Chambon (Indre-et-Loire)

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Chambon
Image illustrative de l'article Chambon (Indre-et-Loire)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Preuilly-sur-Claise
Intercommunalité Communauté de communes de la Touraine du Sud
Maire
Mandat
Dominique Maurice
2014-2020
Code postal 37290
Code commune 37048
Démographie
Gentilé Chambonnais
Population
municipale
309 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 37″ N 0° 48′ 47″ E / 46.8436111111, 0.81305555555646° 50′ 37″ Nord 0° 48′ 47″ Est / 46.8436111111, 0.813055555556  
Altitude Min. 47 m – Max. 132 m
Superficie 17,8 km2
Localisation

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Chambon

Chambon est une commune française, située au sud du département d'Indre-et-Loire (37), dans la région Centre.

Ce territoire de la Touraine a été colonisé de longue date, dès le Néolithique, comme en témoigne la découverte de poteries datant de cette époque. Le village est établi dans une vallée non loin de la Creuse, qui lui sert de frontière avec le Poitou.

De nos jours, la commune regroupe environ 300 habitants. Ce petit village s’est développé autour de l’agriculture mais aussi du tourisme. La présence de nombreux gites et résidences secondaires, ainsi que sa proximité d’une station thermale et des richesses du Sud Touraine sont en effet des atouts indéniables.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chambon en Indre et Loire
Chambon en Indre et Loire.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune appartient au canton de Preuilly-sur-Claise et fait partie de la Communauté de communes de la Touraine du Sud. Chambon est située dans la vallée de la Creuse, rivière qui la sépare, à l'Ouest, du département de la Vienne. Sa position à l'extrémité Sud du département, place ainsi le village à proximité des départements de l'Indre (36) et la Vienne (86). Appartenant à l'ancienne province de Touraine, elle se localisait également non loin du Poitou et du Berry.

Elle s'étend sur 17 km² (152 ° commune du département pour la superficie, 9 678 ° au niveau national), soit 1 788 hectares, dont 800 hectares de bois. Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Chambon est une commune « périphérie d'un pôle rural ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune compte cinq communes limitrophes. Quatre sont situées dans le département d'Indre-et-Loire et une dans le département de la Vienne.

Rose des vents Barrou Barrou Chaumussay Rose des vents
Lésigny N Boussay
O    Chambon    E
S
Lésigny Yzeures-sur-Creuse Yzeures-sur-Creuse

Villes les plus proches[modifier | modifier le code]

Par la route[1], le village se situe à 18 km de Descartes, 23 km de Châtellerault et 33 km de Le Blanc. Le chef-lieu du département, Tours est à 77 km et Poitiers à 61 km.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Sentiers de randonnée[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le GR 48 et par le sentier de grande randonnée de la Touraine du Sud[2]. La municipalité a également balisé trois sentiers de petite randonnée sur le territoire communal, 13 km pour le sentier des Bois de le Cure et de la Forge, 10,5 km pour la Variante 1 et 6,5 km pour la Variante 2[3].

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D750, D365 et D366. L'échangeur autoroutier le plus proche est la sortie sortie 26 à Châtellerault Nord de l'A10 située à environ 21 km.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF (TGV) la plus proche est la gare de Châtellerault.

Bus[modifier | modifier le code]

Le réseau Touraine Fil Vert relie Chambon à Tours et Descartes par la ligne H1 mais également à Tours et Ligueil par la ligne G[4].

Environnement naturel[modifier | modifier le code]

Occupation du sol[modifier | modifier le code]

La commune est bordée à l'ouest par la Creuse, en allant vers l'est s'étend une large plaine qui s'étale jusqu'au tiers du territoire communal. C'est en fait le fond de la vallée qui est couvert de prairies naturelles, de cultures et de peupleraies. Ensuite, les terres commencent à monter doucement en coteau. Ce coteau est généralement boisé là où il monte le plus vite. Le plateau situé sur ce coteau accueille des cultures plus riche, mais aussi quelques vergers notamment la culture de la pomme. Toutefois sur la majeure partie de ce plateau, situé le plus à l'est et au sud du territoire, s'étendent de grandes zones forestières.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La Creuse marque à l'ouest la limite avec le département de la vienne. C'est une rivière calme qui ondule formant de larges méandres. Le bourg de Chambon est construit à environ 1 km de la rivière. La rive gauche de la Creuse est abrupte et présente souvent des visuels de falaises végétalisées alors que la rive droite monte plus progressivement offrant une large vallée avant de monter doucement en coteaux.

Selon la direction départementale de l'agriculture et de la forêt d'Indre-et-Loire, son territoire comporte une zone humide de plus 10 000 m² celle de l'étang de la Forge[5].

Géologie[modifier | modifier le code]

Chambon fait partie de l'unité géologique du Val de Creuse[6]. Cette unité se distingue par le dépôt d'alluvions important, on y trouve d'ailleurs des gisements de granulats confirmés par la présence d'anciennes sablières sur le territoire communal.

Dans le fond de la vallée, les sols se composent d'alluvions du quaternaire. Le type d'alluvions change en fonction de la hauteur à laquelle se trouve le terrain : Würm de 12 à 16 mètres au-dessus de l'étiage, Riss de 18 à 30 mètres et Mindel de 33 à 40 mètres. On note également la présence de colluvions de fond de vallon, dans les sols des vallées perpendiculaires à la rivière, creusées par différents ruisseaux. Au pied du coteau, il y a présence de tuffeau blanc de Touraine (turonien moyen), ainsi que de craie argileuse du turonien inférieur. En grimpant le coteau, les sols sont composés d'argiles, d'argiles à silex, de conglomérats polygéniques datant du sidérolithique et de l'éocène. En montant en peu plus, une petite bande de tuffeau jaune de Touraine datant turonien supérieur apparaît. Enfin les sols du plateau se composent de marnes et calcaires lacustres de Touraine et du Poitou datant de l'éocène et de l'oligocène inférieur, ainsi que de sables et de graviers continentaux du mio-pliocène. Les points les plus hauts du territoire communal, possèdent des sols composés de limon des plateaux du quaternaire[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Chambon est situé entre deux stations météorologiques, celle de Tours St Symphorien et celle de Poitiers-Biard.

Son climat est de type tempéré océanique dégradé. L'influence de ce climat est largement facilitée par la vallée de la Creuse[8].

Il est caractérisé par des températures moyennes comprises entre 4,2 °C et 18,9 °C. Les hivers sont doux (min 1,6 °C / max 11,3 °C) et pluvieux. Les étés connaissent en général chaque année au moins un épisode caniculaire de quelques jours même s'ils sont beaux et doux (min 10,8 °C / max 24,6 °C) le reste du temps. Les précipitations sont de 683,7 mm sur l'année. Les chutes de neige y sont rares, il tombe quelques flocons 11 jours par an en général. Par ailleurs, on note la présence de brumes matinales dans le fond de la vallée.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Chambon, station de Tours[9] 1 845 684 11 20 58
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Tours-St Symphorien recueillies sur la période 1965 - 1990 :

Relevés météorologiques de la station de Tours-St Symphorien 1965-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,6 2 3,3 5 8,4 11,4 13,1 12,9 10,8 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 4,2 5,1 7,3 9,6 13,2 16,5 18,9 18,6 16,1 12,3 7,1 4,8 11,2
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,2 11,3 14,3 18,1 21,7 24,6 24,3 21,4 16,7 10,5 7,4 15,4
Précipitations (mm) 63,3 61,6 54,3 51,4 67,5 47,5 53 40,9 54,3 61 63 65,9 683,7
Humidité relative (%) 87 84 79 74 77 75 72 73 77 84 87 89 80
Source : Infoclimat [10]


Relevés météorologiques de la station de Tours-St Symphorien
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de froid (°C)
date du record
−17,4
1987
−14,2
1963
−10,3
2005
−3,4
1974
−0,6
1957
2,6
1969
4,3
1965
4,8
1986
0,9
1956
−2,8
1950
−9
1956
−18,5
1964
−18,5
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
16,9
1975
21
1958
26,4
1955
29,3
1949
32,1
1953
36,7
1976
37,8
1949
39,8
2003
34,8
1953
29
1985
22,6
1955
18,9
1953
39,8
2003
Nombre de jours avec gel 10,6 9,1 6,7 2 0,1 0 0 0 0 0,5 6,2 10,2 45,3
Record de vent (km/h)
date du record
104
1990
122
1990
112
1988
79
1985
119
1988
86
1987
104
1983
83
1986
83
1988
104
1987
104
1957
101
1990
122
1990
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
25
1978
25,9
1988
33,8
1980
23,7
1978
31,5
1971
58
1970
51,2
1977
35,5
1965
41,4
1965
44
1966
31
1965
34,9
1976
58
1970
Source : Infoclimat [10]


Zones protégées, faune, flore[modifier | modifier le code]

Le finage de la commune ne compte aucune ZNIEFF (Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique)[11].

Les 800 ha bois de la commune sont répartis sur plusieurs massifs forestiers tous situés à l'est de son territoire. Parmi ces massifs, on retrouve le bois de la cure ou encore le bois de la forge[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

À Chambon, on constate une urbanisation de fond de vallée, le bourg et la quasi-totalité des hameaux sont construits au nord-ouest de la commune. Même si le bourg n'est pas établi sur la RD 750, cette route joue un rôle important qui engendre une urbanisation des hameaux situés le long de celle-ci. En effet, la plupart des nouvelles constructions se concentrent le long de cet axe et à proximité du bourg.

Logement[modifier | modifier le code]

Le parc immobilier en 2006 est constitué de 228 logements[13] dont 137 résidences principales (60,1 %), 67 résidences secondaires (29,5 %) et 24 logements vacants (10,4 %). Le taux de résidences secondaires est supérieur à la moyenne départementale de 4,7 %[14]. Sur les 137 titulaires de résidences principales, 82,6 % sont propriétaires, 13,6 % locataires et 4,3 % logés gratuitement.

Entre 1999 et 2006, le nombre de logements s'est accru de 6,5 %, passant de 213 à 228, soit 15 de plus. Le parc immobilier est composé à 3,5 % d'appartements et 96,5 % de maisons individuelles. Au 1er janvier 2006, la commune comptait 5 logements sociaux[15], soit un taux de 2,2 %.

On remarque que depuis 1846, le nombre de logements a peu évolué, passant de 158 à 228 en 2006. Ce qui équivaut à une augmentation de 44 % en 160 ans, soit 0,3 % par an.

Nombre de logements
source INSEE

Évolution des logements[16] 1846 1851 1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
Ensemble des logements 158 206 171 169 215 200 176 174 166 152 214 203 212 155 165 154
Nombre moyen d'occupants des résidences principales 4,1 3,3 3,9 3,8 3 3,4 3,5 3,4 3,5 3,8 2,7 2,8 2,7 3,3 3,1 3


Évolution des logements 1968 1975 1982 1990 1999 2006
Ensemble des logements 176 182 196 194 213 228
Résidences principales 128 126 122 126 126 137
Résidences secondaires 25 19 47 51 62 67
Logements vacants 23 37 27 17 25 24
Nombre moyen d'occupants des résidences principales 3,0 2,9 2,5 2,3 2,3 2,2

Rues, Lieux-dits et Hameaux[modifier | modifier le code]

Dans sa situation de village rural, Chambon dispose de plusieurs hameaux. La majorité de ces hameaux sont situés dans la partie Ouest du territoire communal, là où est implanté le bourg et où passe la RD 750. L'Est quant à lui ne dispose que de quelques lieux-dits, qui s'explique principalement par l'omniprésence de forêts.

Carte de Chambon
Carte de Chambon et ses hameaux
Chambon sur la carte de Cassini
Chambon sur la carte de Cassini vers 1768.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, le village est attesté sous les formes Cambone[17], puis Chambonium et Campus bonu en 1256. En 1290, on le retrouve sous l'appellation Campus bonus[18]. Enfin au XIVe siècle, il était dénommé Chambon sur Creuse.

Le mot Chambon est issu du gaulois Cambo « courbe » désignant la rive arrondie d'un cours d'eau ou d'un lac, en l'occurrence ici la Creuse, tous comme les autres Chambon[19].

Les formes médiévales latinisées en Campus bonus « bon champ » sont fantaisistes, comme c'est souvent le cas, et relève de l'analogie Cham-bon, interprété comme « champ bon ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Les traces d'un peuplement préhistorique[modifier | modifier le code]

Le territoire de Chambon a été occupé par l'homme dès le Néolithique. En effet, on y a découvert des sépultures datant de cette époque au lieu-dit Les Chevrettes, en 1940. Une opération de sauvetage datant de 1991, a extrait, dans deux fosses, des outils en silex local, des céramiques et des meules en grès. Ces poteries sont d'une grande importance comme en témoigne le fait qu'elles sont à l'origine de la création d'un groupe de poteries, le groupe de Chambon. À l'hiver 1857, le Comte de Chasteigner, propriétaire du château de la Custière, découvre dans ce hameau des traces d'un atelier de fabrication d'instruments celtiques, en silex[20].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des traces de forges gauloises ont été découvertes près du lieu-dit nommé La Forge ainsi que des monnaies romaines et des débris antiques[21]. Une prospection aérienne a révélé la présence d'un fanum sur le territoire de la commune[22]. En effet, les traces de fana ruraux sont assez nombreux en campagne dans la cité des Turons. De plus, une grande villa gallo-romaine, c'est-à-dire avec des constructions étalées sur au moins 2 hectares, a également été mise au jour dans ce petit village[23]. Tout ces éléments démontrent que ce lieu de la Touraine du sud, était occupé à l'époque gallo-romaine.

Ceci se confirme avec la présence d'une voie romaine qui traversait le territoire de Chambon et dont on a découvert des traces. Elle venait d'Argenton-sur-Creuse et se rendait à Poitiers, en suivant la Creuse, passant par Chambon[24]. Cette voie était rejointe par une seconde voie qui venait d'Orléans et se rendait à La Roche-Posay[25]. Cette voie arrivait de Boussay, passait par le hameau de Payré avant de rejoindre la première voie probablement au hameau de La Croix-Rouge.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 581, le duc de Bérufle envahi un territoire allant d'Yzeures à Barrou, dont Chambon. C'était l'un des généraux de Chilpéric, roi de Soissons, qui l'envoya pour arrêter les incursions des habitants du Berry sur la Touraine. À cette époque, la Touraine faisait partie du Royaume de Neustrie alors que le Berry était du Royaume d'Aquitaine. Sur ce territoire, Bérufle força le duc Reginalde, envoyé par Gontran, roi d'Orléans, pour envahir Tours, à se replier sur Poitiers. Durant cet épisode, les "pays" d'Yzeures et de Barrou furent pillés[26].

La tradition veut qu'un seigneur de Rouvray nommé Jacques de Mallemouche, ait assassiné le curé du village, vers 1426 ou 1427, à l'intérieur de l'ancienne église alors située dans le hameau de Saint-Crespin au sud du bourg. C'est à la suite d’un différend relatif à l’usage d’un droit honorifique que cet acte aurait été perpétré. L'église fut dès lors interdite par l’archevêque de Tours et complètement abandonnée, elle tomba en ruines. En 1771, on acheva de la démolir, les matériaux en provenant furent alors vendu au profit des pauvres. Jacques de Mallemouche fut dès lors condamné à mort pour ce meurtre, mais il obtint sa grâce en construisant à ses frais l’actuelle église paroissiale Saint Paul. Une plaque de pierre gravée au nom de Jacques de Mallemouche, est encore présente sur la façade de l'église par rappeler cet épisode de l'histoire communale, on peut y lire :« SANS ELLE NE PLUS JACQUES DE MALLEMOUCHE »[27].

Du XIXe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

Entre le 12 juillet 1940 et le 14 décembre 1940, la première ligne de démarcation traverse le territoire de la commune. Le bourg et le nord de la commune se retrouve alors en zone occupée. L'établissement de la seconde ligne de démarcation inclus la totalité du finage de la commune en zone libre, toutefois la nouvelle ligne passe toujours sur territoire puisque celle-ci suit la creuse avec la zone libre en rive droite (Touraine) et la zone occupé en rive gauche (Poitou). Durant cette période, un groupe de résistants se constitue et s'établit à la ferme des Montrées puis au château de la Garenne. Le 1er septembre 1944, une colonne allemande arrive à Chambon, plusieurs maquisards sont fusillés au lieu-dit Le Marchais de Salade et la ferme des Montrées est brûlée[28].

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune de Chambon comptait 301 habitants (population légale INSEE) au 1er janvier 2009. La densité de population est de 16,6 hab./km². La commune est composée de 49 % d'hommes et 51 % de femmes.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 309 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
616 617 573 626 598 628 658 645 677
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660 640 675 641 672 623 601 588 578
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
578 573 584 512 510 463 482 469 399
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
379 381 365 311 288 289 296 298 309
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[30].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

On constate que la population de Chambon est plus âgée que la moyenne départementale, en témoigne un plus faible pourcentage des 0 à 30 ans alors que la part des 60 à 90 ans est plus élevée.

Pyramide des âges à Chambon en 2007 en pourcentage[31].
Hommes Classe d’âge Femmes
1,4 
90 ans ou +
0,7 
13,0 
75 à 89 ans
15,8 
20,5 
60 à 74 ans
23,7 
15,8 
45 à 59 ans
17,8 
21,2 
30 à 44 ans
15,8 
10,3 
15 à 29 ans
10,5 
17,8 
0 à 14 ans
15,8 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2007 en pourcentage[32].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
9,8 
13,1 
60 à 74 ans
13,9 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
19,6 
15 à 29 ans
19,1 
18,8 
0 à 14 ans
16,4 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

En 2008, la population prise en compte étant en dessous de 500 habitants, le conseil municipal est composé de 11 membres. Le Maire est assisté d'adjoints.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 en cours Bernard Courcoul    

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Politiquement, Chambon est ancrée à droite. En 2008, la commune comptant moins de 3500 habitants, l'élection des conseillers municipaux s'est déroulée au scrutin majoritaire plurinominal, avec panachage, à tour unique puisque l'ensemble du conseil municipal a été élu dès le 9 mars.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Élections référendaires :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Chambon fait partie de la Communauté de communes de la Touraine du Sud qui regroupe 21 communes situées dans la pointe sud de la Touraine entre le Poitou et le Berry. Créée le 14 décembre 2000, elle comprenait 15 624 habitants en 2007 pour une superficie de 639,39 km², soit une densité de 24 habitants au km².

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Chambon en 2009[46]
Taxe Taux appliqué (part communale) Recettes dégagées en 2009 et en €
Taxe d'habitation (TH) 10,77 % 36 000
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 15,98 % 31 000
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 35,71 % 15 000
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 0

Le taux de la taxe professionnelle est de 0 car elle est totalement transférée à l'intercommunalité. Son taux est actuellement de 13,02 %. Cette fiscalité est supérieure à la moyenne départementale pour les communes de population équivalente (communes de 250 à 500 habitants) à l'exception de la taxe foncière non bâti. Ces taux sont en moyenne de 9,67 %, 14,30 % et 40,46 %[47].

La municipalité a réussi à maintenir ces taux depuis de nombreuses années, ils étaient déjà appliqués en 2000.

Budget de la commune[modifier | modifier le code]

En 2010, le budget de la commune s'élevait à 232 000 € et son endettement à 160 000 €[47].

Les variations du montant du budget communal proviennent essentiellement de celles des investissements car la partie fonctionnement du budget est relativement stable. Les recettes de fonctionnement par habitant sont supérieures à la moyenne des communes de sa catégorie mais les charges de fonctionnement le sont également. Sa capacité d'autofinancement par habitant est également supérieur à celle des communes similaires. L'endettement par habitant de 521 € en 2010, a fortement augmenté à partir de 2008 et est supérieur à la moyenne des communes de sa catégorie. Il s'explique par un montant d'investissement élevé en 2008, 1 005 €/hab[47].

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[47] :

Évolution des dépenses d’équipement (en milliers d’€)[47] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Chambon n'a pas développé d'associations de jumelage.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Unknow escutcheon-fr.svg Chambon
  • La commune de Chambon ne dispose ni de blason, ni de logo.

Vie quotidienne à Chambon[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Dans la première moitié du XXe siècle, Chambon possédait une école publique et une école libre. De nos jours, la commune ne possède plus d'école, les enfants sont scolarisés à Chaumussay dans le cadre d'un regroupement pédagogique concernant les communes de Boussay, de Chaumussay et de Chambon, répartis en 2 classes et qui accueille environ 40 élèves.

La commune relève de l'académie de Orléans-Tours. Le regroupement pédagogique est géré par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale de Tours. La commune est sectorisée sur le collège Gaston Deferre de Preuilly-sur-Claise situé à 10 km au Nord Est et le lycée général Pasteur à Le Blanc, situé à environ 35 km à l'Est.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'offre de soins sur la commune. Les hôpitaux et les cliniques sont à Châtellerault et à Le Blanc. Les médecins sont à Preuilly-sur-Claise, La Roche-Posay ou Yzeures-sur-Creuse, tout comme les pharmacies. Les dentistes sont à Preuilly-sur-Claise et La Roche-Posay.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la brigade de gendarmerie de Preuilly sur Claise [48].
Elle dépend du centre d'Incendie et de Secours de Preuilly-sur-Claise et de celui d'Yzeures-sur-Creuse pour les hameaux limitrophes de cette commune. Le territoire communal est soumis à des risques élevés d'inondations [49] et d'incendies de forêts [50].

Services publics[modifier | modifier le code]

Le bourg accueille la mairie qui gère, en régie directe, le service de l'Eau ainsi que l'assainissement pour le bourg. L'ADMR de Charnizay couvre la commune de Chambon ainsi que celles de Charnizay, Chaumussay et Boussay[51]. Le village dispose d'une bibliothèque quant au bureau de poste, il a disparu depuis de nombreuses années, les services postaux les plus proches sont ceux de Preuilly-sur-Claise et d'Yzeures-sur-Creuse.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un terrain multisport accueillant un court de tennis depuis 1985 et deux terrains de pétanque créés en 1993[52].

Elle accueille également chaque année et depuis 1984, la course Les foulées de Chambon[53]. Elle est constituée de deux parcours l'un de 7 km et l'autre de 14 km.

Cultes[modifier | modifier le code]

Chambon dispose d'un seul lieu de culte (culte catholique) : l'église Saint-Paul. Elle fait partie de la paroisse du même nom qui relève du doyenné de Loches et du diocèse de Tours[54], toutefois elle est desservie par le curé de La Roche-Posay relevant lui du diocèse de Poitiers[55].

Vie Associative[modifier | modifier le code]

Du point de vue associatif, Chambon compte un comité des fêtes qui organise notamment Les Foulées de Chambon. D'autres associations ont leur siège sur la commune tel que l'association d'irrigants du sud-ouest du département 37 ou encore une association de chasse[56].

Médias[modifier | modifier le code]

La commune reçoit la TNT ainsi que les chaînes de télévision locales France 3 Paris Île-de-France Centre ou France 3 Limousin Poitou-Charentes, selon l'orientation de son récepteur. Le quotidien La Nouvelle République relate les informations locales dans son édition Indre et Loire (Touraine Est) ainsi que l'hebdomadaire La Renaissance Lochoise.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 972 €[57] et le revenu net imposable moyen par ménage était de 19 186 €. Sur les 183 foyers fiscaux que comptait la commune, seul 81 (44,25 %) s'acquittaient de l'impôt sur le revenu.

Emploi[modifier | modifier le code]

Selon les résultats du recensement de 2007[57], la population active (15-64 ans) de la commune comptait 163 personnes, dont 65,2 % étaient actifs, ce taux était de 71,8 % au niveau départemental. Les 15-64 ans comptaient 3,7 % chômeurs, 61,6 % ayant un emploi et 34,8 % d'inactifs. Les inactifs, ils se répartissaient de la façon suivante : les retraités ou préretraités représentaient 15,9 % de la population active, les scolarisés 7,3 %, les autres inactifs 11,6 %.

En 2007, le taux de chômage (au sens du recensement) parmi les actifs de la commune était de 5,6 %, en forte diminution par rapport à 1999 (9,8 %).

Cette même année, 24,3 % des actifs occupés travaillaient et vivaient à Chambon, le reste se déplaçant hors de la commune pour travailler.

Répartition des plus de 15 ans selon les PCS

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres et professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Nombre 20 8 4 4 12 8
% 35,71 % 14,29 % 7,14 % 7,14 % 21,43 % 14,29 %
Indre-et-Loire 2,06 % 5,77 % 12,86 % 25,34 % 29,24 % 24,73 %
Sources des données : INSEE[57]

Activités[modifier | modifier le code]

Comme partout en France, on remarque une forte baisse du nombre d'emplois dans l'agriculture au profit du tertiaire. L'industrie est inexistante ce qui n'est pas étonnant dans un secteur très rural comme Chambon. Quant au secteur de la construction, il a disparu entre 1999 et 2006.

Le nombre d'emplois dans la commune diminue rapidement d'un recensement à l'autre, 68 en 1990 contre 44 en 2007.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Nombres d'emplois
dans la commune
Agriculture Industrie Construction Commerce et Services
2007 44 28 0 0 12 et 15 soit 27
2006 44 28 0 0 27
1999 59 20 8 8 12
1990 68 64 0 8 20
Sources des données : INSEE[57]

L'Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture est un acteur économique majeur pour cette petite commune rurale. En effet, on constate que sur ces 1 788 hectares, 1 225 sont utilisés par le secteur agricole.

En 2000, on comptait 19 exploitations agricoles (dont 10 exploitations professionnelles) sur le territoire de la commune, en 1988, elles étaient 23 (17). La SAU (superficie agricole utilisée) moyenne était de 64 ha (103 ha pour les professionnelles), surfaces en augmentation par rapport à celles de 1988, 43 ha (54 ha).

Concernant la culture, 15 exploitations cumulaient 1 046 ha de terres labourables, dont 556 pour les céréales, et 9 étalaient 421 ha de superficie fourragère. Pour l'élevage, en 2000, 6 exploitations comptaient 1 257 bovins dont 499 vaches et 7 élevaient 33 099 volailles.

Un verger est présent sur le territoire communal, il emploi de nombreux saisonniers lors de la cueillette des pommes. Cette exploitation vend ses fruits en direct et approvisionne les grandes surfaces locales.

Dans le secteur de l'agriculture, Chambon présente une particularité, elle est en zone protégée[58] pour la production de maïs semences. Seule trois zones existent en Indre et Loire, Chambon fait partie de celle d'Yzeures-sur-Creuse qui a été créée le 5 septembre 1985[59]. Cette zone est la plus importante du département et comprend les communes de Chambon, d'Yzeures sur Creuse et de Tournon Saint Pierre. Elle compte 8 producteurs sur 283 ha, ce qui permet à la commune de voir passer de nombreux travailleurs saisonniers sur la période des mois de juillet et d'août.

L'artisanat, le commerce et le tourisme[modifier | modifier le code]

Chambon dispose encore d'un restaurant, d'un atelier de poterie et d'un artisan dans le domaine de la menuiserie. Le village possède de nombreux gîtes et résidences secondaires qui permettent de faire vivre le village. La commune tire bénéfice de la proximité de la station thermale de La Roche-Posay et du développement du tourisme vert.

Entreprises et établissements[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2008, Chambon comptait neuf établissements hors agriculture. L'industrie disposait de 1 établissement, la construction dénombrait 1 établissement et les services étaient au nombre de 7 établissements en progression. Aucun commerce n'était recensé sur le territoire.

En 2009, trois entreprises ont été créées sur le territoire, une dans l'industrie, une dans la construction, une dans les services[57].

Répartition des établissements par domaines d'activité

  Ensemble Industrie Construction Commerce Services
Nombre d'établissements 9 1 1 0 7
% 100 % 11 % 11 % 0 % 78 %
Sources des données : INSEE[57]

Culture et Patrimoine[modifier | modifier le code]

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Bibliothèque municipale
La commune de Chambon dispose d'une bibliothèque municipale, qui fait partie du réseau de la Direction Départementale de Bibliothèques et de la Lecture d'Indre-et-Loire.
Ses horaires d'ouverture sont : mardi : 17 h - 19 h et samedi : 13 h 30 - 15 h 30[60].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments pré-médiévaux[modifier | modifier le code]

Station néolithique de la Custière
En 1860, le Comte de Chasteigner, propriétaire à l'époque du château de la Custière, y a découvert les traces d'un atelier de fabrication d'instruments celtiques, en silex[61].
Sépulture néolithique des Chevrettes
À la suite de l'extraction de sables sur 6 à 10 mètres de profondeur, sont découvertes deux fosses. L'opération de sauvetage, en 1991, permet d'en sortir des outillages en silex local, des céramiques, des meules en grès et du mobiler datant du Néolithique moyen[62]. Ces céramiques ont pris une grande importance puisque les archéologues ont choisi de caractériser l'ensemble des poteries du Néolithique moyen découvertes dans le bassin de la Loire par l'appellation de Groupe de Chambon.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Rouvray XVe et XVe siècles
Ce château fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 11 octobre 1971[63]. C'est un ancien fief qui relevait de Mousseaux, de la baronnie du Grand Pressigny et de celle de Preuilly. Il daterait de l'an 1017, selon une inscription portée sur une pierre du donjon. Ce château possédait des douves qui ont été comblées, une enceinte rectangulaire avec des tours ainsi qu'un pont levis qui n'existent plus de nos jours mis à part deux tours. L'accès du château se fait par une porte fortifiée. Des souterrains s'étendent sous le château et sous le parc. Il a longtemps appartenu à la famille de Mallemouche.
Château de la Custière XVe et XIXe siècles
Ce château, situé à la limite avec la commune de Barrou, est un ancien fief qui en 1550 appartenait au seigneur de Marigny et d'Alogny. En 1860, le comte de Chasteigner, alors propriétaire, y a découvert les traces d'un atelier de fabrication d'instruments celtiques en silex.
Château de la Garenne (construit en 1910)
Situé dans son écrin de verdure, ce château est composé d'un corps de logis et d'une tour octogonale.
Château de Chambon XVIe siècle
C'est l'ancien logis seigneurial, situé près du bourg, il est aujourd'hui transformé en ferme. Il possède une tourelle circulaire et l'on sait qu'une chapelle y était présente avant la Révolution.
Ferme fortifiée de La Tour XVe siècle
Cet ancien fief appartenait à la famille de Vaillant en 1517.
Tuilerie XIXe siècle
Elle fait l'objet d'une inscription à l'inventaire général des monuments historiques depuis 1996[64]. Elle fut construite en 1868 au lieu-dit La Fosse au Loup devenu aujourd'hui Le Beauséjour. Elle a été en activité jusqu'en 1941. Elle s'étendait sur 21 922 m2 dont 240 m2 bâtis, et comprenait deux halles dont une fut détruite, et un four.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint Paul XIIe et XVIe siècle
Cette église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 janvier 1931[65]. Elle est située dans le bourg dans la rue du Terrier-Blanc. Elle présente un clocher à tour carrée, elle possède deux chapelles dont une est l'ancienne chapelle seigneuriale des Mallemouche.
La Grotte
Un autel de plein air est présent près de l'église. Il prend la forme d'une petite grotte maçonnée dans le style de la grotte de Lourdes.
Calvaires
Plusieurs de ces croix monumentales sont disséminées sur le territoire communal. On en aperçoit près de Beauséjour, de Saint-Crépin, de la Guignardière ou encore de Mousseaux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distance entre la commune et les villes les plus proches avec Mappy.fr
  2. Sentier de Grande Randonnée de la Touraine du Sud
  3. Sentiers de Randonnée à Chambon
  4. Réseau de transport en commun Touraine Fil Vert
  5. Carte des zones humides de plus de 10 000 m2 selon DDAF37
  6. Carte des unités paysagères en Indre et Loire
  7. Sources Info Terre.com
  8. Climat Chambon sur Méteo France
  9. « Données climatiques de Chambon », sur www.journaldunet.com (consulté le 10 septembre 2009)
  10. a et b « Tours St Symphorien, Indre-et-Loire(37), 108m - [1965-1990] », sur www.infoclimat.fr (consulté le 10 septembre 2009)
  11. « Étude des paysages de l’Indre et Loire - Zone Naturelle p329 », sur www.centre.ecologie.gouv.fr (consulté le 20 juillet 2010)[PDF]
  12. « Carte des Massifs forestiers de Chambon », sur www.ddsv37.agriculture.gouv.fr (consulté le 11 août 2010)
  13. [PDF] Enquête annuelle de recensement 2006.
  14. [PDF] Résidences secondaires en Indre et Loire
  15. [PDF] Logements sociaux en Indre et Loire
  16. Site de recensements numérisés
  17. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 168b. sous Cambon.
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité.
  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1, Droz, p. 244.
  20. Le Préhistorique des rives de la Claise et de la Creuse de Jacques Rougélien, Bulletin de la Société préhistorique française, Année 1906, Volume 3, Numéro 1, pp. 39-42
  21. « Notice sur les divisions territoriales et la topographie de l'ancienne province de Touraine, page 395 », sur le site persee.fr (consulté le 10 août 2010)
  22. « Lieux de cultes des Turons », sur l'Atlas Archéologique de Touraine (consulté le 12 août 2010)
  23. « Carte des grandes villae gallo-romaines », sur l'Atlas Archéologique de Touraine (consulté le 12 août 2010)
  24. Bulletin trimestriel de la Société archéologique de Touraine, 1896, vol. 10, page 336
  25. « Notice sur les divisions territoriales et la topographie de l'ancienne province de Touraine, page 423 », sur le site persee.fr (consulté le 10 août 2010)
  26. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, Jacques Xavier Carré de Busserolle, Jean-Xavier Carré de Busserole, 1878, page 142
  27. Memoires de la societe archeologique de touraine, tome 8, publié en 1856, p142-150
  28. Bulletin Municipal d'Yzeures-sur-Creuse n°60 février 2005, pages 24 à 27, auteur de l'article Bernard Courcoul
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  31. Pyramide des âges à Chambon en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 20/07/2010.
  32. Pyramide des âges de l'Indre-et-Loire en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 25/07/2010.
  33. « Résultats de l'élection présidentielle 2002 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  34. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  35. « Résultats de l'élection législative 2002 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  36. « Résultats de l'élection législative 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  37. « Résultats de l'élection européenne 2004 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  38. « Résultats de l'élection européenne 2009 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  39. « Résultats de l'élection régionale 2004 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  40. « Résultats de l'élection régionale 2010 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  41. « Résultats de l'élection cantonale 2001 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  42. « Résultats de l'élection cantonale 2008 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  43. « Résultats des élections municipales 2008 », sur lefigaro.fr (consulté le 12 août 2010)
  44. « Résultats du référendum 2000 », sur le site politiquemania.com (consulté le 12 août 2010)
  45. « Résultats du référendum 2005 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2010)
  46. Taxe.com
  47. a, b, c, d et e Les comptes des communes sur le site spécial du Ministère des Finances
  48. Brigades de Gendarmerie
  49. « Les risques d'inondations », sur www.prim.net (consulté le 11 août 2010)
  50. « Les risque d'incendies de forêts », sur le site de la préfecture d'Indre-et-Loire (consulté le 11 août 2010)[PDF]
  51. « L'ADMR », sur touraine-reperage.com (consulté le 11 août 2010)
  52. Les équipements sportifs sur le site du ministère de la jeunesse et des sports consulté le 13/07/2010
  53. Foulées de Chambon
  54. Paroisse de Chambon
  55. Diocèse de Poitiers secteur La Roche-Posay
  56. « Les annonces publiées au JO Associations pour la commune de Chambon », sur site du journal officiel (consulté le 13 août 2010)
  57. a, b, c, d, e et f « Résultats du recensement de la population - 2007 », sur Insee (consulté le 22 juillet 2010)
  58. Mais Semences[PDF]
  59. Zones protégées pour la production de maïs semences
  60. Bibliothèques municipales sur le site du conseil général
  61. Site de la Custière sur Persée
  62. Site des Chevrettes sur AdIFI
  63. « Notice no PA00097623 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. Base Mérimée La Tuilerie
  65. « Notice no PA00097624 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Sources[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : sources utilisées pour la rédaction de cet article

  • Jacques Dupâquier, Jean-Michel Gorry, Jean-Pierre Bardet, Indre-et-Loire, Éditions du Centre national de la recherche scientifique,‎ 1985 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jacques Pineau, Le Blanc et sa région: Buzancais, Mézières, Saint-Savin, Angles-sur-l'Anglin ; mystères de leur histoire, Imprimerie Oudin et Beaulu,‎ 1980 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Claude Marque, La préhistoire en Touraine, C.L.D,‎ 1999 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • L'Anthropologie, Masson,‎ 1975 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Charles Audigé et Constant Moisand (de Beauvais), Histoire de la ville et du canton de Preuilly, Masson,‎ 1846 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Aude Lévrier, Preuilly sur Claise et son canton, de Bossay à Yzeures sur Creuse, éditions Allan Sutton,‎ 2004 (ISBN 2.84910.066.8[à vérifier : ISBN invalide])
  • J-X Carré de Busserole, Dictionnaire Géographique Historique et Biographique d'Indre et loire et de l'ancienne province de Touraine,‎ 1878
  • Carte de Cassini

Liens externes[modifier | modifier le code]

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