Château de La Rochefoucauld

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Château de La Rochefoucauld
Image illustrative de l'article Château de La Rochefoucauld
Le château vu du pont sur la Tardoire.
Période ou style Renaissance
Début construction XIVe siècle
Fin construction XVIIe siècle
Propriétaire initial Aimeri III de La Rochefoucauld
Propriétaire actuel François-Alexandre de La Rochefoucauld
Protection Logo monument historique Classé MH (1955)[1]
Coordonnées 45° 44′ 48″ N 0° 22′ 50″ E / 45.74659, 0.380557 ()45° 44′ 48″ Nord 0° 22′ 50″ Est / 45.74659, 0.380557 ()  
Pays Drapeau de la France France
Région historique Angoumois
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Commune La Rochefoucauld

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Château de La Rochefoucauld

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Château de La Rochefoucauld

Le château de La Rochefoucauld est à La Rochefoucauld en Charente.

Historique[modifier | modifier le code]

Les évêques d'Angoulême ont reçu mission de Charles le Chauve, au moment des invasions normandes, de défendre les routes principales de son diocèse. Cinq châteaux vont être construits par les évêques d'Angoulême : Montignac, Montbron, Montmoreau, La Rochandry et La Rochefoucauld. La garde du château de la Roche a alors dû être confiée à la famille du vicomte de Limoges. Pour donner au vicomte les moyens nécessaires à cette garde, le fief vicomtal comprenait les villages d'Olérat, Taponnat, Agris, Rivières et Bourg-Budeau, à l'emplacement de la Basse Ville.

En 980, Fucaldus construit un camp fortifié sur la roche qui domine la rivière Tardoire près d'un gué du chemin saunier allant de l'océan vers Limoges. Il garde le château au nom de l'évêque d'Angoulême. Le château dont Fucaldus a la garde est un des cinq châteaux construits pour bloquer les voies d'invasion possibles depuis l'océan.

Au XIe siècle Foucauld, seigneur de La Roche, apparaît dès 1019 dans l'acte d'un cartulaire d'Uzerche[2]. Il assiste avec ses fils, sa fille Ava et son gendre, Aimery Ostafranc, premier seigneur de Rochechouart, à une cérémonie familiale au cours de laquelle le vicomte de Limoges donne l'église de Nieuil à l'abbaye d'Uzerche.

Dans un document de l'abbaye de Saint-Cybard d'Angoulême daté de 1027-1030, Foucauld est qualifié d'homme très noble : « vir nobilissimus de castrum qui vocatur Rocha ». Cette appellation était, à cette époque, réservée aux descendants de l'aristocratie franque. C'est aussi la première mention du château.

Ce seigneur est apparenté[réf. nécessaire] à la dynastie franque, un cadet[réf. nécessaire] des vicomtes de Limoges. C'est lui qui fait construire, vers 1030, les premiers 16 mètres du donjon de 11,78 × 12,06 mètres de côté et les murs ont une épaisseur comprise entre 2,30 à 2,50 mètres munis de contreforts plats de 80 cm de largeur au milieu des côtés et dans les angles. Le joint de reprise entre les deux états du donjon est encore visible côté intérieur du château. Ce donjon a une structure proche de ceux construits à la même époque par le comte d'Anjou, Foulques Nerra : Langeais en 994, Loches vers 1030.

Le donjon, dans son état initial, comprenait deux niveaux :

  • un premier niveau aveugle d'environ 10 mètres de hauteur dont le seul accès était une trappe dans la voûte,
  • un second niveau, de 5,40 m de hauteur, servant d'habitation avec une fenêtre côté est et une porte côté nord. La cheminée ne devait pas exister au moment de la construction.

Un texte de 1109 signale un bâtiment d'habitation contre le donjon, probablement en bois, dans laquelle vivait le seigneur et sa familia, c'est-à-dire, sa famille et ses familiers.

Vers 1050, les biens de la vicomté de Limoges vont être répartis entre les différentes branches du lignage. C'est probablement à cette époque que les descendants de Foucauld vont devenir seigneur du château de La Roche. Cependant le fief vicomtal est resté au vicomte de Limoges avant d'être pris par les comtes d'Angoulême.

En 1059, les fils de Foucauld, Gui et Adémar, décident de faire venir neuf moines de l'abbaye Saint-Florent de Saumur pour créer un prieuré sur des terres qu'ils possédaient face au château. Ils souhaitaient qu'autour de ce prieuré une ville se développe.

Selon d'autres sources, la roche sur laquelle a été bâti le premier château aurait été donnée vers 950 à Amaury (ou Aymard), fils de Hugues Ier, comte de Lusignan, et de la mythique Mélusine (Mère Lusigne). Son fils Foucauld Ier est le premier Foucauld, seigneur de la Roche qui se transformera en La Rochefoucauld[3],[4].

Quand les Foucauld, encouragés en sous-main par le comte du Poitou, veulent en plus du château de Verteuil contrôler les châteaux de Loubert, Chabanais et Confolens, ils subissent l'attaque du comte Angoulême Bougrain II qui démantèle Verteuil en 1137, puis de son fils Guillaume IV Taillefer, qui pille le château de La Rochefoucauld en 1148. C'est probablement à cette époque que les comtes d'Angoulême se sont appropriés le fief vicomtal.

Le château de Verteuil est le lieu où François VI de la Rochefoucauld rédigera ses Maximes et ses Mémoires vers 1650, car, à la suite de la Fronde, il a été renvoyé sur ses terres par Louis XIV).

Un La Rochefoucauld s'endettera pour financer une troupe afin de l'accompagner en croisade. Ce document est exposé dans la salle des archives.

Le roi Philippe le Bel fait de la seigneurie de La Rochefoucauld une baronnie en 1299.

En 1308, le comte d'Angoulême, Gui Ier de Lusignan, va mourir sans descendant direct. Il fait un testament en faveur du roi d'Angleterre. Cela va amener le roi Philippe le Bel à confisquer le comté d'Angoulême. Il laisse à l'évêque d'Angoulême le choix de la solution pour le fief vicomtal dont il est le suzerain. L'évêque, Foulques de La Rochefoucauld, est l'oncle de Gui VII de La Rochefoucauld. Il choisit donc de lui vendre le fief vicomtal pour 1400 livres, en 1310.

Gui VII fait la guerre de Flandres en 1317-1318 avec le roi Philippe le Long.

En 1328 meurt Charles IV, dernier Capétien direct. La royauté française passe à son cousin Philippe de Valois, Philippe VI, contre les prétentions du roi d'Angleterre Édouard III. Pendant la guerre de Cent Ans qui en résulte, les La Rochefoucauld vont choisir de rester fidèles aux rois de France. Gui VII se bat en Gascogne contre les Anglais avec son fils Aimeri, en 1338.

En 1344, Gui VII fait son testament. En 1350, Aimeri III de La Rochefoucauld fait construire les deux tours d'entrée.

En 1388 Gui VIII de La Rochefoucauld achète à l'évêque d'Angoulême le château de Montignac.

En 1453, Jean de La Rochefoucauld édifie les trois tours d'angle et surélève le donjon. Le roi Charles VII se trouve au château de La Rochefoucauld lorsqu'il apprend la victoire de ses troupes sur celles du connétable John Talbot, commandant les troupes anglaises, à la bataille de Castillon, victoire qui met fin à la guerre de Cent Ans.

En 1467, Jean de La Rochefoucauld est choisi pour administrer les biens du comte d'Angoulême, Charles d'Orléans. Il devient, en 1468, sénéchal du Périgord.

François Ier de la Rochefoucauld est, en 1494, le parrain de François de Valois-Angoulême, fils du comte d'Angoulême et de Louise de Savoie et il lui transmet son nom de baptême. En 1515, ce François deviendra roi sous le nom de François Ier. En reconnaissance, François Ier érige les terres de La Rochefoucauld en comté (et l'Angoumois en duché). C'est à partir de cette date que les fils aînés de la famille ont porté le prénom de François.

C'est François II de La Rochefoucauld, compagnon de François Ier, qui a construit la plus grande partie du château : deux corps de logis, des galeries superposées, la chapelle et un grand escalier en colimaçon dont certains disent qu'il a peut-être dessiné par Léonard de Vinci. En réalité, cet escalier est du même dessin que celui du château de Bonnivet en Poitou (château de Guillaume Gouffier de Bonnivet, conseiller de François Ier), détruit au début du XIXe siècle.

Cas unique en France, les galeries sont superposées sur trois étages selon un modèle italien (palais Farnèse).

Les bâtisseurs de ce château Renaissance (soient François II et son épouse Anne de Polignac) auront à cœur de conserver les éléments du château précédent, pour affirmer la continuité de la présence seigneuriale attestée par des bâtiments anciens (en particulier le donjon et les tours); l'agencement sera étudié pour que le donjon reste bien visible tant de l'extérieur du château que de l'intérieur de la cour.

Au XVIe siècle les La Rochefoucauld possédaient plus de cent châteaux où ils résidaient ponctuellement, mais du fait que François II avait ordonné en 1533 à sa future veuve de se retirer dans celui de Verteuil, le château inhabité ne fut plus utilisé que pour les grandes réceptions officielles et les manifestations royales.

En 1760 l'aile XVIIe siècle, qui avait brûlé, fut reconstruite.

Louis-Alexandre, duc de la Rochefoucauld étant assassiné à Gisors le 4 septembre 1792 par des révolutionnaires, c'est son cousin François-Alexandre, duc de Liancourt, qui lui succède. Entre-temps les archives du château sont détruites.

Profondément libéral et humaniste, François XII Alexandre a une action politique (il fut député) considérable : à la suite des travaux d'Edward Jenner, il introduit ainsi en France la vaccination antivariolique (maladie jusque là mortelle pour l'homme), il fonde l'École des arts et métiers ainsi que la Caisse d'épargne (décret de Louis XVIII daté de 1818) et présida nombre d'autres institutions; il meurt à 80 ans en 1827. En 1765-1766, il permit au jeune peintre et surtout dessinateur et graveur lyonnais Jean-Jacques de Boissieu (1736-1810), surnommé « le Rembrandt français », de l'accompagner lors de son grand tour en Italie, ce qui lui valut de visiter au passage Voltaire à Ferney.

Ont été transférés ces dernières années des châteaux de Liancourt et de Montmirail, autres propriétés familiales, sa riche bibliothèque (fin XVIIIe siècle) de plus de 20 000 volumes installés dans plusieurs salles aménagées à cet effet, sur des rayonnages offerts par la Caisse d'épargne, ainsi qu'un chartrier composé d'environ 10 000 pièces d'archives - dont nombre de copies d'actes anciens, faites au XVIIIe siècle - et 300 cartes et estampes.

À la fin du XIXe siècle l'aquafortiste vendéen Octave de Rochebrune (1824-1900) a représenté au moins deux aspects du château : sa façade dominant la Tardoire et le bourg[5] et celles à triples galeries Renaissance de la cour intérieure[6].

En 1909, à la suite de la disparition prématurée de François XVII de La Rochefoucauld, son tombeau de style Renaissance, qui comporte son buste en marbre blanc ceint d'un tondo en céramique polychrome, fut placé dans la chapelle - un portrait peint en pied, un temps transféré du grand salon, y a été depuis replacé - dont l'intérieur fut modifié : nouveaux vitraux, pose d'une tribune, chœur recarrelé en céramique vernissée portant inscrite, sur une banderole, la devise familiale : « C'est mon plaisir », et les initiales de l'enfant disparu. Y furent ensuite inhumés son père, François XVI (1853-1925), 11e duc, et sa mère Matti-Elizabeth Mitchell (1866-1933), époux depuis 1892; le titre sera alors transmis au frère du duc, qui avait adopté son neveu, le futur 13e (1887-1970).

Article connexe : Maison de La Rochefoucauld.

Des cartes postales de la collection Braun[7] montrent la chapelle et certaines pièces meublées, mais la succession obérée de la duchesse, qui n'y aurait vécu que deux ans[8], entraîna la vente de son mobilier, dont certains éléments présumés provenir du comte puis prince Orlov (1787-1862)[8] furent acquis par Alphonse et Raymond Réthoré pour leur projet de château à la Mercerie près de Villebois-Lavalette mené de 1939 à 1970, et dont le mobilier fut lui-même vendu aux enchères en 1987.

Le château, vidé, resta inhabité pendant de longues années. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il servira de dépôt d'archives, puis, livré aux troupes d'Occupation, il en sortira dans un état de délabrement avancé, qui ne fit que s'aggraver 40 ans plus tard.

Le 28 janvier 1960 la partie ouest du donjon s'effondra pour deux raisons : une inspection du château a montré que toute la partie sud « glissait » sur le rocher, et ce très ancien bâtiment n'était plus guère entretenu. La crue de 1962 va montrer l'importance de la circulation de l'eau souterraine; des explorations spéléologiques permirent de repérer d'importantes cavités karstiques qui risquaient de mettre en danger la solidité du bâtiment.

Profitant du passage de Charles de Gaulle, président de la République, à La Rochefoucauld le 12 juin 1963, la municipalité et les représentants du Département sollicitèrent son intervention afin de consolider les fondations du château, et obtinrent de lui à son départ un accord de principe par ces mots : « Je n'oublierai pas votre château »[9]; il demandera effectivement à André Malraux, ministre des Affaires culturelles, d'engager des études, notamment sur l'état du sous-sol portant les fondations, élément qui conditionnerait l'éventuelle intervention financière de l'État.

Plusieurs années de travaux ont été nécessaires pour permettre de stabiliser les karsts situés sous le château; ils ont continué avec les parties en élévation, mais la restauration du donjon n'a malheureusement pu être engagée à ce jour; ce fut l'opportunité pour les propriétaires de demander à l'architecte Ieoh Ming Pei « un projet d'inspiration très contemporaine ».

À la suite de la vente en 1993 par le 14e duc de La Rochefoucauld (mort à La Rochefoucauld en 2011) du château de Montmirail, les meubles, les nombreux tableaux (essentiellement des portraits de famille), livres et divers souvenirs familiaux qui s'y trouvaient ont été installés à La Rochefoucauld, qui fait l'objet depuis 1990 d'une restauration d'envergure sous l'impulsion de sa seconde épouse et veuve, Sonia Marie Matossian, pour son fils.

En 2013, après plus de mille ans d'occupation, le château appartient toujours aux La Rochefoucauld en la personne de François, 19e du nom, 15e duc, qui hérita du château en 1972 par son grand-père.

Légende[modifier | modifier le code]

Selon une légende, le château serait hanté par l'esprit de la fée Mélusine, qui se serait jetée du haut du donjon, ou par les âmes des fondateurs de la famille.

Fontaine italienne[modifier | modifier le code]

La grande vasque (quatre mètres de diamètre) sur pied placée sur l'esplanade sud du château ne serait autre que le bassin de la fontaine monumentale en marbre de Carrare sculpté envoyée d'Italie en 1509 pour la cour d'honneur du château de Gaillon (Eure), propriété depuis 1262 des archevêques de Rouen, dont le cardinal Georges d'Amboise fit de 1506 à 1509 un "palais italien" et le premier château français de style Renaissance. Gaillon étant restée la résidence d'été de ces prélats, au XVIIIe siècle la fontaine, en mauvais état d'entretien, fut démontée sur l'ordre de Nicolas de Saulx-Tavannes (promu le 18 décembre 1733); le dernier archevêque et primat de Normandie (25 avril 1759) résidant étant le cardinal Dominique de La Rochefoucauld - député du clergé du bailliage de Rouen aux États généraux de 1789, il émigra en 1792 - le bassin et son socle furent transportés au château de Liancourt (détruit), appartenant à cette famille, et finalement placée ici.

L'intérieur et le salon
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Architecture[modifier | modifier le code]

Châtelet d'entrée

C'est le plus imposant château de Charente et un des joyaux de la Renaissance.

La famille de La Rochefoucauld a conservé le donjon pendant toutes les périodes d'agrandissement et de reconstruction du château comme témoin de l'ancienneté de leur Maison.

Château roman[modifier | modifier le code]

  • le vieux donjon roman est la partie la plus ancienne, construite sur les premiers 16 mètres, par Foucauld Ier, vers 1030. Les autres parties du château devaient être construites en bois. Sa face Ouest s'est effondrée en 1960; le projet de reconstruction n'a pas abouti.

Château du XIVe et XVe siècles[modifier | modifier le code]

  • l'entrée se fait par un châtelet avec ses deux tours, construit vers 1350;
  • les autres tours - les trois tours d'angle et les tours intermédiaires, sont du milieu du XVe siècle et sont coiffées de mâchicoulis et de hautes poivrières;
  • le donjon est surélevé, à la même période que les tours, de façon à ce qu'il continue à dominer le château. Il est muni de mâchicoulis avec un toit;

Château de la Renaissance[modifier | modifier le code]

  • les deux corps de logis sont à étages et dans le toit présentent des fenêtres à fronton très travaillées formant une dentelle de pierre ;
  • il y a un foisonnement de sculptures, mais du style élégant de la première période de la Renaissance ;
  • la mouluration de l'aile sud est encore gothique alors qu'autour de la cour, les ailes est et sud présentent un décor de portiques et d'arcades sur trois niveaux à l'italienne (cas unique en France);
  • la chapelle est voûtée d'ogives et sa porte est encadrée de colonnes cannelées à chapiteaux corinthiens.
  • le chef-d'œuvre du château est l'escalier : dans une tour carrée se trouvant dans l'aile sud, le maître d'œuvre a réalisé un escalier hélicoïdal continu, sans palier.

Aile du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Aile du XVIIIe siècle, côté cour
Aile du XVIIIe siècle, à côté du donjon qui s'est partiellement effondré en 1960

En 1615, le château médiéval est démoli. La cour est ouverte vers le nord.

En 1636, François V de La Rochefoucaud demande à l'architecte Guillaume Cazier d'Angoulême de reconstruire l'aile Ouest contre le donjon. Le duc en avait dessiné le plan, avec deux chambres basses et deux chambres hautes. Ce duc fit entreprendre par le maître maçon Jean Cazier, neveu de l'architecte, des travaux de pavage de la muraille côté ville.

Reconstruction en 1760 de l'aile du XVIIe siècle qui avait été construite par François V et détruite par un incendie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Château de La Rochefoucauld », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. André Debord, La société laïque dans les pays de la Charente Xe-XIIe s., Picard,‎ 1984, 585 p. (ISBN 2-7084-0112-2, présentation en ligne), p. 509
  3. Sites monumentaux des Charentes et de Gironde, Jacques Lamare (La Saintonge littéraire, 1978), p. 93
  4. Châteaux de France, Charles Ferdinand (éd. de Varenne, 1951)
  5. Reproduction de cette estampe dans un café-restaurant local
  6. épreuve d'artiste signée et datée du 2 mars 1891 - déposée au château
  7. Archives personnelles
  8. a et b Témoignage oral de Sonia Matossian le 3 mai 2013
  9. Témoignage oral d'un jeune conseiller municipal et futur maire[Qui ?]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias,‎ 1993, 499 p. (ISBN 2-910137-05-8), p. 238-239
  • Frédéric Chassebœuf, Châteaux en Poitou-Charentes, Prahecq, Patrimoines et Médias, coll. « Belles visites »,‎ 2006, 173 p. (ISBN 2-910137-91-0, OCLC 71887670)
  • Robert Dexant, Châteaux de Charente (SAGAG, s.d.)
  • Marie Vallée - La Rochefoucauld. Un château, une famille - Château de La Rochefoucauld - 2008 - ISBN 2-9526830-2-6
  • Philippe Durand - Le château de La Rochefoucauld : le Moyen Âge (dans Congrès archéologique de France - 153e session - Charente - 1995 - p. 217-230 - Société Française d'Archéologie - Paris - 2000)
  • Jean Guillaume - Le château de La Rochefoucauld : la Renaissance (dans Congrès archéologique de France - 153e session - Charente - 1995 - p. 231-243 - Société Française d'Archéologie - Paris - 2000);
  • Pierre de la Tardoire (abbé Pierre Lescuas) - Le château de La Rochefoucauld (Jean Bouchateau éditeur à La Rochefoucauld, 1934, in-8 162 p)
  • Entretien de Sonia Matossian avec Roger Klein, À La Rochefoucauld, l'histoire continue (Vieilles Maisons Françaises, no 243, mai 2012, p. 43).

Liens externes[modifier | modifier le code]