Paul Renouard

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Paul Renouard

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Autoportrait de Paul Renouard.

Nom de naissance Charles Paul Renouard
Naissance 5 novembre 1845
Cour Cheverny
Décès 2 janvier 1924
Paris
Nationalité Français
Activités Peintre, graveur, dessinateur
Autres activités Reporter
Formation École nationale des beaux-arts
Maîtres Isidore Pils
Élèves Maurice Brianchon
François Desnoyer
Raymond Legueult
Maurice Busset
André Galland
La vichyssoise Jeanne
Madeleine Favier
Albert Chartier
Mouvement artistique Figuratif
Mécènes Tadamasa Hayashi
Récompenses Médaillé d'or de l'Exposition universelle de Paris

Œuvres réputées

Rome pendant la semaine sainte
L' Affaire Dreyfus
L'Opéra
Jubilé de la Reine Victoria
Première Guerre mondiale
L'affaire Thérèse Humbert
Washington pendant le Congrès
L'affaire Marguerite Steinheil
La vie londonienne
L'Irlande
Mouvements gestes et expressions

Charles Paul Renouard[1] connu sous le diminutif Paul Renouard, né à Cour-Cheverny (Loir-et-Cher) le 5 novembre 1845 et mort à Paris le 2 janvier 1924, est un artiste-peintre, lithographe, graveur et illustrateur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né à Cour-Cheverny le 5 novembre 1845, sixième enfant d'un modeste sabotier, Paul Renouard quitte à 14 ans son pays natal pour aller gagner sa vie à Paris. Il devient peintre en bâtiments et à la chance de venir travailler dans les locaux de l'École des Beaux-Arts. Il y montre occasionnellement un talent précoce de dessinateur qu'il possède depuis son enfance, est fort remarqué et en 1868 est admis à l'École des Beaux-Arts où il entre dons l'atelier d'Isidore Pils. Élève très aimé de ce dernier, il l’aide dans l'exécution des décorations intérieures de l'Opéra Garnier et en 1875, Pils étant tombé malade c’est Paul Renouard qui peint les plafonds du grand escalier, d'après les cartons de son maître.

Nous lui devons un certain nombre de tableaux : danseuses, portraits de toutes les grandes figures du siècles dont celui de Waldeck-Rousseau qui par leur facture s'apparentent à l'œuvre de ses contemporains, les impressionnistes (Manet, Sisley, Pissaro, Paul Helleu). Nous pouvons également citer les portraits de : Sarah Bernhardt et Victorien Sardou, Ambroise Thomas, Alexandre Dumas fils, Émile Bergerat, Ravachol, Michel-Eugène Chevreul, Louis Ménard, Joseph Meissonnier, Camille Saint-Saëns, le Général Boulanger, et toute la série des membres de l’Institut et de la Chambre des Députés, puis Lawrence Alma-Tadema, Sir John Everett Millais, la maréchale Kate Booth, Sir Frederic Leighton, Luke Fildes, les neuf croquis d’Henry Irving dans le rôle de Mephistopheles.

Mais là n'était pas sa vocation véritable : il fut avant tout un dessinateur travaillant en « Noir et Blanc ». Son coup d'œil, son intelligence d'observation et son talent sont si exceptionnels, si indiscutables que l'on s'étonne de ne pas lui voir dons son pays une notoriété que l'étranger lui accorde volontiers. De son vivant, il y avait peu de talent qui soit aussi connu, aussi apprécié que le sien, dans le vieux monde et dans le nouveau. Par la variété des sujets qu’il traitait, au gré de l’actualité, on pouvait dire universelle, par la façon intense qu’il avait de ressentir les choses et de les fixer, par le souci d’exactitude qui lui était propre et dont témoignent ses croquis les plus sommaires, ses plus rapides notations, il s’était conquis un public innombrable, cet innombrable public des grands journaux illustrés, sur qui l’image, la représentation graphique de la vie contemporaine, exerçait tant d’attrait.

Collaborateur attitré de L'Illustration, du Paris Illustré, de la Revue Illustrée, du The Graphic, il est célèbre par ses séries sur la vie anglaise qu'il a pénétrée peut être plus intimement qu'aucun indigène, sur l'Opéra Garnier et sur les événements les plus importants qui ont intéressé et passionné notre pays et l'Europe entière : Exposition universelle de 1900, affaire Dreyfus, procès « J'accuse...! » de Zola, affaires Thérèse Humbert, Steinheil, fêtes du Couronnement de Edouard VII du Royaume-Uni, obsèques de Victoria du Royaume-Uni, fête du 75e anniversaire de l'Indépendance de la Belgique et Exposition universelle de 1905 de Liège, fêtes Franco-Russe à Compiègne en 1901, Première Guerre mondiale 1914-1918.

À Londres, où il a vécu presque autant qu’à Paris et qu’ailleurs, c’est le Parlement, Drury-Lane, la Salvation Army, les Prisons, le quartier des docks, les fumeries d’opium de l’East-End, le Lyceum Theatre, les Cours de Justice, les casernes de horse-guards, le monde des sports, les music-halls, la Royal Academy qu’il explore et qui lui inspire des séries et des séries de dessins, dont les lecteurs du Graphic apprécient les qualités de justesse et d’exactitude, la vision souple fine, l’acuité puissante. L’amusante série que celle de ses « Croquis de poche à Londres », et avec quel sens de l’humour, comme en marge de ses grandes pages, il y fait vivre les types de la vie journalière anglaise, clubmen enfouis dans les vastes fauteuils de cuir, arrosant leur digestion d’innombrables « wisky and soda », visiteurs dans les musées, policeman de la National Gallery qui vous documente sur les maîtres du Quattrocent et sur Turner, le policeman de gare qui prend pour vous les tickets, enregistre vos bagages, vous porte votre valise, les copistes de la National Gallery, les promeneurs de Hyde-Park, les dormeurs des jardins de Kensington, les cochers, les conducteurs d’omnibus, le petit monde des écoles de l’Est, la classe des bébés…Il assiste au Jubilé de la Reine, à des Distributions de prix par le doyen de l’Abbaye de Westminster, au Remontage de l’horloge de la Tour du Parlement, aux Royal Tournaments, aux Classes de danse de Mrs Katie Lanner, aux séances du Cercle anarchiste de Berners street. Puis, c’est l’Irlande, une suite de pages douloureuses et poignantes, d’un pittoresque sombre, d’une vérité émue, qui demeurent inoubliables : Enfants portant la tourbe pour payer l’école, Le Meeting, Une Eviction, Après l’Eviction, Observant les approches de la police…

Le voila à Rome pendant la semaine sainte, à Washington pendant le Congrès, et c’est la vie politique d’outre-mer, saisie sur le vif dans une collection de portraits et de scènes aussi expressifs que spirituels : le Comité des Appropriations, le Comité des Voies et Moyens, la Gauche, la droite, les Représentants de la Presse au Parlement, le Sténographe, les portraits de M. Carlisle, président de la Chambre des députés, de M. Ingalls, président du Sénat…

« Plus qu'un peintre de la vie moderne, il en est le journaliste supérieurement informé, le reporter intelligent et clairvoyant, qui d'un regard vif et rapide auquel rien ne semble devoir échapper perçoit immédiatement ce qui doit être vu et retenu de pittoresque et de tragique ; car ce chroniqueur savait à l'occasion s'élever jusqu'à l'histoire et notait fidèlement d'un crayon ferme, prompt et hardi, avec puissance de vérité qui localise sûrement la scène et le milieu, silhouettait énergiquement les personnages, accusant avec décision et précision les caractères et les types dans les individus « (Léonce Bénédite. Rapport général des Beaux-Arts à l'Exposition de 1900, Paris).

Paul Renouard a marqué son époque et touché ses contemporains tel Vincent van Gogh qui à travers ses correspondances avec son frère Théo à toujours témoigné d'une grande admiration pour le travail et le talent de Paul Renouard. On trouve ses œuvres en particulier : au Musée du Louvre et ou Musée d'art moderne de la ville de Paris (séries sur la vie anglaise). Au Musée national de l'art occidental de Tokyo, à la Bibliothèque royale de Belgique, ou à la Bibliothèque-musée de l'Opéra (séries sur la danse et l'Opéra), aux Musée des beaux-arts de Tours, de Limoges, de Blois (œuvres diverses très nombreuses). Hayashi Tadamasa fut un des mécènes de Paul Renouard, et sa collection de près de 200 gravures et dessins fit, à la mort de Hayashi Tadamasa, l’objet d’une donation par ses héritiers au Musée de la Maison Impériale de Tokyo (l’actuel Musée national de Tokyo ).

Membre de la Société nationale des beaux-arts et de la Société des artistes français, il obtint la Médaille d'Or aux Expositions Universelles de 1889 et de 1900. Professeur à l' École nationale supérieure des arts décoratifs en 1903. Chevalier de la Légion d'Honneur en 1893.

Il meurt à Paris le 2 janvier 1924 et repose en notre "Pays de Loire", dans le petit cimetière de Chambon-sur-Cisse.

Chronologie[modifier | modifier le code]

  • 1845 – Naissance le 5 novembre de Charles Paul Renouard à Cour-Cheverny (Loir-et-Cher) issu d’une modeste famille de sabotier solognot. (Père : Pierre Antoine Renouard)
  • 1859 – Paul Renouard a 14 ans lorsqu’il monte à Paris pour gagner sa vie en tant que peintre en bâtiment
  • 1869 – Il étudie auprès d’Isidore Alexandre Augustin Pils[2] à l’École des arts décoratifs
  • 1870 – Paul Renouard s’engage volontairement comme mobile de Loir-et-Cher 75e régiment, il est libéré en 1871 à la fin des hostilités
  • 1875 - Collabore avec Isidore Pils pour la réalisation de décorations à l’Opéra Garnier
  • 1875 à 1880 – Il collabore avec l’Art, l’Illustration, Paris Illustré où il donne des séries d’études remarquées sur les danseuses, le monde du Palais de Justice, de la Bourse, du Parlement.
  • 1880 à 1888 – Il voyage à Londres puis Washington et collabore en 1884 avec le journal The Graphic[3] de Londres
  • 1889 - 1re médaille d’Or de l’Exposition universelle de Paris[4]
  • 1891 – Succès de « Rome pendant la semaine sainte » dont les dessins sont de Paul Renouard
  • 1892 – Paul Renouard saisit sur le vif le public et les acteurs à l’Opéra de Paris et à Londres (Théâtre Royal de Drury Lane) et il publie un luxueux album qui est un succès préfacé par Ludovic Halévy, intitulé « L’Opéra », comprenant trente-deux eaux-fortes et des dessins originaux.
  • 1894 – Paul Renouard fait la une de The Graphic avec son portrait de l’anarchiste
  • 1894 – Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 3 avril
  • 1895 – Paul Renouard est à Londres pour l’anniversaire de la Reine
  • 1897 – Paul Renouard couvre à Londres le Jubilé de la Reine Victoria pour l’Illustration
  • 1898 – Paul Renouard édite un recueil de 99 gravures sur l’Affaire Dreyfus[5]
  • 1900 - 2e médaille d'or de l’exposition universelle de Paris
  • 1902 – Paul Renouard participe à la mission Rochambeau « Le gouvernement français envoie officiellement aux États-Unis une mission, avec un général et un amiral à sa tête, pour remettre au gouvernement fédéral une statue de Rochambeau. » Paul Renouard devient professeur à l'École nationale des arts décoratifs.
  • 1903 – Il est élu secrétaire de la Société nationale des beaux-arts[6]
  • 1903 – Paul Renouard couvre le procès de Thérèse Humbert
  • 1904 - Une grande rétrospective lui est consacrée au Musée national du Luxembourg
  • 1905 - Édition du rarissime ouvrage "Mouvements gestes et expressions" composé de 204 oeuvres de Paul Renouard
  • 1909 – Paul Renouard couvre le procès de Marguerite Steinheil[7] pour l’Illustration
  • 1914 à 1918 – Paul Renouard suivra de près la Première Guerre mondiale mais pas comme soldat. Il est âgé de 69 ans ce qui ne l’empêchera pas d’être présent au plus près des combats et des soldats à en juger par ces dessins et gravures (Exemple : attaque du 1er régiment de tirailleurs marocains, le 28 juin 1918, à 5 h 5 m)[8].
  • 1920 – Paul Renouard est fait officier de la Légion d'honneur le 8 aout
  • 1922 - Le Musée des beaux-arts de Blois inaugure les salles Paul Renouard à la suite de l’acquisition par la ville de l’album Paul Renouard, son œuvre sur la guerre 1914-1917, complété d’un don important de l’artiste. La collection est complétée par des achats importants entre 1927 et 1935, puis par le don May en 1971. Au total ce fonds comprend sept peintures et environ 550 dessins et gravures.
  • 1924 – Décès de Paul Renouard à Paris le 2 janvier dans son appartement du 23 Quai de l’Horloge à Paris (75001).
  • Avec sa femme Émilie Larsonneur, Paul Renouard a eu une fille unique. Elle a épousé Monsieur Baron et de leur union est née un fils unique François Baron-Renouard.
  • 1926 – À l’initiative de l’École de la Loire, un buste est réalisé par Albert Chartier, un de ses élèves aux Arts décoratifs, et inauguré dans les jardins de l’évêché à Blois.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Le premier président Périvier, crayon de 1898, Musée d'art du comté de Los Angeles

Paul Renouard a réalisé des milliers de portraits dont :

Il a suivi de nombreux procès dont trois principaux :

Lors de ses voyages à Londres il réalisa :

  • Scènes de la vie Londonienne ;
  • L’armée du salut ;
  • Jubilé de la Reine d’Angleterre ;
  • Séances de la Chambre des Députés ;
  • Une série de portraits d’académiciens Britanniques intitulé « l’Académie Royale ».

Paul Renouard était un observateur des phénomène de sociétés :

  • Les pensionnaires du Louvre (Croquis des dames copistes du Musée, édité part l’Art, 1878) ;
  • La semaine sainte à Rome (série de dessins 1890) intitulée « Rome pendant la semaine sainte, dessins » (Paris, Boussod et Valadon, 1891, 149 p) à la suite d'un « reportage » pour Le Figaro Illustré ;
  • Trente eaux fortes sur l’Opéra Garnier publiées sous le titre « À l’Opéra » (album avec préface de Ludovic Halévy) ;
  • 40 compositions sur les grande scènes de l’Exposition universelle de 1900 (Album) ;
  • Mouvements, gestes et expressions, collection de 200 planches dessinées et gravées à la pointe sèche, à l’eau forte et au burin.

Paul Renouard a également suivi :

  • La commémoration des fêtes du LXXVe anniversaire de l’Indépendance de la Belgique et de l’exposition universelle de Liège (1905);
  • 80 compositions de M. Renouard, les 20 autres dues à des artistes belges choisies par lui ;
  • Dessins relatifs au scènes de la vie parisienne à l’Exposition de Liège (1905).

Aux États-Unis où il résida à Washington et étudia la vie des parlementaires :

  • Lors d’un voyage aux États-Unis, les croquis du monde politique Américain qu’il exécuta ne sont pas les moins intéressants de son œuvre ;

Il a suivi la première guerre mondiale et de près :

  • La guerre (1914-1918), trente compositions gravées sur cuivre.

Prix, récompenses[modifier | modifier le code]

Il est deux fois

  • 1889 et 1900: Médaille d'Or aux Expositions Universelles de Paris.

Musées, monuments[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

  • Maurice Brianchon
  • François Desnoyers
  • Raymond Legueult
  • Le peintre, graveur et écrivain auvergnat Maurice Busset (1881-1936)
  • André Galland (1886-1965)
  • La vichyssoise Jeanne
  • Madeleine Favier
  • Albert Chartier

Hommages et expositions[modifier | modifier le code]

  • 1904 - Une grande rétrospective lui est consacrée au musée du Luxembourg
  • 1922 - Le musée des beaux-arts de Blois inaugure ses salles Renouard
  • 1926 - À l’initiative de l’École de la Loire dont il fut le président, un buste est réalisé par Albert Chartier, un de ses élèves aux Arts décoratifs, et inauguré dans les jardins de l’évêché à Blois
  • 1958 - Exposition "Paul Renouard", 20 juillet au 7 septembre 1958, Cour-Cheverny
  • 1981 - Exposition avec son petit-fils François Baron-Renouard au Musée Seiji Togo, Tokyo (Japon)
  • 1986 - Exposition avec son petit-fils François Baron-Renouard au Crédit mutuel de Bretagne, Brest (France)
  • 2006 - Exhibition of Paul Renouard in the Collection of Hayashi Tadamasa, 3 October to 26 November, Tokyo National Museum (Japon)
  • 2010 - Exposition "Paul Renouard", château de Blois

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Gemeinsame Normdatei
  • Janine Bailly-Herzberg, « L'œuvre gravé de Renouard... autant de témoignages sur les années 1880-1920 », in Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, p. 279
  • Gabriel Mourey, « Hommes devant la nature et la vie : Rodin, Helleu, Le Sidaner, Steinlen, E. Claus, P. Renouard, Ch. Cottet, J. W. Alexander, J.-F. Raffaelli, F. Thaulow, G. La Touche, A. Baertsoen, Aman-Jean, A. Lepère », Éd. P. Ollendorff, 1902
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, vol. 11, Gründ, 1999, p. 588 (ISBN 9782700030211)
  • Henri Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle : guide de l'amateur d'estampes modernes, 1891, vol. 11, p. 186-189
  • Jules Claretie, « M. Paul Renouard et l'Opéra », la Gazette des Beaux-Arts, mai 1881, p. 435-455).
  • Louis Dumont-Wilden, « Paul Renouard », Revue de l'art ancien et moderne, no 116, novembre 1906, p. 361-378
  • (en) Gabriel Mourey, « A Master Draughtsman: Paul Renouard », The International Studio, X, 1900, p. 166
  • (en) Linda Nochlin, « Van Gogh, Renouard, and the Weavers’ Crisis in Lyons », in The Politics of Vision, Harper and Row, New York, 1989, p. 97-98
  • Louis Vaunois, « Paul Renouard », Ed. Jardin de la France, Blois, 1922
  • (en) Jon Whiteley (dir.), « Charles-Paul Renouard », in Catalogue of the collection of drawings in the Ashmolean Museum, vol. 7, Oxford University Press, 2000, p. 412 (ISBN 9780199244324)
  • Leipnick : « History of French etching. » London 1924. p. 157
  • Clément Janin « Paul Renouard » (Print. collect. quart IX, 1922)
  • Armand Dayot "Le long des routes: récits et impressions", Paris, Flammarion, 1897, p. 250-269.
  • (en) Alexander Roob "Van Goghs Favorites IV: Paul Renouard, the Zola of Drawing"[9]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Né Charles Paul Renouard.
  2. Le maître de Paul Renouard Isidore Pils
  3. La revue The Graphic
  4. L'histoire de l'Exposition universelle
  5. Paul Renouard couvrit l'Affaire Dreyfus ou le Procès Zola, on peut voir quelques gravure sur [1]
  6. Société nationale des beaux-arts
  7. Gravures de Paul Renouard parues dans l'Illustration [2]
  8. Gravure de l'attaque du 1er régiment de tirailleurs marocains, le 28 juin 1918, à h 5 [3]
  9. Texte complet d'Alexander Roob du Melton Prior Institute [4]