Châtellerault

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Châtellerault
Vue sud du centre-ville traversé par la Vienne, avec l'ancienne manufacture d'armes, le pont Camille-de-Hogues (en bas), et le pont Henri-IV (en haut).
Vue sud du centre-ville traversé par la Vienne, avec l'ancienne manufacture d'armes, le pont Camille-de-Hogues (en bas), et le pont Henri-IV (en haut).
Blason de Châtellerault
Blason
Châtellerault
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
(sous-préfecture)
Arrondissement Châtellerault
(chef-lieu)
Canton Châtellerault-Nord
Châtellerault-Ouest
Châtellerault-Sud
(chef-lieu des 3 cantons)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Châtelleraudais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Abelin
2014-2020
Code postal 86100
Code commune 86066
Démographie
Gentilé Châtelleraudais
Population
municipale
31 902 hab. (2011)
Densité 614 hab./km2
Population
aire urbaine
71 140 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 46° 49′ 04″ N 0° 32′ 46″ E / 46.8177777778, 0.546111111111 ()46° 49′ 04″ Nord 0° 32′ 46″ Est / 46.8177777778, 0.546111111111 ()  
Altitude Min. 42 m – Max. 134 m
Superficie 51,93 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-chatellerault.fr

Châtellerault Prononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes. Ses habitants se nomment les Châtelleraudais.

Deuxième ville du département derrière Poitiers, elle compte 33 540 habitants et est à la tête d'une unité urbaine de 42 273 habitants et d'une aire urbaine de 71 140 habitants (2008), ce qui la place au cinquième rang régional derrière Poitiers, La Rochelle, Angoulême et Niort.

Située aux confins du Poitou et de la Touraine, sur les bords de la Vienne, Châtellerault est une des deux sous-préfectures du département. Important pôle économique et administratif, en dépit de la fermeture en 1968 de la manufacture d'armes qui avait fait sa réputation, la ville, désormais spécialisée dans les industries de pointe (aéronautique et industrie automobile), est également un centre tertiaire (commerce, établissements d'enseignement). Le bassin châtelleraudais (Technopole de Châtellerault) est un des principaux bassins industriels de la région Poitou-Charentes : il accueille des entreprises telles que Thales avionic, Fenwick-Linde ou encore la Snecma (motoriste aéronautique et spatial).

La ville de Châtellerault est également une destination touristique fréquentée, riche de monuments tels que le pont Henri-IV, achevé en 1611, le château de Targé ou encore l'église Saint-Jacques, située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de la Vienne.

Situation géographique[modifier | modifier le code]

La ville de Châtellerault est située au nord de la Vienne, sur l'axe routier et ferroviaire Poitiers-Paris. Elle est également proche du parc du Futuroscope.

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville de Châtellerault possède plusieurs quartiers de logements sociaux (ZUP): la Plaine d'Ozon, les Renardières, Châteauneuf et les Minimes.

Religion[modifier | modifier le code]

La ville de Châtellerault possède plusieurs églises catholiques, protestantes et évangéliste ainsi que deux mosquées

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le pont du Maréchal-Lyautey.
Le pont du Maréchal-Lyautey.

La commune est traversée par la rivière Vienne et par ses confluences avec le Clain, l'Ozon (ou Auzon, suivant l'orthographe) et l'Envigne, de l'amont vers l'aval.

Plusieurs ponts ont été jetés sur la Vienne, dont :

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

L'autoroute A10 (L’Aquitaine) passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 1, 9, 14, 21, 38, 43, 79, 131, 161, 725, 749 et 910. La commune dispose d'un échangeur sur l'A10 numéroté 26. Un deuxième échangeur, numéroté 27 et situé sur la commune de Naintré, dessert la ville par le sud.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune possède une gare ferroviaire qui est situé sur la ligne de Paris-Montparnasse à Bordeaux-Saint-Jean.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

  • les lignes A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, S1, S2, S3, S4 du réseau de bus TAC ;
  • les lignes 100, 201, 202, 203 et 204 du réseau Lignes en Vienne ;
  • la ligne LMD du réseau Touraine Fil Vert.

Randonée Pédestre[modifier | modifier le code]

Les communes du Châtelleraudais proposent un ou plusieurs itinéraires soigneusement choisis et ce ne sont pas moins de 350 km balisés qui sont mis à votre disposition pour découvrir la ville et la campagne de la meilleure manière qui soit.Cheminez le long de nos rivières, parcourez les forêts aux senteurs de mousse et de résine, dévalez les multiples chemins creux et contournez quelque étang, havre de tranquillité.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tire son nom de son fondateur, un vicomte dénommé Airaud (Airaldus), qui, en 952, a décrété cette vicomté propriété héréditaire, et est venu installer son château sur ces terres, Castrum Airaldi en latin. La contraction de ces deux mots, Castrum Airaldi, devient Castel Airaud, puis Châtel Airaud, puis le nom actuel de la ville : Châtellerault.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 936, première mention d’Airaldus (Airaud), mais sans précision du lieu, dont ce proche du comte de Poitou, Guillaume Tête d’Étoupe, serait le seigneur.

En 952, au confluent de la Vienne et du Clain il existe un gué que les descendants d’Airaud font protéger par une tour en bois construite à l’aval sur une motte, près de l’actuelle église Saint-Romain de Châtellerault. La ville de Châtellerault va se construire autour, en rive gauche de la Vienne.

Au XIe siècle, la cité revient par alliance à la famille des La Rochefoucauld.

Durant, la guerre de Cent Ans, en septembre 1356, lors de la chevauchée du Prince noir, après avoir traversé la Creuse le prince arrive au très beau château appelé Chastel Heraud, situé au-dessus de la Vienne et y passe 3 jours.

En 1370, la ville est attaquée et pillée par les Bretons de Bertrand Du Guesclin.

En 1482, à la suite de la mort de Charles V d'Anjou, la vicomté de Châtellerault est rattachée au domaine royal[1],[2].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1487, Charles VII offre la vicomté à Jean d'Armagnac.

En 1505, Anne de France, duchesse de Bourbon, en prend la possession. En 1514, François Ier élève la vicomté au rang de duché au profit de François de Bourbon.

En 1531, une brève épidémie de peste touche la cité.

En 1549, Henri II cède le duché au comte écossais James Hamilton, qu'il confie à son fils, le comte d'Arran, qui y favorise le protestantisme. En 1597 et 1598, l'Assemblée des réformés de France crée l'édit de Nantes.

En 1609, le grand pont de Châtellerault, l'actuel pont Henri-IV, est terminé et livré à la circulation.

En 1630, la ville est touchée par une épidémie de peste noire. En 1661, lors la crise de l’Avènement, provoquée par des mauvaises récoltes, la famine provoque une très dure rébellion à Châtellerault[3].

Sous Louis XV, sont créées dans la ville les Promenades Blossac, du nom de l'intendant du Poitou qui en fut le promoteur, Paul Esprit Marie de La Bourdonnaye, marquis de La Bourdonnay et comte de Blossac, et qui subsistent encore de nos jours.

Révolution française et Premier Empire[modifier | modifier le code]

Châtellerault accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution, sur la place d’Armes, le 10 juin 1792, cette plantation étant l’occasion d’une fête rassemblant toute la population, avec la garde nationale et un grand feu de joie[4]. Il devient le lieu de ralliement des principaux événements révolutionnaires, comme l’enrôlement pour la défense de la Patrie en danger (juillet 1792), la première fois où la Marseillaise est chantée à Châtellerault (29 août 1792)[5]. C’est devant lui aussi que sont célébrées les fêtes révolutionnaires : fête de la Jeunesse, fête des Époux, fête de la Liberté, etc.[6]. Un second arbre est aussi planté devant le temple de la Raison (une ancienne église). À la fin de la décennie révolutionnaire, la réaction royaliste s’en prend à ces symboles, et les attaquant à la scie ou au couteau, mais les arbres sont remplacés ou soignés par la municipalité jusque sous le Consulat[6]

En 1801, la ville a été agrandie par l’annexion de Pouthumé et Antoigné[7].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1848, avec la révolution de février 1848 et le retour de la République, deux arbres de la liberté sont plantés, dont un devant la Manufacture[8].

En 1889-1890, un monument « à la gloire de la Révolution française » est créé, à l'occasion du Centenaire[9]. Il est inauguré par Sadi Carnot, alors président de la République[10].

Défilé victorieux du 32e RI à Châtellerault

En 1897, l'abbé Guérin, curé de la paroisse de Châteauneuf, recevait un cadeau exceptionnel: la cloche monumentale offerte par le tsar Nicolas II à l'église Saint-Jean l'Évangéliste, un projet initié par le prince Grégoire Gagarine (résidant et décédé en 1893 à Châtellerault). Il s'agissait de remercier le prêtre d'avoir permis à un pope de célébrer, en rite orthodoxe, une messe en mémoire de son père Alexandre III. À cette époque une commande de 500 000 fusils venait d'être livrée à la Russie, fabriqués à la manufacture d'armes par des ouvriers français et russes.


Le 2 septembre 1910, à 11 h 45 du matin, Châtellerault est la première ville de la Vienne à recevoir sur son sol un avion, un biplan Voisin piloté par l'aviateur Biélovucic[11].

Le 5 octobre 1919, la ville fait un triomphe au retour victorieux du 32e régiment d'infanterie sous un arc décoré aux armes de la Manu[12].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1940, le 22 juin, la Wehrmacht pénètre dans la ville[13]. Un bombardement avait touché la gare le 11 juin : douze personnes avaient été tuées[14].

Le maire Louis Ripault réussit à faire libérer 4 500 soldats de l’armée française, faits prisonniers après le 25 juin ; le général de la Luftwaffe Helmuth Volkmann ne demande que des vêtements civils leur soient fournis dans les 24 h[15].

Trois réseaux de résistants se structurent à Châtellerault et environs, tous deux dans le but de fournir des renseignements aux Alliés : ce sont les réseaux Marathon et Turma-vengeance. Le réseau Alliance couvre aussi Poitiers[16]. Le réseau Marie-Odile se consacre à l’exfiltration d’aviateurs alliés tombés derrière les lignes allemandes : il comptait 78 agents dans la Vienne. Il est démantelé par les Allemands début 1944[16]. Le 11 mai et le 11 juin 1943, les Francs-tireurs et partisans tuent deux collaborateurs[17].

La ville connaît un nouveau bombardement dans la nuit du 10 au 11 juin 1944 : la 2e division SS Das Reich tente de rejoindre la Normandie pour contrer le débarquement allié en Normandie, et un train de carburant qui lui est destiné stationne en gare de Châtellerault. Les SAS de l’opération Bulbasket le repèrent, et six heures après avoir donné le renseignement à leur QG, douze Mosquitos bombardent le train, en deux vagues de six[18]. Tous sont armés de 4 bombes de 250 livres en soute et de deux bombes de 500 livres sous les ailes. Les Mosquitos du squadron néo-zélandais incendient le train, les Mosquitos de la Royal Australian Air Force complètent le bombardement et mitraillent la gare[19]. Onze civils sont tués et entre 3 et 20 blessés[19].

La forêt domaniale de Châtellerault, située sur la commune de Naintré, est elle aussi bombardée plusieurs fois.

En 1944, pour fêter la Libération et le retour de la République, un arbre de la liberté est planté. Ce sapin est arraché lors de l’ouverture de l’avenue desservant la ZUP. Un autre a encore été planté en 1948, par le maire, pour le centenaire de la révolution de 1848[20].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

En 1966, trois quartiers (Renardières, Brelandière, Montée Rouge) de la commune de Naintré sont rattachés à la ville soit 3 166 habitants. En 1972, la commune de Targé est rattachée à la ville[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
D'argent, au lion de gueules, à la bordure de sable chargée de besants d'or. [21]

Sa devise est « La cité du bon accueil » ou « La ville qui marche avec son temps ».[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Joseph Aymard   Colonel, nommé par le gouvernement
1944 1953 Louis Ripault Radical socialiste Avocat, chef de cabinet d'Édouard Herriot
1953 1959 Bernard Percevault   Médecin
1959 1977 Pierre Abelin UDF Directeur de sociétés, député, secrétaire d'État et ministre
1977 1983 Geneviève Abelin UDF  
1983 1997 Édith Cresson PS Économiste, député, ministre,
Premier ministre sous François Mitterrand et commissaire européen
1997 2008 Joël Tondusson PS Médecin, conseiller général de la Vienne
2008 en cours Jean-Pierre Abelin[24] UDI (NC) Directeur adjoint de service à la Banque de France,ancien député, conseiller général de la Vienne élu dans le canton de Châtellerault-Nord, président de la communauté d'agglomération (fils de Pierre et Geneviève Abelin)

Démographie[modifier | modifier le code]

Classement démographique[modifier | modifier le code]

Population de l’agglomération de Châtellerault
(Recensements Insee de 1999 et 2008)
Zones Population Surface
(km²)
Densité
(/km²)
croissance
1999-2008
Agglomération de Châtellerault
Châtellerault 33 540 52 646 - 1,91 %
unité urbaine 42 273 109 387 - 1,72 %
Aire urbaine 71 140 763 93 + 3,47 %
Vienne
Vienne 424 354 6 990 61 + 6,35 %

Par sa population, Châtellerault est la deuxième ville de la Vienne avec 31 902 habitants au 1er janvier 2011[25], derrière Poitiers, la ville-préfecture du département. La commune occupe le 240e rang[26] au niveau national, alors qu'elle était au 207e en 1999.

En 2008, l’unité urbaine de Châtellerault qui comprend quatre communes[27] regroupe 42 273 habitants, et son aire urbaine, qui inclut 33 communes périurbaines situées dans la zone d’influence forte de la ville, rassemble 70 101 habitants[25].

Ces différentes données font de Châtellerault la deuxième agglomération urbaine de la Vienne ainsi que la deuxième aire urbaine du département, après Poitiers.

Au niveau régional, elle occupe la cinquième place en Poitou-Charentes concernant aussi bien la ville intra-muros, son agglomération urbaine et son aire urbaine[28].

La densité de population de la commune est de 625 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (INSEE- 2008).

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 31 902 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 725 8 193 8 970 9 183 9 437 9 695 9 636 11 584 12 433
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
14 084 14 210 14 278 15 606 18 053 18 280 17 402 22 522 20 014
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
20 801 18 180 18 260 17 600 17 720 17 704 19 369 22 809 23 583
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
27 079 35 337 37 080 35 838 34 678 34 126 34 402 31 902 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[29].)
Histogramme de l'évolution démographique


La densité de population de la commune est de 625 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (INSEE- 2008).

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (23,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 16,9 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 24,1 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 15,5 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 31,8 %).
Pyramide des âges à Châtellerault en 2007 en pourcentage[30]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
2,0 
8,9 
75 à 89 ans
13,7 
14,5 
60 à 74 ans
16,1 
20,4 
45 à 59 ans
19,6 
16,9 
30 à 44 ans
17,1 
20,4 
15 à 29 ans
16,0 
18,2 
0 à 14 ans
15,5 
Pyramide des âges du département de la Vienne en 2007 en pourcentage[31]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
7,2 
75 à 89 ans
10,1 
13,4 
60 à 74 ans
13,9 
20,7 
45 à 59 ans
19,9 
19,6 
30 à 44 ans
18,8 
20,8 
15 à 29 ans
20,0 
17,7 
0 à 14 ans
15,9 

Économie[modifier | modifier le code]

  • La ville fut longtemps spécialisée dans la coutellerie et l’armurerie, et s’est aujourd’hui tournée vers d’autres industries, comme l’équipement automobile ou l’aéronautique. Elle est aujourd'hui l'une des plus importantes villes industrielles du Centre-Ouest et le premier bassin industriel de Poitou-Charentes.
  • Aujourd'hui le bassin châtelleraudais (Technopole de Châtellerault) est le plus grand bassin industriel de la région Poitou-Charentes, ainsi il accueille les entreprises spécialisé dans l'automobile et l'aéronautique. Châtellerault développe depuis 1982 une industrie de Pointe.

Grandes entreprises aux alentours de Châtellerault : Thales avionic (deux sites de productions), Fenwick Linde (plus grosse usine du groupe), Fonderies du Poitou (groupe Teksid), Magneti-Marelli système électronique, Snecma, AMS (Hydrautest), Aigle, Valeo Systèmes d'essuyage, Colas

Implantée en 1819 (14 juillet) sur ordonnance royale, véritable poumon industriel de Châtellerault aux XIXe et XXe siècles, la Manufacture d'armes a, pendant 150 ans, marqué la ville et sa population. De 700 ouvriers en 1819, elle en compte près de 8 000 un siècle plus tard, surnommés les « Manuchards » durant la Première Guerre mondiale.

À la suite de la Première Guerre mondiale, l’armée française veut se moderniser car elle possède un matériel partiellement dépassé. Le fusil-mitrailleur Chauchat n’était pas très facile à armer et était victime d'un enrayement fréquent. Elle commence donc à changer ses fusils et mitrailleuses. La manufacture d'armes de Châtellerault produit à partir de 1924 le MAC 24/29.

Elle ferme ses portes en 1968.

Aujourd'hui « La Manu » renferme une patinoire, le Musée Auto Moto Vélo, les « 2 tours » œuvre de 1994 de Jean-Luc Vilmouth (une plateforme construite sur deux anciennes cheminées et servant de panorama sur la ville), le Centre des archives de l'armement (CAA), l’École nationale de cirque (ENCC, seule école de cirque nationale en France à proposer un baccalauréat littéraire option arts du cirque, en partenariat avec le lycée Marcelin-Berthelot), plusieurs salles de sport, le conservatoire départemental de musique et de danse Clément Janequin, et devrait[Quand ?] accueillir prochainement la nouvelle médiathèque de Châtellerault.

Au classement national en revenu par ménage, Châtellerault se situe[Quand ?] au 27 678e rang sur 36 717 [32].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Châtellerault compte un centre hospitalier entièrement neuf situé au nord-est de la ville (hôpital Camille Guérin), un centre médical (minimes) et plusieurs cliniques (cliniques du Bon-Secours et Sainte-Anne qui ont fusionné pour former le groupe Arc-en-ciel).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Présence de trois départements de l'institut universitaire de technologie (IUT) de Poitiers : réseau et télécommunications, mesures physiques et techniques de commercialisation.

Présence également d'une école de sous-officiers de la gendarmerie nationale. Du 11 février 2008 à l'été 2009, elle a également formé des gendarmes adjoints volontaires (GAV), avant de fermer définitivement à la suite d'une restructuration gouvernementale.

Voici la liste des collèges et lycées de la commune :

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Championnat de France professionnel de cyclisme fut organisé les 26 et 27 juin 1993 dans la ville et consacra le baroudeur Jacky Durand.
  • Le club de football de la ville est le Stade olympique châtelleraudais (SOC), créé le 21 novembre 1914 et qui évolue en championnat de France amateur 2 (CFA 2) ; il atteignit le niveau de la deuxième division nationale (aujourd'hui ligue 2) lors de la saison 1987/1988 et joua également les quarts de finale de la coupe de France de football. Il évolue depuis 1959, au Stade de la Montée-Rouge, principal stade de la ville.
  • Le HBCC, Handball Club Châtellerault, joue en Prénationale masculine et féminine. Il compte 180 licenciés et forme de nombreux jeunes.
  • Châtellerault est la capitale de la montgolfière. La ville a organisée successivement les championnats de France puis les Championnats du Monde en 2002.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le quartier historique situé autour de la rue Bourbon.
  • Le kiosque et l'esplanade François Mitterrand (promenade Blossac).
  • Le quartier de Châteauneuf.

Il semblerait que s'élève dans le parc Blossac l'un des rares monuments à la mémoire des révolutionnaires de 1789.

Patrimoines industriel et civil[modifier | modifier le code]

Le Musée auto, moto, vélo dans l'ancienne manufacture d'armes.
Le Musée auto, moto, vélo dans l'ancienne manufacture d'armes.
La manufacture d'armes.
La manufacture d'armes.
  • L’hôtel Sully est un hôtel particulier du XVIIe siècle qui fut construit avec le surplus des pierres destinées à l’édification du pont Henri-IV. Il abrite depuis 1986 le musée de Châtellerault, créé en 1891 pour une ouverture au public en 1893, date anniversaire de la création des musées par la Convention nationale sous la Révolution. Les collections extrêmement variées se rapportent essentiellement à l'histoire de Châtellerault et de ses environs et comprennent peintures, sculptures d'artistes locaux ou provenant des établissements religieux de la ville, mais aussi de l'archéologie, des faïences, de la coutellerie et des armes. Sans oublier les souvenirs du cabaret du Chat noir montmartrois de Rodolphe Salis, originaire de Châtellerault, une importante collection de coiffes locales, le souvenir des Acadiens, et celui du philosophe Descartes.
  • La maison Descartes, bel hôtel particulier qui appartenait aux grands-parents du célèbre philosophe, René Descartes. Construit au début de la Renaissance, cet édifice est caractéristique des hôtels particuliers de cette époque. Situé dans l'axe commercial de Châtellerault, Descartes y séjournait régulièrement. L'ancien collège, situé en face de la maison, a accueilli Descartes pendant quelques années.
  • Le pont Henri-IV a été commandé en 1565 par Catherine de Médicis pour remplacer un pont de bois. Il fut conçu par Jacques Androuet du Cerceau, architecte du pont Neuf à Paris. Il fut inauguré en 1611, les guerres de religion ayant retardé les travaux. Les deux tours sur la rive gauche défendaient autrefois l’accès à la cité. Elles étaient jusqu’au XIXe siècle, reliées par un pavillon central.
  • Le pont Camille-de-Hogues, premier pont routier en béton armé de France, construit en 1899 pendant le mandat du maire Camille de Hogues. Ses appellations précédentes, pont Neuf et pont de la Manufacture, rappellent que cet ouvrage est construit pour désenclaver le quartier de la Manufacture en offrant un accès rapide par les nouveaux quartiers de la rive droite. Construit en quatre mois sous la direction de l'architecte et entrepreneur François Hennebique, l’ouvrage, large de 8 mètres et long de 150 mètres, a subi des tests de solidité réguliers, dont le défilé au pas cadencé de 250 soldats ou le passage de chariots de 16 tonnes. Classé monument historique le 22 novembre 2002, labellisé "Patrimoine du XXe siècle", il est actuellement en cours de restauration.
  • Le pont d'Estrées, pont sur l'Envigne, placé sur la route de Paris à Bordeaux, est reconstruit sur ordre de monsieur de Beaussant, intendant du Poitou entre 1728 et 1732. Le pont est restauré et élargi en 1933. En 1975, le pont de pierre est repris dans une maçonnerie en béton.
  • Pont ferroviaire aval construit en 1954 par les établissements Baudet-Donon-Roussel.
  • Pont amont de la rocade Est de Châtellerault, pont mixte construit sur la Vienne entre 2006 et 2007.
  • Le château et le parc du Verger.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jacques.
L'église Saint-Jacques.

La construction de cette église a débuté en l'an 1008, grâce à Isembert II, évêque de Poitiers, sur les ruines de la chapelle du prieuré Saint-Jacques. Elle est consacrée en 1066 par le même évêque. Un ex-voto a été offert en 1632 pour célébrer la fin de la peste qui désolait la ville.

L'église a été complètement restaurée en 1858. Elle possède une statue de saint Jacques en bois polychrome du XVIIe siècle. Châtellerault était (et est toujours) une étape sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Un chapiteau représente sur un pilier le sacrifice d'Abraham. Elle possède également un carillon de 50 cloches qu'un clavier permet de faire sonner. C'est le seul carillon de la région Poitou-Charentes. En plus du carillon, l'église possède deux bourdons datant de 1867.

La restauration de l'église n'avait pas été du goût de Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques. À la vue du projet présenté par les autorités religieuses, il refusa de donner une subvention du gouvernement. Il écrit : « Le projet de façade est bien mauvais. Quelle diable de manie de reproduire la façade de Notre-Dame de Poitiers ? Et quel cadran sur un tombeau étrusque ! Je ne parle pas des deux canules d'apothicaires qui surmontent les tours ».

Église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste est consacrée le 23 mai 1469. C'est pour remplacer l’église Saint-Jean-Hors-les-Murs en train de tomber en ruines qu’elle fut construite au XVe siècle. Elle fut édifiée en style gothique et son entrée se trouvait en sens opposé, c'est-à-dire sur la rue Saint-Jean, proche de la Grand' Rue, aujourd'hui rue Bourbon.

La nef et les bas-côtés qui avaient sensiblement les 2/3 de la longueur actuelle, ont été conservés dans l'agrandissement intervenu en 1860 sur l'emplacement des anciens remparts. On peut remarquer cela en observant les piliers et les voûtes des deuxième et troisième travées. Cet ensemble fut complété par la construction d'une flèche élégante rasée un siècle plus tard pour des raisons de sécurité car les bombardements durant la Seconde Guerre mondiale l'avaient endommagée.

D'abord sanctuaire modeste, cédant la préséance à Saint-Romain et à Saint-Jacques, Saint-Jean-Baptiste s'est trouvée située face à l'hôtel de ville, lors de l'extension de l'agglomération vers l'Est, sous le Second Empire (1858-1870). Elle possède un vitrail frontal (œuvre du XIXe siècle) représentant le baptême de Jésus dans les eaux du Jourdain ainsi qu'une Vierge à l'Enfant du XVIe siècle attribuée au sculpteur Germain Pilon.

Église Saint-Jean-l'Évangéliste[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-l'Évangéliste est remarquable par ses vitraux et la cloche russe de 1897 offerte par le tsar Nicolas II de Russie.

Commanderie d'Auzon[modifier | modifier le code]

La commanderie d'Auzon.
La commanderie d'Auzon.

La commanderie d'Auzon, commanderie templière puis hospitalière. Cette commanderie était, avec celle située à La Rochelle, la principale baillie de la province d'Aquitaine[34].

Elle a été fondée entre 1130 et 1140 sous Guillaume X de Poitiers, mort en 1137, ou Aliénor d'Aquitaine.

Mosquée Essalam[modifier | modifier le code]

Avant 2010, la communauté musulmane de Châtellerault possédait un édifice en plein centre du quartier de La Plaine d'Ozon. Depuis 2010, la communauté a acquis une mosquée de plus de 1 000 mètres carrés qui est toujours en travaux. Le projet doit aboutir à une mosquée possédant une bibliothèque, des salles de cours, des salles de conférences…

Mosquée de la Concorde[modifier | modifier le code]

Depuis juillet 2012, une nouvelle mosquée a ouvert ses portes dans le quartier de l'Étang. Maintenant, la communauté musulmane possède deux mosquées dans la ville de Châtellerault.

Activités festives[modifier | modifier le code]

  • Montgolfières : à présent, Châtellerault a acquis une réputation de niveau international grâce aux concours de montgolfières qu'elle organise :
    • 27 août 1999 : organisation du Championnat de France de Montgolfières ;
    • août 2002 : organisation du Championnat du Monde de Montgolfières.
  • « Jazzellerault » : depuis 1994, la ville de Châtellerault accueille un festival annuel de jazz, au mois de juin, réunissant les plus grands noms et formations de la scène Jazz nationale et internationale. Johnny Griffin (1928-2008) en fut le parrain, il s'était installé à Mauprévoir, dans la campagne proche de Châtellerault, depuis plusieurs années.
  • Dans les années 1970, la Maison des Jeunes et de la Culture organisa des concerts de jazz avec les venues de Archie Shepp et de Anthony Braxton.
  • « Visa Vacances » : cette animation se déroule pendant les grandes vacances ; gratuite, elle permet au plus grand nombre de pouvoir faire des activités sportives et culturelles.
  • « Le Raid-Aventure » : animation annuelle qui oppose des équipes d'adolescents lors d'activités sportives.
  • « Euro Model's » : Exposition annuelle de modélisme, on y retrouve des maquettes d'avions, de voitures, de bateaux et de trains.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lettres patentes de Louis XI, Mehun-sur-Loire, août 1482
  2. Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, décembre 1482
  3. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, ISBN 978-2-07-035971-4, p. 347.
  4. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 36-37.
  5. Robert Petit, op. cit., p. 196-197.
  6. a et b Robert Petit, op. cit., p. 197.
  7. a, b et c EHESS, notice communale de Châtellerault sur la base de données Cassini, consultée le 11 mai 2010.
  8. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 215.
  9. Dossiers et illustrations des monuments aux morts : dossier documentaire
  10. LE MONUMENT DE LA REVOLUTION A CHATELLERAULT - Bienvenue !
  11. Centre Presse, G. Simmat, 21 mars 2011, http://www.centre-presse.fr/lib/spaw2/uploads/files/AVIONS.pdf
  12. Pierre Bugnet, Muriel Pergant, Châtellerault et la guerre 14-18 vue par Charles et Eugène Arambourou (Lire en ligne)
  13. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p. 11.
  14. Jean-Henri Calmon, op. cit. p. 44.
  15. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. ISBN 2-7171-0838-6, p. 9.
  16. a et b Roger Picard, op. cit., p. 155.
  17. Roger Picard, op. cit., p. 85.
  18. Christian Richard, 1939-1945 : la guerre aérienne dans la Vienne, Geste éditions, 2005. 348 p. (ISBN 2-84561-203-6) , p. 139.
  19. a et b Richard, op. cit., p. 141-142.
  20. Robert Petit, Les arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers, CLEF 89/Fédération des oeuvres laïques,‎ 1989 (ISBN 978-2-905-06120-1), p. 221.
  21. La France illustrée, tome V, 1884.
  22. maires de Châtellerault depuis le XVIe siècle
  23. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p 19.
  24. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture de la Vienne.
  25. a et b INSEE : 1 777 773 habitants en Poitou-Charentes au 1er janvier 2011
  26. http://insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/default.asp?annee=2011
  27. Selon la délimitation définie par l'INSEE en 2010, outre la ville-centre, les trois autres communes urbaines sont par ordre alphabétique Antran, Cenon-sur-Vienne et Naintré
  28. Se reporter à l'article détaillé Démographie de la région Poitou-Charentes à la section Liste des Unités urbaines et Liste des principales aires urbaines.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  30. « Évolution et structure de la population à Châtellerault en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 juillet 2011).
  31. « Résultats du recensement de la population de la Vienne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 juillet 2011).
  32. http://www.salairemoyen.com/salaire-ville-86066-Châtellerault.html#.UYDotpU5eQs
  33. Avec cette graphie officielle alors que le nom du chimiste est couramment orthographié Marcellin Berthelot
  34. Trudon des Ormes, Revue de l'Orient latin, tome VII (1898) page 518
  35. http://www.europeanaregia.eu/fr/manuscrits/geneve-bibliotheque-geneve-ms-lat-16/fr
  36. Site officiel de Jérôme Touzalin.
  37. Site officiel de la Fédération française de savate.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Châtellerault et du Châtelleraudais, 2 volumes de l'abbé Charles-Claude Lalanne, Éditions Rivière (1859), réédition La Tour Gile (1995).
  • Histoire de Châtellerault, 4 volumes de Alfred Hérault, Éditions Videau (1927).
  • Châtellerault à la Belle Époque d’Olivier Benoist, Éditions Sodim (1974).
  • André Guillon et Paul Meunier, La Manufacture d'armes de Châtellerault, 1818-1968 : naissance, vie & mort d'une usine, Poitiers, D. Brissaud,‎ 1983 (ISBN 2-902-17043-2).
  • Jean Deviosse et Jean-Henry Roy, Châtellerault, Tours, Nouvelle république,‎ 1986 (ISBN 2-868-81038-1).
  • Histoire de Châtellerault en BD de Jean Barbaud, Éditions de la Jeune chambre économique du pays Châtelleraudais (1987).
  • Philippe Pineau et Nicole Hervoir, Un siècle de vie sociale à la Manu à travers la presse non quotidienne : contribution bibliographique à l'histoire sociale de la Manufacture Nationale d'Armes de Chatellerault (1849-1953) établie à partir des collections de journaux conservées à Chatellerault et à Poitiers dans les bibliothèques municipales et les archives départementales, Poitiers, Brissaud,‎ 1991 (ISBN 2-902-17067-X).
  • Nathalie Boyer, Châtellerault : d'histoire en monuments, Saint-Jean-d'Angély, Bordessoules,‎ 1992 (ISBN 2-903-50460-1).
  • Jean-Paul Dubout, Gérard Simmat et Pierre Juchault, Le pays châtelleraudais, Joué-lès-Tours, A. Sutton,‎ 1998 (ISBN 2-842-53152-3).
  • Aude Guiheneuc (responsables de l'éd.) et al., Le patrimoine des communes de la Vienne, t. 1, Paris, Flohic, coll. « Patrimoine des communes de France » (no 86),‎ 2002 (ISBN 2-842-34128-7).
  • Yvette Maréchal, Châtellerault d'hier à aujourd'hui : genèse, évolution urbaine et économique, Châtellerault, Société des sciences de Châtellerault,‎ 2004 (ISBN 2-952-17980-8).
  • Le Marquis de Pérusse des Cars, un seigneur en Poitou au siècle des Lumières de Claudine Pauly et Jacqueline Gagnaire, Éditions Monthoiron Patrimoine (2004).
  • Marie-Claude Albert, Châtellerault sous l'Occupation, La Crèche, Geste, coll. « Témoignages »,‎ 2005, 358 p. (ISBN 978-2-845-61212-9).
  • Claudine Pauly et Jean-Paul Dubout, Châtellerault et son pays : d'églises en châteaux, Saint-Cyr-sur-Loire, A. Sutton, coll. « Passé simple »,‎ 2006 (ISBN 2-849-10488-4 et 978-2-849-10488-0, OCLC 76742605).
  • Gwénaël Murphy, Châtellerault, La Crèche France, Geste éditions, coll. « Petite histoire »,‎ novembre 2006, 134 p. (ISBN 978-2-845-61270-9, OCLC 300409549).
  • Claudine Pauly, Châtellerault et son pays, t. 2, Saint-Cyr-sur-Loire, A. Sutton,‎ 2007 (ISBN 978-2-849-10663-1).
  • Claudine Pauly, Châtellerault de A à Z, Saint-Cyr-sur-Loire, A. Sutton, coll. « De A à Z »,‎ 2008, 192 p. (ISBN 978-2-849-10894-9, OCLC 316002761).
  • Geneviève Cerisier-Millet (préf. Marie-Claude Albert), Un siècle de bains et lavoirs, Châtellerault, 1830-1930, Châtellerault, G. Cerisier-Millet,‎ 2003, 156 p. (ISBN 978-2-951-96940-7, OCLC 53878306).
  • Geneviève Cerisier-Millet, Les mariniers de la Vienne et de la Loire aux XVIIIe et XIXe siècle : Châtellerault port d'attache, La Crèche, Geste, coll. « Archives de vie »,‎ 2010, 427 p. (ISBN 978-2-845-61610-3, OCLC 567989338).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]