Charles-René Dejordy de Villebon

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Charles-René Dejordy de Villebon (né le 12 juin 1715, décédé le 15 novembre 1761) venait de Saint-Sulpice, Québec. Il fit carrière comme militaire avec les troupes coloniales. Dès 1749, il avait été promu comme deuxième enseigne, et envoyé comme deuxième au commande du Fort La Baye, dans le Wisconsin. En 1756, il fut promu enseigne, et fut actif dans deux campagnes durant la Guerre de Sept Ans.

En 1757, il fut relocalisé aux forts de l'ouest, et fut partenaire avec Louis-Joseph Gaultier de La Vérendrye, qui termina un mandat de trois ans d'engagements avec ses forts. De 1758 à 1760, il prit en charge des problèmes financiers de la monopole de la fourrure, comme dernier des commandants de l'ouest. Durant cette guerre, six des huit forts furent détruits par les amérindiens fidèles aux Anglais, ou abandonnés par les Canadiens. Les deux postes centrales, le Fort Dauphin et le Fort La Reine survécurent, et reçurent des nouveaux occupants après 1760. Dejordy quitta l'ouest canadien en 1760 alors qu'il pouvait le faire, et avant qu'il termine son mandat.

En 1761, il partit de Montréal avec sa famille pour la France. Charles-René, son épouse, sa sœur, et ses trois enfants périrent au large de la côte du Cap-Breton à bord du navire Auguste. À son départ, et immédiatement après, la confusion qui régnait après la conquète du Canada et de la Nouvelle-France, avait fait en sorte qu'il fut accusé de crimes sérieux, que, probablement, il n'avait pas commis.

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]