Château de Lacroix-Laval

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Château de Lacroix-Laval
Image illustrative de l'article Château de Lacroix-Laval
Château de Lacroix-Laval.
Type Château
Début construction XVIe siècle
Fin construction XIXe siècle
Propriétaire actuel Propriété privée
Coordonnées 45° 47′ 11″ N 4° 43′ 50″ E / 45.786389, 4.73055645° 47′ 11″ Nord 4° 43′ 50″ Est / 45.786389, 4.730556  [1]
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Commune Charbonnières-les-Bains

Géolocalisation sur la carte : Grand Lyon

(Voir situation sur carte : Grand Lyon)
Château de Lacroix-Laval

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de Lacroix-Laval

Le château de Lacroix-Laval est un château, du XVIe siècle, qui se dresse sur la commune de Charbonnières-les-Bains dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes. Il a remplacé un ancien château fort du XIIe siècle.

Situation[modifier | modifier le code]

Façade nord.

Le château de Lacroix-Laval, avec son parc est situé dans le département français du Rhône sur les communes de Charbonnières-les-Bains, Marcy-l'Étoile et la Tour-de-Salvagny. Il domine le vallon de Charbonnières.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un premier château est construit au XIIe siècle. Au XVIe siècle, on en élève un nouveau sur les ruines du précédent.

Au début du XVIIIe siècle, Jean Boussin, dit « de la Croix », seigneur de Laval et trésorier de France, acquiert le domaine qui par la suite prendra le nom de « Lacroix-Laval ».

En 1739, des remaniements importants sont confiés à l'architecte Soufflot. Ces travaux s'achèvent en 1776, soit au bout de près d'un demi-siècle.

À la Révolution, les bâtiments sont saccagés.

En 1919, à la mort du comte Joseph-Léon de Lacroix-Laval, son fils, Ferdinand-Antoine (1858-1942), saint-cyrien (1877-1879 : promotion de Novi-Bazar), capitaine commandant au 12e cuirassiers, officier de la Légion d'honneur (1916)[2], fait réaliser des transformations importantes par l'architecte Duchemin ; les travaux seront achevés six ans plus tard. D'autres travaux d'agrandissement et de restauration, lancés par le dernier comte de Lacroix-Laval, sont interrompus en 1942.

Le Conseil Général du Rhône acquiert le domaine et fait restaurer différents éléments entre 1989 et 1990 par les architectes lyonnais Pierre Vurpas et Claude Vigan. Une collection de poupées constituée par une Lyonnaise, Madame Denise Sambat, est exposée dans le château dont une partie est transformée en musée de la Poupée ; le parc, quant à lui, est aménagé pour accueillir le public. L'inauguration du nouvel ensemble a lieu le 19 septembre 1990. En 2007, le musée de la Poupée ferme ses portes ; le château abrite désormais des salons de réception.

Description[modifier | modifier le code]

Le château actuel, reconstruit au XVIe siècle est le résultat de nombreux remaniements, notamment aux XVIIIe et XXe siècles.

La construction principale est constituée d'un corps de logis rectangulaire et de deux pavillons, l'ensemble formant un « H ». Chacun des deux étages est, partiellement ou complètement, ceinturé à sa base par un bandeau de pierre ; l'étage de comble est éclairé par des lucarnes. Les angles des bâtiments sont soulignés par des chaînes en bossage en table. Les pavillons sont coiffés de toits en coupole. Au centre des façades sud et nord, des avant-corps d'une travée possèdent un balcon.

La façade sud comprend un étage surélevé et un second étage ; l'avant-corps, en légère saillie, est couronné d'un fronton triangulaire orné d'armoiries ; les pavillons sont en légère avancée ; l'ensemble est précédé d'une terrasse à laquelle on accède par un seul escalier, l'autre, symétrique du premier, ayant été remplacé par un ascenseur pour handicapés. Côté nord, l'ensemble comprend un rez-de-chaussée et deux étages ; l'avant-corps, en légère saillie, est couronné d'un fronton cintré ; les pavillons comportent trois travées.

Des constructions annexes ont été édifiées à l'ouest du château, et notamment une étable, une écurie, une haute tour ronde, une échauguette.

Les paysagistes Duchêne et Linossier ont réalisé, entre 1922 et 1924, le jardin à la française, côté sud, et le jardin d'utilité composé de trois espaces : le « fleuriste », qui comprend une serre et des massifs de plein-air, et qui est dédié aux plantes ornementales destinées à fleurir les salons ; le « potager » pour les légumes ; enfin le « buissonnier » consacré aux arbres fruitiers.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Correspondance littéraire et anecdotique entre Monsieur de Saint-Fonds et le président Dugas, membres de l'Académie de Lyon, 1711-1739, par François Bottu de la Barmondière Saint-Fonds, Laurent Dugas de Bois Saint-Just, William Poidebard (M. Paquet, 1900)
  • Grande encyclopédie de Lyon et des communes du Rhône, par A. Pelletier (Horvath, 1983)
  • Guide Vert Lyon-Drôme-Ardèche

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]