Charlie Rivel

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Charlie Rivel (1943)
Charlie Rivel à Vienne, en 1972.
Monument à Montjuïc.
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Charlie Rivel (Cubelles, - Sant Pere de Ribes, ), connu sous le nom de Josep Andreu i Lasserre en catalan, et José Andreu en espagnol, est un clown espagnol.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il fut un clown internationalement connu dans le monde du cirque. Ses parents, Pedro Pere Andreu Pausas (catalan) et Marie-Louise Lasarre (française) (ballerine), étaient connus dans le milieu du cirque également.

Il débuta à l'âge de 3 ans et avait constitué le groupe Los Rivels avec ses frères Paul-Polo Rivel et René Rivel. C'est l'Allemagne et les pays nordiques qui lui offre ses plus grands succès.

De 1935 jusqu'à la fin de la guerre embrasse le nazisme travaillant pour le ministère de la Propagande du Troisième Reich. Dans cette situation, entretient des relations amicales avec Adolf Hitler et Joseph Goebbels. Plus tard, après la guerre, Charlie demande de l'aide au général Franco, qui fournit votre passeport et l'entrée à l'Espagne.

En 1954 revient en Espagne où il devient une star du "Circo Price" de Madrid. En 1971, il apparut dans le film de Federico Fellini Les Clowns[1].

En 1973, Télé Luxembourg lui demande d'assurer l'entracte, durant le comptage de votes lors du Concours Eurovision de la chanson 1973.

Charlie disait que chaque homme était un clown, mais seulement un petit nombre avait le courage de le montrer. Il décède en juillet 1983 à Sant Pere de Ribes (en Catalogne), d'une attaque cardiaque.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Charlie Chaplin a vraiment marqué sa carrière. Ils se rencontrèrent lors d'une tournée en Belgique. Quelques années plus tard, Rivel retrouva Charlot sur les écrans qui incarnait un boxeur. Rivel créa alors une parodie de Charlot au trapèze et ce fut la célébrité d'où son prénom de Charlie[1].
  • Mais c'est avec un autre numéro avec ses frères que Rivel est parvenu au faîte de sa gloire. Il s'agissait de construire un petit pont humain avec des acrobates jusqu'au moment où l'édifice tombait. Alors, Rivel lançait son leitmotiv devenu légendaire: "Akrobat? Schöön!"[1]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Tribune de Genève, 27 juillet 1983

Liens externes[modifier | modifier le code]