Champanges

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Champanges
La mairie
La mairie
Blason de Champanges
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Thonon-les-Bains
Canton Évian-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Évian
Maire
Mandat
Rénato Gobber
2014-2020
Code postal 74500
Code commune 74057
Démographie
Gentilé Champangeois
Population
municipale
863 hab. (2011)
Densité 233 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 22′ 14″ N 6° 33′ 05″ E / 46.3706, 6.551446° 22′ 14″ Nord 6° 33′ 05″ Est / 46.3706, 6.5514  
Altitude Min. 640 m – Max. 782 m
Superficie 3,71 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte administrative de Haute-Savoie
City locator 14.svg
Champanges

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte topographique de Haute-Savoie
City locator 14.svg
Champanges

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Champanges

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Champanges
Liens
Site web Champanges.fr

Champanges est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie et de la région Rhône-Alpes. La commune est localisée en pays de Gavot, dans le Chablais français.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Champanges se situe à 7 km au Sud Ouest d'Évian-les-Bains et à 6 km à l'Est de Thonon-les-Bains. Elle fait partie du Pays de Gavot, composé de 7 communes:

Le gentilé est Champangeoises et les Champangeois. En patois local, les habitants s'appellent les « meujrougues » (orthographe incertaine), sobriquet signifiant « mangeurs de cheval mort », donné aux habitants trouvés en train de manger un cheval déterré, suite à un épisode de famine….

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • anciennement Campengio, Champanges (1860).

Histoire[modifier | modifier le code]

Armes de Champanges

Héraldique : Les armes de Champanges se blasonnent ainsi :D'or a un Saint Martin à cheval partageant son manteau avec un mendiant , le tout contourné et terrassé de sable ; au chef de gueules à la croix d'argent .


Au XIXe siècle, plus de 20 % de la population migrent pour échapper à la misère. Une partie de sa population fait partie des colons qui se sont installés en Argentine dans les colonies de Colón, San José, et Villa Elisa. Le maire, Jean Favre, sera d'ailleurs de 1996 à 2011 président de l'Association Savoie Argentine, qui maintient les liens entre la Savoie et ses descendants en Argentine[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune de Champanges appartient à la Communauté de communes du Pays d'Évian

Listes des anciens maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1871 François Demerninge ... ...
1871 1881 François Chevallay ... ...
1881 1896 François Boujon ... ...
1896 1898 Jean-Marie Chamot ... ...
1898 1900 Marie Bernay ... ...
1900 1904 Célestin Boujon ... ...
1904 1919 Eugène Ducret ... ...
1919 1925 Ferdinand Maurice ... ...
1925 1929 Eugène Ducret ... ...
1929 1934 André Dutruel ... ...
1934 1944 Marcel Bochaton ... ...
1944 1971 Eugène Boujon ... ...
1971 1977 Jean Favre ... ...
1977 1983 Jean Favre ... ...
1983 1989 Jean Favre ... ...
1989 1995 Jean Favre ... ...
1995 2001 Jean Favre ... ...
2001 2008 Maurice Ruffier ... ...
2008 en cours Rénato Gobber ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 863 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
629 511 476 481 504 487 475 465 466
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
470 450 406 405 425 362 311 335 364
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
415 457 587 706 753 824 835 863 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et Monuments[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article de Julien Berrier, « L'association Savoie-Argentine change de président », paru dans Le Messager, édition du 24 mars 2011. (Texte en ligne)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :