Chapelle de la Trinité (Lyon)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chapelle de la Trinité.
Chapelle de la Trinité (Lyon)
Image illustrative de l'article Chapelle de la Trinité (Lyon)
Façade de la chapelle de la Trinité
Présentation
Culte Catholique romain
Type Ancienne chapelle des Jésuites
Rattachement Archidiocèse de Lyon
Début de la construction 1617
Fin des travaux 1622
Architecte Étienne Martellange
Style dominant Baroque
Protection Logo monument historique Classé MH (1939)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Commune Lyon
Coordonnées 45° 45′ 56″ N 4° 50′ 14″ E / 45.765492, 4.837306 ()45° 45′ 56″ Nord 4° 50′ 14″ Est / 45.765492, 4.837306 ()  

Géolocalisation sur la carte : Grand Lyon

(Voir situation sur carte : Grand Lyon)
Chapelle de la Trinité (Lyon)

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Chapelle de la Trinité (Lyon)

La chapelle de la Trinité dite aussi Grande chapelle est un édifice situé dans le 2e arrondissement de Lyon.

Localisation[modifier | modifier le code]

La chapelle est située au sein du collège-lycée Ampère.

Historique[modifier | modifier le code]

Construction[modifier | modifier le code]

La chapelle fit partie des bâtiments du Grand Collège et est édifiée entre 1617 et 1622 dans le style baroque, par le frère jésuite architecte Étienne Martellange. Elle est le premier bâtiment ecclésiastique de style baroque de Lyon avec l'église de l'église Saint-Bruno des Chartreux, dans un contexte de Contre-Réforme.

Elle est utilisée et gérées par les jésuites pour être destinée aux élèves du collège. En 1754, elle est redécorée par l'architecte urbaniste lyonnais Jean-Antoine Morand, avec notamment l'utilisation du marbre de Carrare.

Napoléon Ier et la Consulte de Lyon[modifier | modifier le code]

26 janvier 1802,
La Consulte de la République cisalpine ou Consulte de Lyon réunie en comices à Lyon pour décerner la présidence au premier consul,
Nicolas-André Monsiau, 1806-08.

Du 11 au 26 janvier 1802, elle accueille la Consulte de Lyon, réunion extraordinaire au cours de laquelle Napoléon Ier préside une assemblée de plus de quatre-cents-cinquante députés et transforme la République cisalpine en la République italienne.

Oubli et classement[modifier | modifier le code]

La chapelle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 23 août 1939[1]. Elle tombe cependant dans l'oubli et sert même de salle de gymnastique, et perd une partie de son mobilier. Restaurée dans les années 1990 par la municipalité de Lyon et la région Rhône-Alpes, pour un coût de 1 700 000 euros[2], elle abrite de nos jours régulièrement des concerts de musique classique.

Architecture[modifier | modifier le code]

Façade[modifier | modifier le code]

Intérieur[modifier | modifier le code]

Mobilier[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]