Chamesson

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Chamesson
Le cœur du village.
Le cœur du village.
Blason de Chamesson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
François Riotte
2014-2020
Code postal 21400
Code commune 21134
Démographie
Gentilé Chamessonnais
Population
municipale
283 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 28″ N 4° 32′ 38″ E / 47.7911111111, 4.5438888888947° 47′ 28″ Nord 4° 32′ 38″ Est / 47.7911111111, 4.54388888889  
Altitude Min. 237 m – Max. 348 m
Superficie 15,76 km2
Localisation

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Chamesson

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Chamesson
Liens
Site web http://chamesson.free.fr

Chamesson est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Village de 302 habitants situé au nord de la Bourgogne à 9 km au sud de Châtillon sur Seine et à 73 km de Dijon (RD 971) dans la vallée de la Haute Seine, 45 km de la source. Il fait partie du département de la Côte-d’Or (21) et du Pays Châtillonnais. Chamesson est dans le périmètre du futur Parc national de Forêt Feuillue entre Champagne et Bourgogne en bordure ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ampilly-le-Sec Buncey Rose des vents
Coulmier-le-Sec N Nod-sur-Seine
O    Chamesson    E
S
Aisey-sur-Seine

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 971 (ex RN 71) traverse Chamesson et permet de rejoindre Châtillon-sur-Seine distante de 9 km vers le nord, et Dijon à {unité|73|km} vers le sud. La route départementale 980 toute proche permet de rejoindre Montbard distante de 25 km via la jonction D 21D entre Chamesson et ce tronçon. L'accès à la commune par l'autoroute est possible via l'autoroute A5 depuis la sortie sortie 22 Bar-sur-Seine, Brienne-le-Château à 55 km au nord, ainsi que via l'autoroute A6 depuis la sortie sortie 23 Bierre-lès-Semur, Semur-en-Auxois à 50 km au sud.

Chamesson ne possède pas de gare ferroviaire, la plus proche est celle de Montbard, desservie par le TGV et le TER Bourgogne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de CHAMESSON apparaît la première fois vers 1150 dans le cartulaire de Fontenay. Puis Chamessum, Chanmesson et enfin Chamesson en 1770.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des tumulus témoignent de la présence des celtes dans ce territoire, le long de la Seine. Deux tumulus furent fouillés en 1882 par la Société archéologique de Châtillon-sur-Seine. Ils mirent au jour des bracelets en bronze massif, des vases de poterie brune spécifique à la Gaule, une épée caractéristique de l’âge de fer, une coupe de bronze ainsi qu’une croix en bois d’if. Notre sous-sol est très riche de vestiges gallo-romains.

À quelques kilomètres de Chamesson, sur le mont Lassois, près du village de Vix, fut découvert un tumulus intact daté d’environ 500 ans av. J.-C. dans lequel reposait une princesse, dite la Dame de Vix, morte à l’âge de 33 ou 35 ans, parée d’un diadème d’or d’origine gréco-sythique pesant 480 g. La tombe contenait aussi l’un des plus beaux vases grecs de l’Antiquité : en bronze, haut de 1,65 m, il pèse 209 kg. Il s’agit du vase de Vix exposé au nouveau Musée archéologique de Châtillon-sur-Seine. Magnifique musée de 2 000 m2 ouvert en juillet 2009 dans les bâtiments conventuels de l’abbaye Notre-Dame de Châtillon-sur-Seine fondée à l’initiative de saint Bernard.

Le visiteur plonge dans l’histoire d’une région et peut y découvrir des vestiges des civilisations celtique, gallo-romaine et médiévale. La richesse de la sépulture et l’origine du vase témoignent de l’activité commerciale importante qui s’est développée au VIe siècle av. J.-C. entre Grecs et Celtes. Les premiers écrits mentionnant Chamesson datent du XIIe siècle. À cette époque, deux fiefs des ducs de Bourgogne coexistaient, celui de Chamesson et celui d’Esporves. Il subsiste le moulin d’Esporves en amont du village au pont dit de la Tréfilerie.

Les seigneurs de Chamesson fondèrent au XIIIe siècle le couvent des Cordeliers à Châtillon-sur-Seine. En 1560, une forge et un fourneau sont construits à Chamesson.

Se succédèrent les familles Mesgrigny, Bruslart, Vichy, Leboeuf et Daguin. Nicolas Bruslart affranchit la commune de Chamesson en 1682. Jusqu’à cette époque, les liens entre le seigneur et ses serfs étaient régis comme suit : « Nous reconnaissons à notre gracieux seigneur le ban et la convocation, la haute forêt, l’oiseau dans l’air, le poisson dans l’eau qui coule, la bête au buisson aussi loin que notre gracieux seigneur ou le serviteur de sa grâce pourra la forcer. Pour ce, notre gracieux seigneur prendra sous son appui et sa protection la veuve et l’orphelin comme aussi l’homme du pays ». Il s’agit de l’affranchissement de la « main morte », état des serfs qui étaient privés de la faculté de disposer de leurs biens par testament. Il fallait s’en libérer en payant un droit. Nicolas Bruslart était un homme d’un rare mérite. Nommé premier Président du Parlement de Bourgogne, en 1657, à l’âge de 33 ans, il montra dans les affaires une pénétration et une fermeté qui le placent au rang des plus grands magistrats.

Le pont sur la Seine fut construit au XVIIIe siècle.

L’usine d’Esporves qui comprend un fourneau et une forge fut convertie en tréfilerie vers 1842, puis en tréfilerie-pointerie vers 1860. De 1856 jusqu’en 1886, la population avoisine les 640 habitants. En 1896, 655 habitants, 20 commerçants et artisans, une épicerie, un buraliste, un boucher, deux marchands de fromages, trois auberges, un brasseur, un serrurier-mécanicien, quatre carriers, un meunier, deux maçons, deux charrons, un horloger.

1913, 519 habitants, 1923 411 habitants En janvier 1910, dans la nuit 19 au 20 janvier, l’inondation du siècle. Le pont infranchissable. Victor Boscheron se signale en sauvant à la nage les chevaux désemparés emportés par le courant. L’eau est aux grilles du château, les habitations riveraines sont inondées, les rez-de-chaussées sont envahis. La communication entre les deux rives est rétablie le 21 janvier à 3 h du matin. Un tramway passait à Chamesson. Il s’agissait d’un réseau de chemin de fer à voix étroite, dit d’intérêt local, peu coûteux à construire car il suivait les routes et ne nécessitait aucun ouvrage d’art important ; la ligne Châtillon-Dijon en 1924 était desservie par deux allers et retours journaliers. Le trajet était de 107 km et durait 7 heures. Ce train à vapeur prit fin en 1933 avec l’essor de l’automobile. Vers 1830, l’ancien château est détruit pour être remplacé par la bâtisse actuelle propriété de la famille Daguin cédée en 1923 à un marchand de biens, puis à un boucher parisien puis à la famille Richard actuelle propriétaire.

La guerre de 1914-1918 Au cours de la Première Guerre mondiale, Chamesson eut 115 mobilisés pour 519 habitants et 135 électeurs tous de sexe masculin à l’époque. Il y eut 17 morts. Le monument aux morts près de la mairie fut inauguré en 1921. Fernand Daguin a fait ériger une croix sur ses terres, au-dessus du château. La procession de la fête Dieu partait de l’église jusqu’à la croix. Il a légué sa collection d’oiseaux tués dans la région à la ville de Châtillon-sur-Seine. Fernand Daguin a été maire de 1900 à 1922. Il a légué à la commune de très beaux tableaux.

La guerre de 1940-1945 Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Chamesson eut 5 morts dont un aviateur anglo-saxon abattu lors du bombardement de la gare de Châtillon alors qu’il faisait son alignement au-dessus de Chamesson. Il est enterré au cimetière de Chamesson et honoré chaque année par les habitants lors des commémorations du 11 novembre et du 8 mai. La fondation de la famille Halff alloue une récompense chaque année au meilleur élève de CM2 de la commune.

Depuis 2000, Chamesson a un blason que nous devons à Bernard Cormier et Michel Diey, il a été réalisé en tenant compte de l’histoire et de la vie économique du village. En langage héraldique, il se lit comme suit : « De vair plein, qui est Vichy-Chambord, au chef de gueules à deux pics de carriers d’or, accosté de deux clous d’argent ». En 2002, Geneletti, jeune artiste chamessonnais, a réalisé deux blasons en marqueterie, exposés à la mairie et dans la salle polyvalente Pré du Roy[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 En cours François Riotte    
mars 2008 mars 2014 Jean-Claude Stutz    
mars 2001 mars 2008 Geneviève Lechenet    
mars 1992 mars 1995 Aleth Chéreau    
mars 1977 mars 1992 Albert Vautrelle    
mars 1965 mars 1977 Marcel Navarre    
mars 1953 mars 1965 Jean Tridon    
mars 1947 mars 1953 Maurice Ponsignon    
mars 1944 mars 1947 Pierre Richard    
mars 1924 mars 1944 Edmond Tridon    
mars 1922 mars 1924 Lucien Choublanc    
mars 1900 mars 1922 Fernand Daguin    
Les données manquantes sont à compléter.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Vairé d'argent et d'azur, au chef de gueules chargé de deux pics d'or passés en sautoir entre deux cloux d'argent.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 283 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
327 271 310 269 326 365 371 453 419
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
642 662 638 619 605 637 655 571 527
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
515 512 519 421 421 393 393 280 394
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
467 446 341 305 331 325 296 288 283
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Carrière de Chamesson.

Sur l’ensemble du Pays Châtillonnais depuis la fin du XXe siècle la tendance est à la baisse de population. Chamesson fin du XIXe siècle plus de 600 habitants, 1920 plus de 400 habitants, aujourd’hui 302 habitants. L’objectif de l’équipe municipale actuelle, stopper la décroissance en développant des projets d’urbanisme, de service à la population et aux entreprises.

L’activité économique :

  • une scierie de pierre, Société Nouvelle Hansez France ;
  • deux exploitations d’extraction de pierre ;
  • une entreprise de travaux publics, JLB ;
  • une fabrique de meubles avec hall de vente, BEAUX ARTS ;
  • une entreprise d’usinage de précision ;
  • une agence postale ;
  • une boulangerie épicerie, produit régionaux, bar et restauration rapide dont les murs appartiennent à la commune ;
  • quatre exploitations agricoles dont une grosse exploitation céréalière et une exploitation laitière bio.

La commune fait partie d’un RPI, regroupement pédagogique intercommunal, de trois classes primaires, 70 élèves. L’école maternelle est à Chamesson par ailleurs porteur d’un projet de pôle scolaire. La commune dispose d’une salle polyvalente de 200 places mettant à disposition une cuisine complète, d’un centre de loisirs sans hébergement pour l’animation des 6-12 ans les mercredis et périodes de vacances et d’une bibliothèque.

La commune fait partie du périmètre du 11e Parc national de forêt feuillue entre Champagne et Bourgogne, un atout supplémentaire favorable à son développement

Centres d’intérêt[modifier | modifier le code]

Un Pays d’eau, de terre, de forêt et de pierre. La promenade, les paysages, les sites remarquables, les monuments, la pêche, la chasse, le bois, le jardin, les champignons. Le village est séparé en deux par la RD 971.

À l’ouest en direction de la forêt domaniale et du cimetière, en cours de réhabilitation, un circuit de promenade le long de l’ancienne voie romaine, entre Nod sur Seine et Buncey, qui traverse la forêt domaniale.

À l’est, le cœur du village de part et d’autre des berges de la Seine. La mairie, l’église et le château au-delà du pont sur la Seine dit « pont Sully » très caractéristique de l’époque. À proximité l’île offre aux habitants et aux visiteurs un lieu ombragé de détente très apprécié. Tout autour un ensemble de maisons caractéristiques du pays très bien conservées.

Le village, en cuvette, dispose de caniveaux pavés que nous nous attachons à entretenir afin de garder leur caractère patrimonial. Cinq calvaires participent à cet ensemble.

Trois ouvrages hydrauliques subsistent, l’ancienne « Pointerie » au nord maintient une production d’électricité avec une installation très ancienne.

Au centre, le Moulin, ancienne fabrique de jouets en bois, de 1920 à 1936, est aujourd’hui une habitation agréable.

Au sud, le Moulin d’Esporves, lui aussi est devenu une habitation très coquette bénéficiant de vestiges du XVe siècle.

Un circuit de promenade entre le pont du village et le Moulin d’Esporves, 3 600 m, traverse le site de Sainte-Anne le long du ruisseau du même nom et sous la carrière. Le lavoir du XIXe siècle réhabilité en 2003 est à découvrir. C’est la promenade dominicale des villageois. Nous nous attachons à beaucoup fleurir l’ensemble de nos espaces.

Une volonté affichée de l’ensemble des habitants pour entretenir le patrimoine immobilier et lui garder son cachet local. Nous disposons d’un guide édité par la Communauté de communes du Pays Châtillonnais donnant les bases de couleur et d’architecture d’une rénovation harmonieuse.

La vie associative[modifier | modifier le code]

Le CDVA, comité de développement de la vie associative, développe plusieurs événements tout au cours de l’année. Michel Chéreau

La course aux œufs le lundi de Pâques offre aux enfants le plaisir de découvrir tout le long de la promenade de Sainte-Anne les œufs lâchés par les cloches en retour de Rome… Une âpre compétition, les meilleurs sont récompensés et tous ont droit au goûter.

Le rallye surprise de juin organisé par les gagnants du précédent s’attache à rassembler les habitants pour une redécouverte de notre environnement. Le déjeuner est sorti du sac avec jeux l’après-midi. Le vide -renier du 15 août rassemble sur la place plus de 40 participants. Très apprécié des vacanciers nombreux à cette époque.

Le 2e week-end d’octobre le salon des peintres rassemble 50 peintres qui exposent à la salle polyvalente. Peintres bourguignons et franciliens. Une sorte de jumelage avec l’association « l’Orchidée de Caillebotte » de Yerres, nous permet d’offrir une exposition de qualité qui est visitée par 700 visiteurs. Les écoles participent avec la production des élèves qui par ailleurs bénéficient de cours avec les peintres présents. Deux jours où le village voit les peintres travailler dans les rues. Les peintres extérieurs sont hébergés par les habitants. Fin novembre, le repas chamessonnais est l’occasion de rassembler le village et les nouveaux arrivants de l’année pour une soirée bien animée.

Les " Bouffons "organisent un loto, les puces des couturières, le karaoké, un marché de Noël, …

Le Club Esporva' offre à ses adhérents de s’adonner au jeu « Pyramide ».

Un groupe de remise en forme' s’attache par des exercices adaptés à libérer l’énergie de chacun.

Le club « Carrés de laine » depuis plus de 30 ans envoie des colis de vêtements et des fournitures scolaires à des correspondants africains.

L’ESCA football anime une équipe de foot, entraînement et compétition.

La Truite chamessonnaise distribue les cartes de pêche, participe aux lâchers périodiques et organise une fête début juillet sur l’île.

La Boule chamessonnaise organise plusieurs concours annuels.

Les « Z’UNS POSSIBLE » organise un parcours entre 3 ateliers dont l’un à Chamesson, peinture, dessins, assemblages, gargouilles et autres curiosités.

La commune organise le 14-Juillet, une kermesse, un repas en plein air le soir et le feu d'artifice.

En décembre, la commune organise le repas des Aînés, plus de 70 ans, suivi d’un après-midi récréatif animé.

Un bulletin municipal est distribué chaque début de trimestre donnant les informations municipales, la vie des associations, le coin des lecteurs, des mots croisés, l’agenda de la commune.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • CHAMESSON : Un village de la haute vallée de la Seine au fil des siècles. Auteur : Jean Ponsignon dont la famille a largement participé à l’histoire du village. Éditée par l’Association des Amis du Châtillonnais.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les Cahiers du Châtillonnais, n°203
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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