

L'église possède un chœur roman orné de nombreux modillons, la cloche de l'église date de 1367 - la plus ancienne cloche de Touraine - provenant de la Chartreuse. À l'intérieur, un vitrail de 1580 représente les deux fondateurs d'une chapelle, Claude Du Chesne et son épouse Antoinette de Bauldry.

L'église Saint-Vincent
L'église Saint-Vincent.

La Chartreuse du Liget[modifier | modifier le code]

Fondée par Henri II Plantagenêt en expiation du meurtre de Thomas Becket, Archevêque de Canterbury en 1178. Il reste toujours le portail monumental du XVIIIe, les échauguettes du mur d'enceinte, les ruines de l'église et du grand cloître dont il reste une galerie intacte. Près de la Chartreuse du Liget, dans la forêt de Loches, la chapelle Saint Jean-Baptiste, de forme circulaire, avec une très belle collection de fresques, fin XIIe (demander la clé à la Chartreuse).

La Corroirie
La Corroirie.

La Corroirie[modifier | modifier le code]

Cet ancien monastère, maison des frères chartreux, fief féodal et seigneurie est situé sur la D760 en direction de Loches.

Aqueducs de la Ronde[modifier | modifier le code]

Entre Montrésor et Chémillé on trouve les aqueducs de la Ronde. Des galeries souterraines creusées dans le rocher par les romains permettaient d'alimenter une villa et des thermes. On peut ainsi voir plusieurs de ces galeries dans lesquelles sont aménagés des canaux pour acheminer l'eau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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