Château de Carbonat

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Château de Carbonat
Image illustrative de l'article Château de Carbonat
Période ou style Classique
Type Logis seigneurial
Début construction XIVe siècle
Fin construction XXe siècle
Propriétaire initial Géraud de Pouzols
Destination initiale Habitat seigneurial
Destination actuelle Maison de plaisance
Coordonnées 44° 54′ 32″ N 2° 29′ 16″ E / 44.9089, 2.487744° 54′ 32″ Nord 2° 29′ 16″ Est / 44.9089, 2.4877  
Pays Drapeau de la France France
Région historique Haute-Auvergne
Région Auvergne
Département Cantal
Commune Arpajon-sur-Cère

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de Carbonat

Le Château de Carbonat est situé à Arpajon-sur-Cère dans le Cantal. Tombé progressivement à l'état de ruines, il a été considérablement restauré au début du XXe siècle. Il servait autrefois à protéger l'entrée Nord-est du bassin d'Aurillac.

Il possède des jardins en terrasses à la française et un parc remarquable.

Description[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

L'édifice, reconstruit sur les ruines de l'ancien château au XXe siècle, est orienté plein sud. Deux cheminées monumentales, décorées d'ornementations, sont situées de part et d'autre du bâtiment. De nos jours, seules trois tours d'une quinzaine de mètres de hauteur permettent de le qualifier de château.

Restauration[modifier | modifier le code]

Château avant restauration

Le château, délabré, a subi des modifications aux alentours de 1905, sous l'influence de la Belle époque. Les pierres avaient été cachées par du crépi et la majeure partie des fenêtres d'origines avaient été murées.

De nouveau travaux furent entrepris par la famille Chastres, à partir de 1950. Le parc à l'abandon a été totalement réaménagé en "jardins en terrasses à la française". Les travaux intérieurs et extérieurs se sont alors étalés sur plus de 15 ans. Les fenêtres ont été rouvertes et certaines vitres remplacées par des vitraux. C'est également à cette époque que la délimitation du terrain fut effectuée, avec la construction d'un mur et d'un portail a l'entrée du parc.

La quasi-totalité des pierres employées pour les bâtiments et les murets provient d'une carrière proche, au Puy de Vaurs.

Jardins[modifier | modifier le code]

Les parcs du château, d'une superficie de 15 000 m2, sont essentiellement plantés de conifères, dont certains culminent à plus de 30 mètres de haut. Des buis taillées en cônes, des haies, des statues et des vasques composent une grande partie de l'extérieur.

Les dépendances comptent une serre, un pigeonnier, une forge et un verger. Les jardins abritent également une piscine creusée en 1962.

Histoire[modifier | modifier le code]

Entrée Actuelle

Carbonnat était une terre dépendant de la seigneurie de Conros. Astorg d'Orlhac l'engagea en 1232 auprès de Géraud d'Auzolles, bourgeois d'Aurillac. Plus tard, au XVIe siècle, le fief semble être passé sous la dépendance directe directe des vicomtes de Carlat.

Les terres environnantes furent vendues en 1308 à un riche bourgeois d'Aurillac, Géraud de Pouzols. C'est un de ses descendant qui construit le premier château[1].

Ancienne meurtière

Claude de Pouzols, seigneur de Carbonat avait des dettes et la terre de Carbonat fut vendue sur décret en 1657, et adjugé à Charles de Montvallat, qui subroja en 1666 Henri de Saint-Martial, baron de Conros. Ce dernier le revendit en 1673 à Guy de Passefons, conseiller à la Cour des aides de Montauban. La famille de Passefons, devenue Passefons de Carbonat, a possédé le château pendant plus de 200 ans, jusqu'à la fin du XIXe siècle.

Armoiries encore visibles

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Louis de Ribier, Recherches sur la Noblesse d'Auvergne.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]