Centre Pearson pour le maintien de la paix

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pearson.

Le Centre Pearson pour le maintien de la paix était un organisme créé à la demande du gouvernement du Canada en 1994. Le Centre a été nommé en l’honneur de Lester B. Pearson, ancien premier ministre du Canada et récipiendaire du Prix Nobel de la paix en 1957 pour la création de la FUNU (Force d’urgence des Nations unies), première opération de maintien de la paix des temps modernes.

Le Centre Pearson était un point de convergence pour l’enseignement, la formation et la recherche sur tous les aspects des opérations de paix.

Sa principale activité était la formation. Elle consistait à offrir des connaissances et des compétences pratiques à des personnes et à des organismes qui prennaient part aux opérations de paix. Depuis 1995, plus de 7000 personnes provenant du Canada et de 140 autres pays ont participé aux programmes du Centre. Des milliers d’autres personnes ont participé aux exercices de formation aux opérations de paix du Centre Pearson.

Pour appuyer ses programmes, le Centre Pearson pour le maintien de la paix a dispensé des versions spéciales de ses cours dans une trentaine de pays, normalement à la demande du ministère de la Défense nationale du Canada, du ministère des Affaires extérieures du Canada et de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), ainsi que d’autres organismes. Certains de ses programmes destinés à des pays francophones étaient dispensés en partenariat avec le Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix de l'Université de Montréal. En 2004, ses activités s'étendaient aux États-Unis, au Chili, au Ghana, en Macédoine, en Argentine, au Kenya, en Serbie, au Mali, et au Sénégal.

Le Centre bénéficiait d'un financement annuel de quatre millions de dollars. En 2013, le gouvernement de Stephen Harper a mis fin à son financement, ce qui a obligé le Centre à cesser ses opérations le 18 octobre et à fermer définitivement ses portes le 30 novembre 2013[1].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Référence[modifier | modifier le code]

  1. L'Actualité, « Tant pis pour la paix ! », septembre 2014, vol. 39, no 12, p. 13