Chakib Khelil

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Chakib Khelil en mai 2009

Chakib Khelil (arabe : شكيب خليل), né à Oujda au Maroc le 8 août 1939, est un homme politique algérien.

Sommaire

Biographie [modifier]

Chakib Khelil, de nationalité algérienne, est né à Oujda au Maroc en 1939. Il passe sa jeunesse entre Oujda, Tlemcen et Oran. En 1964, il parti aux États-Unis pour continuer ses études.

Chakib Khelil obtient son doctorat en ingénierie pétrolière à Texas A&M University en 1968. Après avoir travaillé aux États-Unis, il retourne en 1970 en Algérie, où il travaille pour la Sonatrach. Entre 1973 et 1976, il dirige le programme Valhyd (ou « valorisation des hydrocarbures »). En 1980, il accepte un poste à la Banque mondiale. À la fin des années 1990, il devient chef de département du secteur énergétique d'Amérique latine. Il quitte la Banque mondiale en 1999 par retraite anticipée pour devenir conseiller du président Abdelaziz Bouteflika.

Le 31 décembre 1999, il est nommé ministre de l'énergie et des mines ; à ce titre, il est le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) durant toute l'année 2008[1].

Grâce à l'augmentation des prix du pétrole, l’Algérie a augmenté les fonds souverain de 4 milliards de dollars a plus de 100 milliards de dollars.

Chakib Khelil quitte le gouvernement algérien le 28 mai 2010 par remaniement ministériel suite à l'affaire Sonatrach, qui a atteint l’image de l’Algérie[2].

Scandales de corruption [modifier]

Il a été impliqué dans plusieurs scandales de corruption et de malversations en Algérie[3]. L'expert pétrolier international Nicolas Sarkis l'accuse nommément d'avoir participé au bradage de l'exploitation du pétrole en Algérie par les compagnies pétrolières internationales et d'être impliqué dans une affaire de corruption organisée[4].

Article détaillé : Affaire Sonatrach.

Sources [modifier]

Notes et références [modifier]