Chavannes-sur-Reyssouze

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Chavannes-sur-Reyssouze
Image illustrative de l'article Chavannes-sur-Reyssouze
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Pont-de-Vaux
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Pont-de-Vaux
Maire
Mandat
Paul Morel
2014-2020
Code postal 01190
Code commune 01094
Démographie
Population
municipale
697 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 54″ N 4° 59′ 38″ E / 46.4316666667, 4.9938888888946° 25′ 54″ Nord 4° 59′ 38″ Est / 46.4316666667, 4.99388888889  
Altitude Min. 175 m – Max. 218 m
Superficie 16,55 km2
Localisation

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Chavannes-sur-Reyssouze

Chavannes-sur-Reyssouze est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chavannes-sur-Reyssouze fait partie de la Bresse. Le village se situe dans le val de Saône tout près de Pont-de-Vaux, non loin de la ville de Mâcon qui se trouve de l'autre côté de la Saône sur la rive droite.

Communes limitrophes et voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Bénigne Saint-Bénigne Vescours Rose des vents
Saint-Bénigne N Saint-Étienne-sur-Reyssouze
O    Chavannes-sur-Reyssouze    E
S
Pont-de-Vaux Saint-Étienne-sur-Reyssouze Saint-Étienne-sur-Reyssouze
Communes voisines

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Voye y prend sa source.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est une commune vallonnée de pénéplaine très marquée par l'agriculture (culture de légumes et élevage bovin).

Un château y fut construit dès le XIIe siècle. La seigneurie de Chavannes-sur-Reyssouze, en toute justice, avec château fort, fut possédée, du XIIe au XVIe siècle, par des gentilshommes du nom, puis, successivement, par les familles de Mareste, de Montsimon, d’Agrin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Georges Chevauchet    
2008 En cours Paul Morel   Réélu en 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 697 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
956 1 005 1 062 1 182 1 191 1 192 1 269 1 231 1 265
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 214 1 207 1 186 1 162 1 188 1 163 1 141 1 130 1 132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 116 1 070 1 058 945 963 981 955 846 779
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
729 614 573 543 565 580 648 667 697
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'église

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église avec son clocher droit et son chevet de type roman.
  • Le centre du village possède plusieurs maisons anciennes de Bresse, fort bien restaurées dans un cadre agreste et fleuri. On y retrouve le charme de la Bresse lié à la proximité de la Saône et du port de plaisance de Pont-de-Vaux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Chavannes : maison typique
  • L'écrivain Roger Vailland y fit plusieurs séjours, d'abord en 1941-42 avant d'entrer dans la Résistance où il tentait de s'isoler pour écrire et où il commença effectivement un essai intitulé Marat-Marat, ouvrage resté inachevé qui parut en 1995 aux éditions Le Temps des cerises avec un important commentaire de deux des meilleurs connaisseurs de Roger Vailland, René Ballet et Christian Petr. Il s’installe ainsi en juin 1942, sur le conseil d’un ami, au château Marion, un peu à l’écart du village de Chavannes-sur-Reyssouze. Pendant la Résistance, à un moment où il était en grand danger, ayant perdu le contact avec son réseau dont beaucoup de membres venaient d'être arrêtés, Vailland vint se réfugier de nouveau à Chavannes où il termina son roman Drôle de jeu qui allait faire de lui un écrivain connu et lui valut en 1945 de recevoir le prix Interallié. Le 28 septembre 1945, Roger Vailland écrit dans le journal Action un article dans lequel il est question de Chavannes-sur-Reyssouze[4]. Il y parle de la politique au village, de la vie des villageois et de l'évolution de leurs mentalités aux lendemains de la guerre, de l'importance du poulet de Bresse dans l'économie locale et des difficultés de la coopérative.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  3. « Notice no PA00116371 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. La politique au village, article paru dans le journal Action le 2 septembre 1945.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]