Ligue des champions de l'UEFA

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'épreuve masculine. Pour la compétition féminine, voir Ligue des champions féminine de l'UEFA.

Ligue des champions de l'UEFA

Logo de la compétition
Généralités
Sport Football
Création 1955
Autre(s) nom(s) Coupe des clubs champions européens (1955-1992)
Organisateur(s) UEFA
Éditions 59 (en 2013-2014)
Périodicité Annuelle
Nations Europe
Participants 32 qualifiés (76 partants)
Statut des participants Professionnel
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Espagne Real Madrid CF (10)
Plus titré(s) Drapeau : Espagne Real Madrid CF (10)
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la compétition en cours voir :
Ligue des champions de l'UEFA 2014-2015

La Ligue des champions de l'UEFA, parfois appelée C1 et anciennement dénommée Coupe des clubs champions européens de sa création en 1955 jusqu'en 1992, est une compétition annuelle de football organisée par l'Union des associations européennes de football (UEFA) et regroupant les meilleurs clubs du continent européen[1]. C'est la compétition sportive interclubs la plus prestigieuse d'Europe, devant la Ligue Europa.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création de la compétition (1954-1955)[modifier | modifier le code]

Autrefois appelée la Coupe des clubs champions européens (CCC), elle fut fondée en 1955. Elle se jouait alors en matchs aller-retour à l'exception de la finale et seuls les champions nationaux, ainsi que le tenant du titre, pouvaient y prendre part.

L'idée de la Coupe d'Europe est née dans l'esprit de journalistes parisiens. Les chocs Wolverhampton-Honvéd Budapest puis Wolverhampton-Spartak Moscou de décembre 1954 achèvent de les convaincre ; il faut mettre en place une Coupe d'Europe des Clubs[2] ! En effet, après les victoires des Wolves, le Daily Mail proclame le club « champion du monde des clubs ». Gabriel Hanot réplique dans L'Équipe en lançant un appel à la fondation d'une Coupe d'Europe le 15 décembre 1954 : « Attendons pour proclamer l'invincibilité de Wolverhampton qu'il soit allé à Moscou et à Budapest. Et puis, il y a d'autres clubs de valeur internationale : Milan et le Real Madrid, pour ne citer que ceux-là ». Une série d'articles du quotidien sportif parisien explique des semaines durant les avantages d'une telle épreuve, et les premières réactions sont plutôt positives[3].

Dès le 16 décembre 1954, Jacques de Ryswick signe un article présentant le « projet de Coupe d'Europe interclubs ». Devant les réactions positives de l'Europe entière, L'Équipe rédige le 25 janvier 1955 un avant-projet de règlement signé par Jacques Ferran. Le 3 février 1955, L'Équipe publie la liste des clubs invités à disputer la première édition de l'épreuve. Durant le mois de février, les clubs confirment leur participation[2]. Le 26 février 1955, la FIFA contacte L'Équipe pour lui confirmer que ses statuts n'empêchent pas l'organisation d'une telle compétition : « L'organisation d'un pareil tournoi n'est pas subordonnée à l'autorisation préalable de la FIFA, dont les statuts (art. 38) ne visent que les compétitions entre équipes représentatives nationales. »[4] L'UEFA vient à peine d'émerger des limbes, et ses statuts sont quasi vierges. Le 1er mars, le comité exécutif de l'UEFA se déclare inapte à assurer correctement l'organisation d'une telle épreuve et laisse à chaque fédération le libre choix d'accepter ou pas de prendre part à cette épreuve.

On se retrousse alors les manches à L'Équipe en s'occupant d'aller démarcher les fédérations. La FFF se laisse finalement convaincre malgré la délicate question de surcharge du calendrier… Chaque fédération doit désigner son représentant et la plupart d'entre-elles ne désignent pas le champion en titre mais font un choix par popularité du club à condition que celui-ci ait déjà remporté le championnat national au moins une fois[5],[6]. Les 2 et 3 avril, L'Équipe réunit les dirigeants des clubs participants à Paris pour définir les dates de la compétition et leur faire approuver le règlement[6].

Revirement de situation le 8 mai, alors que tout est bouclé avec 16 clubs partants ; la désignation (arbitraire)[7] des huitièmes de finale a même déjà eu lieu. La FIFA sent le danger de laisser à des intervenants extérieurs la prise en main de compétitions et pousse finalement l'UEFA à prendre en charge l'organisation de l'épreuve[2]. La FIFA interdit même l'utilisation du mot « Europe » dans le nom de l'épreuve désirant réserver ce terme aux compétitions entre équipes nationales[2] ; ces dernières n'existent pas encore… L'UEFA et la FIFA font le maximum pour décider les Anglais à participer, mais la FA reste inflexible : c'est non ! Chelsea était pourtant partant[8]… Le forfait de Chelsea est rendu officiel le 26 juillet 1955[2]. Le 4 septembre 1955, le premier match se tient à Lisbonne devant 30 000 spectateurs : le Sporting et les Yougoslaves du Partizan Belgrade font match nul 3-3. La « Coupe des clubs champions européens » connaît un immense succès dès sa première édition, mais elle porte un coup fatal aux matches amicaux de prestige qui agrémentaient jadis les milieux de semaine[9].

La Coupe des clubs champions européens (1955-1992)[modifier | modifier le code]

La Coupe des clubs champions met aux prises les clubs vainqueurs des différents championnats nationaux européens. Avec la mise en place de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe de football en 1960 puis de la Coupe UEFA en 1971, la Coupe des clubs champions reste la principale compétition inter-clubs européennes. Elle est alors parfois abrégée en C1, en référence au classement des trois compétitions européennes qui se déroulent à cette époque.

Après deux éditions de cette compétition, la Coupe Latine qui voyait s'affronter les champions d'Espagne, d'Italie, de France et du Portugal prit beaucoup moins d'importance et fut finalement dissoute. En 1960, l'UEFA et la CONMEBOL créent la Coupe intercontinentale qui voit s'opposer le vainqueur de la Coupe des clubs champions européens face à celui de la Copa Libertadores et où le gagnant se voit considérer comme le « meilleur club du monde ».

La première édition (1955-1956)[modifier | modifier le code]

La première édition de la Coupe d'Europe des clubs champions européens voit s'opposer 16 grands clubs du continent et parmi eux 7 étaient les champions en titre de leur propre pays. Le 4 septembre 1955, le Sporting Portugal affronte le Partizan Belgrade à domicile pour le match inaugural, les deux équipes font match nul 3-3, João Baptista Martins inscrit le premier but de la compétition à la 14e minute.

À la suite de la faible affluence des supporteurs du Stade de Reims lors du match face aux Danois du AGF Århus en huitième de finale (6 500 spectateurs), le président du club champenois décide de jouer les matchs suivants au Parc des Princes[2]. Un choix payant puisque plus de 35 000 personnes assistent aux victoires de Reims lors des matchs allers du quart et de la demi-finale[2]. Le Stade de Reims, emmené par son milieu offensif Raymond Kopa, accède à la finale le 18 avril 1956 en éliminant le Hibernian FC (score cumulé : 3-0).

Le Real Madrid s'impose en demi-finale contre le Milan du redoutable Gunnar Nordahl malgré une défaite 2-1 à San Siro (score cumulé : 5-4)[10]. La finale se déroule sur un match unique à Paris le 13 juin 1956 ; mené 2-0 puis 3-2 par le Stade de Reims, le Real Madrid finit par s'imposer 4-3 à la suite d'une égalisation de Marquitos et un dernier but d'Héctor Rial[10].

Le spectacle est donc bien au rendez-vous et les clubs participants engrangent de larges bénéfices, Jacques Ferran indique dans son journal : « si Reims parvenait en finale, son bénéfice serait de 20 millions »[2]. La Coupe d'Europe des clubs champions augmente aussi les ventes de L'Équipe par rapport à l'année précédente de 7,5 % en décembre 1955, de 30,05 % en avril 1956 pour la demi-finale de Reims et de 12,5 % lors de la semaine de la finale[2].

La domination du Real Madrid (1956-1960)[modifier | modifier le code]

À la suite du succès de la première édition, l'UEFA décide de s'investir davantage dans la compétition et exige que chaque fédération envoie leur champion. Le Real Madrid, n'étant pas le champion d'Espagne, a quand même pu participer en étant le tenant du titre de la Coupe des clubs champions. Cinq nouvelles nations se joignent à la compétition, y compris les Anglais avec Manchester United[11]. Avec 22 équipes partantes, un tour préliminaire est mis en place et un tirage au sort désigne les 12 clubs qui y participent, les autres clubs rejoignent le Real Madrid en huitièmes de finale.

La finale oppose le Real Madrid aux Italiens de la Fiorentina, le 30 mai 1957, au Stade Santiago Bernabéu devant plus de 120 000 personnes[12]. Les Madrilènes s'imposent 2-0 après un penalty inscrit par Alfredo Di Stéfano et une réalisation de Francisco Gento[11]. Le trophée est remis au capitaine Miguel Muñoz par le général Franco[11]. Le Real Madrid remporte également les trois éditions suivantes: en 1958 contre l'AC Milan, en 1959 à nouveau contre le Stade de Reims et en 1960 contre l'Eintracht Francfort, au terme d'une finale prolifique (7 buts à 3), dans laquelle Ferenc Puskás signe un quadruplé et Alfredo Di Stéfano un triplé.

Doublé de Benfica et victoires milanaises (1961-1965)[modifier | modifier le code]

La domination du Real Madrid prend fin en 1961. Cette année-là, le Benfica Lisbonne joue sa première finale contre le FC Barcelone au Stade du Wankdorf en Suisse. Emmené par son capitaine et avant-centre José Águas, qui finira meilleur réalisateur de la compétition avec 11 buts et son meneur de jeu Mário Coluna, le Benfica s'impose 3 buts à 2. La saison suivante, en 1962, le Benfica joue sa deuxième finale contre l'ogre de la compétition, le Real Madrid et ses stars Ferenc Puskás, Alfredo Di Stéfano et Francisco Gento et permet l'éclosion d'un tout jeune joueur qui inscrit un doublé en finale, Eusébio. Cette finale a lieu au Stade olympique d'Amsterdam et voit le Benfica s'imposer sur le score de 5 buts à 3. En 1963 Benfica atteint sa troisième finale consécutive. Malgré un but d'Eusébio, les Portugais s'inclineront 2 buts à 1 face à l'AC Milan. En 1964 l'autre club de Milan, l'Inter Milan bat le Real Madrid 3 buts à 1 puis en 1965 le Benfica joue sa quatrième finale en cinq éditions contre l'Inter Milan qui remporte la finale pour la deuxième fois de suite sur le score de 1 but a 0.

Premiers succès britanniques (1967-1968)[modifier | modifier le code]

Après un sixième succès du Real Madrid en 1966 (et autant de victoires pour son capitaine Francisco Gento), la première équipe non latine à remporter le trophée est le Celtic Glasgow en 1967, qui bat en finale l'Inter Milan 2 buts à 1. Manchester United lui succède l'année suivante, en disposant également en finale d'un ancien double vainqueur de la décennie, Benfica, sur le score de 4 buts à 1.

La période néerlandaise (1970-1973)[modifier | modifier le code]

Finale Ajax AmsterdamPanathinaïkos en 1971

Le deuxième succès de l'AC Milan, en 1969, est un peu le chant du cygne des équipes latines: vainqueurs de 12 des 14 premières éditions, il faudra attendre 16 ans avant que l'une d'entre elles n'inscrive à nouveau son nom au palmarès. Le finaliste malheureux de cette édition, l'Ajax Amsterdam, préfigure la domination néerlandaise qui va suivre. La victoire du Feyenoord Rotterdam en 1970, face au Celtic Glasgow, est suivie d'un triplé de l'Ajax. En 1971, l'équipe entrainée par Rinus Michels, qui prône un "football total" assez révolutionnaire, s'impose contre les surprenants grecs du Panathinaïkos, 2 buts à 0. Le départ de Michels n'empêchera pas les amstellodamois de conserver leur trophée l'année suivante, en battant l'Inter Milan grâce à un doublé de Johan Cruijff, ainsi qu'en 1973, face à la Juventus de Turin. Mais sa domination européenne s'arrêtera avec le départ ou la fin de carrière de ses joueurs-cadres.

Triplé du Bayern Munich (1974-1976)[modifier | modifier le code]

Le triplé de l'Ajax est suivi d'un autre triplé, allemand celui-là, avec les trois victoires du Bayern Munich de Franz Beckenbauer, Gerd Müller et Sepp Maier, qui forme alors l'ossature de l'équipe nationale de R.F.A., championne d'Europe en 1972 et du monde en 1974. Le premier sacre des Bavarois a d'ailleurs failli ne pas avoir lieu, le Bayern n'égalisant qu'à l'ultime minute des prolongations lors de la finale de 1974 contre l'Atlético de Madrid. La règle des tirs aux buts n'étant pas encore instaurée, la finale sera rejouée le surlendemain (ce sera le seul cas dans l'histoire de la compétition) et le Bayern s'imposera largement 4 buts à 0. Le Bayern s'imposera à nouveau en 1975 contre Leeds United. Les exactions des supporteurs anglais lors de cette finale au Parc des Princes vaudront trois ans de suspension européenne au club anglais. Les Allemands conserveront une nouvelle fois leur trophée en 1976, en battant l'AS Saint-Étienne 1 but à 0. C'est à l'heure actuelle la dernière série de trois victoires consécutives dans la compétition.

La domination anglaise (1977-1985)[modifier | modifier le code]

C'est le club anglais du Liverpool FC qui va succéder aux Bavarois. Déjà vainqueur l'année précédente de la coupe de l'UEFA, les Reds vont battre en finale l'autre club ouest-allemand, le Borussia Mönchengladbach sur le score de 3 buts à 1. Liverpool conservera son trophée en 1978 face aux Belges du FC Bruges, mais, contrairement à ses deux prédécesseurs, ne réussira pas la passe de trois: il est éliminé dès le premier tour de l'édition 1978-79 par un autre club anglais, Nottingham Forest. Promu de D2 l'année précédente, le surprenant champion anglais ira jusqu'au bout et sera sacré face à Malmö FF. Nottingham Forest conservera également son titre en 1980, face au Hambourg SV, et entrera dans l'histoire comme étant le seul club à avoir été plus de fois champion d'Europe que champion national. Les hommes de Brian Clough ne réussiront pas non plus une troisième victoire consécutive; en 1981, Liverpool récupère son bien en disposant du Real Madrid en finale, et c'est une autre équipe anglaise, Aston Villa qui lui succède en 1982, en battant le Bayern Munich. La domination anglaise est brièvement interrompue par le sacre du Hambourg SV en 1983, mais c'est Liverpool qui s'impose à nouveau en 1984 contre l'AS Rome, qui devient à l'occasion le premier club à être battu en finale sur son terrain. Cette finale est également la première qui se joue aux tirs aux buts. Liverpool est à nouveau finaliste l'année suivante, face à la Juventus Turin; mais la domination anglaise est stoppée nette par le drame du Heysel, où 39 spectateurs, la plupart italiens, trouvent la mort dans une bousculade avant le coup d'envoi de la finale. La victoire de la Juventus (1 but à 0 sur un penalty de Michel Platini) passera presque inaperçue, la remise de la coupe se faisant rapidement dans les vestiaires, sans cérémonial. À la suite de ce qui est le paroxysme des débordements des supporteurs anglais lors de leurs déplacements sur le continent, l'UEFA exclut tous les clubs anglais des coupes européennes pour 5 ans, et Liverpool pour une durée indéterminée.

L'après-Heysel (1986-1991)[modifier | modifier le code]

Aucun pays ne profitera durablement du bannissement des clubs anglais; les vainqueurs des trois éditions suivantes sont inédits: le Steaua Bucarest devient le premier club de l'Est à l'emporter, en 1986; lui succéderont le FC Porto en 1987 et le PSV Eindhoven en 1988. Un seul ancien vainqueur s'imposera durant cette période: emmené par son trio néerlandais Gullit-van Basten-Rijkaard, l'AC Milan signe un doublé en 1989 et 1990 (c'est à ce jour la dernière fois qu'un vainqueur a pu conserver son trophée). Le dernier vainqueur de la formule par élimination directe sera lui aussi inédit: l'Étoile rouge de Belgrade remporte la coupe en 1991 en battant l'Olympique de Marseille aux tirs aux buts.

L'année de transition (1992)[modifier | modifier le code]

La coupe change de formule et voit l'introduction d'une phase de poules après les huitièmes de finale (2 poules de 4 équipes pour les huit équipes restantes, en lieu et place des quarts de finale et demi-finales, les vainqueurs de poules s'affrontant directement en finale). Cette dernière édition sous l'appellation "Coupe des clubs champions européens" voit le premier sacre du FC Barcelone, qui s'impose face à la Sampdoria de Gênes après prolongations.

La Ligue des champions (depuis 1992)[modifier | modifier le code]

L'AC Milan célèbre sa victoire dans la Ligue des champions 2007.

En 1992, la coupe est rebaptisée "Ligue des champions". Depuis lors, son format fut modifié presque chaque année, jusqu'à autoriser la participation de quatre clubs des meilleures associations du continent.

Elle voit le premier sacre d'un club français, l'Olympique de Marseille, qui bat en finale l'AC Milan 1-0 sur une tête de Basile Boli juste avant la mi-temps. Jusqu'à aujourd'hui c'est le seul club français à avoir remporté cette compétition. Ensuite en 1994, l'AC Milan prend sa revanche et l'emporte face au FC Barcelone 4-0 et en 1995 l'Ajax Amsterdam remporte le dernier titre d'un club néerlandais en Ligue des champions face à l'AC Milan . Ensuite s'ouvre une période ou aucun n'arrive à conserver son titre 2 ans de suite.

Historiquement, la compétition prenait le format d'une coupe où seuls les champions et le tenant du titre participaient. La phase de groupes à 8 équipes apparut en 1992 et fut élargie à 16 en 1994, 24 en 1997 et 32 en 1999. Les vice-champions nationaux des meilleurs pays peuvent y participer depuis 1997, suivis des troisièmes et quatrièmes depuis 1999. La phase de groupes à 32 qualifiait pour une seconde phase de groupes à 16 jusqu'en 2002, avant d'être remplacée par des huitièmes de finale à plus grand enjeu.

Règlement[modifier | modifier le code]

Format[modifier | modifier le code]

Le format actuel mélange, avant la finale, une phase de groupe et des rencontres aller-retour à élimination directe. Ce format a été instauré après la demande des diffuseurs[13]. Les rencontres ont lieu mardi et mercredi. Si l'aller a lieu mardi, le retour a lieu mercredi et vice versa. Pour ces dernières, l'équipe ayant cumulé le plus de buts pour elle l'emporte. En cas d'égalité, la règle des buts marqués à l'extérieur s'applique, et si elle ne donne rien, le match retour est augmenté d'une prolongation, et si aucun nouveau but n'y est inscrit, d'une séance de tirs au but.

Depuis 2009 la formule de la Ligue des champions de l'UEFA se présente ainsi :

  • Quatre tours de qualification, dont le dernier est dit de barrage. Les clubs sont séparés en deux séries de qualifications, l'une pour les champions nationaux, et l'autre pour quinze non-champions. Cinq équipes de chaque série se qualifient. Au troisième tour et en barrages, le perdant est repêché au tour suivant de Ligue Europa.
  • Une phase de groupes, qui consiste en huit mini-championnats de quatre équipes par groupe. Les deux premiers poursuivent la compétition, le troisième est repêché en seizièmes de finale de la Ligue Europa.
  • Une phase finale, décomposée en huitièmes de finales, quarts de finale, et demi-finales. À partir des quarts de finale, le tirage est ouvert, sans têtes de série, et avec possibilité de rencontres entre équipes du même pays.
  • Une finale qui, depuis 2010, se joue le samedi (elle se jouait précédemment le mercredi[14]) et sur terrain neutre désigné au moins un an et demi auparavant[15]. Prolongation voire tirs au but en cas d'égalité.

Le vainqueur de la Ligue des champions de l'UEFA est officiellement champion d'Europe des clubs. Il rencontre le vainqueur de la Ligue Europa pour le lancement de la saison européenne suivante lors de la Supercoupe de l'UEFA.

En décembre de l'année même, il participe également au championnat du monde des clubs organisé par la FIFA dans un pays donné, et qui réunit les six vainqueurs continentaux. Le club européen commence en demi-finales.

Avant 2005, le vainqueur de la compétition affrontait à Tokyo celui de la Copa Libertadores (Amérique du Sud), lors de la Coupe intercontinentale.

Qualifications[modifier | modifier le code]

Le nombre de clubs qualifiés par association ainsi que leur point d'entrée dans la compétition sont déterminés par les coefficients UEFA. Les meilleures associations peuvent avoir au maximum quatre clubs en Ligue des champions alors que pour les associations les plus faibles, seul le champion peut prendre part à la compétition. La répartition se trouve dans le règlement disponible sur le site officiel.

Lors des tirages au sort des matchs des tours préliminaires et des groupes, l'UEFA prend garde à ce que deux clubs d'une même association ne se rencontrent pas.

Pour la saison 2005-2006, un problème s'est posé à propos de ce dernier point. En effet le Liverpool FC, vainqueur de la compétition en 2005, termina cinquième de son championnat, première place qualificative pour la Coupe UEFA, mais pas pour la Ligue des champions. La FA aurait alors dû envoyer le quatrième du championnat, Everton, en Coupe UEFA afin que Liverpool puisse défendre son titre. Elle décida cependant de ne pas le faire, et l'UEFA modifia alors le règlement pour autoriser Liverpool à prendre part au premier tour préliminaire de la Ligue des champions, sous réserve que le club ne soit pas considéré comme un club anglais lors des tirages au sort.

Par la suite, FC Liverpool et Chelsea FC ont été tirés au sort dans le même groupe lors de la phase de poules, et les deux clubs anglais ont donc dû s'affronter. L'UEFA a donc choisi de ne plus laisser le choix aux associations nationales, obligées de laisser une place au tenant du titre s'il n'est pas « normalement » qualifié, et rétrograder l'autre club qualifié en Ligue Europa, sauf si l'association a moins de quatre places en Ligue des champions ; dans ce cas, le pays reçoit une place en plus. Ce cas se produit lors de la saison 2011-2012 (qualificative pour la Ligue des champions 2012-2013) : le club anglais de Tottenham termine quatrième de son championnat alors que Chelsea fini 6e, mais remporte la Ligue des champions 2012. Tottenham, bien qu'ayant acquis sa qualification sur le terrain en 4e du championnat anglais se voit contraint de laisser sa place au tenant du titre et de jouer la Ligue Europa.

À compter de la saison 2009-2010, 22 clubs accèdent directement en phase de groupes contre 16 précédemment. Les 10 autres accèdent à la phase de groupes par le biais d'un double barrage. 5 formations sont issues des championnats classés de la 1re à la 15e place, les 5 autres des ligues classées du treizième au 54e rang, Liechtenstein excepté[16].

À partir de la saison 2014-2015, le vainqueur de l'Europa League sera automatiquement qualifié pour la prochaine édition de la Ligue des champions[17].

Trophée[modifier | modifier le code]

Le trophée offert par L'Équipe était remis pour une année au club vainqueur, qui devait le rendre deux mois avant la finale suivante. En 1966, le Real Madrid remporte une sixième fois la coupe ; l'UEFA décide de faire don définitivement de ce trophée au club madrilène. Depuis 1967, un nouveau trophée, la coupe « aux grandes oreilles », est mis en jeu. Toute équipe qui remporte à cinq reprises ou trois fois de suite le même trophée peut le conserver à titre définitif. Alors commence un nouveau cycle avec un nouveau trophée. Le sixième trophée de la Ligue des champions de l'UEFA se dispute à partir de la saison 2005-2006. L'UEFA autorise les clubs à faire une réplique du trophée à condition que la mention « réplique » apparaisse de manière bien visible et que la taille n'excède pas 80 % du trophée original.

  • Real Madrid, propriétaire du premier trophée (1956-1966).
  • Ajax Amsterdam, propriétaire du deuxième trophée (1971-1973).
  • Bayern Munich, propriétaire du troisième trophée (1974-1976).
  • AC Milan, propriétaire du quatrième trophée (1963-1994).
  • Liverpool FC, propriétaire du cinquième trophée (1977-2005).

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès par édition[modifier | modifier le code]

Palmarès par édition
No Édition Vainqueur Finaliste Score Lieu Affluence Note
Coupe des clubs champions européens
1 1956 Drapeau : Espagne Real Madrid (1) Drapeau : France Stade de Reims 4 – 3 Drapeau : France Parc des Princes, Paris 38 239
2 1957 Drapeau : Espagne Real Madrid (2) Drapeau : Italie Fiorentina 2 – 0 Drapeau : Espagne Stade Santiago Bernabéu, Madrid 124 000
3 1958 Drapeau : Espagne Real Madrid (3) Drapeau : Italie AC Milan 3 – 2 Drapeau : Belgique Stade du Heysel, Bruxelles 67 000 a.p.
4 1959 Drapeau : Espagne Real Madrid (4) Drapeau : France Stade de Reims 2 – 0 Drapeau : Allemagne Neckarstadion, Stuttgart 80 000
5 1960 Drapeau : Espagne Real Madrid (5) Drapeau : République fédérale d'Allemagne Eintracht Francfort 7 – 3 Drapeau : Écosse Hampden Park, Glasgow 127 621
6 1961 Drapeau : Portugal Benfica (1) Drapeau : Espagne FC Barcelone 3 – 2 Drapeau : Suisse Stade du Wankdorf, Berne 33 000
7 1962 Drapeau : Portugal Benfica (2) Drapeau : Espagne Real Madrid CF 5 – 3 Drapeau : Pays-Bas Stade olympique, Amsterdam 65 000
8 1963 Drapeau : Italie AC Milan (1) Drapeau : Portugal Benfica 2 – 1 Drapeau : Angleterre Wembley Stadium, Londres 45 700
9 1964 Drapeau : Italie Inter Milan (1) Drapeau : Espagne Real Madrid CF 3 – 1 Drapeau : Autriche Stade Prater, Vienne 72 000
10 1965 Drapeau : Italie Inter Milan (2) Drapeau : Portugal Benfica 1 – 0 Drapeau : Italie San Siro, Milan 85 000
11 1966 Drapeau : Espagne Real Madrid CF (6) Drapeau : Serbie Partizan Belgrade 2 – 1 Drapeau : Belgique Stade du Heysel, Bruxelles 55 000
12 1967 Drapeau : Écosse Celtic Glasgow (1) Drapeau : Italie Inter Milan 2 – 1 Drapeau : Portugal Estádio Nacional, Lisbonne 56 000
13 1968 Drapeau : Angleterre Manchester United (1) Drapeau : Portugal Benfica 4 – 1 Drapeau : Angleterre Wembley Stadium, Londres 92 225 a.p.
14 1969 Drapeau : Italie AC Milan (2) Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam 4 – 1 Drapeau : Espagne Stade Santiago Bernabéu, Madrid 50 000
15 1970 Drapeau : Pays-Bas Feyenoord Rotterdam (1) Drapeau : Écosse Celtic Glasgow 2 – 1 Drapeau : Italie San Siro, Milan 53 000 a.p.
16 1971 Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam (1) Drapeau : Grèce (dictature des colonels) Panathinaïkos 2 – 0 Drapeau : Angleterre Wembley Stadium, Londres 83 179
17 1972 Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam (2) Drapeau : Italie Inter Milan 2 – 0 Drapeau : Pays-Bas Feyenoord Stadion, Rotterdam 61 354
18 1973 Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam (3) Drapeau : Italie Juventus FC 1 – 0 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Stadion Crvene Zvezde, Belgrade 89 484
19 1974 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Bayern Munich (1) Drapeau : Espagne Atlético de Madrid 4 – 0 Drapeau : Belgique Stade du Heysel, Bruxelles 48 722 / 23 325 Match rejoué
20 1975 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Bayern Munich (2) Drapeau : Angleterre Leeds United FC 2 – 0 Drapeau : France Parc des Princes, Paris 48 374
21 1976 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Bayern Munich (3) Drapeau : France AS Saint-Étienne 1 – 0 Drapeau : Écosse Hampden Park, Glasgow 54 864
22 1977 Drapeau : Angleterre Liverpool FC (1) Drapeau : République fédérale d'Allemagne Borussia Mönchengladbach 3 – 1 Drapeau : Italie Stade olympique, Rome 57 000
23 1978 Drapeau : Angleterre Liverpool FC (2) Drapeau : Belgique FC Bruges 1 – 0 Drapeau : Angleterre Wembley Stadium, Londres 92 500
24 1979 Drapeau : Angleterre Nottingham Forest FC (1) Drapeau : Suède Malmö FF 1 – 0 Drapeau : Allemagne Stade olympique, Munich 57 000
25 1980 Drapeau : Angleterre Nottingham Forest FC (2) Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hambourg SV 1 – 0 Drapeau : Espagne Stade Santiago Bernabéu, Madrid 50 000
26 1981 Drapeau : Angleterre Liverpool FC (3) Drapeau : Espagne Real Madrid CF 1 – 0 Drapeau : France Parc des Princes, Paris 48 360
27 1982 Drapeau : Angleterre Aston Villa FC (1) Drapeau : République fédérale d'Allemagne Bayern Munich 1 – 0 Drapeau : Pays-Bas Feyenoord Stadion, Rotterdam 45 000
28 1983 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hambourg SV (1) Drapeau : Italie Juventus FC 1 – 0 Drapeau : Grèce Stade olympique, Athènes 75 000
29 1984 Drapeau : Angleterre Liverpool FC (4) Drapeau : Italie AS Rome 1 – 1 Drapeau : Italie Stade olympique, Rome 69 693 4 – 2 t.a.b.
30 1985 Drapeau : Italie Juventus FC (1) Drapeau : Angleterre Liverpool FC 1 – 0 Drapeau : Belgique Stade du Heysel, Bruxelles 59 000 Drame du Heysel
31 1986 Drapeau : République socialiste de Roumanie Steaua Bucarest (1) Drapeau : Espagne FC Barcelone 0 – 0 Drapeau : Espagne Sánchez Pizjuán, Séville 75 000 2 – 0 t.a.b.
32 1987 Drapeau : Portugal FC Porto (1) Drapeau : République fédérale d'Allemagne Bayern Munich 2 – 1 Drapeau : Autriche Stade Prater, Vienne 62 000
33 1988 Drapeau : Pays-Bas PSV Eindhoven (1) Drapeau : Portugal Benfica 0 – 0 Drapeau : Allemagne Neckarstadion, Stuttgart 70 000 6 – 5 t.a.b.
34 1989 Drapeau : Italie AC Milan (3) Drapeau : République socialiste de Roumanie Steaua Bucarest 4 – 0 Drapeau : Espagne Camp Nou, Barcelone 97 000
35 1990 Drapeau : Italie AC Milan (4) Drapeau : Portugal Benfica 1 – 0 Drapeau : Autriche Stade Prater, Vienne 57 500
36 1991 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Étoile rouge de Belgrade (1) Drapeau : France Olympique de Marseille 0 – 0 Drapeau : Italie Stadio San Nicola, Bari 58 000 5 – 3 t.a.b.
37 1992 Drapeau : Espagne FC Barcelone (1) Drapeau : Italie UC Sampdoria 1 – 0 Drapeau : Angleterre Wembley Stadium, Londres 70 827 a.p.
Ligue des champions de l'UEFA
38 1993 Drapeau : France Olympique de Marseille (1) Drapeau : Italie AC Milan 1 – 0 Drapeau : Allemagne Stade olympique, Munich 64 400
39 1994 Drapeau : Italie AC Milan (5) Drapeau : Espagne FC Barcelone 4 – 0 Drapeau : Grèce Stade olympique, Athènes 70 000
40 1995 Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam (4) Drapeau : Italie AC Milan 1 – 0 Drapeau : Autriche Stade Ernst Happel, Vienne 49 730
41 1996 Drapeau : Italie Juventus FC (2) Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam 1 – 1 Drapeau : Italie Stade olympique, Rome 67 000 4 – 2 t.a.b.
42 1997 Drapeau : Allemagne Borussia Dortmund (1) Drapeau : Italie Juventus FC 3 – 1 Drapeau : Allemagne Stade olympique, Munich 59 000
43 1998 Drapeau : Espagne Real Madrid CF (7) Drapeau : Italie Juventus FC 1 – 0 Drapeau : Pays-Bas Amsterdam ArenA, Amsterdam 48 500
44 1999 Drapeau : Angleterre Manchester United (2) Drapeau : Allemagne Bayern Munich 2 – 1 Drapeau : Espagne Camp Nou, Barcelone 90 045
45 2000 Drapeau : Espagne Real Madrid CF (8) Drapeau : Espagne Valence CF 3 – 0 Drapeau : France Stade de France, Saint-Denis 78 759
46 2001 Drapeau : Allemagne Bayern Munich (4) Drapeau : Espagne Valence CF 1 – 1 Drapeau : Italie San Siro, Milan 71 500 5 – 4 t.a.b.
47 2002 Drapeau : Espagne Real Madrid CF (9) Drapeau : Allemagne Bayer Leverkusen 2 – 1 Drapeau : Écosse Hampden Park, Glasgow 52 000
48 2003 Drapeau : Italie AC Milan (6) Drapeau : Italie Juventus FC 0 – 0 Drapeau : Angleterre Old Trafford, Manchester 63 215 3 – 2 t.a.b.
49 2004 Drapeau : Portugal FC Porto (2) Drapeau : France AS Monaco 3 – 0 Drapeau : Allemagne Arena AufSchalke, Gelsenkirchen 53 053
50 2005 Drapeau : Angleterre Liverpool FC (5) Drapeau : Italie AC Milan 3 – 3 Drapeau : Turquie Stade Atatürk, Istanbul 72 059 3 – 2 t.a.b.
51 2006 Drapeau : Espagne FC Barcelone (2) Drapeau : Angleterre Arsenal FC 2 – 1 Drapeau : France Stade de France, Saint-Denis 79 610
52 2007 Drapeau : Italie AC Milan (7) Drapeau : Angleterre Liverpool FC 2 – 1 Drapeau : Grèce Stade olympique, Athènes 74 000
53 2008 Drapeau : Angleterre Manchester United (3) Drapeau : Angleterre Chelsea FC 1 – 1 Drapeau : Russie Stade Loujniki, Moscou 67 310 6 – 5 t.a.b.
54 2009 Drapeau : Espagne FC Barcelone (3) Drapeau : Angleterre Manchester United 2 – 0 Drapeau : Italie Stade olympique, Rome 62 467
55 2010 Drapeau : Italie Inter Milan (3) Drapeau : Allemagne Bayern Munich 2 – 0 Drapeau : Espagne Stade Santiago Bernabéu, Madrid 73 170
56 2011 Drapeau : Espagne FC Barcelone (4) Drapeau : Angleterre Manchester United 3 – 1 Drapeau : Angleterre Wembley Stadium, Londres 87 695
57 2012 Drapeau : Angleterre Chelsea FC (1) Drapeau : Allemagne Bayern Munich 1 – 1 Drapeau : Allemagne Fußball Arena München[18], Munich 62 500 4 – 3 t.a.b.
58 2013 Drapeau : Allemagne Bayern Munich (5) Drapeau : Allemagne Borussia Dortmund 2 – 1 Drapeau : Angleterre Wembley Stadium, Londres 86 298
59 2014 Drapeau : Espagne Real Madrid CF (10) Drapeau : Espagne Atletico Madrid 4 – 1 Drapeau : Portugal Estádio da Luz, Lisbonne 60 976 a.p.
60 2015 Drapeau : Allemagne Stade olympique, Berlin
61 2016 Drapeau : Italie San Siro, Milan

Palmarès par club[modifier | modifier le code]

Palmarès par club
Rang Club Victoires (éditions) Finales perdues
1 Drapeau : Espagne Real Madrid 10 (1956, 1957, 1958, 1959, 1960, 1966, 1998, 2000, 2002, 2014) 3
2 Drapeau : Italie AC Milan 7 (1963, 1969, 1989, 1990, 1994, 2003, 2007) 4
3 Drapeau : Allemagne Bayern Munich 5 (1974, 1975, 1976, 2001, 2013) 5
4 Drapeau : Angleterre Liverpool FC 5 (1977, 1978, 1981, 1984, 2005) 2
5 Drapeau : Espagne FC Barcelone 4 (1992, 2006, 2009, 2011) 3
6 Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam 4 (1971, 1972, 1973, 1995) 2
7 Drapeau : Angleterre Manchester United 3 (1968, 1999, 2008) 2
Drapeau : Italie Inter Milan 3 (1964, 1965, 2010) 2
9 Drapeau : Portugal Benfica 2 (1961, 1962) 5
Drapeau : Italie Juventus FC 2 (1985, 1996) 5
11 Drapeau : Angleterre Nottingham Forest FC 2 (1979, 1980) 0
Drapeau : Portugal FC Porto 2 (1987, 2004) 0
13 Drapeau : Écosse Celtic Glasgow 1 (1967) 1
Drapeau : Allemagne Hambourg SV 1 (1983) 1
Drapeau : Roumanie Steaua Bucarest 1 (1986) 1
Drapeau : France Olympique de Marseille 1 (1993) 1
Drapeau : Allemagne Borussia Dortmund 1 (1997) 1
Drapeau : Angleterre Chelsea FC 1 (2012) 1
19 Drapeau : Pays-Bas Feyenoord Rotterdam 1 (1970) 0
Drapeau : Angleterre Aston Villa FC 1 (1982) 0
Drapeau : Pays-Bas PSV Eindhoven 1 (1988) 0
Drapeau : Serbie Étoile rouge de Belgrade 1 (1991) 0
23 Drapeau : France Stade de Reims 0 2
Drapeau : Espagne Valence CF 0 2
Drapeau : Espagne Atlético de Madrid 0 2
26 Drapeau : Italie Fiorentina 0 1
Drapeau : Allemagne Eintracht Francfort 0 1
Drapeau : Serbie Partizan Belgrade 0 1
Drapeau : Grèce Panathinaïkos 0 1
Drapeau : Angleterre Leeds United FC 0 1
Drapeau : France AS Saint-Étienne 0 1
Drapeau : Allemagne Borussia Mönchengladbach 0 1
Drapeau : Belgique FC Bruges 0 1
Drapeau : Suède Malmö FF 0 1
Drapeau : Italie AS Rome 0 1
Drapeau : Italie UC Sampdoria 0 1
Drapeau : Allemagne Bayer Leverkusen 0 1
Drapeau : France AS Monaco 0 1
Drapeau : Angleterre Arsenal FC 0 1

Palmarès par nation[modifier | modifier le code]

Palmarès par nation
Rang Pays Victoires Finales perdues
1 Drapeau de l'Espagne Espagne 14 10
2 Drapeau de l'Italie Italie 12 14
3 Drapeau de l'Angleterre Angleterre 12 7
4 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 7 10
5 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 6 2
6 Drapeau du Portugal Portugal 4 5
7 Drapeau de la France France 1 5
8 Écosse Écosse 1 1
Roumanie Roumanie 1 1
Serbie Serbie 1 1
11 Drapeau de la Grèce Grèce 0 1
Drapeau de la Belgique Belgique 0 1
Drapeau de la Suède Suède 0 1

Statistiques[modifier | modifier le code]

Records et statistiques par club[modifier | modifier le code]

  • Le Real Madrid CF est le club le plus titré, avec 10 victoires au total. C'est également celui qui a remporté le plus de titres successifs, avec 5 victoires consécutives de 1956 à 1960.
  • Le Real Madrid CF est le club avec le plus de buts inscrit dans la compétition, 821 buts au soir du 24 mai 2014, pour leur dixième victoire.
  • La Juventus, le Benfica Lisbonne et le Bayern Munich sont les clubs ayant échoué le plus en finale, avec 5 échecs.
  • La Juventus et le Valence CF détiennent le record d'échecs consécutifs en finale (2).
  • Depuis 2010, l'Inter Milan détient le record du plus grand écart entre deux titres (45 ans).
  • Le Nottingham Forest FC est la seule équipe à avoir remporté plus de fois la Ligue des champions (2) que son championnat national (1).
  • Manchester United détient le record de participations consécutives en Ligue des champions avec 18 apparitions, de 1996-1997 à 2013-2014.
  • Neuf clubs ont remporté la compétition en étant invaincus :
  • Le Liverpool FC en 1976-1977 et le FC Porto en 2003-2004 ont réalisé le doublé Coupe UEFA-Ligue des champions dans ce sens, tandis que le Chelsea FC en 2012-2013 a réalisé le doublé dans l'autre sens.
  • La victoire 2-12 du Feyenoord Rotterdam sur le terrain de KR Reykjavik (saison 1969-1970, 32e de finale) représente à la fois le plus grand nombre de buts dans un match (14) et le plus grand nombre de buts pour une seule équipe (12).
  • La victoire 11-0 du Dinamo Bucarest contre le Crusaders FC (saison 1973-1974, 16e de finale) est le plus gros écart enregistré dans la compétition.
  • L'Olympique de Marseille en gagnant 7-0 sur le terrain du MŠK Žilina le 3 novembre 2010 a établi le record de la plus large victoire à l'extérieur en Ligue des champions depuis sa forme moderne[19].
  • La rencontre Real Madrid 7-3 Eintracht Francfort est le match le plus prolifique réalisé lors d'une finale (1960). L'écart de 4 buts en finale a aussi été réalisé à 3 reprises sur le score de 4-0, par le Bayern Munich en 1974 et par l'AC Milan en 1989 et 1994.
  • La victoire de Liverpool en 2005 après avoir été mené 0-3 par l'AC Milan représente le plus grand retournement de situation dans une finale. 14 fois le vainqueur a d'abord été mené en finale avant de l'emporter (9 fois entre 1956 et 1970). Le Real Madrid l'a emporté à 4 reprises dans ces conditions, le Benfica Lisbonne 2 fois. Ces deux équipes, ainsi que l'AC Milan, le Celtic Glasgow, le FC Barcelone et le Bayern Munich ont à la fois gagné une finale en ayant été menés et été battus en ayant ouvert le score.
  • Le FC Barcelone est le seul club à être parvenu en demi-finales de la Ligue des champions six fois consécutivement, de 2008 à 2013[20].
  • La ville de Milan est la seule à compter deux clubs vainqueurs différents : l'AC Milan et l'Inter Milan. Trois autres villes comptent deux clubs finalistes différents : Belgrade (Partizan Belgrade et Étoile rouge de Belgrade), Londres (Arsenal et Chelsea) et Madrid (Atlético Madrid et Real Madrid).
  • La ville de Madrid est la seule à avoir placé deux de ses clubs, le Real Madrid CF et l'Atlético Madrid, lors d'une même finale (2013-2014).

Records et statistiques par nation[modifier | modifier le code]

Records et statistiques par joueur et entraîneur[modifier | modifier le code]

  • Meilleurs buteurs :
  • Meilleurs passeurs :
  • Plus grand nombre de matches :

Mise à jour le 16 septembre 2014

Joueurs

Rang Nom Clubs Matchs Buts
1 Drapeau : Pays de Galles Ryan Giggs Manchester United (151) 151 30
2 Drapeau : Espagne Xavi Hernández FC Barcelone (147) 147 12
3 Drapeau : Espagne Raúl González Real Madrid CF (132), Schalke 04 (12) 144 71
4 Drapeau : Espagne Iker Casillas Real Madrid CF (143) 143 0
5 Drapeau : Italie Paolo Maldini AC Milan (139) 139 3
6 Drapeau : Pays-Bas Clarence Seedorf Ajax Amsterdam (11), Real Madrid CF (25), Inter Milan (2), AC Milan (92) 131 12
7 Drapeau : Angleterre Paul Scholes Manchester United (130) 130 26
8 Drapeau : Brésil Roberto Carlos Real Madrid CF (109), Fenerbahçe (19) 128 17
9 Drapeau : Espagne Carles Puyol FC Barcelone (120) 120 2
10 Drapeau : Ukraine Andriy Shevchenko Dynamo Kiev (39), AC Milan (62), Chelsea FC (15) 116 59

Entraineurs

Rang Nom Clubs Matchs Trophée(s)
1 Drapeau : Écosse Alex Ferguson Aberdeen FC (8), Manchester United (201) 209 2
2 Drapeau : France Arsène Wenger AS Monaco (17), Arsenal FC (159) 176 0
3 Drapeau : Italie Carlo Ancelotti Parma FC (8), Juventus (10), AC Milan (77), Chelsea FC (18), Paris SG (10), Real Madrid CF (14) 137 3
4 Drapeau : Portugal José Mourinho FC Porto (17), Chelsea FC (43), Inter Milan (21), Real Madrid CF (34) 115 2
5 Drapeau : Roumanie Mircea Lucescu FC Rapid Bucarest (2), Inter Milan (3), Galatasaray SK (32), Beşiktaş JK (6), Chakhtar Donetsk (70) 113 0
6 Drapeau : Espagne Rafael Benítez Valence CF (14), Liverpool FC (76), Inter Milan (6), Chelsea FC (1), SSC Naples (6) 103 1
7 Drapeau : Allemagne Ottmar Hitzfeld Grasshopper Zurich (2), Borussia Dortmund (19), Bayern Munich (80) 101 2
8 Drapeau : Pays-Bas Louis van Gaal Ajax Amsterdam (32), FC Barcelone (40), Bayern Munich (21) 93 1
9 Drapeau : Italie Giovanni Trapattoni Juventus (38), Inter Milan (2), Bayern Munich (18), AC Fiorentina (14), SL Benfica (2), Red Bull Salzbourg (8) 82 1
10 Drapeau : Italie Marcello Lippi Juventus (76), Inter Milan (2) 78 1
  • Alfredo Di Stéfano (pour 7 finales), Argentin de naissance, est le seul sud-américain à avoir remporté 5 Coupes des Champions.
    Samuel Eto'o (3 finales), est le seul africain à l'avoir remportée à 3 reprises.
    Park Ji-sung (3 finales) pour l'Asie ainsi que Harry Kewell (2 finales) pour l'Océanie l'ont remportée une fois.
  • En 2011, Zinédine Zidane est élu meilleur joueur des 20 dernières années de la compétition.
  • Le 7 Mars 2012, Lionel Messi devient l'unique footballeur de l'histoire de la Ligue des champions à inscrire cinq buts en un seul match en marquant un quintuplé face au Bayer Leverkusen.
  • Le 2 avril 2014, l’attaquant portugais du Real Madrid Cristiano Ronaldo marque lors de son huitième match consécutif (14 buts), il est le premier joueur dans l’histoire de la compétition européenne à réaliser une telle performance.

Autour de la compétition[modifier | modifier le code]

Hymne officiel[modifier | modifier le code]

Le drapeau de la Ligue des champions est agité au centre du terrain lors du retentissement de l'hymne avant le match.

L'hymne de la Ligue des champions est commandé par l'UEFA en 1992 au compositeur Tony Britten. C'est un arrangement d'un hymne des Coronation Anthems composé par Georg Friedrich Haendel en 1727 pour le couronnement du roi de Grande-Bretagne George II, Zadok the Priest. Il est interprété par le Royal Philharmonic Orchestra et par les chœurs de l'Academy of St. Martin in the Fields. Les paroles, qui évoquent le fait que la compétition regroupe « les meilleures équipes », sont déclamées dans les trois langues officielles de l'UEFA, à savoir l'anglais, le français et l'allemand[22].

Le refrain de l'hymne est joué avant chaque match de Ligue des champions, ainsi qu'au début et à la fin des retransmissions télévisées des matchs. L'hymne complet dure trois minutes, et comprend deux courts couplets et le refrain. L'hymne est un symbole fort de la Ligue des champions : une enquête au début des années 2000 a montré qu'il est plus identifié par les supporters à la compétition que le logo ou même le nom[23].

Pour la finale de la Ligue des champions de l'UEFA 2008-2009 à Rome, le ténor Andrea Bocelli accompagne l'hymne avec des paroles en italien[24]. Dans le même registre, un accompagnement en espagnol est effectué lors de la finale de l'édition 2009-2010 à Madrid. Le groupe écossais All Angels (en) fait de même dans plusieurs langues lors de la finale 2010-2011 à Londres[25].

[modifier | modifier le code]

Le logo de la Ligue des champions, connu sous le nom de Starball, apparait en même temps que l'hymne lors de l'édition 1992-1993. Il est formé de huit étoiles noires formant un ballon, représentant les huit clubs qui sont alors présents lors de la phase de groupes[26].

Aspects financiers[modifier | modifier le code]

Gestion centralisée des revenus et redistribution[modifier | modifier le code]

Les revenus générés par la Ligue des champions, comme les droits de diffusion télévisuelle, sont gérés de façon centralisée par l'organisateur, l'UEFA. Seules les recettes issues de la vente de billets reviennent directement aux clubs jouant à domicile[27]. Lors de la finale, qui est le seul match disputé sur terrain neutre, les deux finalistes reçoivent une part égale de la vente de billets[28] : la somme de 3,42 millions d'euros est ainsi attribuée au Bayern Munich et à l'Inter Milan[28], finalistes de la Ligue des champions 2009-2010 devant 75 569[29] spectateurs au stade Santiago Bernabéu à Madrid. Les droits de retransmission télévisuelle vendus par l'UEFA ont connu une progression extrêmement forte durant les années 2000[30].

Les recettes perçues par l'UEFA sont distribuées aux 32 clubs qui participent à la compétition[27], aux clubs et aux fédérations nationales des clubs engagés en phase préliminaire[27], ainsi qu'aux autres clubs européens « au titre de la solidarité »[31]. La somme la plus importante est reversée aux clubs participants à la compétition : elle s'établit à 746,4 millions d'euros en 2009-2010[32]. Les fédérations nationales se partagent ensuite 34,4 millions d'euros au titre du versement de solidarité pour les clubs engagés dans les phases de qualification des compétitions interclubs 2009-2010 : les montants s'échelonnent entre 90 000 d'euros pour les fédérations allemande, espagnole et italienne, et 1 180 000 d'euros pour les fédérations de Norvège et Slovaquie[27]. Le troisième type de reversement des recettes s'adresse aux clubs des plus hautes divisions de chaque fédération qui ne reçoivent pas déjà de l'argent dans le cadre des compétitions européennes interclubs. Ces fonds, qui sont versés aux fédérations et redistribués ensuite à parts égales aux clubs bénéficiaires, sont destinés exclusivement à la formation des jeunes footballeurs. Pour le compte de la saison 2009-2010, ces fonds dits de « solidarité »[31] sont versés en majeure partie aux 18 fédérations représentées en Ligue des champions (56,5 millions d'euros, dont 13,2 millions pour la fédération d'Angleterre), les 35 fédérations restantes se partageant le reliquat de 11,3 millions d'euros[31].

Redistribution des revenus de la Ligue des champions 2009-2010
Destinataires Montant (en millions d'euros)
Clubs participants à la Ligue des champions 746,4[32]
Clubs engagés dans les phases de qualification des compétitions interclubs 34,4[27]
Autres clubs des fédérations représentées en Ligue des champions 56,5[31]
Autres clubs des fédérations non-représentées en Ligue des champions 11,3[31]

Versements aux clubs participants[modifier | modifier le code]

Les recettes liées à la Ligue des champions sont distribuées aux 32 clubs participants en trois catégories : une part fixe dite « bonus de participation »[32], une part variable indexée sur les résultats sportifs dans la compétition, et une part appelées « market pool »[27] liée aux droits télévisuels obtenus dans chaque pays[27],[33].

Chaque club participant à la Ligue des champions, c'est-à-dire à la phase de groupe, est assuré de recevoir une prime fixe qui se monte à 7,1 millions d'euros en 2009-2010 ce qui correspond à un total de 227,2 millions pour l'ensemble des clubs. À cette prime fixe s'ajoutent des primes liées aux résultats et des revenus supplémentaires liés aux droits télévisuels, pour la somme de 181,4 et 337,8 millions d'euros respectivement sur la saison 2009-2010. Les primes de résultats sont de plus en plus conséquentes à mesure que la compétition avance. Ce sont les deux finalistes qui reçoivent les plus grosses primes de résultats. Par exemple l'Inter Milan engrange 22,1 millions d'euros liés aux résultats lors de son titre en 2010, somme qui comprend 9 millions rien que pour la victoire en finale[32],[27],[34].

Une part des recettes provenant de la vente des droits de diffusion télévisuelle, appelée « market pool »[27], est distribuée aux clubs en prenant en comptes « la valeur proportionnelle de [leur] marché télévisuel national »[34]. Si plusieurs clubs d'un même championnat participent à la compétition, leur quote-part respective est établi en fonction du nombre de matchs joués dans l'édition actuelle de la Ligue des champions, et de leur classement dans le championnat national précédent[27]. Cette part varie fortement selon le pays d'origine des clubs, et profite principalement aux clubs des grands championnats européens dont le championnat anglais[33]. Manchester United perçoit ainsi le plus de recettes « market pool » en 2010 (28,8 millions d'euros) devant le Liverpool FC (19,8 millions d'euros) malgré l'élimination de ces deux clubs en quart de finale et en phase de groupe respectivement[32].

Versements aux clubs participants en 2009-2010 (en millions d'euros)[32],[27],[34]
Type de versement Montant Total
Prime de participation 7,1 227,2 (30,4 %)
Prime de résultats Victoire ou match nul en phase de groupe 0,8 ou 0,4 76,8 181,4 (24,3 %)
Qualification pour les huitièmes de finale 3,0 48,0
Qualification pour les quarts de finale 3,3 26,4
Qualification pour la demi-finale 4,0 16,0
Victoire ou défaite en finale 9,0 ou 5,2 14,2
Droits télévisuels Dépend du pays 337,8 (45,3 %)
Total 746,4 (100 %)

[35],[36]

Audience[modifier | modifier le code]

La Ligue des champions est l'évènement sportif annuel le plus regardé dans le monde. La finale de la compétition attire chaque année plus de 150 millions de téléspectateurs[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Toutefois les meilleurs clubs israëliens et kazakhs y participent aussi car leur fédération nationale est membre de l'UEFA.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i Gilles Montérémal, « L’Équipe : médiateur et producteur de spectacle sportif (1946-1967) », Le Temps des médias, vol. n°9,‎ 2007, p. 107-120 (lire en ligne)
  3. Pierre-Marie Descamps, Jacques Hennaux, 50 ans de coupes d'Europe, L'Équipe,‎ 2005, 384 p. (ISBN 295196059X, lire en ligne), p. 12-13
  4. Pierre-Marie Descamps, Jacques Hennaux, 50 ans de coupes d'Europe, L'Équipe,‎ 2005, 384 p. (ISBN 295196059X, lire en ligne), p. 20
  5. (it) « Coppa Campioni L'intuizione di Hanot », sur storiedicalcio.altervista.org (consulté le 24 janvier 2012)
  6. a et b « La plus prestigieuse des compétitions de clubs », sur fr.uefa.com (consulté le 24 janvier 2012)
  7. Pierre-Marie Descamps, Jacques Hennaux, 50 ans de coupes d'Europe, L'Équipe,‎ 2005, 384 p. (ISBN 295196059X, lire en ligne), p. 25
  8. Pierre-Marie Descamps, Jacques Hennaux, 50 ans de coupes d'Europe, L'Équipe,‎ 2005, 384 p. (ISBN 295196059X, lire en ligne), p. 26
  9. Source : Guide Football 1956 de L'Équipe (pages 62-67).
  10. a et b « 1955/56 : Le Real ouvre le palmarès », sur fr.uefa.com (consulté le 26 janvier 2012)
  11. a, b et c « 1956/57 : Et de deux pour le Real ! », sur fr.uefa.com (consulté le 28 janvier 2012)
  12. (en) « 1956/57: The European Cup stays in Madrid », sur sports-history.com (consulté le 3 février 2012)
  13. France Football no 3389 du 22 mars 2011, p. 30
  14. (fr) Brève du 30 novembre 2007 sur lequipe.fr
  15. Ce qui peut permettre à un club de jouer la finale dans son stade. Les stades des finales sont désormais désignés deux ou trois ans avant le jour du match.
  16. « UEFA Champions League and UEFA Cup revised from 2009 onwards » sur le site de l'UEFA. Consulté le 6 mai 2008.
  17. [1]
  18. Lors de matchs organisés par l'UEFA, les stades possédants un naming ne peuvent adopter leur nom publicitaire.
  19. http://www.om.net/fr/Saison/101005/Actualites/49711/L_OM_fait_tomber_les_records_de_la_C1
  20. « Le Barça passe la cinquième », sur lequipe.fr,‎ 3 avril 2012
  21. http://www.lequipe.fr/Football/breves2009/20090527_232324_dixieme-coupe-pour-le-barca.html
  22. « Hymne de l'UEFA Champions League », sur fr.uefa.com (consulté le 9 juin 2011)
  23. (en) Michel Desbordes, Marketing and football: an international perspective, Butterworth-Heinemann,‎ 2007, 518 p. (ISBN 9780750682046), p. 38-39
  24. (en) Barry Glendenning, « Champions League final: Barcelona v Manchester United - as it happened », sur guardian.co.uk,‎ 27 mai 2009 (consulté le 9 juin 2011)
  25. (en) Amanda MacMillan, « Scots singer to perform at Champions League Final », sur deadlinenews.co.uk,‎ 23 mai 2011 (consulté le 9 juin 2011)
  26. (en) Michel Desbordes, Marketing and football: an international perspective, Butterworth-Heinemann,‎ 2007, 518 p. (ISBN 9780750682046), p. 39-40
  27. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « La part des clubs », UEFA.direct, Nyon, UEFA, no 100,‎ août 2010, p. 7 (lire en ligne)
  28. a et b « Décompte des finales », UEFA.direct, Nyon, UEFA, no 101,‎ septembre 2010, p. 9 (lire en ligne)
  29. « Une si longue attente », UEFA.direct, Nyon, UEFA, no 99,‎ juillet 2010, p. 7 (lire en ligne)
  30. (en) « Economie du football professionnel »
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Liens externes[modifier | modifier le code]