Chakib Benmoussa

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Chakib Benmoussa
Fonctions
Ambassadeur du Maroc en France
En fonction depuis le 21 décembre 2012
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Abdelilah Benkirane
Gouvernement Benkirane
Prédécesseur El Mostapha Sahel
Président du Conseil économique, social et environnemental
21 février 201121 août 2013
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Abbas El Fassi
Abdelilah Benkirane
Gouvernement El Fassi
Benkirane
Prédécesseur Poste créé
Successeur Nizar Baraka
Ministre de l'Intérieur
15 février 20064 janvier 2010
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Driss Jettou
Abbas El Fassi
Gouvernement Jettou II (2006-2007)
El Fassi (2007-2010)
Législature VIIe et VIIIe législature
Prédécesseur El Mostapha Sahel
Successeur Taïeb Cherkaoui
Biographie
Date de naissance 24 février 1958
Lieu de naissance Fès (Drapeau du Maroc Maroc)
Nationalité Marocaine
Parti politique Aucun
Diplômé de École polytechnique
Ponts et chaussées
IAE Lille
MIT
Profession Ingénieur

Chakib Benmoussa, né le 24 février 1958 à Fès, est un ingénieur et homme politique marocain. Il est depuis décembre 2012 ambassadeur du Maroc en France[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Après un baccalauréat scientifique, Chakib Benmoussa entre en classes préparatoires scientifiques au Lycée Henri-Poincaré de Nancy en France où il rencontra Saïd Ibrahimi, actuel directeur général de la Société d'aménagement et de gestion de la place financière de Casablanca. En 1976, il intègre l'École polytechnique de Paris et l'École nationale des ponts et chaussées de Paris (entre 1979 et 1981). Il obtient ensuite un DESS à l'Institut d'administration des entreprises de Lille (IAE Lille) et un Master of Science du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Parcours et carrière politique[modifier | modifier le code]

Chakib Benmoussa a évolué dans plusieurs fonctions. De 1981 à 1983, il est assistant de recherche au laboratoire d'hydrodynamique (MIT), puis responsable de la division « Méthodes de gestion » à la Direction des routes jusqu'en 1985. Date à laquelle il devient ingénieur consultant au bureau d'études Conseil ingénierie et développement (CID) au Maroc avant d'être nommé directeur de la planification et des études au ministère de l'Équipement et des Transports jusqu'en 1987. De 1989 à 1995, il est nommé directeur des routes et de la circulation routière au même ministère. Puis, il est nommé, de 1995 à 1998, Secrétaire général du Département du Premier ministre. Entre 1998 et 2000, il devient président-délégué de Sonasid, et président de Tanger Free Zone. Chakib Benmoussa est depuis 2000 membre du comité exécutif du groupe ONA et administrateur directeur général du groupe Brasseries du Maroc.

Le 11 décembre 2002, il est nommé Wali, secrétaire général du ministère de l'Intérieur. Le 15 février 2006, suite à un remaniement dans le gouvernement Driss Jettou, il devient ministre de l'Intérieur en remplacement de El Mostapha Sahel[2]. Le 15 octobre 2007, il garde le même poste dans le gouvernement Abbas El Fassi, jusqu'au 4 janvier 2010, date à laquelle il sera remercié et remplacé par Taïeb Cherkaoui, suite un litige avec le palais royal. Le 21 février 2011, il est nommé président du Conseil économique et social par le roi Mohammed VI.

Le 21 décembre 2012, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du gouvernement Benkiran, Saâdeddine El Othmani, confirme la nomination de Chakib Benmoussa au poste d'ambassadeur du Maroc en France, poste resté vacant depuis le départ d'El Mostapha Sahel en 2011[1]. François Hollande reçoit ses lettres de créance le 25 mars 2013[3]. Il reste président du Conseil économique, social et environnemental jusqu'au 21 août 2013 et son remplacement par Nizar Baraka.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Les 50 personnalités qui font le Maroc : Chakib Benmoussa. 51 ans, ministre de l'Intérieur », Jeune Afrique, no 2545-2546, du 18 au 31 octobre 2009, p. 38