Charles-Augustin Sainte-Beuve

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sainte Beuve.

Sainte-Beuve

Description de cette image, également commentée ci-après

Sainte-Beuve dans les années 1860.

Nom de naissance Charles-Augustin Sainte-Beuve
Activités Écrivain, critique littéraire
Naissance 23 décembre 1804
Boulogne-sur-Mer
Décès 13 octobre 1869 (à 64 ans)
Paris, France
Langue d'écriture français
Genres Essai, Roman

Œuvres principales

  • Tableau historique et critique de la poésie française et du théâtre français au xvie siècle (1828)
  • Port-Royal (1840-1859)
  • Causeries du lundi (1851-1881)
  • Nouveaux lundis (1863-1870)
  • Chroniques parisiennes (1843-1845, 1876)
  • ...

Charles-Augustin Sainte-Beuve est un critique littéraire et écrivain français, né le 23 décembre 1804 à Boulogne-sur-Mer et mort le 13 octobre 1869 à Paris.

La méthode critique de Sainte-Beuve se fonde sur le fait que l'œuvre d'un écrivain serait avant tout le reflet de sa vie et pourrait s'expliquer par elle. Elle se fonde sur la recherche de l'intention poétique de l'auteur (intentionnisme) et sur ses qualités personnelles (biographisme). Cette méthode a été critiquée par la suite. Marcel Proust, dans son essai Contre Sainte-Beuve, est le premier à la contester, reprochant de plus à Sainte-Beuve de négliger, voire condamner de grands auteurs comme Baudelaire, Stendhal ou Balzac. L'école formaliste russe, ainsi que les critiques Ernst Robert Curtius et Leo Spitzer, suivront Proust dans cette route.

Cette controverse entre Sainte-Beuve et Proust peut aussi se comprendre comme un renversement de perspective de la critique littéraire. En effet, il faut reconnaître à Sainte-Beuve une capacité de critique formelle fondée : il l'a montré avec le Salammbô de Flaubert, si bien que Flaubert lui-même en tint compte dans la suite de son œuvre. Seulement chez lui cette analyse semble devoir rester subordonnée à la connaissance de la vie de l'auteur, et c'est là que s'opère le renversement proustien : si rapport il y a entre l’œuvre et la vie de son auteur, pour Proust c'est bien la première qui doit apparaître comme la plus riche source d'enseignements sur le sens profond de la seconde. Ce renversement est à la base de la poétique de Proust et s'incarne dans À la recherche du temps perdu.

Biographie[modifier | modifier le code]

Inscription de la tombe de Sainte-Beuve

Né à Moreuil le 6 novembre 1752, le père de l'auteur, Charles-François Sainte-Beuve[1], contrôleur principal des droits réunis et conseiller municipal à Boulogne-sur-Mer, se marie le 30 nivôse an XII (21 janvier 1804) avec Augustine Coilliot, fille de Jean-Pierre Coilliot, capitaine de navire, née le 22 novembre 1764. Toutefois, atteint par une angine, il meurt le 12 vendémiaire an XIII (4 octobre 1804).

Orphelin de père dès sa naissance le 23 décembre 1804 à Boulogne-sur-Mer, Sainte-Beuve est élevé par sa mère et une tante paternelle, veuve également. En 1812, il entre en classe de sixième comme externe libre à l'institution Blériot, à Boulogne-sur-Mer, où il reste jusqu'en 1818. À cette époque, il obtient de poursuivre ses études à Paris. Placé dans l'institution Landry en septembre 1818, il suit comme externe les cours du collège Charlemagne, de la classe de troisième à la première année de rhétorique, puis ceux du collège Bourbon, où il a pour professeur Paul-François Dubois, en seconde année de rhétorique et en philosophie. En 1822, il est lauréat du Concours général, remportant le premier prix de poésie latine. Après l'obtention de son baccalauréat ès lettres, le 18 octobre 1823, il s'inscrit à la faculté de médecine le 3 novembre. Puis, conformément à l'ordonnance du 2 février 1823, qui l'exige pour les professions médicales, il prend des leçons particulières de mathématiques et passe le baccalauréat ès sciences, le 17 juillet 1824. Toutefois, alors qu'il a été nommé en 1826 externe à l'hôpital Saint-Louis avec une chambre, il abandonne ses études de médecine en 1827 pour se consacrer aux lettres. Après un article anonyme paru le 24 octobre 1824, il publie dans Le Globe, journal libéral et doctrinaire fondé par son ancien professeur, Paul-François Dubois, un article signé « Joseph Delorme » le 4 novembre.

Le 2 et le 9 janvier 1827, il publie une critique élogieuse des Odes et ballades de Victor Hugo, et les deux hommes se lient d'amitié. Ensemble, ils assistent aux réunions au Cénacle de Charles Nodier à la Bibliothèque de l'Arsenal. Il a une liaison avec l'épouse de Hugo, Adèle Foucher[2].

Le 20 septembre 1830, Sainte-Beuve et l'un des propriétaires du journal Le Globe, Paul-François Dubois, se battent en duel dans les bois de Romainville. Sous la pluie, ils s'échangent quatre balles sans résultats. Sainte-Beuve conserva son parapluie à la main, disant qu’il voulait bien être tué mais pas mouillé[3].

Après l'échec de ses romans, Sainte-Beuve se lance dans les études littéraires, dont la plus connue est Port-Royal, et collabore notamment à La Revue contemporaine. Port-Royal (1837-1859), le chef-d'œuvre de Saint-Beuve, décrit l'histoire de l'Abbaye de Port-Royal des Champs, de son origine à sa destruction. Ce livre résulte d'un cours donné à l'Académie de Lausanne entre le 6 novembre 1837 et le 25 mai 1838. Cette œuvre a joué un rôle important dans le renouvellement de l'histoire religieuse. Certains historiens[4] qualifient Port-Royal de « tentative d'histoire totale ».

Élu à l'Académie française le 14 mars 1844 au fauteuil de Casimir Delavigne, il est reçu le 27 février 1845 par Victor Hugo.

En 1848-1849, il accepte une chaire à l'université de Liège, où il donne un cours consacré à Chateaubriand et son groupe littéraire, qu'il publie en 1860.

À partir d'octobre 1849, il publie, successivement dans Le Constitutionnel, Le Moniteur et Le Temps des feuilletons hebdomadaires regroupés en volumes sous le nom de Causeries du lundi, leur titre venant du fait que le feuilleton paraissait chaque lundi[5].

À la différence de Hugo, il se rallie au Second Empire en 1852. Le 13 décembre 1854, il obtient la chaire de poésie latine au Collège de France, mais sa leçon inaugurale sur « Virgile et L'Énéide », le 9 mars 1855, est perturbée par des étudiants qui veulent dénoncer son ralliement. Il doit alors envoyer, le 20 mars, sa lettre de démission[6]. Par la suite, le 3 novembre 1857, il est nommé maître de conférences à l'École normale supérieure, où il donne des cours de langue et de littérature françaises de 1858 à 1861. Sous l'Empire libéral, il est nommé au Sénat, où il siège du 28 avril 1865 jusqu'à sa mort en 1869. Dans ces fonctions, il défend la liberté des lettres et la liberté de penser[7].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme (1829)
  • Les Consolations (1830)
  • Pensées d'août (1837)
  • Livre d’amour (1843)
  • Poésies complètes (1863)

Romans et nouvelles[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Tombe de Sainte-Beuve au cimetière du Montparnasse, à Paris.
  • Tableau historique et critique de la poésie française et du théâtre français au XVIe siècle (1828), 2 volumes
  • Port-Royal (1840-1859), 5 volumes
  • Portraits littéraires (1844 et 1876-78), 3 volumes
  • Portraits contemporains (1846 et 1869-71), 5 volumes
  • Portraits de femmes (1844 et 1870)
  • Causeries du lundi (1851-1881), 16 volumes
  • Nouveaux lundis (1863-1870), 13 volumes
  • Premiers lundis (1874-75), 3 volumes
  • Étude sur Virgile (1857). Texte de cette étude annoté par Henri Goelzer en 1895.
  • Chateaubriand et son groupe littéraire (1860), 2 volumes
  • Le Général Jomini (1869)
  • Madame Desbordes-Valmore (1870)
  • M. de Talleyrand (1870)
  • P.-J. Proudhon (1872)
  • Chroniques parisiennes (1843-1845 et 1876)
  • Les cahiers de Sainte-Beuve (1876)
  • Mes poisons (1926)

Correspondance[modifier | modifier le code]

  • Lettres à la princesse (Mathilde) (1873)
  • Correspondance (1877-78), 2 volumes
  • Nouvelle correspondance (1880)
  • Lettres à Collombet (1903)
  • Correspondance avec M. et Mme Juste Olivier (1904)
  • Lettres à Charles Labitte (1912)
  • Lettres à deux amies (1948)
  • Lettres à George Sand
  • Lettres à Adèle Couriard
  • Correspondance générale, 19 volumes[8].

Biographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom de famille Sainte-Beuve fait référence à Beuve de Reims, vierge, abbesse et sainte du VIIe siècle.
  2. Sainte-Beuve est mis en scène dans une comédie de Michel Lengliney, État Critique, montée à Paris en 2005. La pièce met l'accent sur ses rapports avec Madame Hugo. Voir Présentation d'État critique, Trait d'union, no 382, octobre-décembre 2006, p. 1-4.
  3. Sainte-Beuve: Exposition organisée pour le cent cinquantième anniversaire de sa naissance, Bibliothèque nationale, 1955, 67 pages, p. 13.
  4. Molino, Jean, Port-Royal et la méthode de Sainte-Beuve, in Pour ou contre Sainte-Beuve : le Port-Royal, Actes du colloque de Lausanne, septembre 1992.
  5. Anne Martin Fugier, « Le Salon XVIIe siècle selon Sainte-Beuve », Cahiers du Centre de recherche historique, no 28-28, avril 2002, p. 141-142.
  6. Maurice Allemand, La vie quotidienne sous le second Empire, Hachette, 1948, 287 pages, p. 237, et Hubert Juin, Victor Hugo, Flammarion, 1984, 24 pages, p. 355 (ISBN 2080647121).
  7. Charles-Augustin Saint-Beuve sur le site du Sénat.
  8. Les six premiers volumes ont paru chez Stock, entre 1935 et 1949 ; les treize volumes suivants, t. VII à XVIII, qui inaugurent d'ailleurs une « Nouvelle série » (donc numérotés de I à XII), ont été établis par les soins de J. Bonnerot jusqu'au tome XIV, puis, après sa mort, par son fils Alain, et sont sortis, en coédition, chez Privat à Toulouse et chez Didier à Paris, entre 1957 et 1977 ; enfin, le dernier volume paru à ce jour, t. XIX (donc XIII de la « Nouvelle série ») a paru chez Privat seul, à Toulouse, en 1983. Manquent donc un volume de "Supplément", et l'index général.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notices d’autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de la Diète • WorldCat
  • Sainte-Beuve, [Pour le cent-cinquantenaire], numéro spécial de la Revue d'Histoire Littéraire de la France, Paris, Armand Colin, 54e année, no 4, octobre-décembre 1954, fasc. gr. in-8, p. 417-576.
  • Sainte-Beuve, numéro spécial de la Revue des Sciences humaines, nouvelle série, Lille, Faculté des Lettres, fasc. 135, juillet-septembre 1969, fasc. gr. in-8, p. 353-536.
  • Sainte-Beuve et la critique Littéraire contemporaine, actes du Colloque tenu à Liège du 6 au 8 octobre 1969, Paris, Société d’Édition « Les Belles Lettres », « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège », fasc. CXCVIII, 1972, gr. in-8, 210 p.
  • Sainte-Beuve ou l'invention de la critique, Romantisme, Paris, Armand Colin, no 109, 2000 [lire en ligne]
  • Allart de Meritens, H., Lettres inédites à Sainte-Beuve (1841-1848), avec une introduction et des notes par Léon Séché, Paris, Mercure de France, 1908, in-12, 341 p.
  • Allem, M. :
    • Portrait de Sainte-Beuve, Paris, Albin Michel, 1954, in-8, 331 p.
    • Sainte-Beuve et « Volupté », Paris, Société Française d'Éditions Littéraires et Techniques, coll. « Les Grands événements Littéraires », 1935, in-12, 281 p.
  • Bellessort, A., Sainte-Beuve et le XIXe siècle, Paris, Librairie Académique Perrin, 1954, pet. in-8, XI-355 p.
  • Bertrin, G., Sainte-Beuve et Chateaubriand. Problèmes et polémiques, Paris, V. Lecoffre, 1906, in-12, 235 p.
  • Billy, A., Sainte-Beuve. Sa vie et son temps, Paris, Flammarion, coll. « Les Grandes biographies », 1952, 2 vol. pet. in-8 carré, X-50 + 395 p.
  • Bonnerot, J., Un demi-siècle d'études sur Sainte-Beuve (1904-1954), Paris, Les Belles Lettres, 1957, pet. in-8, 177 p.
  • Bray, R., Sainte-Beuve à l'Académie de Lausanne. Chronique du cours de Port-Royal 1837-1838, Lausanne - Paris, F. Rouge - E. Droz, « Publications de la faculté des lettres de l'université de Lausanne », fasc. 4, 1937, gr. in-8, 367 p.
  • Bremond, H., Le Roman et l’Histoire d’une conversion. Ulric Guttinguer et Sainte-Beuve d’après des correspondances inédites, Paris, Plon-Nourrit et Cie, 1925, in-12, [VI]-263 p.
  • Paul Bourget, L'Actualité de Sainte-Beuve, extr. de la Revue des deux mondes, 15 juin 1927, p. 926 à 936.
  • Cabanès, Augustin, Sainte-Beuve, in : Grands névropathes, t. 2, Paris, Albin Michel, 1931, in-12, p. 311-340 [lire en ligne]
  • Cabanis, J., Pour Sainte-Beuve, Paris, Gallimard, « Les Essais », n° CCXXXI, 1987, in-8, 189 p.
  • Casanova, N., Sainte-Beuve, Paris, Mercure de France, coll. « Ivoire », 1995, in-8, 509 p.
  • Choisy, L.-Fr., Sainte-Beuve. L'homme et le poète, Paris Plon-Nourrit et Cie, 2e édition, 1921, in-12, IV-299 p.
  • Combe, Th. G. S., Sainte-Beuve poète et les poètes anglais, Bordeaux, Imprimerie-Librairie Delmas, 1937, gr. in-8, 231 p.
  • Faguet, E., La Jeunesse de Sainte-Beuve, Paris, Société Française d’Imprimerie et de Librairie, 1914, in-16, 339 p.
  • Fayolle, R., Sainte-Beuve et le XVIIIe siècle, ou comment les révolutions arrivent, Paris, Armand Colin, 1972, gr. in-8, 466 p. (Thèse : dir. J. Fabre)
  • Giraud, V. :
    • Le « Port-Royal » de Sainte-Beuve, étude et analyse, Paris, Mellottée, coll. « Les Chefs-d’œuvre de la littérature expliqués », s. d., in-12, 310 p.
    • La Vie secrète de Sainte-Beuve, Paris, Stock, 1935, in-16, 215 p.
  • Grappe, G., Dans le jardin de Sainte-Beuve, Paris, H. Jonquières, coll. « La tradition de l’intelligence », 1929, gr. in-8, 287 p., portr. front.
  • Grojean, O., Sainte-Beuve à Liége. Lettres et documents inédits, Bruxelles et Paris, Misch et Thron, A. Fontemoing, 1905, pet. in-8, 66 p.
  • Grosclaude, P., Sainte-Beuve et Marceline Desbordes-Valmore. Histoire d’une amitié, Paris, Éd. de la Revue Moderne, 1948, in-12, 119 p.
  • Guyot, Ch., Notes inédites de Sainte-Beuve, Neuchâtel, Secrétariat de l'Université, « Recueil de Travaux publiés par la Faculté des Lettres », fasc. XVI, 1931, gr. in-8, 147 p.
  • Haussonville, J. Oth., vicomte d’, Sainte-Beuve, sa vie et ses œuvres, Paris, Michel Lévy, 1874, in-12, 338 p.
  • Hommage à Sainte-Beuve, commémoration du centenaire du cours de Sainte-Beuve sur Port-Royal, Lausanne, Imprimerie centrale, 1938, gr. in-8, 79 p.
  • Jean-Aubry, G., Sainte-Beuve poëte suisse, Neuchatel et Paris, Ides et Calendes, 1946, pet. in-8, 67 p.
  • Lalou, R., De Sainte-Beuve à Baudelaire, Paris, Crès, 1927, in-16, 265 p.
  • Le Hir, Y., L’Originalité littéraire de Sainte-Beuve dans « Volupté », Paris, Société d’Édition d’enseignement supérieur, 1953, in-12, 83 p.
  • Lemaître, J., Les Péchés de Sainte-Beuve, Paris, Dorbon-aîné, « Collection des Bibliophiles fantaisistes », 1913, in-8, 75 p.
  • Lepenies, W., Sainte-Beuve, au seuil de la modernité, Paris, Gallimard, « Bibliothèque des Idées », 2002, in-8, 518 p.
  • Leroy, M. :
    • La Pensée de Sainte-Beuve, Paris, Gallimard, 1940, pet. in-8, 249 p.
    • La Politique de Sainte-Beuve, Paris, Gallimard, 1941, pet. in-8, 289 p.
    • Vie de Sainte-Beuve, Paris, J.-B. Janin, coll. « Janus », 1947, pet. in-8, 204 p., ill.
  • Levallois, J. (ancien secrétaire de Sainte-Beuve), Sainte-Beuve. L'œuvre du poète. — La méthode du critique. — L'homme public. — L'homme privé, Paris, Librairie académique Didier et Cie, 1872, in-16, XLIV-279 p.
  • Le Livre d'or de Sainte-Beuve, publié à l'occasion du centenaire de sa naissance 1804-1904, Paris, Fontemoing/Journal des Débats, 1904, in-4, XXI-466 p., front. et pl. h.-t.
  • Michaut, G.
    • Études sur Sainte-Beuve, Paris, A. Fontemoing, coll. « Minerva », 1905, pet. in-8, VI-301 p.
    • Sainte-Beuve avant les « Lundis ». Essai sur la formation de son esprit et de sa méthode critique, Fribourg-Paris, Veith-Fontemoing, 1903, gr. in-8, VII-735 p. (Thèse)
    • Sainte-Beuve, Paris, Hachette, coll. « Les Grands écrivains français », 1921, in-16, 208 p.
  • Molho, R., L'Ordre et les ténèbres, ou la naissance d'un mythe du XVIIe siècle chez Sainte-Beuve, Paris, Armand Colin, 1972, gr. in-8, 422 p. (Thèse : dir. P. Moreau)
  • Moreau, P., La Critique selon Sainte-Beuve, Paris, Société d'Édition d'Enseignement Supérieur, 1964, in-12, 155 p.
  • Morin, G., Sainte-Beuve et la médecine. Essai de Philosophie Médicale, Paris, J.-B. Baillière et fils, 1928, gr. in-8, 262 p.
  • Nicolardot, L., Confession de Sainte-Beuve, Paris, Éd. Rouveyre et G. Blond, 4e édition, 1882, in-12, IV-194 + 26 p. [Catalogue des publications d’amateurs de bibliophiles éditées par Ed. Rouveyre et G. Blond]
  • Pailleron, M.-L., Sainte-Beuve à seize ans (d'après des Carnets et des documents inédits), Paris, Le Divan, coll. « Saint-Germain-des-Prés », 1927, in-8, 93 p.
  • Pons, A.-J., Sainte-Beuve et ses inconnues, avec une préface de Sainte-Beuve, Paris, Ollendorff, 1879, in-12, IX-328 p.
  • Pour ou contre Sainte-Beuve : le « Port-Royal », avant-propos de Pierre Gisel, actes du Colloque de Lausanne, septembre 1992, Genève, Labor et Fides, « Chroniques de Port-Royal », vol. 42, 1993, gr. in-8, 308 p.
  • Proust, M., Contre Sainte-Beuve, préface de Bernard de Fallois, Paris, Gallimard, 1954, in-12, 448 p.
  • Regard, M., Sainte-Beuve, Paris, Hatier, coll. « Connaissance des Lettres », 1960, in-12, 224 p.
  • Seche, L., Études d’Histoire romantique : Sainte-Beuve. I. Son esprit, ses idées. II. Ses mœurs, Paris, Mercure de France, 2e édition, 1904, 2 vol. in-16, 390 + 331 p.
  • Seillière, E., Sainte-Beuve agent, juge et complice de l’évolution Romantique, Paris, Société d’Économie Sociale, 1921, gr. in-8, 184 p.
  • Simon, G., Le Roman de Sainte-Beuve, Paris, Ollendorff-Société d’Éditions littéraires et artistiques, 1906, pet. in-8, VII-323 p.
  • Spœlberch de Lovenjoul, Vicomte Ch., Sainte-Beuve inconnu, Paris, Plon, 1901, in-16, VIII-245 p.
  • Thomas, J., Sainte-Beuve et l'École Normale (1834-1867), Paris, Les Belles-Lettres, 1936, in-16, 203 p.
  • Troubat, J., Un coin de littérature sous le second Empire. Sainte-Beuve et Champfleury. Lettres de Champfleury à sa mère, à son frère et à divers, Paris, Mercure de France, 1908, in-12, 336 p.
  • Troubat, J., La Salle à manger de Sainte-Beuve, Paris, Mercure de France, 1910, in-12, 341 p.
  • Vier, J., Le « Joseph Delorme » de Sainte-Beuve, Paris, Archives des lettres Modernes, « Études de critique et d’Histoire Littéraire », janvier-février 1960, pet. in-8 carré, 82 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :