Charette (Isère)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Charette.
Charette
Image illustrative de l'article Charette (Isère)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Canton de Morestel
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Couleurs
Maire
Mandat
Hervé Courtejaire
2014-2020
Code postal 38390
Code commune 38083
Démographie
Population
municipale
469 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 40″ N 5° 22′ 15″ E / 45.8111111111, 5.3708333333345° 48′ 40″ Nord 5° 22′ 15″ Est / 45.8111111111, 5.37083333333  
Altitude 248 m (min. : 240 m) (max. : 350 m)
Superficie 11,26 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative d'Isère
City locator 14.svg
Charette

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique d'Isère
City locator 14.svg
Charette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Charette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Charette

Charette est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Charette est une petite bourgade répartie entre le village et les hameaux de Chapieu, du Vernay, de la Craz, de Marcieu, de Chalonne et d’Ecottier. Elle est située à 4 km à l’ouest de Montalieu-Vercieu. Une rivière, le Furon, passe sur la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est mentionnée au XVe siècle une Maison forte d'Ecottier[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    M. René Couturier    
    M. Alain Charvet    
mars 2001 mars 2008 M. Jean Allandrieu    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 469 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
457 411 470 467 491 485 502 563 571
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
544 553 559 531 538 501 433 411 386
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
404 401 363 319 287 249 266 255 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
213 194 189 197 232 281 343 358 436
2011 - - - - - - - -
469 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Maison forte d'Écottier fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 3 avril 1992[3]. La Maison forte d'Écottier datant de 1413, située à 1,5 km du village, sur la route de Lyon, ayant abrité plusieurs seigneurs célèbres[Qui ?]. Au XIXe siècle, acquise par le comte de Virieu, elle devient une ferme. Elle abrite depuis peu le Poney Club d’Ecottier.
  • la chapelle de la Craz à la limite des bois, existant déjà en 1613
  • la maison forte de Chassignon avec ses fenêtres à meneaux et son pigeonnier
  • Le château du Vernay, construit sous Napoléon III, a permis au comte de Chardonnet de découvrir le fil de soie artificiel.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :