Chambourg-sur-Indre

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Chambourg-sur-Indre
La Mairie
La Mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Loches
Intercommunalité Loches Développement
Maire
Mandat
Laurent Couraud
2014-2020
Code postal 37310
Code commune 37049
Démographie
Gentilé Chambourgeois
Population
municipale
1 317 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 56″ N 0° 58′ 05″ E / 47.1822222222, 0.968055555556 ()47° 10′ 56″ Nord 0° 58′ 05″ Est / 47.1822222222, 0.968055555556 ()  
Altitude Min. 62 m – Max. 119 m
Superficie 28,39 km2
Localisation

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Chambourg-sur-Indre est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Chambourg-sur-Indre se trouve dans le quart sud-est du département d'Indre-et-Loire, dans la région historique de Touraine. À vol d'oiseau, Chambourg-sur-Indre se situe à 31,8 km au sud-est de Tours[1], préfecture du département d'Indre-et-Loire, à 6,3 km au nord de Loches[2], chef-lieu du canton auquel la commune est rattachée.

La carte des limites territoriales de Chambourg-sur-Indre
Limites administratives de Chambourg-sur-Indre.

Chambourg-sur-Indre est limitrophe de six autres communes :

Communes limitrophes de Chambourg-sur-Indre
Azay-sur-Indre Chédigny, Saint-Quentin-sur-Indrois
Dolus-le-Sec Chambourg-sur-Indre Ferrière-sur-Beaulieu
Chanceaux-près-Loches Loches

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La principale formation géologique de Chambourg-sur-Indre consiste en un socle de tuffeau jaune du turonien supérieur. Ce socle est surmonté par une couche de craie du Sénonien. Dans la pointe nord-ouest du territoire communal, cet ensemble est recouvert de calcaire lacustre de la fin de l'Éocène, caractéristique de la petite région agricole fertile de la Champeigne tourangelle[3]. Le reste du plateau irrégulièrement recouvert de limons éoliens battants, assez peu fertiles, formant des sols dénommés « bournais »[4]. Les vallées de l'Indre et de ses affluents, qui ont entaillé le socle du plateau calcaire, sont recouvertes d'alluvions fluviatiles récentes donnant des sols à tendance hydromorphe avec, bien souvent, une nappe phréatique peu profonde. Les pentes de raccordement entre le plateau et les vallées sont recouvertes d'argile à silex et de dépôts limoneux ou caillouteux érodés[5] ; ce type de sol est appelé « perruche » dans la vallée de la Loire[6].

L'aire du territoire de Chambourg-sur-Indre est de 2 839 hectares (au 1er janvier 2014), la superficie moyenne d'une commune de France métropolitaine étant de 1 510,2 hectares[Insee 1],[Insee 2].

Son altitude varie entre 62 et 119 mètres[7]. Le point le plus bas se situe au bord de l'Indre, en limite communale d'Azay-sur-Indre et le plus haut sur le plateau, à l'ouest du territoire, limitrophe de Chanceaux-près-Loches et de Dolus-le-Sec[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Chambourg-sur-Indre est traversé, du sud-sud-est au nord-nord-est par la rivière Indre qui a creusé dans le plateau une vallée large d'environ 500 m. Au fond de cette vallée, et en raison de sa faible pente, l'Indre décrit de nombreux méandres et bras morts, formant même, en aval du noyau urbain de Chambourg-sur-Indre, deux bras distincts enserrant une île.

L'Indre est alimentée, dans sa traversée du territoire, par une demi-douzaine de ruisseaux prenant naissance sur le plateau pour la rive gauche ou dans la forêt de Loches pour la rive droite. Leurs cours est sensiblement perpendiculaire à celui de l'Indre, y compris au niveau de leur confluence[8].

Paysages naturels[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La situation géographique de Chmabourg-sur-Indre soumet la commune à un climat tempéré océanique dit dégradé[9] ; la côte rochelaise est à 200 km « à vol d'oiseau » de Chambourg-sur-Indre. Ce type de climat, soumis à un flux d'ouest dominant sur l'année, se caractérise par des températures clémentes, les moyennes mensuelles minimales n'étant jamais négatives, même en hiver, alors qu'en été il est fréquent d'observer un épisode caniculaire de quelques jours. Aucun mois n'est véritablement sec, les précipitations mensuelles moyennes étant toujours supérieures à 40 mm.

Ci-dessous les données météorologiques pour la station de Tours (33,2 km au nord-nord-ouest de Chambourg-sur-Indre).

Relevés à Tours-St Symphorien pour la période 1981 - 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 1,9 3,9 5,6 9,2 12,1 14 13,8 11,1 8,6 4,6 2,5 7,5
Température moyenne (°C) 4,7 5,2 8,1 10,4 14,2 17,5 19,8 19,6 16,5 12,2 7,8 5 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,3 8,5 12,3 15,2 19,1 22,8 25,5 25,5 21,8 16,8 10,9 7,5 16,1
Ensoleillement (h) 69,2 92 142,1 180,4 202,5 228,2 249,1 239 186 123,3 79,5 57,1 1 848
Précipitations (mm) 66,3 55,9 50,2 55,9 62,3 46,1 53,2 42,6 53,3 71 69,7 71,2 695,9
Source : infoclimat : Tours[10]

La comparaison des moyennes trentenaires à la station de Tours[11] (données ci-dessous) semble mettre en évidence une certaine élévation du niveau des températures (minimales, moyennes et maximales) sur les trois périodes de référence ; les paramètres d'ensoleillement et de précipitation n'évoluent pas de manière lisible[Note 1].

Évolution des moyennes trentenaires à la station de Tours (37)
1961-1990 1971-2000 1981-2010
température minimale moyenne (en°C) 6,9 7,1 7,5
température moyenne (en°C) 11,2 11,4 11,8
température maximale moyenne (en°C) 15,4 15,7 16,1
ensoleillement (en h) 1 815,6 1 799,0 1 848 0
précipitations (en mm) 678,9 704,0 695,9

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Infrastructure routière[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière traversant le territoire de Chambourg-sur-Indre est la D943 (anciennement N143) qui emprunte le plateau à l'ouest de l'Indre et se développe en ligne presque droite entre Tours et Loches, à respectivement 28 km et 12 km de Chambourg-sur-Indre ; entre Cormery et Chambourg-sur-Indre, elle est doublée par la D17 qui suit la vallée de l'Indre et dessert directement le centre de la commune avant de rejoindre la D943 à la sortie sud du centre-bourg.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les habitants de Chambourg peuvent se rendre à Loches ou Tours en train, en empruntant la ligne TER Centre Tours-Loches, accessible en train à partir de la halte de Chambourg-sur-Indre ou en autocar avec une halte dans le centre-bourg de Chambourg-sur-Indre selon les horaires[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme de Chambourg apparaît pour la première fois dans la charte fondatrice de l'abbaye de Cormery de 791. Il est formé des deux racines pré-latines cambo- et -rito, ritu et peut se traduire par le « gué (rito) dans la courbe (cambo) — sous-entendu de la rivière — ». L'ancienneté des racines toponymiques utilisées suggère que le lieu (même s'il était pas encore habité) avait déjà été identifié avant la romanisation de la Touraine ; la même origine toponymique est avancée pour, entre autres, le château de Chambord[13]. L'orthographe actuelle apparaît sur la carte de Cassini ; le nom définitif de la commune, Chambourg-sur-Indre, est fixé par décret du 23 août 1920, la mention « sur Indre » évitant la confusion éventuelle d'autres lieux portant le même nom[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2014 Guy Moreau PCF  
mars 2014 en cours Lionel Couraud AUT  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jusqu'en fin 2009, les habitants de Chambourg-sur-Indre relevaient de la juridiction du tribunal d'instance de Loches. Depuis le 1er janvier 2010 et la réforme de la carte judiciaire, c'est le tribunal d'instance de Tours qui est compétent pour l'ensemble du département ; toutes les juridictions intéressant Chambourg-sur-Indre sont ainsi regroupées à Tours, exception faite du tribunal administratif qui siège à Orléans[15].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Chambourg-sur-Indre fait partie, depuis sa création le 31 décembre 1995, de la communauté de communes Loches Développement qui regroupe vingt communes pour une population de 21 550 habitants, dont 6 455 pour la seule commune de Loches, en 2011.

Le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL) assure le contrôle et la coordination de l'ensemble des concessionnaires opérant sur l'Indre-et-Loire dans le domaine de la distribution de gaz et d'électricité ; il intervient également sur le renforcement du résau de distribution d'électricité. Fondé en 1937, il a progressivement évolué dans le contexte d'ouverture des marchés de l'énergie à la concurrence[16]. Par arrêté préfectoral en date du 23 avril 2008, toutes les communes d'Indre-et-Loire, Tours exceptée, adhèrent au SIEIL à titre individuel.

Un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU), auquel adhère la commune de Genillé au même titre que 48 autres communes du Lochois, prend en charge le transports des collégiens et lycéens entre leurs communes respectives et les établissements d'enseignement secondaire, publics comme privés, ouverts dans le périmètre de compétences de ce SIVU. Il s'agit du syndicat intercommunal de transport scolaire du Lochois dont le siège se trouve à Ferrière-sur-Beaulieu et qui opère en convention avec un transporteur professionnel[17].

Jumelages[modifier | modifier le code]

À la date du 18 août 2014, Chambourg-sur-Indre ne fait l'objet d'aucun jumelage[18].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Chambourg-sur-Indre sont appelés les Chambourgeois.

En 2011, la commune comptait 1 317 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
689 804 861 853 969 966 1 011 1 049 1 069
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 075 1 056 1 034 990 1 046 1 034 1 046 1 006 1 015
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 027 947 945 934 881 890 866 851 881
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
925 883 779 857 1 080 1 194 1 272 1 295 1 317
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Au contraire de bon nombre de communes rurales, Chambourg-sur-Indre n'a pas connu d'exode massif au cours du XXe siècle ; sa population a presque doublé depuis la Révolution et s'est accrue de près de 70 % entre 1975 et 2011, soit un gain moyen de 15 habitants par an.

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2014, Chambourg-sur-Indre dispose, au sein du groupe scolaire Jean-Moulin, d'une école maternelle et d'une école élémentaire qui accueillent, dans 5 classes, 109 élèves pour l'année scolaire 2013-2014[21].

En 2014, les établissements d'enseignement secondaire les plus proches se trouvent à Loches, avec deux collèges, l'un public, l'autre privé[22], et trois lycées, dont deux lycées d'enseignement général, l'un public et l'autre privé, et un lycée public d'enseignement professionnel[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Pont médiéval (XVe siècle) de L'isle-Auger. Inscrit MH[24].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Ayant pour objectif un inventaire des espèces animales ou végétales qui y sont présentes, la création des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) ne s'accompagne d'aucune mesure de protection réglementaire. Le territoire communal de Chambourg-sur-Indre est intégré, pour la point est de son territoire, en limite de Chédigny, Saint-Quentin-sur-Indrois et Ferrière-sur-Beaulieu, à la ZNIEFF du Massif forestier de Loches : cette ZNIEFF de 5 066 hectares s'étend sur 10 communes. Considérée comme l’un des massifs boisés les plus riches d’Indre-et-Loire, la forêt de Loches héberge plusieurs espèces animales remarquables : le pic cendré (Picus canus) y niche régulièrement et les larves du grand capricorne (Cerambyx cerdo) trouvent refuge dans les troncs de ses chênes[25]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

À la date du 18 août 2014, Chambourg-sur-Indre ne possède pas de blason.

Pour en savoir plus[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, C.L.D.,‎ 1987, 967 p. (ISBN 2 85443 136 7). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Claude Croubois (dir.), L’indre-et-Loire – La Touraine, des origines à nos jours, Saint-Jean-d’Angely, Bordessoules, coll. « L’histoire par les documents »,‎ 1986, 470 p. (ISBN 2 90350 409 1). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, C. Bonneton,‎ 1998, 232 p. (ISBN 978 2 862 53226 4). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique, Mayenne, Imprimerie de la Manutention,‎ 1986, 735 p. (ISBN 978 2 855 54017 7). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ces remarques ne résultent pas d'une analyse statistiques des données présentées. Elles n'ont qu'une valeur indicative.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Références consultables en ligne sur le site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. code officiel géographique - présentation [lire en ligne]
  2. Population, superficie et densité des principaux pays du Monde en 2013 [lire en ligne]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Chambourg-sur-Indre" et "Tours" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 18 août 2014).
  2. « Orthodromie entre "Chambourg-sur-Indre" et "Loches" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 18 août 2014).
  3. a et b Carte géologique de Chambourg-sur-Indre sur Géoportail. Consulté le 18 août 2014.
  4. « Les sols », sur le site de la chambre départementale d'agriculture d'Indre-et-Loire (consulté le 18 août 2014).
  5. Étude des paysages de l'Indre-et-Loire faite en 1999-2001 pour la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement, chapitre Les gâtines du Sud, p. 279-291, [lire en ligne].
  6. Régis Maury, « Les vignobles de la Touraine », Norois, no 95 ter,‎ novembre 1977, p. 146 (lire en ligne)
  7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  8. Carte hydrologique de Chambourg-sur-Indre sur Géoportail. Consulté le 18 août 2014.
  9. « Les climats du monde », sur le site de l'encyclopédie Larousse (consulté le 31 juillet 2014).
  10. « Normes et records 1981-2010 - Tours-St Symphorien (37) - altitude 112 m », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 29 juillet 2014).
  11. « Normes météorologiques pour Tours », sur le site de l'association Météo-Centre (consulté le 29 juillet 2014).
  12. « Fiche horaire de la ligne Tours-Loches » [PDF], sur TER Centre - SNCF,‎ 2014 (consulté le 19 juillet 2014).
  13. Gendron, p. 37.
  14. « Histoire », sur le site de la mairie de Chambourg-sur-Indre (consulté le 19 août 2014).
  15. « Les juridictions », sur le site du conseil départemental de l'accès aux droits d'Indre-et-Loire (consulté le 18 août 2014).
  16. « Missions et compétences », sur le site du syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (consulté le 29 juillet 2014).
  17. « Compte-rendu de la réunion du SI de transport scolaire du Lochois du 24 novembre 2008 », sur le site de Ferrière-sur-Beaulieu (consulté le 19 août 2014).
  18. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 29 juillet 2014).
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  21. « Annuaire des établissements d'enseignement public - Écoles de Chambourg-sur-Indre », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 18 août 2014).
  22. « Annuaire des établissements d'enseignement public - Collèges de Loches », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 août 2014).
  23. « Annuaire des établissements d'enseignement public - Lycées de Loches », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 août 2014).
  24. « Notice no PA00097625 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « ZNIEFF 240031220 - Massif forestier de Loches », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 18 août 2014).