Charles Massi

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Charles Massi
Fonctions
Ministre d'État au développement rural
2 septembre 200628 janvier 2008
Premier ministre Élie Doté
Ministre d'État de l'Équipement des Tranports et de l'Aviation Civile
19 juin 20052 septembre 2006
Premier ministre Élie Doté
Ministre de l’agriculture et de l’élevage
6 février 199715 janvier 1999
Premier ministre Michel Gbézéra-Bria
Ministre de l’énergie et des mines
novembre 1993juin 1996
Premier ministre Jean-Luc Mandaba
Biographie
Date de naissance 25 juillet 1952
Lieu de naissance Baboua
Date de décès 8 janvier 2010 (à 57 ans)
Nature du décès disparu
Nationalité centrafricaine
Parti politique Forum démocratique pour la modernité
Diplômé de École de santé navale de Bordeaux
Profession pharmacien-biologiste des armées

Charles Massi est un militaire et homme politique centrafricain, né le 25 juillet 1952 à Baboua (Nana-Mambéré). Plusieurs fois ministre sous les présidences de Ange Félix Patassé et François Bozizé, il passe dans l'opposition et prend la tête d'un mouvement rebelle actif dans le nord du pays. Il est porté disparu en janvier 2010[1].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Il est membre du MLPC, ministre des ressources énergétiques et minérales du président Patassé, de 1993 à 1996, de l'agriculture et de l'élevage, de février au 17 décembre 1997.

Le 27 novembre 1997, il fonde le Forum démocratique pour la modernité (FODEM), parti dont l'existence est légalisée le 4 mai 1998. Il est limogé du gouvernement en décembre 1997 et assigné à résidence pendant la majeure partie de l'année 1998. Il est élu député en novembre 1998.

Accusé d'avoir participé à la tentative de coup d'État du 28 mai 2001, il s'exile en Europe et est condamné à mort par contumace le 27 août 2002. En 2005, il est candidat à l'élection présidentielle, et recueille environ 3 % des voix au premier tour. Il se rallie alors au candidat arrivé en tête, François Bozizé.

Charles Massi est élevé au rang de Grand Officier de l'Ordre de la Reconnaissance de Centrafrique, pour services rendus à la nation (11 juin 2005).

Dans l'opposition[modifier | modifier le code]

En 2009, il se rend au Tchad, officiellement pour chercher une médiation avec le pouvoir en place à Bangui. Soupçonné de vouloir regagner clandestinement le nord de la Centrafrique, il est arrêté par les autorités tchadiennes, puis relâché après près de deux mois d'incarcération[2].

À nouveau arrêté en décembre 2009, il est remis aux autorités centrafricaines, incarcéré et déclaré décédé dans des circonstances non éclaircies[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]