Château de Tournoël

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Tournoël
Image illustrative de l'article Château de Tournoël
Période ou style Médiéval
Type Château fort
Architecte Inconnu
Début construction XIe siècle
Fin construction XVIe siècle
Propriétaire initial Bertrannus de Tournoile (fin XIe siècle)
Destination initiale Ouvrage militaire, seigneurie.
Propriétaire actuel Claude et Bernadette Aguttes
Destination actuelle Visites guidées payantes, animations touristiques.
Protection Logo monument historique Classé MH (1889)[1]
Site web www.tournoel.com
Coordonnées 45° 53′ 05″ N 3° 02′ 18″ E / 45.8848104, 3.0384493 ()45° 53′ 05″ Nord 3° 02′ 18″ Est / 45.8848104, 3.0384493 ()  [2]
Pays Drapeau de la France France
Région historique Auvergne
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Commune Volvic

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Tournoël

Tournoël est un château fort médiéval partiellement en ruines, situé sur éperon rocheux à 594 m d'altitude (contrefort du puy de la Bannière) qui surplombe la plaine de la Limagne (350 m d'altitude environ au niveau de la ville de Riom). Il est situé sur la commune de Volvic dans le Puy-de-Dôme en France.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'écriture du nom sous la forme « Tournoël » est assez récente. Avant le XIXe siècle, on trouve dans les documents écrits en français les orthographes suivantes : Tournoille, Tournoelle, Torniel, Tornoele, Tornelle, etc.

Ce toponyme signifierait « petite tour », à mettre en relation avec le terme « tournelle[3] » qui s'en approche.

Les titres latins médiévaux qui donnent Tornolium, Turnollia ou Turnoialium mènent à une autre hypothèse. Le radical Turn ou Torn signifierait « hauteur », une explication plausible vu la situation dominante du château sur la plaine.

Objectif stratégique[modifier | modifier le code]

Le château de Tournoël, en surplombant la plaine de la Limagne, surveillait les environs de la bonne ville de Riom, capitale marchande et judiciaire de Basse-Auvergne, ainsi que l'abbaye royale de Mozac. Dans un rayon de 5 km, Tournoël était donc un contre-pouvoir seigneurial dans ce triptyque de puissances consulaires, royales et religieuses.

Son isolement sur cette avancée volcanique (puy de la Bannière) assurait également une sécurité accrue pour s'y replier. D'ailleurs, le château de Tournoël était réputé « inexpugnable » ou « imprenable, défendu à l'extérieur par des pentes très élevées, des vallées très profondes, des tours et des murs multipliés, garni à l'intérieur d'hommes armés et de provisions », comme le décrit Guillaume Le Breton au début du XIIIe siècle[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bertrand de Tournoël[modifier | modifier le code]

Les origines du château sont incertaines car aucun document n'existe avant le XIe siècle. La première mention d'un possesseur de Tournoël remonte aux années entre 1076 et 1096 contenue dans un document conservé aux Archives départementales du Puy-de-Dôme[5]. Dans cet acte, Bertrannus (Bertrand en français), seigneur de « Tournoile » (toponyme de l'époque), s'était emparé de l'église de Cébazat qu'il restitue au chapitre cathédral de Clermont.

Tournoël, une possession des comtes d'Auvergne[modifier | modifier le code]

Blason de Guy II et des comtes d'Auvergne : d'or au gonfanon de gueules frangé de sinople

La famille des comtes d'Auvergne prend possession du château à une date inconnue. Guy II d'Auvergne le possède au moins depuis 1190.

Tandis que Guy II favorise les prétentions de Richard Cœur de Lion sur l'Auvergne, son frère Robert, évêque de Clermont est partisan du roi Philippe-Auguste. De ces tensions entre les deux frères, on retiendra la captivité à Tournoël de l'évêque de Clermont Robert en 1199.

En 1210 ou 1211, Guy II attaque l'abbaye de Mozac et son prieuré des moniales de Marsat. Bernard Itier, moine et bibliothécaire de l'abbaye Saint-Martial de Limoges (né vers 1163 et mort en 1225), raconte l'épisode dans sa Chronique : « Cette année (1211), Guy, comte d'Auvergne, détruisit de fond en comble le monastère de Mozac ; il emporta même le corps de saint Austremoine dans une de ses places. À cause de cela, il subit des mesures répressives de la part du roi de France »[6]. En effet, le roi Philippe-Auguste trouve le prétexte de l'attaque d'une abbaye royale, qu'il doit donc protéger, pour accaparer le comté d'Auvergne. Fin 1212, le roi envoie son armée commandée par Guy de Dampierre, seigneur de Bourbon, qui assiège et prend le château de Tournoël[7]. Guy II perd quasiment toutes ses possessions en Auvergne, ne conservant que la région autour de Vic-le-Comte. Philippe-Auguste ordonne la restitution des biens appartenant à l'abbaye de Mozac.

C'est cet événement - le siège de Tournoël - qui permet d'annexer pour la première fois la Basse-Auvergne au domaine royal. Les territoires confisqués par le roi sont appelés "terre d'Auvergne".

Un château royal[modifier | modifier le code]

Blason de Guy II de Dampierre : De gueules à deux léopards d'or

En 1213, Guy de Dampierre prend donc possession du château au nom du roi.

Il adresse à son maître l'inventaire du château dans une missive datée du 20 décembre 1213[8].

Guy de Dampierre décède le 18 janvier 1216. Son fils Archambaud VIII lui succède et conserve la propriété de Tournoël, sur décision du roi.

Blason d'Alphonse de Poitiers : parti d'azur semé de fleurs de lys d'or et de gueules semés de château d'or

En 1225, le roi Louis VIII prévoit de transmettre toutes ses possessions auvergnates à son fils Alphonse de Poitiers (qui deviendra à l'occasion comte d'Auvergne). Le comté d'Auvergne, tout comme le comté de Poitiers et la Saintonge, est donc concédé en apanage. Alphonse de Poitiers prend réellement possession de la terre d'Auvergne à sa majorité, en 1241. La ville de Riom devient la capitale de Basse-Auvergne à laquelle Alphonse accorde en 1270 une charte de franchise, appelée « l'Alphonsine ». Le prince Alphonse réside à plusieurs reprises dans son château de Riom mais aussi à Tournoël en 1251. Suite à son décès en 1271, la terre d'Auvergne retourne à la Couronne de France.

L'échange avec les héritiers de Géraud de Maulmont[modifier | modifier le code]

Blason de la famille de Maumont : d'azur, au sautoir d'or cantonné de quatre tours d'argent maçonnées de sable

En 1306, le roi Philippe le Bel conclut une convention avec les héritiers de Géraud de Maulmont (ou Maumont), une famille de haute noblesse limousine qui est possessionnée à Saint-Julien-Maumont. Tournoël, Châteauneuf et une partie de la seigneurie de Cébazat[9] sont échangés contre des places stratégiques entre Limousin et Périgord, dont Bourdeilles, Châlus Chabrol et Châlus Maulmont (tous deux situés sur l'actuelle commune de Châlus), pour mieux contrer le domaine anglais d'Aquitaine en renforçant cette frontière.

Pierre de Maumont devient officiellement seigneur de Tournoël le 12 février 1313. Il décède en 1345 et n'a qu'une fille unique pour descendance, Marthe, qui transmet de fait le château à son mari, Géraud, seigneur de la Roche en Limousin.

La famille de La Roche[modifier | modifier le code]

Blason de la famille de La Roche : de gueules à trois fasces ondées d'argent

Géraud de La Roche décède à une date inconnue. C'est son fils, Hugues de La Roche qui hérite de Tournoël.

Hugues
Article détaillé : Hugues de la Roche.

Hugues avait épousé en 1343 Dauphine Rogier qui était la nièce du pape Clément VI et sœur du futur Grégoire XI. De ce fait, Hugues devient Recteur du Comtat Venaissin et Maréchal de la Cour pontificale. En 1359, il est nommé capitaine général de Basse-Auvergne et lutte contre les Anglais pendant les épisodes de la guerre de Cent Ans. Il meurt en 1398, portant le titre de « grand chancelier de France ».

Hugues de La Roche renforce les fortifications du château de Tournoël, notamment le grand donjon circulaire du XIIIe siècle, auquel il ajoute un chemin de ronde (vers les deux-tiers de sa hauteur, sous la forme d'un parapet crénelé supporté par des machicoulis) et un couloir de protection l'entourant à sa base.

Nicolas

Son fils, Nicolas de La Roche, lui succède en 1398. Il épouse en 1404 Alix de Chauvigny, fille du seigneur de Château-Rocher. Ils ont un fils aîné, Jean de La Roche, qui épouse en 1419 Louise de La Fayette ; Jean reçoit Tournoël, sous réserve d'usufruit. Il est tué à la bataille de Verneuil en août 1424 à l'âge de 22 ans. Il laisse trois enfants. Lorsque Nicolas de La Roche meurt en 1428, ses autres fils contestent à la veuve de leur frère Jean la propriété de Tournoël. Après occupation du château, la sénéchaussée le met sous séquestre pour attendre le règlement de justice. En 1429, le château est remis à la veuve Louise de La Fayette et à ses enfants ; l'aîné, Antoine de La Roche obtient le château à sa majorité.

Antoine

Antoine de La Roche habite Tournoël avec Jeanne de Vieuville (cousine d'Agnès Sorel) qu'il avait épousée en 1448. C'est durant cette période que le couple embellit l'architecture intérieure de la forteresse pour la transformer en demeure (ouverture de fenêtres, décorations de style Renaissance, etc.).

Lorsqu'éclate la révolte des nobles, la ligue du Bien public, contre Louis XI, Antoine de La Roche ne s'associe pas aux partisans de Charles le Téméraire. Louis XI le récompense en le nommant conseiller et chambellan de la cour. Antoine de La Roche entre en rivalité avec Jean II, duc de Bourbon, son suzerain, qui avait participé à la ligue du Bien public. En 1478, comme Antoine refuse de lui rendre hommage, Jean II de Bourbon le fait incarcérer à Moulins, puis à la Conciergerie à Paris. Le duc de Bourbon met Tournoël sous séquestre et sa garde l'occupe. À cette occasion, on dresse un inventaire détaillé des meubles du château. Deux ans plus tard, en 1480, un arrêt du Parlement ordonne la restitution du château à Antoine de La Roche. Mais Jean de Bourbon saisit le château de Tournoël une nouvelle fois en 1487, sous prétexte que ses gens y auraient été malmenés ; un an plus tard, la saisie est levée.

Antoine décède en 1493.

Jean

Son fils Jean lui succède. Il est l'époux de Françoise de Talaru (famille forézienne).

Jean de La Roche, épouse Françoise Dubois et meurt en 1501 en ne laissant qu'une fille :

Charlotte

Charlotte de La Roche de Tournoelle épouse en 1509 Jean d'Albon (°1472-†1559), fils de Guichard, seigneur de Saint-André et Anne de Saint-Nectaire, dont une fille Marguerite, qui suit, et deux fils Jacques (maréchal de France) et François (évêque de Limoges).

La famille d'Albon de Saint-André[modifier | modifier le code]

Blason de la famille d'Albon de Saint-André : De sable à la croix d'or, au lambel de 3 pendants de gueules brochant sur le tout
Jean

Jean d'Albon, seigneur de Saint-André, meurt en 1549.

Jacques
Article détaillé : Jacques d'Albon de Saint-André.

C'est son fils Jacques, homme de guerre et favori de la cour, né vers 1505 au château de Saint-André en Roannais, qui hérite de Tournoël. Jacques épouse Marguerite de Lustrac, dame d'honneur de Catherine de Médicis. Jacques est fait maréchal de France en 1547 et sera connu dès lors sous le nom de "Maréchal de Saint-André". Il se distingue dans les guerres contre les Espagnols et les guerres de religion, car c'est le commencement des troubles de la Réforme en France.

Le 19 décembre 1562, il bat les huguenots à la bataille de Dreux, mais il en perd la vie. Il vient rarement dans sa propriété de Tournoël, sauf à l'occasion de son entrée dans la ville de Clermont-Ferrand, en sa qualité de nouveau gouverneur de l'Auvergne. Sa fortune immobilière est considérable et se compose de plus de cinquante châteaux. Il est d'ailleurs seigneur de Saint-André, marquis de Fronsac, comte de Vallery, baron d'Aubeterre, mais aussi dans le Puy-de-Dôme : baron d'Herment et seigneur de Miremont.

Marguerite

Jacques n'a qu'une seule héritière, Catherine d'Albon de Saint-André, demoiselle de Tournoël, demoiselle d'honneur de la reine Catherine de Médicis. Fiancée d'Henri le Balafré, le fils du duc de Guise, elle est morte mystérieusement en juin 1564, au couvent de Longchamp près de Paris. Son décès fait passer Tournoël en 1564 à sa tante, Marguerite d'Albon de Saint-André (sœur du maréchal de Saint-André) qui est veuve du baron Artaud de Saint-Germain d'Apchon, chevalier de l'ordre du roi, lieutenant général et gouverneur du Forez, Auvergne et Bourbonnais.

La famille de Saint-Germain d'Apchon[modifier | modifier le code]

Blason de la famille d'Apchon : D'or semé de fleurs de lys d'azur
Charles

Un acte spécial daté de 1575 investit le fils d'Artaud de Saint-Germain d'Apchon, Charles, de la baronnie de Tournoël. Charles d'Apchon est né à Poncins le 12 mars 1546. Il se marie en 1579 avec Lucrèce de Gadagne, fille de Guillaume de Gadagne, seigneur de Bouthéon en Forez et sénéchal de Lyon, et de Jeanne de Sugny.

Le ménage de Charles d'Apchon et de Lucrèce de Gadagne réside au château de Tournoël, au moment où les événements des guerres de religion éclatent. À proximité, la ville de Riom et l'abbaye de Mozac soutiennent dans un premier temps le parti de la Ligue tandis que d'Apchon rejoint en 1582 l'armée royale.

La famille de Montvallat[modifier | modifier le code]

Gabrielle d'Apchon

Héritière de Tournoël, elle épouse le 9 juin 1645 au château d'Abret à Captial Jean-Charles de Montvallat.

Jean-Charles de Montvallat

Bien que seigneur, il est aussi un bandit qui est arrêté à son château de Tournoël, incarcéré à Clermont et condamné par les Grands jours d'Auvergne à 8 000 livres d'amende. Il aura trois fils et trois filles.

Pierre-Priest de Montvallat (1662-1724)

Il est reconnu pour avoir deux liaisons et des bâtards, avant de se marier en 1708 à Diane-Françoise de La Rochelambert, fille de Charles, seigneur de Montel et de Gilberte de Salers, qui lui donne trois filles :

  • Françoise-Gilberte, mariée en 1734 à Charles-Joseph de Naucaze, fils de Claude, seigneur de Saint-Cernin, et de rose de Hautefort ;
  • Claude, religieuse ursuline à Clermont ;
  • Élisabeth, mariée en 1747 à Jean-Baptiste Dufau, fils de Jean, secrétaire du roi, seigneur de Saint-Cernin, et d'Isabeau de Pyronnenc de Saint-Chamarand.

La famille de Naucaze[modifier | modifier le code]

De son mariage en 1734 à Volvic avec Charles-Joseph de Naucaze, Françoise Gilberte de Montvalllat eut trois enfants qui ne laissèrent pas de postérité :

La famille de Chabrol[modifier | modifier le code]

Guillaume-Michel Chabrol (°1714-†1792), avocat du roi au présidial de Riom, descendant de Basmaison, auteur du meilleur commentaire de la Coutume d'Auvergne, conseiller d'État, anobli en 1767, par lettres patentes de Louis XV, est le dernier seigneur en titre de Tournoël. En effet, confirmant la nuit du 4 août 1789, le décret de la Convention nationale du 17 juillet 1793 « supprime sans indemnité toutes les redevances seigneuriales et les droits féodaux[10] ».

La famille Aguttes[modifier | modifier le code]

Le château a été racheté en août 2000, aux descendants de la famille de Chabrol, par Claude Aguttes, commissaire-priseur. Depuis, il entreprend une restauration totale de l'édifice : couverture des salles[11], dallage des cours, remise en état des fenêtres, réfection des maçonneries[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Château de Tournoël », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Coordonnées trouvées sur Géoportail et Google Maps.
  3. Définition du mot « tournelle » dans le Littré
  4. Extraits de La Chronique de Guillaume le Breton édités et traduits par Pierre-François Fournier, dans : Pierre Balme (dir.), « Le château de Tournoël en Basse-Auvergne (de l'an mille à nos jours) », dans L'Auvergne littéraire, artistique et historique, no 89, Clermont-Ferrand, Imprimerie De Bussac, 1937, p. 85.
  5. Archives départementales du Puy-de-Dôme, arm. 18, sac A, cote 43.
  6. Bernard Itier, Chronique, édité par Jean-Loup Lemaître, Paris, Les Belles Lettres, 1998. (ISBN 2-251-34050-5)
  7. Le siège de Tournoël de 1212 est raconté par Guillaume le Breton, chapelain et historiographe de Philippe-Auguste dans La Chronique. Cf. extraits édités et traduits par Pierre-François Fournier, dans : Pierre Balme (dir.), « Le château de Tournoël en Basse-Auvergne (de l'an mille à nos jours) », dans L'Auvergne littéraire, artistique et historique, no 89, Clermont-Ferrand, Imprimerie De Bussac, 1937, p. 79-87.
  8. Texte original de l'inventaire de Guy de Dampierre (sur Wikisource).
  9. Josiane Teyssot, Riom 1212 - 1557, capitale et bonne ville d'Auvergne, Nonette, Éditions Créer, 1999, p. 85.
  10. Voir le décret dans le Recueil général des lois, décrets, ordonnances, etc: depuis le mois de juin 1789 jusqu'au mois d'août 1830, Paris, Administration du journal des notaires et des avocats, 1839, tome 4, p. 293-302, [lire en ligne].
  11. Photos de la restauration des charpentes en 2006 sur le site BLC Centre.
  12. Travaux de restauration sur le site officiel du château de Tournoël.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Romier, La carrière d'un favori - Jacques d'Albon de Saint-André, maréchal de France (1512-1562), Paris, Éditions Librairie Académique Perrin, 1909.
  • Pierre Balme, « Le château de Tournoël en Basse-Auvergne (de l'an mille à nos jours) », dans L'Auvergne littéraire, artistique et historique, no 89, Clermont-Ferrand, Imprimerie De Bussac, 1937.
  • Édouard Gatian de Clérambault, Le château de Tournoël (Auvergne). Les seigneurs - Le château - La seigneurie, Paris, Éditions Champion, 1910.
  • Hippolyte Gomot, Histoire du château féodal de Tournoël, en Auvergne, Clermont-Ferrand, Éditions G. Mont-Louis, 1881.
  • Benoît Gonod, Notice sur le château de Tournoël, 1831.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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